Ma vie sexuelle 12
Chaque année, la société américaine qui m’employait proposait des contrats de longue durée aux U.S.A. Les agences de New York et de Los Angeles étaient tout particulièrement en demande de personnel francophone. Je réfléchissais à cette option, mais en mon for intérieur, je pensais que la fuite en avant vers une de ces grandes villes ne me serait pas forcément favorable.
Je me souvenais de mon arrivée à Paris et de l’enchaînement qui m’avait mené à rencontrer Luc. Je pensais que le même genre de situation pouvait m’arriver là-bas. Non seulement, ce n’était pas une bonne résolution en vue de prendre du recul, mais aussi, je pouvais tomber sur bien pire que Luc et ses visites mensuelles.
En guise de sevrage, je me portais sur Buffalo.
Une troisième annonce se présentait à moi dans cette ville de l’état de New York, proche de la frontière canadienne, qui me semblait très provinciale et certainement dénuée de toutes les tentations des grandes villes. Un endroit pour une parenthèse de calme, que j’allais mettre à profit pour parfaire mon anglais, ce qui ne gâchait rien. De plus, l’offre proposait la possibilité de logement à très bas coût, ou moyennant service. Je pris les renseignements au Service du Personnel. L’agence de Buffalo souhaitait dynamiser son image et sa communication, et faire ainsi comme New York, sa grande soeur. Pour attirer les candidats, elle proposait un studio chez l’habitant en échange de quelques heures de travail en soirée.
Bien des fois, j’ai pris des virages à 180 degrés. Cette fois aussi. En septembre, je m’envolais pour Buffalo, pour douze mois.
L’agence de Buffalo était divisée en deux comptoirs, le premier au centre, prés de l’hôtel Lafayette, et le second à l’aéroport. Il était entendu que j’apprendrais tout d’abord les arcanes du service à l’américaine en ville. Je logeais chez Douglas, le Directeur de l’agence, dans un studio meublé au dessus du garage familial, dans une dépendance de la grande maison où le boss vivait avec femme et enfants : quatre enfants, et bientôt un cinquième en route. C’était à une quinzaine de kilomètres du centre, là où la banlieue se perd en champs et en petite forêts que l'on s’était efforcé de transformer en site naturel protégé.
Douglas était un grand texan, au Stetson différent pour chaque jour de la semaine sur la chevelure frisée permanentée teintée en blond viking et moustache idoine, les costumes trois pièces, sans oublier les inimitables boucles de ceintures western et les santiags. C’était un taiseux dont seule la présence imposait le respect.
Son épouse, Mary-Ann, était une petite brune, frêle mais déterminée. Avec leurs enfants, quatre filles, agées de huit à ********* environ, plus espiègles que turbulentes, je me retrouvais chaque soir immergé dans une ambiance de sitcom. Car j’étais logé en échange de baby-sitting, quatre soirs par semaine. Ce rythme me convenait, moi qui souhaitais me lover dans un trou, sans tentation d’aucune sorte.
A l’agence, je découvrais une ambiance assez stricte et très hierarchisée, aux antipodes de ce à quoi je m’attendais. La responsable du comptoir était exigente, vindicative et par conséquent, vraiment detestée. Le boss qui travaillait à l’aéroport, était craint également, mais plutôt respecté. Mes collègues, uniquement des femmes parlaient peu et bas. Ma position de garçon (et peut être de Français) me privilégiait généralement. Heureusement, les clients étaient plutôt sympathiques.
Le boss passait chaque mardi après-midi, pour une réunion avec la chef du comptoir, à l’issue de laquelle il me ramenait en voiture ce qui divisait par quatre mon temps de trajet.
Je prenais mes marques, tout en me concentrant sur les conversations car il m'était indispensable de tout capter dans le cadre de mon travail et de la vie quotidienne en général. Je fis de rapide progrès en anglais. La vie s'organisait entre les journées de travail, vite passées et les longues soirées. Le baby-sitting était la partie la plus reposante au final et les soirs où je gardais les enfants, en fait uniquement les deux plus grandes, j'étais nourri. Un jour , à la fin du repas où comme d'habitude il était resté silencieux, Douglas me fit une proposition qui allait changer grandement le cours de mon séjour.
