Le fantasme du train de nuit
Ce soir, Angèle, parisienne d'adoption, se dirige vers la gare de Lyon pour aller en Italie. Angèle vous la connaissez déjà si vous avez lu mon histoire "Angèle envie de s'exhiber". C'est une fille qui est toujours à la recherche du plaisir. Après avoir lu un fait divers dans un hebdomadaire à scandale, elle a développé un certain fantasme qu'elle ne peut réaliser seule sur le plan logistique. Il s'agit de voyager en train de nuit dans une cabine couchette avec un inconnu, mâle, qui ne connait pas ses intentions. Il se trouve que dans les semaines qui viennent elle a un congrès à Milan et qu'elle peut s'y rendre en train de nuit. Alors elle a demandé l'aide d'un de ses potes, collègue de travail, qui doit lui aussi se rendre à ce congrès italien. Elle laisse donc le soin a son ami de faire les réservations pour elle et pour lui. Lui sera avec les hommes et elle avec les femmes. Puis une fois dans le train ils échangeront leurs billets. Ce sera la surprise totale, l'homme qui sera avec elle ne peut qu'être fantasmé pour le moment.
Elle est sur le quai depuis une dizaine de minutes un peu inquiète car son ami n'est pas encore arrivé et que le départ est annoncé. Elle trépigne, fait les cents pas et soudain, elle aperçoit une silhouette connue à l'autre extrémité du quai. Silhouette qui s'agite, court maintenant. Il a compris qu'il est en retard et que cela peut déclencher les foudres d'Angèle qui ne supporte pas les gens en retard. Il a d'ailleurs droit a une remarque désobligeante dés qu'il est à proximité d'Angèle qui lui dit ensuite "aller on fonce, wagon 18". Et la il lance à Angèle "attend il faut que je composte mon billet". La colère monte au nez d'Angèle, mais comme elle sait que toute remarque supplémentaire ne servirait à rien, sauf à faire perdre ses moyens à son collègue au risque de leur faire louper le train, elle ronge son frein et se tait. Une fois dans le wagon 18 qui correspond au wagon couchette de son ami, ils se séparent après avoir échangé leurs billets. Angèle entre dans la cabine. Tout est calme, elle s'aperçoit que sa couchette est en dessous de celle de l'autre passager. Elle ne sait pas si la personne est la. Alors elle se hasarde à un "bonsoir", et la réponse vient tout de suite avec un "bonsoir" un peu sec. Angèle est alors quelque peu inquiète et se demande si ce passager va lui permettre d'assouvir son fantasme, même si elle dispose de solides arguments.
Angèle pose sa valise sur le lit, l'ouvre, en sort une chemise de nuit qu'elle ne mettra peut être pas, elle prend sa trousse de toilette et la pose sur la petite desserte a coté de sa couchette. Elle range sa valise puis se déshabille. Elle se met complètement nue, range ses habits dans la desserte, soulève les draps et s'installe dans le lit. Elle tire les draps de manière à les avoir sous le menton et reste comme ça un peu prostrée comme si elle voulait se réchauffer. En fait elle imagine l'homme dans le lit au dessus d'elle et rapidement elle se représente son fantasme. Rien que le fait de penser être seule avec cet homme dans cette cabine l'excite et lui donne envie de se masturber. Et voila qu'elle entreprend cette masturbation en faisant le moins de bruit possible. Son doigt a trouvé son clitoris et le caresse en rotation. Angèle est excitée par cette branlette clandestine qui se passe à l'insu du locataire du lit du dessus. Mais voila qu'un pied apparait sur l'échelle, l'homme descend, que veut il se demande Angèle. Par réflexe elle s'est cachée dans son lit. L'homme se dirige vers sa valise sort une bouteille d'eau et boit. Voila il avait soif c'est tout. Il range sa bouteille et s'apprête à remonter dans sa couchette et la,.............c'est trop tentant! Angèle tend la main et lui touche la bite, l'att****, la malaxe à travers le boxer. C'est tout ce qu'il a sur lui un boxer. Elle attire l'homme vers elle, sors sa bite de son boxer, tente de le lui enlever. Voyant qu'Angèle a du mal, il l'aide à le retirer, il est maintenant totalement nu, sa bite est déjà bandante grosse et épaisse. Puis elle commence à le masturber d'une main et de l'autre se caresse. Son envie est grande et elle s'active plus sur son clitoris que sur la bite du passager du dessus. Mais quel plaisir d'avoir dans sa main cette grosse bite bien bandante et toute chaude et au bout, un mec dont elle ne voit que le sexe, les jambes et le ventre mais qui est tout a l'écoute du plaisir que lui donne sa main. Il ne fait rien il se laisse porter par le moment. C'est elle comme toujours, qui mène les opérations. Son excitation l'emporte vers la jouissance. Angèle commence à se révulser, à gémir, à s'abandonner. Elle tient la bite dans sa main droite, mais ne bouge plus cette main alors que l'autre est animée de mouvements rapides et précis sur un clitoris gonflé. Elle n'y tient plus, maintenant son visage est crispé, des petits cris étouffés sortent de sa gorge et un cri plus fort que les autres met un terme à cette excitation. C'est une libération, quelques soubresauts la secouent encore puis c'est le calme. Elle en profite un peu et reprend la masturbation de la bite du monsieur qui poliment l'a laissé jouir sans rien dire, ni rien demander.
