Delphine soumise à de son nouveau Maître

Il y a ***** environ, grâce à mon patron, j'ai découvert que je prenais du plaisir dans la souffrance et l'humiliation. Voici le récit de cette découverte.
Je m'appelle Delphine, j'ai 22 ans. Je suis châtain clair, cheveux longs, yeux verts, je mesure 1m68 pour 55kg. Plutôt mince, mon coté juvénile est accentué par ma poitrine très menue (85B) qui de plus est pointue, comme celle naissante des *********tes. En général, on ne me donne pas mon age et souvent je suis obligée de le prouver en montrant ma carte d'identité car je ne fais pas plus de 18 ans.

A la suite, du divorce de mes parents, je me suis retrouvée seule pour m'assumer. J'ai du arrêter mes études pour chercher un emploi et me loger. J'ai réussi à décrocher un petit job de secrétariat dans une société. Il n'était pas très gratifiant et me permettait tout juste de boucler mes fins de mois. Cependant, la secrétaire de direction a du s'absenter pour un congé maternité. Quand, j'ai appris que mon patron recherchait quelqu'un pour la remplacer, j'ai décidé de tenter ma chance, en lui proposant ma candidature. Cette démarche n'a pas été immédiate, car cet homme m'a toujours impressionné. Il a une autorité naturelle et il est très sévère. De travailler en direct avec lui, me faisait vraiment peur. De plus, je me sentais très mal à l'aise, car les rares fois où je l'avais croisé, il avait parlé de moi en me nommant : « la gamine », « la stagiaire » et même une fois « le bébé ».
Malgré mes appréhensions, il m'accorda un entretien le jour même de ma demande, pour le lendemain matin à 9h00.

Voulant l'impressionner, je me préparais pour cet entretien, en abandonnant mes tenues habituelles. Je m'habille, généralement, d'un jean et d'un tee-shirt sous un pull. J'optais pour une tenue qui me ferait plus femme. Je choisissais une jupe, mi-cuisses, noire et un chemisier blanc sous une veste cintrée noire. J'habillais mes jambes d'un collant beige clair, fin et j'oubliais mes baskets pour des escarpins à talons fins et hauts d'environ 6 cm.

C'est avec une certaine angoisse que je me suis présentée, le lendemain, devant son bureau. Je me suis assise, devant lui, après qu'il m'y ait invitée. Je tirais, sans cesse, sur ma jupe qui remontait. Je laissais mes jambes, bien parallèles, serrées l'une contre l'autre et un peu sur le coté. Je ne me sentais pas du tout à l'aise, car il me déshabillait du regard.
-Alors comme ça, la petite fille de la société, veut devenir une grande et travailler directement avec moi !
-Vous savez, monsieur, je suis plus âgée que je n'en parais. Et je pense avoir les qualifications et les aptitudes pour tenir le poste.

Il me demanda alors de lui présenter mon cursus scolaire. Il m'écouta attentivement, mais sans que son regard ne quitte mes cuisses, dévoilées par ma jupe courte ou ma poitrine menue mise en valeur par un soutien gorge balconnet, sous mon chemisier fin. Je sentais que je rougissais de plus en plus au fur et à mesure de l'entretien.
-Vous semblez être suffisamment qualifiée pour le poste, il ne nous reste plus qu'à évaluer vos aptitudes. Pour travailler avec moi, une assistante doit être entièrement dévouée. Elle ne dois jamais contredire un de mes ordres. Etes-vous prête à l'accepter ?
Je bafouillais quelque chose qui du ressembler à un « oui, monsieur ».
-Mais, ce n'est pas suffisant. Cependant, avant de continuer, je vais vous présenter les avantages, liés au poste. Pour commencer, votre rémunération devrait être portée à 1 700 ? net par mois. De plus, mon actuelle assistante devrait demander un congé parental d'éducation et son poste devrait être vacant pour les trois années à venir. En contre partie, vous devrez être disponible, à n'importe quel moment de la journée, même tard le soir, voir le week-end. Vous devrez parfois m'accompagner, lors de mes déplacements, en province. Il vaut mieux que vous n'aillez pas de petit ami car vous devrez vous consacrer presque exclusivement à moi les trois années prochaines...
Depuis que j'avais abandonné mes études, j'avais rompu avec mon cercle d'amis et aussi avec mon petit ami car j'étais passée par une phase un peu dépressive de mon existence. J'étais, donc, seule et prête à accepter ce sacrifice pour me permettre d'évoluer.
-Je suis prête à acquiescer ces conditions, monsieur.
-Attendez, ce n'est pas tout. Mon travail m'accapare énormément. Je n'ai pas le temps de mener une vie personnelle et intime en parallèle. Je n'en suis pas moins un homme. Aussi, si vous acceptez le poste, vous acceptez également de devenir ma maîtresse. Comme cette relation est issue de nos rapports professionnels, vous devrez, de même, accepter sans condition, de vous transformer à l'image de la femme que je souhaite. C'est pour cela, aussi que je vous rémunère, tous vos frais annexes, habillement, esthétiques, coiffure étant directement choisis et payés par moi.

