Sans dire un mot
Sans dire un mot.
Eva.
Nous nous sommes croisés sur un site de rencontres, d’échanges en échanges, nos corps se sont mélangés finalement dans une chambre d’hôtel…. Puis plus régulièrement à chaque occasion, de nombreuses fois où nous sombrions dans de si profonds orgasmes proches de l’éternel. Il ne fut jamais entre nous que d’étapes sexe torride, violent, tendre passionnel à fusion.
Jamais elle ne s’était confiée, je ne connaissais d’elle que son corps sublime qui me faisait de plus en plus d’effet à chaque rencontre…. Lui faire l’amour à ne jamais vouloir trouver une fin, une volupté partagée sans faille, des orgasmes successifs sans défaillance. Elle voulait toujours grimper bien au delà de ce qu’y était réalisable à deux…. Encore et encore.
Un certain soir elle voulut venir la nuit chez moi cherchant à me dire que…. Un moment de cafard peut-être.
A peine entrée, je vis le trouble dans ses yeux, le premier nuage entre nous, je ne comprenais pas la raison.
Elle vint se blottir contre moi dans le lit, comme à son habitude et voulu m’expliquer un peu sa vie, pour une première fois….
Au fur et à mesure de ses récits je sentais ses doigts emprisonnant Jack, serré comme dans un étau bouillant. Elle avait vraiment besoin de tendresse, mais elle crânait.
Alors, je l’ai prise par la taille. Le contact de ma main sur sa peau nue l’a fait frissonner de plaisir. Je l’ai serrée contre moi dans un mouvement impérieux. Puis mes lèvres se sont déposées sur la commissure des siennes, et j’ai pressé sa bouche sur la mienne
Et ce fut un baiser très langoureux, devait-il cacher un mystère!
Notre baiser, de tendre et retenu, devint sensuel et passionné. Plus le contact de nos lèvres se prolongeait, plus je la serrais contre moi et plus mes mains glissaient sur sa peau, dans son dos, entre ses omoplates. Ma main libre courait le long de ses bras, de ses flancs, sur son ventre lisse, je sentais le moindre tressaillement de son corps.
Je lui pris de nouveau la tête entre mes mains et la renversa pour semer son cou de baisers humides. Je sentais son corps contre le mien, chaud et terriblement excitant.
Elle s’est laissée emporter par ce désir dévoilé, tellement c’était bon.
Elle a écrasé sa poitrine contre mon torse nu, nos langues se caressaient, ses mains, son souffle, sa peau, son corps, nous avions vraiment envie de faire monter ce moment si beau.
J’ai senti son envie de moi, elle serait les cuisses à étrangler l’ami Jack planté bien profond en elle. C’était vraiment féerique.
- Tu m’as envoûtée Alain tu sais. Aime-moi très fort encore une fois. J’en ai besoin.
Elle est là. Attend que je la cueille, son corps nu allongé est à la totale merci de ce sexe énorme qui va bientôt entrer en elle. Mon pilon est dégainé, prêt à frapper sa cible : une chatte trempée de désir, totalement offerte à moi, victime d’une somme de plaisirs et d’envies refoulés qui s’accumulent depuis des heures. Je place, à l’aide de deux doigts mon sexe à l’entrée de sa chatte : ce sexe dur, avec un gland énorme, bien trop gros en diamètre pour pouvoir y rentrer sans ******. Le haut du casque entre dans la vulve, la chatte de Eva s’ouvre doucement au fur et à mesure que je m’y insère. Lorsque mon gland est entièrement en elle, une sensation délicieuse m’envahit : je sens sa chatte l’englober, le serrer et l’aspirer sur toute sa circonférence, si bien que je ne la pénètre pas totalement et reste avec juste le bout de ma queue en elle pour profiter de cet instant magique comme lors de notre première pénétration. Je m’enfonce un peu plus en elle, Eva gémit de plaisir, sentant que je la pénètre inexorablement.