Mais Angèle trouve que ce n'est pas suffisant. Elle a besoin de plus, alors elle lâche la bite et se lève, se met en position levrette, les mains en appuie sur son lit et invite le Monsieur à la pénétrer comme il veut. Il choisit son joli trou du cul, lui crache dessus, et le pénètre d'abord avec un doigt, puis deux, puis trois, puis plus profondément. Enfin un quatrième doigt va assurer une dilatation correcte. Alors il dépose de la salive sur sa bite et l'enfonce doucement dans le cul d'Angèle. Au début Angèle trouve ça un peu douloureux, mais quand la bite est entrée profondément en elle, elle se sent remplie et adore cette sensation. Il commence à l'enculer doucement avec des mouvements amples. Il la tient par les hanches et ses couilles viennent battre les fesses d'Angèle. Avec l'augmentation de son excitation il accélère le mouvement. Angèle pousse quelques gémissements de plaisir, elle adore se faire enculer quand la bite est aussi grosse les sensations sont plus fortes. La fréquence des mouvements du bassin de Monsieur est très élevée mais il a conservé une belle amplitude de mouvement. Il sent que ça vient, il se raidit un peu, s’accroche a toutes les sensations et a un moment il se retire, invite Angèle a se retourner et a ouvrir sa bouche devant sa bite qui envoie maintenant dans un grand râle de grosses giclées de sperme sur le visage, les lèvres et dans la bouche d'Angèle. Elle en a partout, quelle éjaculation se dit elle, ravie. Alors elle att**** la bite un peu ramollie et lèche le gland, la hampe et les couilles. Le monsieur apprécie. Puis Angèle se couche sur le lit, pivote de 90° pour avoir les jambes en appui sur le sol, jambes écartées pour offrir sa chatte au Monsieur qui se met a genoux et vient la lécher. Bon Dieu se dit Angèle j'adore ce qu'il me fait. l'homme prend le soin de glisser sa langue entre les lèvres, de descendre jusqu'a l'entrée du vagin puis de le pénétrer le plus profondément possible, de ressortir et remonter doucement jusqu'au clitoris en le prenant par dessous et en le soulevant comme pour le séparer du reste du corps d'Angèle. Et lorsque la langue passe au dessus du clitoris il aplati sa langue et écrase le clitoris entrainant un gémissement accompagné d'un mouvement brusque et incontrôlé du corps d'Angèle. Il répète inlassablement ses jeux de léchage. Il en change l'ordre et l'intensité pour que ce soit une surprise de plaisir à chaque passage. Il ne faut pas qu'elle est le temps de s'habituer, jusqu'au moment où elle a des mouvement désordonnés, la tète en arrière avec des gémissements de plus en plus fort, puis le soulèvement de son bassin accompagné d'un cri suivi de grognements qui s'estompent doucement. Mais comme il continue à lécher ce sexe tout mouillé et très sensible, Angèle a par moment des soubresauts et des gémissements qui vont s'éteindre bientôt. Alors le Monsieur arrête de la lécher il se recule, se redresse, sourit à Angèle qui ne le voit pas car elle a fermé les yeux. Elle se repose allongée dans la largeur du lit les pieds sur le sol, le sexe très mouillé et offert. L'homme vient d'att****r son boxer, il s'est redressé et emprunte l'échelle pour monter s'allonger sur son lit. Il s'*******ra très vite.