Je ne m'attendais pas à cette perspective dans nos rapports. Bien qu'âgé d'une quinzaine d'année de plus que moi, mon patron était séduisant. Je ne savais plus ce que je devais faire, m'enfuir au risque de tout perdre, même mon poste actuel ou me laisser glisser dans cette vie qui m'effrayait autant qu'elle m'attirait. Sans plus réfléchir et plus pousser par une pulsion incontrôlée, rouge écarlate, en le regardant les yeux baissés, je prononçais d'une petite voix :
-Si vous le désirez. Moi je suis prête à accepter tout cela.
-Et bien, voilà une bonne chose. J'accepte de vous prendre, immédiatement, à l'essai pour ce poste. Je vais, maintenant, tester votre réelle volonté de me satisfaire. Je serai très dur avec vous et je ne vous pardonnerai rien. Toutes vos fautes et désobéissances seront sanctionnées. Pendant la période d'essai, au bout de trois sanctions, vous serrez irrémédiablement licenciée, sans même avoir la possibilité de reprendre votre poste précédent. Etes-vous prête, pour commencer, à répondre à certaines questions ?
-Oui, monsieur.
Depuis que vous travaillez dans la société, c'est la première fois que je vous vois en jupe. Etes-vous prête à ne plus porter de pantalon mais uniquement des jupes ou des robes pas plus longues que mi-cuisses, voir plus courtes si je le désire ?
-Je ne suis pas toujours très à l'aise en jupe ou en robe, je ne sais jamais comment me tenir, mais si c'est votre souhait je l'accepte dès aujourd'hui.
-Très bien, très bien.Pour la façon de vous tenir, ne vous inquiétez pas je vous l'apprendrai. Mais sous votre jupe vous porter un collant ou des bas ?
Bien que gênée par la question, en rougissant de nouveau je répondis :
-Des collants, monsieur.
-Je déteste les collants, vous en portez pour la dernière fois aujourd'hui. A partir de demain, vous serez toujours en bas. Et pas des bas qui tiennent tout seul, je veux des vrais bas retenus par un porte-jarretelles.Vous porter des culottes ou des strings ?
-Souvent des culottes mais il m'arrive parfois de porter un string.
-Et aujourd'hui ?
-Un string, monsieur.
-Bien, mettez-vous debout et relevez votre jupe, au-dessus de votre taille, en tournant lentement sur vous-même.

