Un printemps de désir (Prologue)
Le regard perdu dans l’immensité de la vallée devant lui, il humait le léger parfum de la nature qui se réveillait avec les premiers rayons d’un soleil de printemps. Le paysage abandonnait petit à petit l’obscurité de la nuit alors que la rosée matinale déposait un délicat baisé givré sur sa nuque exposée.
Le jeune homme attendait tranquillement le changement du temps alors qu’il cherchait dans sa mémoire quand il avait vu pour la dernière fois le sujet de ses désirs. Une vision de charme hantait ses rêves le laissant brulant de désir chaque matin ou il se réveillait seul dans son lit. Lui qui se tenais écarté du reste de ses congénères, ne désirait plus que de la retrouver. Il se remémorait les évènements de leurs rencontres alors qu’il tenait tendrement entre ses mains une tasse de café chaud.
C’était un des premiers jours de printemps, la nature renaissait du long hiver qui l’avait *******e, les cours d’eau coulaient paisiblement, les fleurs commençaient à coloniser le paysage, la nature reprenait son cours naturel alors qu’il se promenait dans la vallée alentour.
Une canne à pêche sur l’épaule, il cherchait un coin de soleil près de l’eau ou il pourrait passer son temps paisiblement. L’endroit était plein de vie qui profitaient des sources qui coulaient nonchalamment le long de leurs lits formés sur des millénaires.
Au bord d’une petite plage de gravât accumulé par la fonte des glaces, le jeune homme trouva un recoin de soleil au dos d’un roc massif. Il était l’un des deux gardes du bassin présent un peu plus haut. De leurs tailles et de leurs formes, ils forçaient le cours de l’eau à se calmer alors que celui coulait doucement sur les roches en toutes tailles présentes entre ces deux pylônes.
L’eau fraiche et claire qui se trouvait au pieds des rocs et qui coulait vers le bas de la vallée, exposait à ceux qui voulaient le voir les éclats de soleil réfléchis par les écailles des poissons présent. Une danse de lumière se réfléchissait sur les pierres alentours alors que la nature berçait doucement la rivière avec la musique de la brise qui passait entre les branches d’arbres.
Il posa sa canne et se pencha au-dessus de l’eau pour observer le balai aquatique qui prenais place devant lui. Alors qu’il suivait la danse les poissons, il ressentit plusieurs gouttes d’eau le touché juste après avoir entendu un petit cri née d’une surprise agréable. Bien qu’il savait qu’il n’était pas seul, il n’était pas curieux d’aller voir qui était sa voisine du jour.
Il s’adossa au roc et posa sa ligne dans l’eau dans l’espoir d’att****r un des danseurs de la rivière. Il attendait patiemment tout en écoutant le son de la nature qui se voyait compléter par le son des vagues dans l’eau du bassin au-dessus de lui. Il se surpris à reconnaitre le bruit et imaginais sa voisine qui nageais dans le bassin. Il mit sa main dans l’eau pour ressentir sa fraicheur et compris le petit gémissement qu’il avait entendu auparavant.
Au bout d’un petit moment, les vagues disparurent et la musique de la nature repris sa tendre harmonie. Il pensait que sa voisine était partie et qu’il aurait bien aimé lui aussi se rafraichir dans le bassin. Il sortit sa canne de l’eau et la posa contre le roc avant d’enlever son habit et ses chaussures. Seul son pantalon restait sur lui tandis qu’il grimpait la paroi naturelle.
Alors qu’il arrivait au bassin, il ne fit dépasser que sa tête et la moitié de son torse pour regarder aux alentours et s’assurer qu’il était bien seul. Il observait les rives du bassin jusqu’à enfin voir que sa voisine n’était pas partie. Elle s’était allongé sur l’herbe omniprésente sur les rives de l’eau. Elle était dans le nu absolu offrant au soleil chaque recoin de son corps au reflets de caramel. Sa peau brillait des milliers de perles d’eau qui coulaient lentement sur sa peau. Sa chevelure noire dessinait le haut de son corps en contrastant avec le tapis d’herbe sous elle. Ses bras le long de son corps, elle exposait ses seins tels deux petites montagnes posées sur son torse alors que ses tétons se dressaient droit vers le ciel. Les jambes légèrement écartées avec les genoux en l’air et les pieds sur le sol, elle frissonnait avec chaque caresse de la brise.