Je me retire légèrement, mais ce n’est que pour la re-pénétrer encore plus profondément et bien imprégner nos deux sexes de sa mouille vaginale. Je recommence plusieurs fois, en m’insérant en elle un peu plus à chaque fois. Au bout de ces quelques allers retours, je suis totalement en elle, au plus profond, et je sens mes couilles contre sa peau. Je reste un instant au fond d’elle pour prendre mon souffle, puis je commence à la baisoter.
Mes mouvements sont d’abord lents et profonds, calculés et de grande amplitude. Ma Mie, ferme les yeux et se **** les lèvres d’une délicieuse extase. Je la pénètre de cette façon quelques instants, puis en tout en reprenant le contrôle de ma respiration, je commence à lui infliger des coups plus puissants, plus rapides et plus sauvages. Ma queue est énorme, et c’est maintenant avec une tendre v******e que je me mets à la pilonner. Je la bourre à grands coups, n’hésitant pas à ne laisser que mon gland en elle pour sauvagement y re-plonger jusqu’au fond. Son plaisir est de plus en plus intense, au fur et à mesure que je la possède.
Mes pensées deviennent démentes à mesure que j’entends ma tendre hurler comme une petite chienne. Ces pensées renforcent encore mon érection, ce qui va précipiter la montée de la jouissance en elle. La vitesse à laquelle elle va atteindre l’orgasme me surprend moi-même… Je sens son corps se cambrer à force de mes coups, ses gémissements laissent place à des cris, des cris de plaisir, un plaisir qui est en train de l’embraser totalement.
Elle est à deux doigts de s’éclater, elle me le crie, lorsque je sens une chaleur intense, cette chaleur que je connais très bien. Mon propre tourbillon est en train de monter, et voyant qu’elle est sur le point de jouir, je sais que je n’aurai pas à le retenir. Je sens à nouveau mon gland gonfler au fond de sa chatte, prêt à exploser, et c’est ce qui va déclencher l’orgasme de mon petit ange. Son corps n’est plus que tremblements, sa voix n’est plus que cris déchirés, elle me serre contre elle, les cuisses repliées sur moi pendant que je la comble, que je l’empale, que je la déchire, que je la défonce, que je la pilonne, et c’est dans un appel de jouissance qu’elle atteint le septième ciel, le ravissement qu’elle attendait en me parlant depuis deux heures et que je viens de lui donner.
Mon sexe engorgé m’envoie les plus puissants signaux qu’il puisse envoyer. Je sens mon bas ventre monter en pression, et par secousses, je sens que le sperme est en train de quitter mes testicules pour maintenant se diriger vers le fond de sa chatte en une puissante éjaculation.
Une jouissance indéfinissable tellement le plaisir est grandiose. Je crie de satisfaction, à la fois illuminé par l’orage déferlant et follement heureux d’avoir fais l’amour une dernière fois comme il se doit à une si belle partenaire. Eva et moi restons figés, hébétés par le plaisir que nous venions de nous procurer. Je reste en elle un long moment, le temps que ma queue commence à débander. Nos deux corps ne font plus qu’un, fusionnés dans l’extase…..
Dix minutes plus tard, à peine ai-je ré-ouvert les yeux que Eva cherche mon sexe pour le mettre en bouche de la façon la plus tendre qui soit, tout en me regardant fixement.
Est-ce pour se ratt****r de ne pas m’avoir sucé quelques heures plus tôt ? Eva est une fille ravissante, elle se dévoile une fois encore en une magnifique suceuse, qui sait utiliser ses lèvres, sa langue et ses mains à la perfection. Une porn-star en puissance, sauf que là c’est dans mon propre lit que ça se passe. Je la regarde me pomper, je lui remonte les cheveux qui m’empêchent de voir ses yeux, tout en admirant mon propre sexe qui gonfle démesurément entre ses adorables lèvres. L’instant est divin, elle s’attarde un peu sur mes couilles, puis me lèche la queue de la base vers le gland, pour mieux l’avaler entièrement.
Est-il possible pour un homme d’être plus heureux que dans ce moment-là ? Inutile de dire que je me suis laissé aller à cette douce fellation qui m’était offerte. J’ai laissé une dernière fois ma maîtresse s’affairer goulûment sur mon membre à nouveau tendu de désir : le plaisir n’a pas mis très longtemps à monter, et c’est avec une fierté non dissimulée que j’ai déchargé tout mon foutre dans son fond de gorge. La demoiselle a tout avalé….