Au point où, j'en étais arrivée maintenant, je me suis levée et exécutée.
-Plus haut.la jupe. Vos fesses sont rondes et fermes comme celles des *********tes. Il serait dommage qu'elles ne soient pas immédiatement accessibles. Sauf, pendant vos périodes de règles, où j'accepterai quelles soient un peu masquées par la finesse d'un string,., vous ne porterez plus rien, ni culotte, ni string.
-Vous, vous, v., voulez que je sois nue sous mes jupes ou mes robes. Mais je ne pourrai jamais sortir, travailler ainsi.
-Taisez-vous ! Vous avez déjà oublié vos résolutions. Vous contestez un de mes ordres ! Je vais vous punir pour ça. Sans retirer votre collant, vous allez tirer sur votre string en le remontant. Vous tirerez dessus, jusqu'à ce qu'il craque à l'entrejambes, pour que vous puissiez ensuite, le redescendre au-dessus de votre collant et ainsi le retirer. Ceci, est une première sanction, n'oubliez pas qu'au bout de trois ce sera le licenciement immédiat et sans même la possibilité de retrouver votre ancien poste.

Vaincue par ces paroles, j'ai glissé mes mains sous mon collant pour saisir le haut de mon string. J'ai commencé à tirer dessus. Au début, je l'ai d'abord senti rentrer pour disparaître entre mes fesses. Puis, la pression s'est accentuée sur ma vulve, jusqu'au moment ou mes lèvres se sont écartées. A partir de cet instant, le fond de mon string écrasa douloureusement mes petites lèvres mais aussi douloureusement mon clitoris. Je me sentais honteuse, ainsi exhibé devant mon patron, la vulve, torturé, visible à travers mon collant fin. Ce sentiment était encore accentué par le fait, que malgré moi, mon corps réagissait. Je sentais mes tétons se dresser et mon entrecuisse se poisser de mouille, au point de former une auréole sur mon collant. Il remarqua également mon trouble :
-Je vois que tu commence à bien réagir. Tu vas sûrement aimer devenir ma petite secrétaire docile, ma petite perverse.(il s'était mis à me tutoyer)
Alors et brusquement, mon string céda. Je pus le dégager, complètement et le redescendre sur mon collant autour de mes jambes.
-Tu vas ramasser ce qu'il reste de ton string. Tu vas le mettre en boule dans ta bouche. Tu vas ensuite te remettre debout, face à moi et tu vas relever ton collant comme ton string, pour que la couture disparaisse entre tes fesses et les lèvres de ta vulve.

Mon string était imprégné de mes sécrétions et c'est avec un léger haut de cour que je l'introduisis dans ma bouche. Je relevais ensuite mon collant comme il me l'avait ordonné.
-Bien, tu vas rester debout et écarter tes jambes. Tu relèveras, ensuite, ta jupe à la taille. Ecartes plus les jambes. Encore plus. Voilà c'est bien.
-Je vois que ta toison n'est pas très fournie. Elle est ainsi naturellement ou bien c'est toi qui l'entretien ainsi ?
-Ch'est moi, monchieur. Ch'est parche que je fais de la danche et de la natachion. (ce n'était pas facile de parler avec mon string en boule dans ma bouche)
-C'est très bien et cela me convient. Avec moi tu n'auras plus de problème avec tes tenues de sports. Car dès demain, je veux que tous les jours, en te douchant, tu rases, intégralement, ton pubis, ta vulve et ton anus. Tu porteras cette marque permanente de ta soumission. En plus, elle accentuera ton coté petite fille. Je t'imagine, déjà, avec les petites jupes de petite, que je vais te choisir, déambulant dans les bureaux de la société. Dessous, je penserai à tes petites fesses rondes et nues, à ton sexe imberbe de gamine, accessible immédiatement, encadré par les jarretelles retenant tes bas.

