Quelle surprise........
Suite à mon emménagement, les cartons et la valise contenant quelques vêtements et chaussures de Caro furent entassés dans le couloir, il fut décidé de les amener chez la mère de Caroline
La R5 TS de ma belle remplie, nous primes la route.
Bien que la journée soit annoncée belle, la température ce matin là était fraiche, ce qui n'empêcha pas Caro de choisir une tenue légère. Bien évidemment plutôt que de tenir mon volant à deux mains, une, la droite préféra se poser sur la cuisse mais parfois aussi entre les jambes de ma belle.
Je demandais à ma chérie si elle avait prévenu sa mère de notre venue, suite à sa réponse je m'inquiétais de faire la route pour rien, elle sera là me dit elle et que si elle avait dû s'absenter elle aurait prévenu. J'émis un doute quand même et Caro ajouta qu'elle avait agit ainsi car elle voulait vérifier si sa mère suivait ses instructions, la conversion que nous avions eu Caro et moi me revenait en mémoire.
La route que nous avions prise était la même que je prenais pour me rendre chez Jean et Annie, je reconnaissais un hameau traversé, une ferme isolée, une petit bois puis voyant le panneau à l'entrée du village de Caro je lui dit que je connaissais ce village, que j'y étais déjà venu, elle s'étonna du fait qu'il n'y avait pas d'équipe de rugby, ni de basket, juste une équipe de foot, non lui rétorquais je, j'y suis venu pour passer le réveillon de la St Sylvestre, avec Jean et Annie chez un couple de leurs amis, je reconnaissais être passé devant l'église, avoir traversé la place, Caro me demanda le nom de nos hôtes, je lui répondais Roger et Monique et lui indiquais le nom de leur amie, invitée également à ce réveillon, Jeanne.
Je connais Roger et Monique me dit Caro, ce couple était ami avec mes parents et toujours ami avec ma mère, ma mère s'appelle Jeanne, je répondais simplement à ma douce, qu'il n'y avait pas qu'un âne à s'appeler Martin et elle de rétorquer qu'il n'y avait pas deux cent âmes dans son village, qu'un couple du nom de Roger et Monique il n'y en avait qu'un et que des Jeannes elle en connaissait que trois, qu'une se déplaçait avec grande difficulté et l'autre était octogénaire, donc il n'en restait qu'une sa mère, elle ajouta, sachant de quelle la façon ce réveillon s'était déroulé, elle était certaine de ne pas se tromper et pour clore le sujet car nous étions arrivés à destination; elle ajouta non seulement tu connais ma mère mais en plus tu l'as déjà baisé.
Nous étions devant ce qui avait été un pavillon de gardien, devenu au vue de la plaque apposée sur le mur une étude notariale, Caro appuya sur une télécommande, le portail à droite du pavillon s'ouvrit, et devant moi s'étendait un parc avec au fond une magnifique bâtisse.
Nous roulions à vitesse réduite sur une allée sinueuse bordée d'arbres, j'arrêtais la voiture au pied d'un escalier de pierre, sur le perron elle était là, la sublime Jeanne.
Caro avait déjà gravit les marches, je la rejoignit quand avec sa mère elles échangeaient un baiser, me voyant Jeanne eue un réflexe de surprise, je sais que tu connais déjà mon chéri, maman dit Caro, je fis deux bises sur les joues de ma belle-mère.
Elle nous fît entrer, me souhaita la bienvenue dans sa maison, ajouta que j'étais ici chez moi.
L'intérieur était magnifique, tout bois et pierre, meublé avec goût, rien à voir avec ces meubles contreplaqués en kit tout était en massif.
Nous nous dirigeâmes vers un salon, les deux femmes marchaient devant moi, je contemplais les murs à ma droite, à ma gauche, mais pas que, Jeanne tenait sa fille par la taille, Caro avait une main posée sur les fesses de Jeanne.
Dans le salon je pris place dans un fauteuil en cuir style club, les femmes sur un canapé en cuir du même style.