Mon boss me proposa de l'accompagner à la Convention annuelle des agences du nord-est, à Manhattan. C'était une occasion inespérée de découvrir cette cité distante de quatre cent kilomètres de Buffalo, et cela tout frais payés.
Douglas logeait dans une suite d'un hôtel dans lequel il avait ses habitudes à deux pas de Broadway. Il me proposa de dormir dans le sofa du salon, de l'assister aux principales réunions, de me présenter aux membres du siège national et également de visiter Manhattan, les soirs et le dernier après-midi.
Nous partîmes un matin à l'aube, pour quatre jours de convention.
Je devais l'accompagner chaque matin, et hormis le premier après-midi où nous nous rendîmes à l'agence de la 42eme rue, j'avais toute liberté après 14 ou 15 heures.
La Convention n'était pas passionnante. En revanche, le premier après-midi, je me promenais sur Broadway. Après quelques errements dans ce quartier, c'est le mot "GAY" qui attira mon attention. Il s'agissait d'un cinéma porno, d'apparence minable où entraient des messieurs en costume-cravate. Je me lassais tenter.
A l'intérieur, un film video aux teintes très pales, presque flou était diffusé sur grand écran. Peu de gens assis dans la salle. Je me rendis compte qu'ils passaient dans une pièce entièrement sombre, derrière l'écran ou s'engouffraient dans les toilettes où on apercevait à chaque fois que la porte s'ouvrait, une lumière rouge qui dessinait des ombres fantomatiques. Un jeune gars moustachu et dégarni vint s'asseoir prés de moi et me caresser au travers de mon pantalon tout en sortant son membre qu'il me fit toucher. Mais devant mon peu d'empressement d'aller plus loin, il me laissa soudain en plan. Mon attention était attiré par la lumière rouge à ma droite. Lorsque je vis dans l'encadrure de la porte une ombre qui me fit sursauter. Était ce Douglas? Je fus perturbé par cette vision. La carrure de Douglas, les cheveux bouclés tombant sur les épaules sous le chapeau de cow-boy. Il disparut vers la sortie de la salle me laissant tout remué. Je ne me préoccupais plus des allers et venues. Je n'étais pas sur de moi, mais je me réconfortais à l'idée que cet homme qui qu'il soit ne m'avait pas vu. J'attendis dix bonnes minutes sans bouger et me dirigeais vers la sortie.
Je retrouvais Douglas à l'hôtel comme prévu. L'incident du cinéma passa au second plan quand il m'annonça, la mine déconfite, qu'on n'avait pas réservé sa suite dans l'étage club de l'établissement, que celui-ci était plein du fait de multiples conventions d'automne et que nous partagerions une chambre standard, faute de mieux. La chambre était impersonnel et fonctionnel comme le sont visiblement toutes les chambres standards des hôtels "suite", et avec deux grand lits.
Pour oublier cette déconvenue, nous partîmes directement pour l'héliport pour un survol en hélicoptère, le long de l'Hudson. De la haut les imposants gratte-ciel devenaient à mes yeux des maquettes. Un apéritif dans un bar panoramique au dessus des lumières de la ville acheva de m'en mettre plein la vue.
Le soir, Douglas assis sur le lit me demanda tout naturellement de l'aider à ôter ses bottes. En m'approchant si prés de lui, je ne pouvais m'empêcher de mesurer des yeux sa carrure. Il partit dans la salle de bain et revint revêtu simplement d'un marcel blanc et d'un slip kangourou à l'ancienne. S'il était très ventru, le maillot moulait un torse très musclé aux tétons qui pointaient nettement sous le tissu.