De m'imaginer, ainsi, fit naître en moi un malaise, mélange de gène, de honte mais aussi d'excitation.
-Pour compléter, tes tenues de petite vicieuse, tu ne porteras plus, non plus, de soutien gorge. Tu vas, d'ailleurs, retirer celui que tu portes maintenant, en le faisant passer par les manches de ton chemisier.
Alors que je dégrafais mon soutien gorge, il sortit de son porte feuille deux cartes. Il m'indiqua que c'était les adresses de boutiques de vêtements et de sous-vêtements qu'il connaissait. Il les appellerait, tout à l'heure, pour leurs donner ses goûts, pour me vêtir. Je n'aurai rien à payer. Ils lui feraient parvenir les factures.
-Quand, j'en aurai fini, avec toi ce matin, je te donnerai le reste de ta journée. Tu iras constituer ta nouvelle garde robe. Le marchand de vêtement vend aussi des chaussures, il te chaussera également.
J'étais debout devant lui, mon soutien gorge à la main, les yeux baisés.
-Tu peux le jeter dans la corbeille, il t'est inutile maintenant. Par contre, tu vas dégrafer deux boutons de ton chemisier et l'écarter un peu
Mon chemisier ainsi ouvert arrivait entre mes seins nus.. Il sortit, de son tiroir, deux petites pinces. Celles qui servent habituellement à relier des documents entre eux. Pendant qu'il les forçait en les écartant largement il me dit :
- Ta poitrine m'inspire, mais tu n'es pas encore habituée à ces traitements. Alors, tu vois, je les assouplie pour qu'elles pincent moins. Tu vas, toi-même, en poser une sur chacun de tes tétons. Tu vas voir, au début, la douleur est terrible. Même, si au bout d'un moment, elle s'atténue, elle reste tout de même insupportable. On ne peut jamais oublier qu'on les porte.
C'est une épreuve très difficile, mais je suis sur que tu vas la réussir. Tu les garderas tout l'après-midi pendant que tu feras tes courses. Ne t'inquiètes pas, les magasins ou je t'ai envoyée sont habitués. Tu pourras les retirer en arrivant chez toi. Attention, à ce moment là, la douleur sera encore peut être plus forte. Mais si tu as complètement accepté ta nouvelle condition, demain pour venir travailler, tu les reposeras avant de sortir de chez toi en respectant bien entendu toutes les autres consignes.