Angèle revient à elle doucement, elle ouvre les yeux, elle a un peu soif, se lève, prend la bouteille qu'elle a posé sur la desserte et boit à petite lampée. Elle repose la bouteille et s'allonge sous les draps. Elle éteint sa lampe sans un mot. Ce fut une belle expérience un peu bizarre car ils n'auront échangés aucun mot sauf le bonsoir du début de nuit et c'est tout. Elle est dans ses pensées, son esprit vagabonde sur les sensations et images de cette soirée et elle s'endort comblée.
Elle est sur le quai depuis une dizaine de minutes un peu inquiète car son ami n'est pas encore arrivé et que le départ est annoncé. Elle trépigne, fait les cents pas et soudain, elle aperçoit une silhouette connue à l'autre extrémité du quai. Silhouette qui s'agite, court maintenant. Il a compris qu'il est en retard et que cela peut déclencher les foudres d'Angèle qui ne supporte pas les gens en retard. Il a d'ailleurs droit a une remarque désobligeante dés qu'il est à proximité d'Angèle qui lui dit ensuite "aller on fonce, wagon 18". Et la il lance à Angèle "attend il faut que je composte mon billet". La colère monte au nez d'Angèle, mais comme elle sait que toute remarque supplémentaire ne servirait à rien, sauf à faire perdre ses moyens à son collègue au risque de leur faire louper le train, elle ronge son frein et se tait. Une fois dans le wagon 18 qui correspond au wagon couchette de son ami, ils se séparent après avoir échangé leurs billets. Angèle entre dans la cabine. Tout est calme, elle s'aperçoit que sa couchette est en dessous de celle de l'autre passager. Elle ne sait pas si la personne est la. Alors elle se hasarde à un "bonsoir", et la réponse vient tout de suite avec un "bonsoir" un peu sec. Angèle est alors quelque peu inquiète et se demande si ce passager va lui permettre d'assouvir son fantasme, même si elle dispose de solides arguments.
Angèle pose sa valise sur le lit, l'ouvre, en sort une chemise de nuit qu'elle ne mettra peut être pas, elle prend sa trousse de toilette et la pose sur la petite desserte a coté de sa couchette. Elle range sa valise puis se déshabille. Elle se met complètement nue, range ses habits dans la desserte, soulève les draps et s'installe dans le lit. Elle tire les draps de manière à les avoir sous le menton et reste comme ça un peu prostrée comme si elle voulait se réchauffer. En fait elle imagine l'homme dans le lit au dessus d'elle et rapidement elle se représente son fantasme. Rien que le fait de penser être seule avec cet homme dans cette cabine l'excite et lui donne envie de se masturber. Et voila qu'elle entreprend cette masturbation en faisant le moins de bruit possible. Son doigt a trouvé son clitoris et le caresse en rotation. Angèle est excitée par cette branlette clandestine qui se passe à l'insu du locataire du lit du dessus. Mais voila qu'un pied apparait sur l'échelle, l'homme descend, que veut il se demande Angèle. Par réflexe elle s'est cachée dans son lit. L'homme se dirige vers sa valise sort une bouteille d'eau et boit. Voila il avait soif c'est tout. Il range sa bouteille et s'apprête à remonter dans sa couchette et la,.............c'est trop tentant! Angèle tend la main et lui touche la bite, l'att****, la malaxe à travers le boxer. C'est tout ce qu'il a sur lui un boxer. Elle attire l'homme vers elle, sors sa bite de son boxer, tente de le lui enlever. Voyant qu'Angèle a du mal, il l'aide à le retirer, il est maintenant totalement nu, sa bite est déjà bandante grosse et épaisse. Puis elle commence à le masturber d'une main et de l'autre se caresse. Son envie est grande et elle s'active plus sur son clitoris que sur la bite du passager du dessus. Mais quel plaisir d'avoir dans sa main cette grosse bite bien bandante et toute chaude et au bout, un mec dont elle ne voit que le sexe, les jambes et le ventre mais qui est tout a l'écoute du plaisir que lui donne sa main. Il ne fait rien il se laisse porter par le moment. C'est elle comme toujours, qui mène les opérations. Son excitation l'emporte vers la jouissance. Angèle commence à se révulser, à gémir, à s'abandonner. Elle tient la bite dans sa main droite, mais ne bouge plus cette main alors que l'autre est animée de mouvements rapides et précis sur un clitoris gonflé. Elle n'y tient plus, maintenant son visage est crispé, des petits cris étouffés sortent de sa gorge et un cri plus fort que les autres met un terme à cette excitation. C'est une libération, quelques soubresauts la secouent encore puis c'est le calme. Elle en profite un peu et reprend la masturbation de la bite du monsieur qui poliment l'a laissé jouir sans rien dire, ni rien demander.