"J'ai promis à mon épouse que même loin de chez nous, je dirai ma prière chaque soir", et il s'agenouilla , les mains jointes. A demi désapé, j'en fis de même. J'attendis qu'il eu finit sa prière silencieuse et il se coucha.
"Viens, mon fils! Comment trouves-tu New York ?"
Je tombais de sommeil : "Merveilleux, Pa' !"
Et je m'écroulais.
Le deuxième jour, les réunions durèrent jusqu'à quinze heures. Puis une partie des congressistes se rassemblèrent pour un tour de Manhattan en bus panoramique. Douglas avait décidé que nous quittions le groupe qui partaient pour un repas gastronomique dans un hotel de Midtown. Il m'emmena manger dans un "deli" typique du quartier. Enfin, il avait réservé les équipements privatisés du spa au sous-sol de l'hôtel. Dans un espace assez réduit se présentait à notre gauche un espace vestiaire, à notre droite la douche , au centre un jacuzzi carré et au fond deux petites cabines : sauna et hammam. Le lieu était à nous pour une heure. J'attendais que Doug prenne la direction des opérations. Il se déshabilla totalement. Il se présenta devant moi avec sous son ventre proéminent un sexe large et court dans un buisson de longs poils clairs qui reposaient sur un large sac: ses testicules qui pendaient entre ses cuisses. Un petit sourire sur les lèvres, il dit et répéta : "Nous sommes tous des créatures de Dieu, après tout." Il me montra comment me doucher, comme si j'étais novice en la matière, en insistant sur les aisselles, les parties intimes et les cuisses. Après s'être assuré que j'en faisais de même, il me guida vers la cabine de sauna.
" Tu sais depuis longtemps que tu es homosexuel ?" . Le mot sonna presque médical dans sa bouche. Je rougis surement, mon cœur battait. " Ce n'est pas un problème. Tu es un beau jeune homme. Moi aussi, j'étais mince à ton age". Au hammam, il me demanda de lui masser le dos. Dans le jacuzzi, il m'embrassa sur la bouche. Sous la douche, il me demanda de m'agenouiller devant lui pour prendre son erection en bouche. Il se retint soudain. Il était temps de libérer les lieux. Il était temps de monter à la chambre.
Je me souvenais de mon arrivée à Paris et de l’enchaînement qui m’avait mené à rencontrer Luc. Je pensais que le même genre de situation pouvait m’arriver là-bas. Non seulement, ce n’était pas une bonne résolution en vue de prendre du recul, mais aussi, je pouvais tomber sur bien pire que Luc et ses visites mensuelles.
En guise de sevrage, je me portais sur Buffalo.
Une troisième annonce se présentait à moi dans cette ville de l’état de New York, proche de la frontière canadienne, qui me semblait très provinciale et certainement dénuée de toutes les tentations des grandes villes. Un endroit pour une parenthèse de calme, que j’allais mettre à profit pour parfaire mon anglais, ce qui ne gâchait rien. De plus, l’offre proposait la possibilité de logement à très bas coût, ou moyennant service. Je pris les renseignements au Service du Personnel. L’agence de Buffalo souhaitait dynamiser son image et sa communication, et faire ainsi comme New York, sa grande soeur. Pour attirer les candidats, elle proposait un studio chez l’habitant en échange de quelques heures de travail en soirée.
Bien des fois, j’ai pris des virages à 180 degrés. Cette fois aussi. En septembre, je m’envolais pour Buffalo, pour douze mois.
L’agence de Buffalo était divisée en deux comptoirs, le premier au centre, prés de l’hôtel Lafayette, et le second à l’aéroport. Il était entendu que j’apprendrais tout d’abord les arcanes du service à l’américaine en ville. Je logeais chez Douglas, le Directeur de l’agence, dans un studio meublé au dessus du garage familial, dans une dépendance de la grande maison où le boss vivait avec femme et enfants : quatre enfants, et bientôt un cinquième en route. C’était à une quinzaine de kilomètres du centre, là où la banlieue se perd en champs et en petite forêts que l'on s’était efforcé de transformer en site naturel protégé.