Il me tendit d'abord une pince. En tremblant légèrement, je l'ouvrais puis en écartant mon chemisier, je dégageais un de mes seins. D'abord, le froid de l'acier me fit frissonner. Elle était maintenant ouverte, prête à emprisonner mon téton. Ce dernier, malgré moi, se tendait au bout de mon sein pointu, comme pour mieux se prêter à la torture qu'elle allait lui infliger. Brusquement, je la lâchais. Elle se referma sur mon téton, me foudroyant comme une décharge électrique. Heureusement le string, dans ma bouche, atténua le cri que je poussais alors et m'empêcha de me mordre la langue tant la douleur fut fulgurante. Alors que je trépignais des pieds pour essayer de supporter la douleur mon patron exigea que je reprenne la position debout devant lui cuisses écartées. Lorsqu'il me tendit la deuxième, mon visage était noyé sous les larmes. Je recommençais, alors, la même expérience douloureuse sur mon autre sein mais cette fois ci, je réussis à ne pas bouger. La douleur, fulgurante au début, se transformait en une souffrance sourde et pesante.
-Che ne pourrais pas chupporter ce chupplice juchqu'à che choir, monchieur.
-Tu vas devoir petite vicieuse. Cette épreuve va devenir quotidienne pour toi. Tu vas apprendre à la supporter mais je t'avertis, jamais, tu ne t'y habitueras.
Sous mon chemisier, les pinces étaient à peine visible, sauf en me penchant, car le cône de mes petits seins nus devenait totalement visible et semblait terminé par un drôle de téton métallique. Par contre j'avais l'impression que ma poitrine allait exploser et les sensations irradiaient jusqu'à mon sexe qui, contre toute attente, continuait à couler d'excitation.
-Bien, nous allons continuer l'interrogatoire. Combien d'hommes as-tu connus jusqu'à maintenant ?
-Trois, monchieur.
-Quand as-tu fait l'amour, la dernière fois ?
-Il y a environ chix mois, monchieur.
-Te masturbes-tu parfois ?
-Oui, monchieur.
-Souvent ?
-Plus chouvent ches derniers temps. Depuis que je chuis seule, monchieur.
-Plus souvent, c'est à dire ? Une fois par semaine, tous les des jours, tous les jours ?
-Presque tous les chours, monsieur.
-Plusieurs fois par jours ?
-Quelquefois, monchieur.
-Tu t'es déjà masturbée au bureau ?
-.Oui, monchieur.
-Où ?
-Dans les toilettes, monchieur.
-A partir de maintenant, je t'interdis de te masturber sans en avoir obtenu mon autorisation. Ici, chez toi ou ailleurs.
-Oui, monchieur.
-Si tu as été bien obéissante toute la journée, aujourd'hui, je te téléphonerai cette nuit chez toi pour te demander de te masturber. En attendant, il t'est interdit de te faire jouir. Tu vas devoir apprendre à vivre avec ce sentiment d'excitation permanente, même sous la torture comme actuellement, mais en plus avec un sentiment de frustration *****sant. Tu es là pour travailler, me donner du plaisir et ton plaisir sera ta récompense mais seulement quand je le déciderais. Je pourrai t'imposer des périodes d'abstinence de plusieurs jours voir même de semaines. Par contre, certaines fois je pourrai t'obliger à jouir jusqu'à 20 fois en 24heures afin de te laisser épuisée d'orgasmes et de plaisirs.
-As-tu déjà pratiqué des fellations ?
-Oui, monchieur.
-As-tu déjà avalé ?
-Oh, non, monchieur!
-Avec moi, ce sera obligatoire et jusqu'à la dernière goutte. Je pourrai même t'obliger à boire mon sperme froid, que j'aurai collecté pour toi. Je pourrai, ainsi conserver ma semence de plusieurs jours, pour en remplir un verre que tu devras avaler avec délectation devant moi. Ces jours là, ce mets consistera en ton unique nourriture. J'aimerai m'imaginer te voir travailler toute la journée devant moi en sachant ton estomac uniquement rempli de mon sperme.
-As-tu déjà été sodomisée ?
-Non, monchieur.
-Ton petit trou est encore vierge alors ?
-Oui, monchieur.
-Cela va changer rapidement. La petite fille perverse que tu vas devenir sera enculée régulièrement. Son petit trou servira plus que tous les autres. Il sera même forcé en permanence par des accessoires que je te ferais découvrir. Tu vas être une vraie petite dévergondée au petit trou toujours ouvert et irrité.
-Bien, avant que je te lâche, en signe d'acceptation de ta nouvelle condition tu vas m'offrir quelques chose.
-Quoi, monchieur.
Tu ne vois pas, ., quelque chose que tu n'as jamais donné.
-.Mon anus, ., monchieur.
-Oui, mais tu vas le demander mieux que ça.
-Oui, monchieur. Monchieur, voulez-vous me sodomiser ?
-J'ai dis mieux que ça.
-Monchieur, auriez-vous la bonté de bien vouloir m'enculer.
-C'est mieux, mais fait un effort. Tu n'es plus qu'une petite putain.
-Monsieur, ch'il vous plait, enfilez-moi par mon petit trou de petite fille vierge. Défonchez moi mon trou de salope. Enculez votre petite perverse.
-Voilà, c'est mieux. Approche-toi du bureau. Écarte les cuisses. Penche-toi en avant, les bras écartés, ta poitrine sur le bureau.