Elle semblait apprécier les caresses lentes et fraiche de l’air alors qu’elle se baignait dans les rayons du soleil. Le jeune homme ne pouvait s’empêcher de continuer à observer la créature envoutante qui était devant lui. Alors que la brise se calma peux à peux avec l’arrivée de la mi-journée, la nymphe semblait absorber les rayons du soleil pour se remplir de sa tendre chaleur. Petit à petit elle écarta les jambes exposant entièrement son intimité au jeune homme.
Alors que la température montait agréablement, l’Aphrodite se caressait doucement les seins d’une main tandis que de l’autre caressait du bout de ses ongles son ventre en direction pour son entre jambe. A plusieurs reprises elle passa sur son bassin vers son intimité comme si elle cherchait à appâter le roi du ciel pour qu’il vienne lui rendre visite.
Elle se mit à haleter légèrement, les caresses sur ses seins devenaient des massages lents bougeant la chair au fur à mesure du passage des doigts sur la peau. Chaque partie de ses monticules recevait toute l’attention qui leurs était du. Ses tétons dressés semblaient appeler les lèvres d’un partenaire élusif alors qu’elles les pinçaient légèrement augmentant ses frissons.
Les caresses du bas-ventre s’accéléraient au rythme de son souffle tout en se concentrant sur son entre jambe maintenant entièrement exposée. Son observateur attentif à chacun de ses mouvements scrutait sans relâche l’antre des plaisirs charnels doucement se recouvrir de perles de plaisir. Les doigts de la douce s’invitaient petit à petit en son sexe maintenant humide de ses caresses.
Au fur et à mesure de va et viens de ses doigts, elle cambrait son corps et ses jambes avec chaque vague qui se transmettais à travers elle. Son halètement se transformais maintenant en des gémissements enivrés de plaisir. Le chant de la sirène envoutait le jeune homme le remplissant de désir pour elle. Il pouvait sentir son bas ventre s’étirer alors que sa virilité se dressait contre la tension du tissu de son pantalon.
Il ne pouvait contenir son sexe désireux et du le libérer de son étoffe avant de le saisir à pleine main. Inconsciemment, il suivait le rythme des doigts de la nymphe pour son propre plaisir. Il la regardait se guider vers la satisfaction du plaisir solitaire en se servant maintenant de ses deux mains pour s’occuper de son entre jambe brulante. Le jeune homme ne tenait plus en place, son sexe furieux voulait exploser avec chaque mouvement de sa main. Le sort qu’elle lui avait jeté était si fort qu’il ne réalisait pas qu’elle l’avait vu.
L’Aphrodite était excitée de voir qu’un homme la désirais si fortement depuis sa cachète de fortune. Cette situation augmentait la force des vagues dans son corps, elle fondait sous la pression de ses doigts tout en imaginant l’effet qu’elle avait sur son voyeur. Elle restait le plus exposé possible pour continuer à capter l’attention son observateur qui ne semblait pas en perdre une miette. Elle surveillait de temps à autre son partenaire distant alors que le rythme de ses doigts s’accélérait et qu’elle devenait de plus en plus vocale pour l’exciter de plus belle.
Ils étaient tous deux à leurs limites et se préparaient à faire exploser au grand jour les fruits du plaisir qui s’était accumulé en eux. La jeune nymphe finit par écarter ses mains alors que jaillissait de son intimité son nectar charnel. Elle se rattrapa immédiatement stimulant son sexe de plus belle pour continuer à jouir autant qu’elle le pouvait avant de se relâcher entièrement s’allongeant de tout son long.
La cambrure endiablée, les gémissements de plaisir et finalement l’explosion de la jeune femme ne firent qu’une bouchée de l’observateur. Il se laissa emporter par la vision devant lui pour à son tour laisser son sexe couvrir les roches avoisinantes du jus de son désir pour elle. Il haletait lourdement alors que son sexe restait dur dans sa main. Les yeux fermés et la tête baissé, il semblait avoir perdu le fil du temps en appréciant les sensations qui se propageaient en lui.
Quand il finit par reprendre ses sens, il chercha la jeune femme du regard mais se rendit compte qu’elle avait disparue aussi brusquement qu’elle était apparue. Pour s’assurer que tout ceci n’était pas un rêve, il rangeât son sexe toujours bandé dans son pantalon avant d’aller au niveau de la rive ou se trouvait la jeune nymphe. La forme de son corps était toujours présente dans l’herbe de la rive alors qu’un léger parfum de vanille s’estompait peu à peu.
Depuis ce jour, il se maudissait de n’avoir été plus loin mais remerciait le soleil de printemps de lui avoir fait vivre un tel moment. Après avoir passé toute une année à rêver d’elle, à la désirer un peu plus chaque jour, il voulait de nouveau la revoir. Il espérait pouvoir croiser son chemin encore une fois, il espérait pouvoir s’approcher d’elle et la séduire avant de lui faire gouter aux fruits du désir qu’elle avait planté en lui.