Douglas était un grand texan, au Stetson différent pour chaque jour de la semaine sur la chevelure frisée permanentée teintée en blond viking et moustache idoine, les costumes trois pièces, sans oublier les inimitables boucles de ceintures western et les santiags. C’était un taiseux dont seule la présence imposait le respect.
Son épouse, Mary-Ann, était une petite brune, frêle mais déterminée. Avec leurs enfants, quatre filles, agées de huit à ********* environ, plus espiègles que turbulentes, je me retrouvais chaque soir immergé dans une ambiance de sitcom. Car j’étais logé en échange de baby-sitting, quatre soirs par semaine. Ce rythme me convenait, moi qui souhaitais me lover dans un trou, sans tentation d’aucune sorte.
A l’agence, je découvrais une ambiance assez stricte et très hierarchisée, aux antipodes de ce à quoi je m’attendais. La responsable du comptoir était exigente, vindicative et par conséquent, vraiment detestée. Le boss qui travaillait à l’aéroport, était craint également, mais plutôt respecté. Mes collègues, uniquement des femmes parlaient peu et bas. Ma position de garçon (et peut être de Français) me privilégiait généralement. Heureusement, les clients étaient plutôt sympathiques.
Le boss passait chaque mardi après-midi, pour une réunion avec la chef du comptoir, à l’issue de laquelle il me ramenait en voiture ce qui divisait par quatre mon temps de trajet.
Je prenais mes marques, tout en me concentrant sur les conversations car il m'était indispensable de tout capter dans le cadre de mon travail et de la vie quotidienne en général. Je fis de rapide progrès en anglais. La vie s'organisait entre les journées de travail, vite passées et les longues soirées. Le baby-sitting était la partie la plus reposante au final et les soirs où je gardais les enfants, en fait uniquement les deux plus grandes, j'étais nourri. Un jour , à la fin du repas où comme d'habitude il était resté silencieux, Douglas me fit une proposition qui allait changer grandement le cours de mon séjour.
Mon boss me proposa de l'accompagner à la Convention annuelle des agences du nord-est, à Manhattan. C'était une occasion inespérée de découvrir cette cité distante de quatre cent kilomètres de Buffalo, et cela tout frais payés.
Douglas logeait dans une suite d'un hôtel dans lequel il avait ses habitudes à deux pas de Broadway. Il me proposa de dormir dans le sofa du salon, de l'assister aux principales réunions, de me présenter aux membres du siège national et également de visiter Manhattan, les soirs et le dernier après-midi.
Nous partîmes un matin à l'aube, pour quatre jours de convention.
Je devais l'accompagner chaque matin, et hormis le premier après-midi où nous nous rendîmes à l'agence de la 42eme rue, j'avais toute liberté après 14 ou 15 heures.
La Convention n'était pas passionnante. En revanche, le premier après-midi, je me promenais sur Broadway. Après quelques errements dans ce quartier, c'est le mot "GAY" qui attira mon attention. Il s'agissait d'un cinéma porno, d'apparence minable où entraient des messieurs en costume-cravate. Je me lassais tenter.
A l'intérieur, un film video aux teintes très pales, presque flou était diffusé sur grand écran. Peu de gens assis dans la salle. Je me rendis compte qu'ils passaient dans une pièce entièrement sombre, derrière l'écran ou s'engouffraient dans les toilettes où on apercevait à chaque fois que la porte s'ouvrait, une lumière rouge qui dessinait des ombres fantomatiques. Un jeune gars moustachu et dégarni vint s'asseoir prés de moi et me caresser au travers de mon pantalon tout en sortant son membre qu'il me fit toucher. Mais devant mon peu d'empressement d'aller plus loin, il me laissa soudain en plan. Mon attention était attiré par la lumière rouge à ma droite. Lorsque je vis dans l'encadrure de la porte une ombre qui me fit sursauter. Était ce Douglas? Je fus perturbé par cette vision. La carrure de Douglas, les cheveux bouclés tombant sur les épaules sous le chapeau de cow-boy. Il disparut vers la sortie de la salle me laissant tout remué. Je ne me préoccupais plus des allers et venues. Je n'étais pas sur de moi, mais je me réconfortais à l'idée que cet homme qui qu'il soit ne m'avait pas vu. J'attendis dix bonnes minutes sans bouger et me dirigeais vers la sortie.