Cette position me rappela douloureusement mes tétons meurtris par les pinces. Pourtant je sentais que mon entrecuisse était inondé par mes ruissellements sexuels. C'était plus que moi, plus fort que mon humiliation, plus fort que ma douleur. Mon patron ouvrit un de ses tiroirs d'où il sortit un tube de vaseline. Il passa derrière moi et troussa ma jupe découvrant mes fesses nues sous mon collant. Il baissa mon collant à mi-cuisses et saisit une grosse noix de vaseline sur son index. D'une main, il écarta mes fesses et déposa la noix de vaseline sur mon anus. Je frémis, alors autant de honte, de surprise que de peur de ce qui allait suivre. Pour commencer, il massa doucement, en tournant mon anus. Puis, il introduit, son doigt, dans mon sphincter. Il le ressortit, repris de la vaseline et recommença. Pendant quelques instants me força en entrant et sortant son doigt. Il repris encore de la vaseline, mais cette fois il recommença avec deux doigts. Au bout de 5 minutes, j'avais de nouveau le visage en pleur et trois doigts profondément fichés dans mon petit trou. Je souffrais, autant du forçage de mon anus que de mes tétons qui frottaient sur le bureau. Seulement, et ça il le voyait aussi, mon sexe baillait exhibant mes nymphes ruisselantes de mouille et mon clitoris exacerbé, pointant outrageusement entre mes lèvres. Il retira ses doigts et j'entendis alors le zip de son pantalon.
Son gland se posa alors sur mon anus et lentement il le força. Au début, il rencontra une certaine résistance, puis soudain mon sphincter se détendu et son sexe s'enfonça jusqu'aux testicules dans mon cul. Il resta un instant sans bouger, puis il s'anima en mouvements de va et vient de plus en plus rapides. Pendant ce temps, mon corps animé de soubresauts, obligeait mes tétons harnachés de pinces à frotter et cogner sur le bureau. Il ressortit complètement de moi et se réintroduisit immédiatement. Il procéda ainsi jusqu'à exploser et se répandre dans mes entrailles. En reprenant son souffle, une de ses mains se glissa sous moi et commença une voluptueuse caresse de ma vulve et de mon clitoris. Il m'amena ainsi au bord de l'orgasme mais il 'sen rendu compte. Alors brusquement, entre les ongles de son pouce et de son index, il pinça violemment le bourgeon de mon clitoris provoquant en moi une souffrance redoutable qui stoppa net mon orgasme et me laissa pantelante et frustrée. Il essuya alors son sexe sur mes fesses et me demanda de me remettre debout.
-Sans t'essuyer, tu va remonter ton collant en le faisant bien pénétrer comme tout à l'heure.

J'ai du remonter mon collant ainsi. Je sentais sa semence s'échapper de mon anus se répandre dedans. Mes fesses étaient poisseuses de vaseline et mon sexe gluant de mes sécrétions sirupeuses.
-Je t'interdis de te laver et même de t'essuyer. Tu le feras ce soir quand tu seras rentrée chez toi..
-Redescend ta jupe. Mais comme je ne te paye pas à rien faire avant de partir, tu vas aller distribuer le courrier dans les services.
-Dans chette tenue ? monchieur.
-Oui, petite perverse. Il faut bien t'habituer.
-Avec le chtring dans la bouche ?
-Oui, bien sur. Tu n'auras qu'à dire que tu as mal au dents et que tu serras absente cet après-midi pour aller chez le dentiste.

C'est ainsi, morte de honte, la peur au ventre que mes collègues remarquent quelques chose mais toujours le sexe poisseux que je suis passée de services en services pour déposer le courrier et répétant inlassablement :
-Echcuchez-moi, j'ai mal aux dents.
Ma nouvelle situation m'était constamment rappelé par mes tétons broyés par l'acier des pinces. Je sentais mon **** battre au bout de mes seins. Mon anus, aussi, restait douloureux après avoir subit cette première pénétration. J'avais l'impression, en plus, que tout le monde remarquait que sous ma petite jupe et mon chemisier indécemment ouvert je ne portais rien d'autre que mon collant fin.
Avant de quitter la société, je retournais dans le bureau de mon patron afin de lui demander si je pouvais partir.
-Avant que tu partes, tu vas reprendre la même position que tout à l'heure, debout cuisses écartées, penchée en avant sur le bureau.Parfait, trousses ta jupe maintenant et baisse ton collant.