Quelques minutes plus tard, Eva se lève pour allumer une bougie et éteindre tout l’éclairage de la chambre.
Une douce musique berce la pièce. Elle se dirige lentement sur le lit et s'étend à mes côtés me dépose un doux baiser puis se couche sur le ventre près de moi.
Doucement j’effleure son dos de la main, y entreprend de suaves caresses, puis cherche ses fesses avec tendresse. Mes doigts descendent maintenant lentement entre ses jambes en prenant soin de les écarter quelque peu et trouvent bientôt son clitoris.
Je les laisse glisser dans son sexe ruisselant, les bouges doucement, les introduis de plus en plus profondément lui donnant plus de plaisir à chaque mouvement. Eva fait couler sa main sur le coté de son corps et cherche le contact de mon sexe. Je la repousse lentement. Elle reste étendue ainsi sur le ventre les jambes écartées et me laisse faire aller et venir mes doigts en elle. Je me faufile derrière elle entre ses jambes et glisse mon sexe dur à l'intérieur de sa chatte brûlante. Il bouge doucement en elle touchant à chaque assaut un point nouveau, son corps est de plus en plus sensible. Elle replie lentement les jambes et repose maintenant sur les genoux les épaules plaquées sur le matelas, les fesses ainsi tendues, m’offrant une ouverture parfaite pour pénétrer son corps encore et encore.
Je pose mes mains sur son fessier, le saisi et la fait bouger ainsi à ma merci. Elle aime ça, ses seins caressent le tissus, ses tétons s'excitent à ce contact à chaque coup que je lui donne, elle pousse lentement sur ses mains et se redresse encore un peu elle bouge à son tour cherchant à m’offrir une vue de son corps aspirant ma queue puis elle va et vient ainsi ...
Je la bascule sur le côté et me blotti derrière elle, nos corps s'emboîtent parfaitement l'un dans l'autre, les jambes fléchies repliées les unes contre les autres, mon sexe revient en elle violemment lui arrachant un léger soupir de satisfaction. Je glisse ma main vers son clitoris redoublant ainsi le plaisir, mon membre la pénètre, mes doigts jouant avec son petit bouchon. Elle saisit ma main puis la dirige comme pour me montrer le chemin, elle fait glisser mes doigts jusqu'à son anus et me laisse comprendre ce qu'elle veut que je fasse. Pas besoin d'explications supplémentaires, j’avais deviné sa suprême envie depuis le début, je commence à caresser son petit rond avant d’y introduire mes doigts. Elle n'en peut plus, son dernier rêve est là tout près, elle a mon sexe en elle, mes doigts dans son cul et les siens caressent maintenant son clitoris, de l'autre main elle écarte ses fesses et me glisse quelques mots.
- Vas y Alain, encule moi comme toi seul sais le faire.
Je saisi ma bite d’âne de ma main, la sort de sa chatte en feu, lui lève d'abord une jambe afin d'écarter encore un peu plus son anus et place ma queue à l'entrée, je caresse de mon gland l'entrée du tunnel étroit qui meurt d'envie d'être exploré, elle me regarde le visage tourné vers moi. Je lèche mes doigts m'apprêtant a offrir un peu plus de confort à la pénétration, caresse mon Jack de ma salive puis l’entre dans son p’tit cul chéri. Eva sent la chaleur de ma queue qui s’enfonce doucement d'abord puis plus fort et toute entière en son corps qui l’aspire, son anus serré le fait comme prisonnier.