Caro pris la parole et reprocha à sa mère de ne pas suivre ses consignes vestimentaires en son absence et pourtant....Jeanne était sexy mais class, ensemble jupe et veste grise, jupe ouverte devant sur une grande longueur, veste portée sans chemisier apparent donc j'en conclus portée avec uniquement un soutien gorge, la veste ajustée parfaitement à la taille faisant ressortir d'avantage son opulente poitrine et un large collier tombant dans le décolleté, des bas ou des collants à couture et des escarpins, elle était sublime.
Jeanne se défendit en assurant sa fille du respect de ses consignes mais que ce matin tôt elle avait eu une signature en son étude, que le plombier était venu réviser la chaudière, elle avait fait appel à Jean, mon oncle, et que cet après midi elle devait se rendre à l'institut de beauté pour une épilation précisa t-elle. " Soit " répondit Caro mais au retour de l'institut " je sais quoi faire ma chérie " et Caro enchaina " Je sais tout sur le déroulé du dernier réveillon, de ton comportement et Phil n'ignore rien du couple que vous formiez Papa et toi ", Jeanne se leva, nous proposa un café et partit, je la regardais s'éloigner, cette grande et belle femme à la démarche chaloupée, montée sur ses hauts talons quand Caro vint me rejoindre, assise sur l'accoudoir, elle se pencha posa une main sur ma braguette " Je m'en doutais, elle te fait bander ", je l'attrapais par les cheveux et dans les yeux lui répondit " Oui " et ma langue força sa bouche pour un roulage de pelle très suave.
Les femmes en cuisine confectionnaient, complices, le déjeuner. Plusieurs fois je surpris, une faire des baisers à l'autre dans son cou, l'autre lui répondre en caressant furtivement ses cheveux, sa poitrine ou son postérieur, elles étaient heureusement de ces rapprochements, me voyant elles souriaient.
Les belles installèrent la table sur la terrasse derrière la maison, devant la piscine couverte pendant ce temps j'avais entassé les cartons dans un garage où étaient les transats.
Après le déjeuner et le café, Jeanne invita sa fille à l'accompagner à l'institut de beauté, Caro accepta et proposa à sa mère de s'y rendre avec sa voiture, Jeanne préféra prendre sa voiture, partit chercher la télécommande elle revint et le garage contigu à l'aile droite de la maison s'ouvrit, telle la caverne d'Ali Baba, je découvris la voiture de ma belle-mère une Ford XR3 injection et la voiture de feu son mari, une Ford Sierra Cosworth.
Jeanne m'invita à les accompagner, je déclinais l'invitation préférant faire la sieste mais Caro précisa que comme sa mère ayant manqué à son devoir, j'avais tout le temps nécessaire pour découvrir la maison, qu'une pièce m'intéresserait en particulier.
La voiture sortait de la propriété, je partais à la découverte. Je ne fus pas long à trouver cette fameuse pièce, elle était au rez de chaussée, j'ouvrais une immense porte à double battant en bois massif et là ébahi je découvris une pièce immense, le mur en face était la bibliothèque, à gauche une baie vitrée, au milieu un piano de concert, à côté un violoncelle, face au piano, une batterie et deux guitares posées sur pied à côté, deux canapés en cuir et deux fauteuils en cuir également, j'étais comme un enfant dans un magasin de jouets, j'essayais les instruments les uns après les autres.
J'étais assis sur un canapé jouant de la guitare quand les filles firent leur entrée " Nous sommes toutes lisses " cria Caro " Nous avons fait quelques courses, nous restons pour le week-end " et elle ajouta en direction de sa mère " Maman vas te changer, habilles toi comme papa voulait que tu le sois et comme je veux aussi " et j'ajouta pour Caro " Et toi aussi ", elles partirent toutes deux, je continuais à jouer de la guitare mais avait du mal à me concentrer, l'excitation montait, dans quelle tenue allaient elles réapparaître.