Le jeune homme attendait tranquillement le changement du temps alors qu’il cherchait dans sa mémoire quand il avait vu pour la dernière fois le sujet de ses désirs. Une vision de charme hantait ses rêves le laissant brulant de désir chaque matin ou il se réveillait seul dans son lit. Lui qui se tenais écarté du reste de ses congénères, ne désirait plus que de la retrouver. Il se remémorait les évènements de leurs rencontres alors qu’il tenait tendrement entre ses mains une tasse de café chaud.
C’était un des premiers jours de printemps, la nature renaissait du long hiver qui l’avait *******e, les cours d’eau coulaient paisiblement, les fleurs commençaient à coloniser le paysage, la nature reprenait son cours naturel alors qu’il se promenait dans la vallée alentour.
Une canne à pêche sur l’épaule, il cherchait un coin de soleil près de l’eau ou il pourrait passer son temps paisiblement. L’endroit était plein de vie qui profitaient des sources qui coulaient nonchalamment le long de leurs lits formés sur des millénaires.
Au bord d’une petite plage de gravât accumulé par la fonte des glaces, le jeune homme trouva un recoin de soleil au dos d’un roc massif. Il était l’un des deux gardes du bassin présent un peu plus haut. De leurs tailles et de leurs formes, ils forçaient le cours de l’eau à se calmer alors que celui coulait doucement sur les roches en toutes tailles présentes entre ces deux pylônes.
L’eau fraiche et claire qui se trouvait au pieds des rocs et qui coulait vers le bas de la vallée, exposait à ceux qui voulaient le voir les éclats de soleil réfléchis par les écailles des poissons présent. Une danse de lumière se réfléchissait sur les pierres alentours alors que la nature berçait doucement la rivière avec la musique de la brise qui passait entre les branches d’arbres.
Il posa sa canne et se pencha au-dessus de l’eau pour observer le balai aquatique qui prenais place devant lui. Alors qu’il suivait la danse les poissons, il ressentit plusieurs gouttes d’eau le touché juste après avoir entendu un petit cri née d’une surprise agréable. Bien qu’il savait qu’il n’était pas seul, il n’était pas curieux d’aller voir qui était sa voisine du jour.
Il s’adossa au roc et posa sa ligne dans l’eau dans l’espoir d’att****r un des danseurs de la rivière. Il attendait patiemment tout en écoutant le son de la nature qui se voyait compléter par le son des vagues dans l’eau du bassin au-dessus de lui. Il se surpris à reconnaitre le bruit et imaginais sa voisine qui nageais dans le bassin. Il mit sa main dans l’eau pour ressentir sa fraicheur et compris le petit gémissement qu’il avait entendu auparavant.
Au bout d’un petit moment, les vagues disparurent et la musique de la nature repris sa tendre harmonie. Il pensait que sa voisine était partie et qu’il aurait bien aimé lui aussi se rafraichir dans le bassin. Il sortit sa canne de l’eau et la posa contre le roc avant d’enlever son habit et ses chaussures. Seul son pantalon restait sur lui tandis qu’il grimpait la paroi naturelle.
Alors qu’il arrivait au bassin, il ne fit dépasser que sa tête et la moitié de son torse pour regarder aux alentours et s’assurer qu’il était bien seul. Il observait les rives du bassin jusqu’à enfin voir que sa voisine n’était pas partie. Elle s’était allongé sur l’herbe omniprésente sur les rives de l’eau. Elle était dans le nu absolu offrant au soleil chaque recoin de son corps au reflets de caramel. Sa peau brillait des milliers de perles d’eau qui coulaient lentement sur sa peau. Sa chevelure noire dessinait le haut de son corps en contrastant avec le tapis d’herbe sous elle. Ses bras le long de son corps, elle exposait ses seins tels deux petites montagnes posées sur son torse alors que ses tétons se dressaient droit vers le ciel. Les jambes légèrement écartées avec les genoux en l’air et les pieds sur le sol, elle frissonnait avec chaque caresse de la brise.
Elle semblait apprécier les caresses lentes et fraiche de l’air alors qu’elle se baignait dans les rayons du soleil. Le jeune homme ne pouvait s’empêcher de continuer à observer la créature envoutante qui était devant lui. Alors que la brise se calma peux à peux avec l’arrivée de la mi-journée, la nymphe semblait absorber les rayons du soleil pour se remplir de sa tendre chaleur. Petit à petit elle écarta les jambes exposant entièrement son intimité au jeune homme.