- J'aime ça CHERI, c'est si bon, si doux
L’enculade lui est si douce si intense. Elle enfonce ses doigts dans sa chatte sentant ainsi au travers de cette paroi qui les sépare chaque mouvement de ma verge tendue qui va et vient en elle. Nos corps embrasés de chaleur ruissellent. Je la pénètre de plus en plus vite. Je la bouscule d'une verge puissante qui réveille en elle plus de plaisir à chacun de mes mouvements. Elle a la peau cuisante, les seins durs, le clitoris devenu sensible à l'extrême, la chatte trempée et l'anus empli de plaisir. La jouissance est plus proche à chaque seconde. J’enfonce encore et encore ma verge dans son petit cul tel un pieu tendu. Nous bougeons dans des saccades de plus en plus rapides, nous sommes sur des nuages roses.
Je la repousse à plat sur le ventre les mains jointes au dessus de la tête, lui enserrant les poignets d’une main, l’obligeant à serrer les cuisses et, tel un viol, je la pistonne férocement, bestialement, sauvagement, brutalement, éternellement au plus profond que je puisse la pénétrer, claquant bruyamment mes hanches contre ses fesses douces comme elle a toujours adorer que je l’encule. L’extase lui parcourt tout le corps. Elle me crie qu’elle adore, qu’elle m’aime,… me supplie de la défoncer plus terriblement encore, de ne jamais m’arrêter. Elle est à point Eva. Au point de non retour, elle va jouir si fort que mes murs vont s’en souvenir les siècles à venir, que mes meubles resteront incrustés à jamais de sa joie de vivre, du bonheur de notre dernière fois. Le miroir empreint du reflet de ses larmes se déversant le long de son beau visage….
Je n’entendrai plus jamais : Viens Alain, encule-moi chéri.
Puis elle râle de bonheur, sa respiration s'emballe, elle soupire jusqu'à laisser échapper de merveilleux sons qui en disent long sur son plaisir. Submergé par la volupté, je laisse filer en elle mon flot de nectar précieux. J’inonde ce sombre tunnel de mon sperme chaud, je laisse tomber ma tête contre elle et reste ainsi blotti contre son épaule avant de nous serrer l’un contre l’autre, son corps par mon corps épousé.
Pour nous deux le reste de la nuit sera aussi doux que cette dernière sodomie était agréable.
A mon réveil sa place était tiède encore, j’étais seul dans ce grand lit, elle était partie……
sans dire un mot.
Eva.
Nous nous sommes croisés sur un site de rencontres, d’échanges en échanges, nos corps se sont mélangés finalement dans une chambre d’hôtel…. Puis plus régulièrement à chaque occasion, de nombreuses fois où nous sombrions dans de si profonds orgasmes proches de l’éternel. Il ne fut jamais entre nous que d’étapes sexe torride, violent, tendre passionnel à fusion.
Jamais elle ne s’était confiée, je ne connaissais d’elle que son corps sublime qui me faisait de plus en plus d’effet à chaque rencontre…. Lui faire l’amour à ne jamais vouloir trouver une fin, une volupté partagée sans faille, des orgasmes successifs sans défaillance. Elle voulait toujours grimper bien au delà de ce qu’y était réalisable à deux…. Encore et encore.
Un certain soir elle voulut venir la nuit chez moi cherchant à me dire que…. Un moment de cafard peut-être.
A peine entrée, je vis le trouble dans ses yeux, le premier nuage entre nous, je ne comprenais pas la raison.
Elle vint se blottir contre moi dans le lit, comme à son habitude et voulu m’expliquer un peu sa vie, pour une première fois….
Au fur et à mesure de ses récits je sentais ses doigts emprisonnant Jack, serré comme dans un étau bouillant. Elle avait vraiment besoin de tendresse, mais elle crânait.
Alors, je l’ai prise par la taille. Le contact de ma main sur sa peau nue l’a fait frissonner de plaisir. Je l’ai serrée contre moi dans un mouvement impérieux. Puis mes lèvres se sont déposées sur la commissure des siennes, et j’ai pressé sa bouche sur la mienne
Et ce fut un baiser très langoureux, devait-il cacher un mystère!
Notre baiser, de tendre et retenu, devint sensuel et passionné. Plus le contact de nos lèvres se prolongeait, plus je la serrais contre moi et plus mes mains glissaient sur sa peau, dans son dos, entre ses omoplates. Ma main libre courait le long de ses bras, de ses flancs, sur son ventre lisse, je sentais le moindre tressaillement de son corps.