Une heure passa puis encore trente minutes et elles réapparurent, je sentis mon sexe se dresser d'un coup, j'avais devant moi deux professionnelles du sexe, deux putes de venant direct de Pigalle ou plutôt de la rue Blondel à Paris, elles étaient magnifiquement impudiques, indécentes.
Jeanne, maquillage plus accentué avec un rouge vif aux lèvres, le même rouge éclatant aux ongles, portait un chemisier noir, fin, transparent, sous lequel un redresse sein remontait tant bien que mal une poitrine plus que généreuse, du 105C, je le su plus tard, une mini jupette en vinyle avec une fermeture devant, des bas noirs tenus par une jarretière rouge et des cuissardes à talons très hauts.
Caro maquillée de même, portait un ensemble en vinyle rouge, brassière ouverte sur son 95C, mini jupe avec également une fermeture sur le devant des bas coutures et des mules à très hauts talons. Elles s'avancèrent vers moi, s'arrêtèrent à un mètre environ puis Caro ouvrit la jupette de sa mère et là devant mes yeux ébahis je découvris la chatte lisse de Jeanne les lèvres étaient ornées de clips d'oreille en or, " Maman te plait ainsi " me demanda Caro de sa douce voix, " Bien sur ", puis Jeanne fit de même, elle ouvrit la jupette de Caro et là pareil, la chatte lisse de ma belle, aux lèvres pendaient des pendants d'oreille en or Jeanne me posa la même question à laquelle je répondis " Vous êtes magnifiques, vous êtes salopes à souhait, vous êtes parfaites ".
Je me levais et embrassais goulument ma belle puis sa mère, je roulais un patin à l'une tandis qu'une main caressait l'autre salope et vice et versa, tandis que je me déshabillais, les langues des deux femmes se cherchaient, s'enroulaient, une bouche aspirait la langue de l'autre, les quatre mains jouaient la même symphonie.
Puis nu, ma queue fut aspirée par Caro à genoux, j'embrassais Jeanne, la caressait, la salope mouillait, je me souvenais qu'elle était fontaine, pressais ses mamelles, pinçais les tétons, Caro me pouvait les couilles, les aspirait, sa langue courrait le long de ma queue, caressait le gland et Jeanne se mit à genoux, ma bite se trouva prise comme dans un étau, le fantasme devenait réalité, les deux bouches coulissaient de chaque côté de mon membre. J'étais aux anges, la mère et la fille se montraient gourmandes.
Je pris Caro par les cheveux, la releva et dans les yeux lui dit " Je vais te baiser ma salope, devant ta mère " " Vas y mon homme, baise moi, prend ta pute ", elle s'installa à genoux sur le canapé, offrant sa chatte dégoulinante, je la pénétrais lentement, elle grogna " Plus fort, jusqu'au fond " Jeanne à califourchon sur l'accoudoir, regardais sa fille se faire prendre, se caressait d'une main et agaçait un téton de l'autre, je sortis ma langue, l'agita comme pour l'appeler, elle se pencha et l'aspira, la suça. Caro sous les coups du boutoir jouissait à n'en plus finir, la fontaine coulait à flot inondant tout, Jeanne partit chercher des draps de bains pour protéger le cuir du canapé.
Jeanne revenue, s'assis sur l'accoudoir, jambes écartées, elle repris les caresses de sa chatte, de son clito, quand le clapotis annonçant un débordement futur, toujours par les cheveux, je dirigeais la tête de ma belle vers la source, elle reçu un premier jet en plein visage, posa sa bouche sur la chatte et bu les suivants, Jeanne hurla sa jouissance, je ralentissais la cadence, je voulais durer le plus longtemps possible, Jeanne et Caro s'embrassaient à pleine bouche , la cyprine mêlée à la salive passait d'une à l'autre.
Je m'adressa à Caroline et lui rappelais ses paroles " Ca t'exciterais toujours de me voir baiser ta mère " et ma belle regardant sa mère " Ohh oui, prend la, fait la crier ".