Je me retrouvais, ainsi dans la même posture qu'une heure auparavant. Mon anus encore douloureux me fit craindre qu'il souhaite de nouveau me sodomiser. Il passa derrière moi et il me demanda d'écarter mes fesses avec mes mains.
-As-tu déjà été fessée ?
-Oui, monchieur. Mais il y a longtemps. Mon père, pour me punir, me fechait souvent.
-Il te fessait sur tes vêtements ?
-Oui, monchieur.
-Il te fessait à la main ou avec un accessoire ?
-Avec un martinet, monchieur.
-Tu aimais ?
-Ch'était très douloureux. Mais che dois avouer que je me chuis chouvent machturbée après ches chéances.
-Tes fesses devront être celles d'une esclave. A partir d'aujourd'hui, elles seront frappées régulièrement à la cravache. En fait, elles devront porter continuellement des zébrures, preuve de ta condition de soumise. Tu vas voir, la cravache est plus douloureuse que le martinet. Mais son avantage, c'est que plutôt que rougir ton petit cul, elle laisse des marques fines bien imprimées comme des striures. Tu seras fessée tous les jours. Dans quelques, jours tes fesses porterons, ainsi, les marques de plusieurs corrections. Les plus rouges étant les plus récentes et en vieillissant elles passeront par le bleu, puis le vert et enfin le jaune. Qui verra tes fesses, verra ces marques. Elles ne laisseront subsister aucun doute sur la nature de leur origine. Mieux, les différences de couleurs indiqueront que tu es régulièrement cravachée comme le serait une captive Ou une petite désobéissante.
Je me sentais honteuse d'entendre ce discours en exhibant ainsi mon anus. La perspective de ce qu'il me promettait m'effrayait. Mais encore une fois, je sentais, s'aviver en moi des picotements très significatifs dans mon sexe. J'avais l'impression que mon clitoris devait être dressé comme un mini pénis tant il me semblait exacerbé. Il était parti chercher, au dessus de son armoire, une fine cravache noire.
-Pour que tes fesses soient suffisamment embellies, je pense qu'il conviendra de te donner chaque jour 20 coups. Mais, puisque tu m'as avoué que tu prenais du plaisir à être fouettée sur la vulve, je ne veux pas te priver de ce bonheur. Alors pour commencer tu recevras 20 coups sur tes fesses, puis tu les écarteras pour que je te cravache la vulve mais aussi l'anus. Je pense que 10 coups te satisferont, qu'en penses-tu ?
-Ch'est beaucoup, peut être.
-Combien proposes-tu ?
-Chinq, monchieur.
-Parfait, alors 5 coups pour toi et 10 pour moi ça fera donc 15.
-Je veux, de plus, que tu comptes chaque coups et que tu le ponctues d'un « merci, monsieur ».

Il m'ordonna, alors, de lâcher mes fesses et d'allonger mes bras en croix sur le bureau. Il se décala sur le coté leva son bras armé de la cravache et l'abattit violemment pour cingler la peau fragile de mon postérieur.
-Aaah !. Un, merchi monchieur.
Il recommença, alors, avec autant de v******e mais en s'efforçant de frapper un autre endroit.
-Aaah !. Deux, merchi monchieur.

Il continua, ainsi, marquant de profondes stries horizontales mon petit cul rond et blanc. Il s'appliqua, pour les 5 derniers coups, à les porter en diagonales pour parfaire le tableau comme il le prétendit. Mes fesses étaient en feu et chaque coup m'avait fait sursauter m'obligeant à encore meurtrir mes tétons entravés par les pinces en les faisant s'écraser sur le bureau. Il passa alors derrière moi. Tu vas te reculer un peu. Puis sans plier les genoux tu vas te pencher en avant pour essayer de toucher avec ton nez tes genoux. Allez, encore plus, tu es sportive oui ou non. Bien, maintenant tu vas gardez cette position en saisissant tes fesses avec tes mains pour bien écarter ta raie. La position était très inconfortable. Mes seins harnachés s'écrasaient sur mes cuisses et je supportais difficilement mes mains sur la chair, tout juste, meurtrie de mes fesses.
-Je te dispense de compter chaque coup, tu me remercieras à la fin. Je pense que tu ne pourras pas maintenir la position mais après chaque coup tu la reprendras le plus rapidement possible.
Sans que je m'y attende, il abattit de haut en bas le premier coup, cinglant ma raie écartelée et mon anus pas encore remis de la sodomie précédente. Même si le coup avait été porté avec moins de férocité que les précédents, je ne pus résister et je tombais à genoux en gémissant.
-Allez, relèves toi vite et reprends la position.