Je lui pris de nouveau la tête entre mes mains et la renversa pour semer son cou de baisers humides. Je sentais son corps contre le mien, chaud et terriblement excitant.
Elle s’est laissée emporter par ce désir dévoilé, tellement c’était bon.
Elle a écrasé sa poitrine contre mon torse nu, nos langues se caressaient, ses mains, son souffle, sa peau, son corps, nous avions vraiment envie de faire monter ce moment si beau.
J’ai senti son envie de moi, elle serait les cuisses à étrangler l’ami Jack planté bien profond en elle. C’était vraiment féerique.
- Tu m’as envoûtée Alain tu sais. Aime-moi très fort encore une fois. J’en ai besoin.
Elle est là. Attend que je la cueille, son corps nu allongé est à la totale merci de ce sexe énorme qui va bientôt entrer en elle. Mon pilon est dégainé, prêt à frapper sa cible : une chatte trempée de désir, totalement offerte à moi, victime d’une somme de plaisirs et d’envies refoulés qui s’accumulent depuis des heures. Je place, à l’aide de deux doigts mon sexe à l’entrée de sa chatte : ce sexe dur, avec un gland énorme, bien trop gros en diamètre pour pouvoir y rentrer sans ******. Le haut du casque entre dans la vulve, la chatte de Eva s’ouvre doucement au fur et à mesure que je m’y insère. Lorsque mon gland est entièrement en elle, une sensation délicieuse m’envahit : je sens sa chatte l’englober, le serrer et l’aspirer sur toute sa circonférence, si bien que je ne la pénètre pas totalement et reste avec juste le bout de ma queue en elle pour profiter de cet instant magique comme lors de notre première pénétration. Je m’enfonce un peu plus en elle, Eva gémit de plaisir, sentant que je la pénètre inexorablement.
Je me retire légèrement, mais ce n’est que pour la re-pénétrer encore plus profondément et bien imprégner nos deux sexes de sa mouille vaginale. Je recommence plusieurs fois, en m’insérant en elle un peu plus à chaque fois. Au bout de ces quelques allers retours, je suis totalement en elle, au plus profond, et je sens mes couilles contre sa peau. Je reste un instant au fond d’elle pour prendre mon souffle, puis je commence à la baisoter.
Mes mouvements sont d’abord lents et profonds, calculés et de grande amplitude. Ma Mie, ferme les yeux et se **** les lèvres d’une délicieuse extase. Je la pénètre de cette façon quelques instants, puis en tout en reprenant le contrôle de ma respiration, je commence à lui infliger des coups plus puissants, plus rapides et plus sauvages. Ma queue est énorme, et c’est maintenant avec une tendre v******e que je me mets à la pilonner. Je la bourre à grands coups, n’hésitant pas à ne laisser que mon gland en elle pour sauvagement y re-plonger jusqu’au fond. Son plaisir est de plus en plus intense, au fur et à mesure que je la possède.
Mes pensées deviennent démentes à mesure que j’entends ma tendre hurler comme une petite chienne. Ces pensées renforcent encore mon érection, ce qui va précipiter la montée de la jouissance en elle. La vitesse à laquelle elle va atteindre l’orgasme me surprend moi-même… Je sens son corps se cambrer à force de mes coups, ses gémissements laissent place à des cris, des cris de plaisir, un plaisir qui est en train de l’embraser totalement.
Elle est à deux doigts de s’éclater, elle me le crie, lorsque je sens une chaleur intense, cette chaleur que je connais très bien. Mon propre tourbillon est en train de monter, et voyant qu’elle est sur le point de jouir, je sais que je n’aurai pas à le retenir. Je sens à nouveau mon gland gonfler au fond de sa chatte, prêt à exploser, et c’est ce qui va déclencher l’orgasme de mon petit ange. Son corps n’est plus que tremblements, sa voix n’est plus que cris déchirés, elle me serre contre elle, les cuisses repliées sur moi pendant que je la comble, que je l’empale, que je la déchire, que je la défonce, que je la pilonne, et c’est dans un appel de jouissance qu’elle atteint le septième ciel, le ravissement qu’elle attendait en me parlant depuis deux heures et que je viens de lui donner.