Jeanne sur mon ordre suça ma queue, la nettoya des sucs de sa salope de fille " Elle a bon gout la chatte de ta fille " ma belle-mère hocha la tête, dans le grand monde, la haute bourgeoisie provincial, on ne parle pas la bouche pleine, pas même une bourgeoise salope.
Jeanne me reçu à genoux sur le canapé près de sa fille, pénétré en elle doucement, les coups de reins puissants arrachaient des cris de jouissance à Jeanne, elle répondait, quand elle le pouvait à sa fille " Oui elle est bonne sa queue " " Oui ton homme me fait du bien " " Oui j'aime le sexe " " Oui je suis une salope, je suis sa pute ".
Caro claqua le cul de sa mère qui apprécia et en redemanda, elle reçu plus fort puis Caroline caressa l'endroit rougi, posa un doigt sur l'œillet de sa mère qui réclama que le doigt entra en elle, se qui fut fait, puis réclama un second, une fois qu'elle eut jouie Caro lui présenta les deux à lécher, Jeanne s'appliqua.
N'y tenant plus j'avertis que j'allais jouir, Caro se pencha " Donne moi tout " elle reçu tout mon foutre dans sa bouche, n'en perdit pas une goutte, attrapa sa mère par les cheveux et dans un baiser spermé s'échangèrent mon nectar pendant de longue minutes.
Bien sur, nous recommençâmes à baiser pendant ce weekend, la mère et la fille firent montre de toute leur perversité.
pendant que j'en prenait une, l'autre me léchait les couilles, suçait ma queue s'activant dans la chatte, la retirait, la léchait, léchait la chatte dégoulinante et replaçait mon membre dans la chatte de la salope besognée.
Le dimanche juste avant de partir Caro me dit " Maman a quelque chose à te demander, moi, saches le, je n'y voit aucun inconvénient " Jeanne après avoir remerciée sa fille, me remercia puis me fit sa demande, à savoir la même celle que Caroline m'avait fait quelques semaines auparavant " Je veux que tu sois mon Homme, je veux t'appartenir moi aussi, moi aussi je veux être ta pute, ton objet ", je regarda Caroline, qui me souriait.
La R5 TS de ma belle remplie, nous primes la route.
Bien que la journée soit annoncée belle, la température ce matin là était fraiche, ce qui n'empêcha pas Caro de choisir une tenue légère. Bien évidemment plutôt que de tenir mon volant à deux mains, une, la droite préféra se poser sur la cuisse mais parfois aussi entre les jambes de ma belle.
Je demandais à ma chérie si elle avait prévenu sa mère de notre venue, suite à sa réponse je m'inquiétais de faire la route pour rien, elle sera là me dit elle et que si elle avait dû s'absenter elle aurait prévenu. J'émis un doute quand même et Caro ajouta qu'elle avait agit ainsi car elle voulait vérifier si sa mère suivait ses instructions, la conversion que nous avions eu Caro et moi me revenait en mémoire.
La route que nous avions prise était la même que je prenais pour me rendre chez Jean et Annie, je reconnaissais un hameau traversé, une ferme isolée, une petit bois puis voyant le panneau à l'entrée du village de Caro je lui dit que je connaissais ce village, que j'y étais déjà venu, elle s'étonna du fait qu'il n'y avait pas d'équipe de rugby, ni de basket, juste une équipe de foot, non lui rétorquais je, j'y suis venu pour passer le réveillon de la St Sylvestre, avec Jean et Annie chez un couple de leurs amis, je reconnaissais être passé devant l'église, avoir traversé la place, Caro me demanda le nom de nos hôtes, je lui répondais Roger et Monique et lui indiquais le nom de leur amie, invitée également à ce réveillon, Jeanne.