Alors que la température montait agréablement, l’Aphrodite se caressait doucement les seins d’une main tandis que de l’autre caressait du bout de ses ongles son ventre en direction pour son entre jambe. A plusieurs reprises elle passa sur son bassin vers son intimité comme si elle cherchait à appâter le roi du ciel pour qu’il vienne lui rendre visite.
Elle se mit à haleter légèrement, les caresses sur ses seins devenaient des massages lents bougeant la chair au fur à mesure du passage des doigts sur la peau. Chaque partie de ses monticules recevait toute l’attention qui leurs était du. Ses tétons dressés semblaient appeler les lèvres d’un partenaire élusif alors qu’elles les pinçaient légèrement augmentant ses frissons.
Les caresses du bas-ventre s’accéléraient au rythme de son souffle tout en se concentrant sur son entre jambe maintenant entièrement exposée. Son observateur attentif à chacun de ses mouvements scrutait sans relâche l’antre des plaisirs charnels doucement se recouvrir de perles de plaisir. Les doigts de la douce s’invitaient petit à petit en son sexe maintenant humide de ses caresses.
Au fur et à mesure de va et viens de ses doigts, elle cambrait son corps et ses jambes avec chaque vague qui se transmettais à travers elle. Son halètement se transformais maintenant en des gémissements enivrés de plaisir. Le chant de la sirène envoutait le jeune homme le remplissant de désir pour elle. Il pouvait sentir son bas ventre s’étirer alors que sa virilité se dressait contre la tension du tissu de son pantalon.
Il ne pouvait contenir son sexe désireux et du le libérer de son étoffe avant de le saisir à pleine main. Inconsciemment, il suivait le rythme des doigts de la nymphe pour son propre plaisir. Il la regardait se guider vers la satisfaction du plaisir solitaire en se servant maintenant de ses deux mains pour s’occuper de son entre jambe brulante. Le jeune homme ne tenait plus en place, son sexe furieux voulait exploser avec chaque mouvement de sa main. Le sort qu’elle lui avait jeté était si fort qu’il ne réalisait pas qu’elle l’avait vu.
L’Aphrodite était excitée de voir qu’un homme la désirais si fortement depuis sa cachète de fortune. Cette situation augmentait la force des vagues dans son corps, elle fondait sous la pression de ses doigts tout en imaginant l’effet qu’elle avait sur son voyeur. Elle restait le plus exposé possible pour continuer à capter l’attention son observateur qui ne semblait pas en perdre une miette. Elle surveillait de temps à autre son partenaire distant alors que le rythme de ses doigts s’accélérait et qu’elle devenait de plus en plus vocale pour l’exciter de plus belle.
Ils étaient tous deux à leurs limites et se préparaient à faire exploser au grand jour les fruits du plaisir qui s’était accumulé en eux. La jeune nymphe finit par écarter ses mains alors que jaillissait de son intimité son nectar charnel. Elle se rattrapa immédiatement stimulant son sexe de plus belle pour continuer à jouir autant qu’elle le pouvait avant de se relâcher entièrement s’allongeant de tout son long.
La cambrure endiablée, les gémissements de plaisir et finalement l’explosion de la jeune femme ne firent qu’une bouchée de l’observateur. Il se laissa emporter par la vision devant lui pour à son tour laisser son sexe couvrir les roches avoisinantes du jus de son désir pour elle. Il haletait lourdement alors que son sexe restait dur dans sa main. Les yeux fermés et la tête baissé, il semblait avoir perdu le fil du temps en appréciant les sensations qui se propageaient en lui.
Quand il finit par reprendre ses sens, il chercha la jeune femme du regard mais se rendit compte qu’elle avait disparue aussi brusquement qu’elle était apparue. Pour s’assurer que tout ceci n’était pas un rêve, il rangeât son sexe toujours bandé dans son pantalon avant d’aller au niveau de la rive ou se trouvait la jeune nymphe. La forme de son corps était toujours présente dans l’herbe de la rive alors qu’un léger parfum de vanille s’estompait peu à peu.
Depuis ce jour, il se maudissait de n’avoir été plus loin mais remerciait le soleil de printemps de lui avoir fait vivre un tel moment. Après avoir passé toute une année à rêver d’elle, à la désirer un peu plus chaque jour, il voulait de nouveau la revoir. Il espérait pouvoir croiser son chemin encore une fois, il espérait pouvoir s’approcher d’elle et la séduire avant de lui faire gouter aux fruits du désir qu’elle avait planté en lui.
5年前