Mon sexe engorgé m’envoie les plus puissants signaux qu’il puisse envoyer. Je sens mon bas ventre monter en pression, et par secousses, je sens que le sperme est en train de quitter mes testicules pour maintenant se diriger vers le fond de sa chatte en une puissante éjaculation.
Une jouissance indéfinissable tellement le plaisir est grandiose. Je crie de satisfaction, à la fois illuminé par l’orage déferlant et follement heureux d’avoir fais l’amour une dernière fois comme il se doit à une si belle partenaire. Eva et moi restons figés, hébétés par le plaisir que nous venions de nous procurer. Je reste en elle un long moment, le temps que ma queue commence à débander. Nos deux corps ne font plus qu’un, fusionnés dans l’extase…..
Dix minutes plus tard, à peine ai-je ré-ouvert les yeux que Eva cherche mon sexe pour le mettre en bouche de la façon la plus tendre qui soit, tout en me regardant fixement.
Est-ce pour se ratt****r de ne pas m’avoir sucé quelques heures plus tôt ? Eva est une fille ravissante, elle se dévoile une fois encore en une magnifique suceuse, qui sait utiliser ses lèvres, sa langue et ses mains à la perfection. Une porn-star en puissance, sauf que là c’est dans mon propre lit que ça se passe. Je la regarde me pomper, je lui remonte les cheveux qui m’empêchent de voir ses yeux, tout en admirant mon propre sexe qui gonfle démesurément entre ses adorables lèvres. L’instant est divin, elle s’attarde un peu sur mes couilles, puis me lèche la queue de la base vers le gland, pour mieux l’avaler entièrement.
Est-il possible pour un homme d’être plus heureux que dans ce moment-là ? Inutile de dire que je me suis laissé aller à cette douce fellation qui m’était offerte. J’ai laissé une dernière fois ma maîtresse s’affairer goulûment sur mon membre à nouveau tendu de désir : le plaisir n’a pas mis très longtemps à monter, et c’est avec une fierté non dissimulée que j’ai déchargé tout mon foutre dans son fond de gorge. La demoiselle a tout avalé….
Quelques minutes plus tard, Eva se lève pour allumer une bougie et éteindre tout l’éclairage de la chambre.
Une douce musique berce la pièce. Elle se dirige lentement sur le lit et s'étend à mes côtés me dépose un doux baiser puis se couche sur le ventre près de moi.
Doucement j’effleure son dos de la main, y entreprend de suaves caresses, puis cherche ses fesses avec tendresse. Mes doigts descendent maintenant lentement entre ses jambes en prenant soin de les écarter quelque peu et trouvent bientôt son clitoris.
Je les laisse glisser dans son sexe ruisselant, les bouges doucement, les introduis de plus en plus profondément lui donnant plus de plaisir à chaque mouvement. Eva fait couler sa main sur le coté de son corps et cherche le contact de mon sexe. Je la repousse lentement. Elle reste étendue ainsi sur le ventre les jambes écartées et me laisse faire aller et venir mes doigts en elle. Je me faufile derrière elle entre ses jambes et glisse mon sexe dur à l'intérieur de sa chatte brûlante. Il bouge doucement en elle touchant à chaque assaut un point nouveau, son corps est de plus en plus sensible. Elle replie lentement les jambes et repose maintenant sur les genoux les épaules plaquées sur le matelas, les fesses ainsi tendues, m’offrant une ouverture parfaite pour pénétrer son corps encore et encore.
Je pose mes mains sur son fessier, le saisi et la fait bouger ainsi à ma merci. Elle aime ça, ses seins caressent le tissus, ses tétons s'excitent à ce contact à chaque coup que je lui donne, elle pousse lentement sur ses mains et se redresse encore un peu elle bouge à son tour cherchant à m’offrir une vue de son corps aspirant ma queue puis elle va et vient ainsi ...