Je connais Roger et Monique me dit Caro, ce couple était ami avec mes parents et toujours ami avec ma mère, ma mère s'appelle Jeanne, je répondais simplement à ma douce, qu'il n'y avait pas qu'un âne à s'appeler Martin et elle de rétorquer qu'il n'y avait pas deux cent âmes dans son village, qu'un couple du nom de Roger et Monique il n'y en avait qu'un et que des Jeannes elle en connaissait que trois, qu'une se déplaçait avec grande difficulté et l'autre était octogénaire, donc il n'en restait qu'une sa mère, elle ajouta, sachant de quelle la façon ce réveillon s'était déroulé, elle était certaine de ne pas se tromper et pour clore le sujet car nous étions arrivés à destination; elle ajouta non seulement tu connais ma mère mais en plus tu l'as déjà baisé.
Nous étions devant ce qui avait été un pavillon de gardien, devenu au vue de la plaque apposée sur le mur une étude notariale, Caro appuya sur une télécommande, le portail à droite du pavillon s'ouvrit, et devant moi s'étendait un parc avec au fond une magnifique bâtisse.
Nous roulions à vitesse réduite sur une allée sinueuse bordée d'arbres, j'arrêtais la voiture au pied d'un escalier de pierre, sur le perron elle était là, la sublime Jeanne.
Caro avait déjà gravit les marches, je la rejoignit quand avec sa mère elles échangeaient un baiser, me voyant Jeanne eue un réflexe de surprise, je sais que tu connais déjà mon chéri, maman dit Caro, je fis deux bises sur les joues de ma belle-mère.
Elle nous fît entrer, me souhaita la bienvenue dans sa maison, ajouta que j'étais ici chez moi.
L'intérieur était magnifique, tout bois et pierre, meublé avec goût, rien à voir avec ces meubles contreplaqués en kit tout était en massif.
Nous nous dirigeâmes vers un salon, les deux femmes marchaient devant moi, je contemplais les murs à ma droite, à ma gauche, mais pas que, Jeanne tenait sa fille par la taille, Caro avait une main posée sur les fesses de Jeanne.
Dans le salon je pris place dans un fauteuil en cuir style club, les femmes sur un canapé en cuir du même style.
Caro pris la parole et reprocha à sa mère de ne pas suivre ses consignes vestimentaires en son absence et pourtant....Jeanne était sexy mais class, ensemble jupe et veste grise, jupe ouverte devant sur une grande longueur, veste portée sans chemisier apparent donc j'en conclus portée avec uniquement un soutien gorge, la veste ajustée parfaitement à la taille faisant ressortir d'avantage son opulente poitrine et un large collier tombant dans le décolleté, des bas ou des collants à couture et des escarpins, elle était sublime.
Jeanne se défendit en assurant sa fille du respect de ses consignes mais que ce matin tôt elle avait eu une signature en son étude, que le plombier était venu réviser la chaudière, elle avait fait appel à Jean, mon oncle, et que cet après midi elle devait se rendre à l'institut de beauté pour une épilation précisa t-elle. " Soit " répondit Caro mais au retour de l'institut " je sais quoi faire ma chérie " et Caro enchaina " Je sais tout sur le déroulé du dernier réveillon, de ton comportement et Phil n'ignore rien du couple que vous formiez Papa et toi ", Jeanne se leva, nous proposa un café et partit, je la regardais s'éloigner, cette grande et belle femme à la démarche chaloupée, montée sur ses hauts talons quand Caro vint me rejoindre, assise sur l'accoudoir, elle se pencha posa une main sur ma braguette " Je m'en doutais, elle te fait bander ", je l'attrapais par les cheveux et dans les yeux lui répondit " Oui " et ma langue força sa bouche pour un roulage de pelle très suave.
Les femmes en cuisine confectionnaient, complices, le déjeuner. Plusieurs fois je surpris, une faire des baisers à l'autre dans son cou, l'autre lui répondre en caressant furtivement ses cheveux, sa poitrine ou son postérieur, elles étaient heureusement de ces rapprochements, me voyant elles souriaient.
Les belles installèrent la table sur la terrasse derrière la maison, devant la piscine couverte pendant ce temps j'avais entassé les cartons dans un garage où étaient les transats.
