Zora
Zora est une jeune femme qui vit dans le même immeuble que moi à un autre étage. On se croise de temps en temps dans l’ascenseur. C’est une rousse à peau claire au regard pétillant. Elle a un corps assez plein avec de beaux seins et des fesses dodues. Elle doit avoir dans les 25 ans et vit en couple avec un jeune de son âge. Moi j’ai 70 ans je suis veuf et je m’entretiens avec pas mal d’activités physiques, sociales et intellectuelles. Je suis en forme et ma sexualité bien que réduite est encore bien présente.
Un jour que Zora prenait l’assesseur avec moi pour descendre je l’ai complimentée sur son physique en insistant sur le côté sexy de sa tenue. Elle l’a bien pris, a souri avec ses yeux rieurs et m’a dit « vous aussi vous êtes pas mal ». Et en sortant de l’ascenseur elle est passée très près de moi en me frôlant avec ses fesses alors qu’elle avait de la place pour m’éviter.
Le lendemain, nouvelle rencontre, on discute un peu plus. Elle m’explique qu’elle est pour l’instant au chômage et qu’elle cherche un poste d’aide-soignante voire d’aide à domicile. Elle me regarde bien dans les yeux et me dit avec une voix très douce « si vous avez besoin, je peux venir vous aider, ce sera avec plaisir ». Je ne me laisse pas surprendre et lui dit « passe vers 15 heures ».
Quand elle arrive, je lui fais visiter l’appartement puis l’invite à boire un café. En cours de conversation elle veut savoir de quoi j’ai besoin. Je suis direct et clair. « Tu me plais, Zora. J’ai envie que tu me fasses un pipe ». Elle rougit et me demande si je sais rester très discret et ajoute « je vous trouve beau et j’ai besoin d’argent ». Je lui dis « On fait un essai ; déshabille toi complètement et viens devant moi ». Puis je la fait mettre à genou entre mes cuisses et je lui dis « je veux que tu me regarde dans les yeux tout le temps ». Elle m’a ouvert mon pantalon, a sorti ma bite et s’est mise à me sucer avec art sans lâcher mon regard un instant. Elle m’a bien fait bander. J’ai fait durer un bon moment puis je suis sorti de sa bouche pour répandre mon sperme sur son visage. Elle est allée à la salle de bain pour se réajuster. Quand elle est revenue elle m’a dit « j’aime bien vous aider, je peux revenir quand vous me le direz ».
Elle vient toutes les semaines. C’est un secret entre nous. On n’a jamais varié notre pratique. Elle ne jouit pas. Je ne la touche pas. Mais quand j’éjacule sur elle je vois dans son regard qu’elle est ravie et ce n’est pas seulement pour l’argent qu’elle gagne ainsi. Moi j’attends le jour où elle vient avec impatience. J’aime sa bouche si douce, ses seins si blancs et ses belles fesses que je vois dans la glace pendant qu’elle me suce. Son regard est fascinant car elle sourit des yeux en permanence montrant qu’elle aime ce qu’elle fait. Elle me l’a dit en précisant un jour qu’elle pensait à notre rencontre en se masturbant de retour chez elle et aussi le soir pendant que son compagnon lui faisait l’amour.
Quand je la croise avec son compagnon elle fait celle qui ne me connait pas. Et lui ne se doute de rien.
Un jour que Zora prenait l’assesseur avec moi pour descendre je l’ai complimentée sur son physique en insistant sur le côté sexy de sa tenue. Elle l’a bien pris, a souri avec ses yeux rieurs et m’a dit « vous aussi vous êtes pas mal ». Et en sortant de l’ascenseur elle est passée très près de moi en me frôlant avec ses fesses alors qu’elle avait de la place pour m’éviter.
Le lendemain, nouvelle rencontre, on discute un peu plus. Elle m’explique qu’elle est pour l’instant au chômage et qu’elle cherche un poste d’aide-soignante voire d’aide à domicile. Elle me regarde bien dans les yeux et me dit avec une voix très douce « si vous avez besoin, je peux venir vous aider, ce sera avec plaisir ». Je ne me laisse pas surprendre et lui dit « passe vers 15 heures ».
Quand elle arrive, je lui fais visiter l’appartement puis l’invite à boire un café. En cours de conversation elle veut savoir de quoi j’ai besoin. Je suis direct et clair. « Tu me plais, Zora. J’ai envie que tu me fasses un pipe ». Elle rougit et me demande si je sais rester très discret et ajoute « je vous trouve beau et j’ai besoin d’argent ». Je lui dis « On fait un essai ; déshabille toi complètement et viens devant moi ». Puis je la fait mettre à genou entre mes cuisses et je lui dis « je veux que tu me regarde dans les yeux tout le temps ». Elle m’a ouvert mon pantalon, a sorti ma bite et s’est mise à me sucer avec art sans lâcher mon regard un instant. Elle m’a bien fait bander. J’ai fait durer un bon moment puis je suis sorti de sa bouche pour répandre mon sperme sur son visage. Elle est allée à la salle de bain pour se réajuster. Quand elle est revenue elle m’a dit « j’aime bien vous aider, je peux revenir quand vous me le direz ».
Elle vient toutes les semaines. C’est un secret entre nous. On n’a jamais varié notre pratique. Elle ne jouit pas. Je ne la touche pas. Mais quand j’éjacule sur elle je vois dans son regard qu’elle est ravie et ce n’est pas seulement pour l’argent qu’elle gagne ainsi. Moi j’attends le jour où elle vient avec impatience. J’aime sa bouche si douce, ses seins si blancs et ses belles fesses que je vois dans la glace pendant qu’elle me suce. Son regard est fascinant car elle sourit des yeux en permanence montrant qu’elle aime ce qu’elle fait. Elle me l’a dit en précisant un jour qu’elle pensait à notre rencontre en se masturbant de retour chez elle et aussi le soir pendant que son compagnon lui faisait l’amour.
Quand je la croise avec son compagnon elle fait celle qui ne me connait pas. Et lui ne se doute de rien.
5年前