Je la bascule sur le côté et me blotti derrière elle, nos corps s'emboîtent parfaitement l'un dans l'autre, les jambes fléchies repliées les unes contre les autres, mon sexe revient en elle violemment lui arrachant un léger soupir de satisfaction. Je glisse ma main vers son clitoris redoublant ainsi le plaisir, mon membre la pénètre, mes doigts jouant avec son petit bouchon. Elle saisit ma main puis la dirige comme pour me montrer le chemin, elle fait glisser mes doigts jusqu'à son anus et me laisse comprendre ce qu'elle veut que je fasse. Pas besoin d'explications supplémentaires, j’avais deviné sa suprême envie depuis le début, je commence à caresser son petit rond avant d’y introduire mes doigts. Elle n'en peut plus, son dernier rêve est là tout près, elle a mon sexe en elle, mes doigts dans son cul et les siens caressent maintenant son clitoris, de l'autre main elle écarte ses fesses et me glisse quelques mots.
- Vas y Alain, encule moi comme toi seul sais le faire.
Je saisi ma bite d’âne de ma main, la sort de sa chatte en feu, lui lève d'abord une jambe afin d'écarter encore un peu plus son anus et place ma queue à l'entrée, je caresse de mon gland l'entrée du tunnel étroit qui meurt d'envie d'être exploré, elle me regarde le visage tourné vers moi. Je lèche mes doigts m'apprêtant a offrir un peu plus de confort à la pénétration, caresse mon Jack de ma salive puis l’entre dans son p’tit cul chéri. Eva sent la chaleur de ma queue qui s’enfonce doucement d'abord puis plus fort et toute entière en son corps qui l’aspire, son anus serré le fait comme prisonnier.
- J'aime ça CHERI, c'est si bon, si doux
L’enculade lui est si douce si intense. Elle enfonce ses doigts dans sa chatte sentant ainsi au travers de cette paroi qui les sépare chaque mouvement de ma verge tendue qui va et vient en elle. Nos corps embrasés de chaleur ruissellent. Je la pénètre de plus en plus vite. Je la bouscule d'une verge puissante qui réveille en elle plus de plaisir à chacun de mes mouvements. Elle a la peau cuisante, les seins durs, le clitoris devenu sensible à l'extrême, la chatte trempée et l'anus empli de plaisir. La jouissance est plus proche à chaque seconde. J’enfonce encore et encore ma verge dans son petit cul tel un pieu tendu. Nous bougeons dans des saccades de plus en plus rapides, nous sommes sur des nuages roses.
Je la repousse à plat sur le ventre les mains jointes au dessus de la tête, lui enserrant les poignets d’une main, l’obligeant à serrer les cuisses et, tel un viol, je la pistonne férocement, bestialement, sauvagement, brutalement, éternellement au plus profond que je puisse la pénétrer, claquant bruyamment mes hanches contre ses fesses douces comme elle a toujours adorer que je l’encule. L’extase lui parcourt tout le corps. Elle me crie qu’elle adore, qu’elle m’aime,… me supplie de la défoncer plus terriblement encore, de ne jamais m’arrêter. Elle est à point Eva. Au point de non retour, elle va jouir si fort que mes murs vont s’en souvenir les siècles à venir, que mes meubles resteront incrustés à jamais de sa joie de vivre, du bonheur de notre dernière fois. Le miroir empreint du reflet de ses larmes se déversant le long de son beau visage….
Je n’entendrai plus jamais : Viens Alain, encule-moi chéri.
Puis elle râle de bonheur, sa respiration s'emballe, elle soupire jusqu'à laisser échapper de merveilleux sons qui en disent long sur son plaisir. Submergé par la volupté, je laisse filer en elle mon flot de nectar précieux. J’inonde ce sombre tunnel de mon sperme chaud, je laisse tomber ma tête contre elle et reste ainsi blotti contre son épaule avant de nous serrer l’un contre l’autre, son corps par mon corps épousé.
Pour nous deux le reste de la nuit sera aussi doux que cette dernière sodomie était agréable.
A mon réveil sa place était tiède encore, j’étais seul dans ce grand lit, elle était partie……
sans dire un mot.
6年前