Après le déjeuner et le café, Jeanne invita sa fille à l'accompagner à l'institut de beauté, Caro accepta et proposa à sa mère de s'y rendre avec sa voiture, Jeanne préféra prendre sa voiture, partit chercher la télécommande elle revint et le garage contigu à l'aile droite de la maison s'ouvrit, telle la caverne d'Ali Baba, je découvris la voiture de ma belle-mère une Ford XR3 injection et la voiture de feu son mari, une Ford Sierra Cosworth.
Jeanne m'invita à les accompagner, je déclinais l'invitation préférant faire la sieste mais Caro précisa que comme sa mère ayant manqué à son devoir, j'avais tout le temps nécessaire pour découvrir la maison, qu'une pièce m'intéresserait en particulier.
La voiture sortait de la propriété, je partais à la découverte. Je ne fus pas long à trouver cette fameuse pièce, elle était au rez de chaussée, j'ouvrais une immense porte à double battant en bois massif et là ébahi je découvris une pièce immense, le mur en face était la bibliothèque, à gauche une baie vitrée, au milieu un piano de concert, à côté un violoncelle, face au piano, une batterie et deux guitares posées sur pied à côté, deux canapés en cuir et deux fauteuils en cuir également, j'étais comme un enfant dans un magasin de jouets, j'essayais les instruments les uns après les autres.
J'étais assis sur un canapé jouant de la guitare quand les filles firent leur entrée " Nous sommes toutes lisses " cria Caro " Nous avons fait quelques courses, nous restons pour le week-end " et elle ajouta en direction de sa mère " Maman vas te changer, habilles toi comme papa voulait que tu le sois et comme je veux aussi " et j'ajouta pour Caro " Et toi aussi ", elles partirent toutes deux, je continuais à jouer de la guitare mais avait du mal à me concentrer, l'excitation montait, dans quelle tenue allaient elles réapparaître.
Une heure passa puis encore trente minutes et elles réapparurent, je sentis mon sexe se dresser d'un coup, j'avais devant moi deux professionnelles du sexe, deux putes de venant direct de Pigalle ou plutôt de la rue Blondel à Paris, elles étaient magnifiquement impudiques, indécentes.
Jeanne, maquillage plus accentué avec un rouge vif aux lèvres, le même rouge éclatant aux ongles, portait un chemisier noir, fin, transparent, sous lequel un redresse sein remontait tant bien que mal une poitrine plus que généreuse, du 105C, je le su plus tard, une mini jupette en vinyle avec une fermeture devant, des bas noirs tenus par une jarretière rouge et des cuissardes à talons très hauts.
Caro maquillée de même, portait un ensemble en vinyle rouge, brassière ouverte sur son 95C, mini jupe avec également une fermeture sur le devant des bas coutures et des mules à très hauts talons. Elles s'avancèrent vers moi, s'arrêtèrent à un mètre environ puis Caro ouvrit la jupette de sa mère et là devant mes yeux ébahis je découvris la chatte lisse de Jeanne les lèvres étaient ornées de clips d'oreille en or, " Maman te plait ainsi " me demanda Caro de sa douce voix, " Bien sur ", puis Jeanne fit de même, elle ouvrit la jupette de Caro et là pareil, la chatte lisse de ma belle, aux lèvres pendaient des pendants d'oreille en or Jeanne me posa la même question à laquelle je répondis " Vous êtes magnifiques, vous êtes salopes à souhait, vous êtes parfaites ".
Je me levais et embrassais goulument ma belle puis sa mère, je roulais un patin à l'une tandis qu'une main caressait l'autre salope et vice et versa, tandis que je me déshabillais, les langues des deux femmes se cherchaient, s'enroulaient, une bouche aspirait la langue de l'autre, les quatre mains jouaient la même symphonie.