Je retrouvais Douglas à l'hôtel comme prévu. L'incident du cinéma passa au second plan quand il m'annonça, la mine déconfite, qu'on n'avait pas réservé sa suite dans l'étage club de l'établissement, que celui-ci était plein du fait de multiples conventions d'automne et que nous partagerions une chambre standard, faute de mieux. La chambre était impersonnel et fonctionnel comme le sont visiblement toutes les chambres standards des hôtels "suite", et avec deux grand lits.
Pour oublier cette déconvenue, nous partîmes directement pour l'héliport pour un survol en hélicoptère, le long de l'Hudson. De la haut les imposants gratte-ciel devenaient à mes yeux des maquettes. Un apéritif dans un bar panoramique au dessus des lumières de la ville acheva de m'en mettre plein la vue.
Le soir, Douglas assis sur le lit me demanda tout naturellement de l'aider à ôter ses bottes. En m'approchant si prés de lui, je ne pouvais m'empêcher de mesurer des yeux sa carrure. Il partit dans la salle de bain et revint revêtu simplement d'un marcel blanc et d'un slip kangourou à l'ancienne. S'il était très ventru, le maillot moulait un torse très musclé aux tétons qui pointaient nettement sous le tissu.
"J'ai promis à mon épouse que même loin de chez nous, je dirai ma prière chaque soir", et il s'agenouilla , les mains jointes. A demi désapé, j'en fis de même. J'attendis qu'il eu finit sa prière silencieuse et il se coucha.
"Viens, mon fils! Comment trouves-tu New York ?"
Je tombais de sommeil : "Merveilleux, Pa' !"
Et je m'écroulais.
Le deuxième jour, les réunions durèrent jusqu'à quinze heures. Puis une partie des congressistes se rassemblèrent pour un tour de Manhattan en bus panoramique. Douglas avait décidé que nous quittions le groupe qui partaient pour un repas gastronomique dans un hotel de Midtown. Il m'emmena manger dans un "deli" typique du quartier. Enfin, il avait réservé les équipements privatisés du spa au sous-sol de l'hôtel. Dans un espace assez réduit se présentait à notre gauche un espace vestiaire, à notre droite la douche , au centre un jacuzzi carré et au fond deux petites cabines : sauna et hammam. Le lieu était à nous pour une heure. J'attendais que Doug prenne la direction des opérations. Il se déshabilla totalement. Il se présenta devant moi avec sous son ventre proéminent un sexe large et court dans un buisson de longs poils clairs qui reposaient sur un large sac: ses testicules qui pendaient entre ses cuisses. Un petit sourire sur les lèvres, il dit et répéta : "Nous sommes tous des créatures de Dieu, après tout." Il me montra comment me doucher, comme si j'étais novice en la matière, en insistant sur les aisselles, les parties intimes et les cuisses. Après s'être assuré que j'en faisais de même, il me guida vers la cabine de sauna.
" Tu sais depuis longtemps que tu es homosexuel ?" . Le mot sonna presque médical dans sa bouche. Je rougis surement, mon cœur battait. " Ce n'est pas un problème. Tu es un beau jeune homme. Moi aussi, j'étais mince à ton age". Au hammam, il me demanda de lui masser le dos. Dans le jacuzzi, il m'embrassa sur la bouche. Sous la douche, il me demanda de m'agenouiller devant lui pour prendre son erection en bouche. Il se retint soudain. Il était temps de libérer les lieux. Il était temps de monter à la chambre.
6年前