Il appliqua le deuxième de bas en haut pour cette fois, atteindre ma vulve et mon clitoris. La souffrance fut aussi vive et je me retenais juste à temps avant de défaillir. Alors que j'attendais le troisième, je sentis ma vulve et mon clitoris devenir brûlant. Cet excès de ****, dans cet endroit si sensible, augmenta bien contre-moi mon excitation la portant à son paroxysme. Je savais maintenant que j'avais trouvé ma voie. Je prenais du plaisir à être humiliée et à souffrir pour le plaisir d'un autre. J'étais prête à ma dépasser et à lui en offrir encore plus. Il continua de me fustiger ainsi, alternant les coups sur ma raie et mon anus et les coups sur ma vulve et mon clitoris. Juste après le dernier coup, je pris l'initiative de m'agenouiller devant mon Maître, les cuisses aussi largement écartées que le permettait mon collant non remonté. Je retirais le string de ma bouche et les yeux remplis de larmes, de douleur et de bonheur, je descendais le zip de son pantalon pour sortir son sexe en lui disant :
-Merci, Maître.

Je prenais, alors, sa pine déjà dressée dans ma bouche et je le suçais, les bras croisés dans le dos. Il explosa rapidement sur ma langue. En le regardant dans les yeux, j'écartais largement mes lèvres pour qu'il voit sa semence inondant ma bouche. Je refermais celle-ci, déglutissais, et je l'ouvrais de nouveau pour lui permettre de constater que j'avais tout avalé. Le goût était acre, mais je pus avaler plus facilement sa semence que je ne l'aurais imaginé.
-Ce sera mon repas de ce midi, je passerais, ainsi, plus de temps à constituer ma nouvelle garde robe pour, encore, plus vous plaire et devenir votre petite perverse aux petits tétons affublés, au sexe lisse, aux fesses nues cravachées et à l'anus ouvert.
-C'est à moi de te remercier aussi. Je pense que tu as parfaitement compris ce que j'attendais de toi. Je pense que nous ne nous sommes pas trompés et que cela nous promet de belles perspectives. Tu aimes souffrir, tu aimes être avilie. Et bien, je te le promets, ce n'est que le début.
-Maître, est-ce que je dois remettre mon string dans ma bouche ?
-Non, tu vas récupérer ton soutien gorge dans la corbeille et ramasser ton string. Tu vas aller aux toilettes avec et tu vas les abandonner au sol de façon bien visible. En ressortant, tu te lavera les mains jusqu'à ce que quelqu'un rentre dans les toilettes et les découvre. Je veux que tu te sentes scrutée et que la honte t'envahisse de laisser ainsi deviner que tu ne portes plus de sous vêtements au bureau.
-Oui, Maître.
-Allez, relèves toi. Remontes, comme je te l'ai appris, ton collant et par vite te parer de tes nouveaux vêtements. N'oublies pas, tu ne pourras retirer les pinces que rentrée chez toi et attends mon appel, cette nuit, pour te masturber.
-Une dernière chose, assise tu ne dois plus croiser les jambes. Au contraire, elles doivent toujours être légèrement écartées. Tes tenues et tes attitudes vont suggérer de nombreuses pensées aux personnes que tu vas croiser et côtoyer. Il faut leurs laisser une possibilité d'apercevoir que tu porteras des bas et que ton sexe est lisse et nu. N'oublies pas, maintenant tu es une petite perverse et soumise.
Vas y, file. Et n'hésites pas. Tu as un budget illimité..........
Depuis plus d'*****, je suis son objet, sa chose et lui mon maître à qui j'obéis corps et âmes......

Delphine.
発行者 Laurent6901
6年前
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