Puis nu, ma queue fut aspirée par Caro à genoux, j'embrassais Jeanne, la caressait, la salope mouillait, je me souvenais qu'elle était fontaine, pressais ses mamelles, pinçais les tétons, Caro me pouvait les couilles, les aspirait, sa langue courrait le long de ma queue, caressait le gland et Jeanne se mit à genoux, ma bite se trouva prise comme dans un étau, le fantasme devenait réalité, les deux bouches coulissaient de chaque côté de mon membre. J'étais aux anges, la mère et la fille se montraient gourmandes.
Je pris Caro par les cheveux, la releva et dans les yeux lui dit " Je vais te baiser ma salope, devant ta mère " " Vas y mon homme, baise moi, prend ta pute ", elle s'installa à genoux sur le canapé, offrant sa chatte dégoulinante, je la pénétrais lentement, elle grogna " Plus fort, jusqu'au fond " Jeanne à califourchon sur l'accoudoir, regardais sa fille se faire prendre, se caressait d'une main et agaçait un téton de l'autre, je sortis ma langue, l'agita comme pour l'appeler, elle se pencha et l'aspira, la suça. Caro sous les coups du boutoir jouissait à n'en plus finir, la fontaine coulait à flot inondant tout, Jeanne partit chercher des draps de bains pour protéger le cuir du canapé.
Jeanne revenue, s'assis sur l'accoudoir, jambes écartées, elle repris les caresses de sa chatte, de son clito, quand le clapotis annonçant un débordement futur, toujours par les cheveux, je dirigeais la tête de ma belle vers la source, elle reçu un premier jet en plein visage, posa sa bouche sur la chatte et bu les suivants, Jeanne hurla sa jouissance, je ralentissais la cadence, je voulais durer le plus longtemps possible, Jeanne et Caro s'embrassaient à pleine bouche , la cyprine mêlée à la salive passait d'une à l'autre.
Je m'adressa à Caroline et lui rappelais ses paroles " Ca t'exciterais toujours de me voir baiser ta mère " et ma belle regardant sa mère " Ohh oui, prend la, fait la crier ".
Jeanne sur mon ordre suça ma queue, la nettoya des sucs de sa salope de fille " Elle a bon gout la chatte de ta fille " ma belle-mère hocha la tête, dans le grand monde, la haute bourgeoisie provincial, on ne parle pas la bouche pleine, pas même une bourgeoise salope.
Jeanne me reçu à genoux sur le canapé près de sa fille, pénétré en elle doucement, les coups de reins puissants arrachaient des cris de jouissance à Jeanne, elle répondait, quand elle le pouvait à sa fille " Oui elle est bonne sa queue " " Oui ton homme me fait du bien " " Oui j'aime le sexe " " Oui je suis une salope, je suis sa pute ".
Caro claqua le cul de sa mère qui apprécia et en redemanda, elle reçu plus fort puis Caroline caressa l'endroit rougi, posa un doigt sur l'œillet de sa mère qui réclama que le doigt entra en elle, se qui fut fait, puis réclama un second, une fois qu'elle eut jouie Caro lui présenta les deux à lécher, Jeanne s'appliqua.
N'y tenant plus j'avertis que j'allais jouir, Caro se pencha " Donne moi tout " elle reçu tout mon foutre dans sa bouche, n'en perdit pas une goutte, attrapa sa mère par les cheveux et dans un baiser spermé s'échangèrent mon nectar pendant de longue minutes.
Bien sur, nous recommençâmes à baiser pendant ce weekend, la mère et la fille firent montre de toute leur perversité.
pendant que j'en prenait une, l'autre me léchait les couilles, suçait ma queue s'activant dans la chatte, la retirait, la léchait, léchait la chatte dégoulinante et replaçait mon membre dans la chatte de la salope besognée.
Le dimanche juste avant de partir Caro me dit " Maman a quelque chose à te demander, moi, saches le, je n'y voit aucun inconvénient " Jeanne après avoir remerciée sa fille, me remercia puis me fit sa demande, à savoir la même celle que Caroline m'avait fait quelques semaines auparavant " Je veux que tu sois mon Homme, je veux t'appartenir moi aussi, moi aussi je veux être ta pute, ton objet ", je regarda Caroline, qui me souriait.
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