Mais Angèle trouve que ce n'est pas suffisant. Elle a besoin de plus, alors elle lâche la bite et se lève, se met en position levrette, les mains en appuie sur son lit et invite le Monsieur à la pénétrer comme il veut. Il choisit son joli trou du cul, lui crache dessus, et le pénètre d'abord avec un doigt, puis deux, puis trois, puis plus profondément. Enfin un quatrième doigt va assurer une dilatation correcte. Alors il dépose de la salive sur sa bite et l'enfonce doucement dans le cul d'Angèle. Au début Angèle trouve ça un peu douloureux, mais quand la bite est entrée profondément en elle, elle se sent remplie et adore cette sensation. Il commence à l'enculer doucement avec des mouvements amples. Il la tient par les hanches et ses couilles viennent battre les fesses d'Angèle. Avec l'augmentation de son excitation il accélère le mouvement. Angèle pousse quelques gémissements de plaisir, elle adore se faire enculer quand la bite est aussi grosse les sensations sont plus fortes. La fréquence des mouvements du bassin de Monsieur est très élevée mais il a conservé une belle amplitude de mouvement. Il sent que ça vient, il se raidit un peu, s’accroche a toutes les sensations et a un moment il se retire, invite Angèle a se retourner et a ouvrir sa bouche devant sa bite qui envoie maintenant dans un grand râle de grosses giclées de sperme sur le visage, les lèvres et dans la bouche d'Angèle. Elle en a partout, quelle éjaculation se dit elle, ravie. Alors elle att**** la bite un peu ramollie et lèche le gland, la hampe et les couilles. Le monsieur apprécie. Puis Angèle se couche sur le lit, pivote de 90° pour avoir les jambes en appui sur le sol, jambes écartées pour offrir sa chatte au Monsieur qui se met a genoux et vient la lécher. Bon Dieu se dit Angèle j'adore ce qu'il me fait. l'homme prend le soin de glisser sa langue entre les lèvres, de descendre jusqu'a l'entrée du vagin puis de le pénétrer le plus profondément possible, de ressortir et remonter doucement jusqu'au clitoris en le prenant par dessous et en le soulevant comme pour le séparer du reste du corps d'Angèle. Et lorsque la langue passe au dessus du clitoris il aplati sa langue et écrase le clitoris entrainant un gémissement accompagné d'un mouvement brusque et incontrôlé du corps d'Angèle. Il répète inlassablement ses jeux de léchage. Il en change l'ordre et l'intensité pour que ce soit une surprise de plaisir à chaque passage. Il ne faut pas qu'elle est le temps de s'habituer, jusqu'au moment où elle a des mouvement désordonnés, la tète en arrière avec des gémissements de plus en plus fort, puis le soulèvement de son bassin accompagné d'un cri suivi de grognements qui s'estompent doucement. Mais comme il continue à lécher ce sexe tout mouillé et très sensible, Angèle a par moment des soubresauts et des gémissements qui vont s'éteindre bientôt. Alors le Monsieur arrête de la lécher il se recule, se redresse, sourit à Angèle qui ne le voit pas car elle a fermé les yeux. Elle se repose allongée dans la largeur du lit les pieds sur le sol, le sexe très mouillé et offert. L'homme vient d'att****r son boxer, il s'est redressé et emprunte l'échelle pour monter s'allonger sur son lit. Il s'*******ra très vite.
Angèle revient à elle doucement, elle ouvre les yeux, elle a un peu soif, se lève, prend la bouteille qu'elle a posé sur la desserte et boit à petite lampée. Elle repose la bouteille et s'allonge sous les draps. Elle éteint sa lampe sans un mot. Ce fut une belle expérience un peu bizarre car ils n'auront échangés aucun mot sauf le bonsoir du début de nuit et c'est tout. Elle est dans ses pensées, son esprit vagabonde sur les sensations et images de cette soirée et elle s'endort comblée.
5年前