Première rencontre
Nous nous étions trouvés sur un site porno et après quelques messages, nous étions persuadés qu’il fallait nous rencontrer en vrai.
Nous étions à peu près du même âge, il était un peu plus enrobé que moi, avec de larges fesses. Il cherchait un actif/passif, moi aussi. Nous avions aimé le fait de savoir que nous allions pouvoir jouer les deux rôles, chacun son tour. Il me disait qu’il en avait marre de son gode, qu’il voulait une queue vivante dans son cul. Je lui disais que j’aimais donner des claques sur les fesses quand j’enculai quelqu’un, lui tirer les cheveux.
Tous deux en couple, nous n’avions d’autre solution que de nous rencontrer à l’hôtel. Nous avions opté pour un formule 1 un peu miteux mais discret à mi-chemin des domiciles de chacun.
Le jour-dit, j’arrivai à l’heure convenue. Il devait déjà m’attendre dans la chambre. J’avais à peine toqué à la porte qu’il m’ouvrit vite, un grand sourire sur le visage.
J’entrai, il ferma vite la porte.
Nous avions convenu d’un scénario pour ne pas perdre de temps, ne pas hésiter, tous les deux un peu intimidés, quand même. Aussi suivant ce scénario, nous nous prîmes dans les bras et nous nous embrassâmes goulûment, aspirant la langue de l’autre, n’hésitant pas à ne pas retenir notre salive, bavant un peu, tout en se caressant le dos, les épaules, les cheveux. ça brisait la glace ! Détachant nos bouches, je tirai la langue, il me la suça avec force bruit de succion. Je lui rendis la pareille.
Je l’enjoignis alors à se déshabiller entièrement, ce qu’il fit en un tour de main.
Nu devant moi, je lui tournai autour pour l’apprécier de tous les côtés. Je commençai à le tripoter un peu partout, son ventre, ses reins, j’agaçai ses tétons, frôlait ses fesses. Me plaçant derrière lui, je me collai à son cul et empoignai sa bite et ses couilles d’une main et lui pinçai un téton de l’autre en lui mordillant la nuque. Je donnai des petits coups de bassin, suggestifs. Je me plaçai ensuite sur son côté, sa bite toujours en main, je l’embrassai à pleine bouche et plaquai mon autre main dans sa raie des fesses pour y débusquer son anus que je griffai d’un doigt. Tout en le galuchant, je le branlai doucement et faisais tourner mon index sur son petit trou. Il se laissait faire, comme *******é, abandonné, semblant apprécier, aussi.
Je m’agenouillai et jouai un peu avec sa bite, le décalottant, le branlant. Je finis par la lécher un peu puis la mis dans ma bouche. Il fallait que je la goûte ! Il était déjà dur, j’y allais doucement, il semblait sur le point de gicler tellement il était excité par la situation.
Après quelques aller-retours, me relevant, je le poussai sur le lit, le fit mettre en levrette, les fesses bien hautes, la tête dans les draps. J’écartai ses fesses pour bien admirer son bel anus, ce trou qui bientôt devrait accueillir ma bite. Un grand coup de langue de bas en haut dans sa raie et ma bouche fondit sur son anus, l’aspirant goulûment. Ma langue se plantait dedans, tentant de rentrer profondément, comme si je voulais lécher les parois de son rectum. Mes mains lui tripotaient la bite et les couilles par en dessous. Ses gémissements, encourageants, m’incitèrent à lui planter un doigt dans le cul, tout doucement, phalange par phalange. Sans être trop large, il n’était pas étroit non plus, on sentait qu’il avait l’habitude d’être visité, cet anus ! Du coup, après quelques va-et-vient, je risquai un deuxième doigt, toujours en douceur. Je pouvais les tourner, lentement, ses gémissements se firent plus fort.
Nous n’avions pas encore échangé un seul mot, je tentai alors quelques paroles, volontairement un peu crues.
« Tu aimes ce que je fais à ton cul ?
Ooohh oui j’adore…
Dis-moi que tu es une petite salope.
Je suis une petite salope.
Dis-moi où ils sont mes doigts ?
Ils sont dans mon cul !
Tu voudrais plus gros ? Tu voudrais que je t’encule ?
Oh oui j’aimerais tellement me faire enculer ! »
Je retirai mes doigts et le fis mettre à genoux devant moi. Promptement j’enlevai le haut puis mon pantalon et mon boxer. Je lui demandai de garder les mains dans le dos, qu’il n’était pas encore autorisé à toucher ma queue.
J’agitai ma bite sous son nez, lui faisais admirer.
« Regarde la bien. Elle te plaît ?
Oui, elle est belle.
Tiens, embrasse le bout, juste des petits bisous sur le gland, vas-y. »
Il s’exécuta, parcourant mon gland de petits baisers.
« Maintenant, tu vas sortir ta langue et faire des cercles autour de mon gland. »
Obéissant, il fit tourner sa langue sur le bout de ma bite, maintenant bien turgescente.
« Voilà… tu vas bientôt pouvoir la goûter. Tire la langue, je vais poser ma bite dessus. Tu restes ainsi et tu me regardes droit dans les yeux, que je vois comment tu aimes. Voilaaaaà, c’est bien. Maintenant tu vas pouvoir me sucer, bien à fond, comme la petite pute que tu es. »
J’enfonçai ma bite dans sa bouche en lui appuyant un peu derrière la tête afin de lui enjoindre de bien gober à fond, puis je le laissai me déguster, toujours en repoussant ses mains. Il se débrouillait très bien, une bonne suceuse, aspirant comme il faut, mordillant juste ce qu’il faut. Enfin, je le laissai m’empoigner, branler et sucer comme il voulait cette queue qui allait bientôt lui donner beaucoup de plaisir.
Je finis par m’asseoir sur le bord du lit et remontai mes jambes et mon bassin, lui présentant mon anus. Toujours à genoux, je lui fis approcher son visage et lui ordonna de me lécher, ce qu’il fit sans rechigner comme une bonne salope bouffeuse de cul.
Enfin, son grand moment allait arriver ! Je le fis mettre en levrette sur le lit et, me plaçant à son côté, je commençai à fouiller son cul avec deux doigts pendant que je lui enfonçai ma queue dans la bouche.
« Maintenant je vais bien t’enculer. D’abord en levrette, la position des chiennes, puis sur le dos, comme tu aimes, avec les jambes bien relevées et ta queue qui ne demandera qu’à être branlée. Je te finirais sûrement en levrette, c’est quand même ma position préférée. Je te claquerai les fesses en te tirant les cheveux au moment où je prendrai mon plaisir et je t’insulterai sûrement copieusement. Ca te va ? »
La bouche pleine, il hocha la tête en clignant des yeux.
J’enfilai un préservatif et me plaçai derrière lui. D’une main je lui creusai un peu les reins pour le cambrer, de l’autre je présentai ma queue sur son anus. Je poussai alors doucement, centimètre par centimètre. Quand le gland fut presque entré, je ressortis et refis la manœuvre plusieurs fois. Sentant l’anus s’assouplir, je finis par le pénétrer entièrement, sur toute la longueur de ma bite. Ses gémissements s’étaient fait conséquents, gutturaux, avec une respiration lourde. Lui attrapant les hanches, je fis quelques mouvements de va-et-vient, lents et profonds, puis soudainement un coup rapide et puissant qui le surprit. J’alternai ainsi, lenteur et à-coups pendant quelques minutes. Je l’attrapai ensuite par la taille et entamai une série de mouvements plus rapides, plus bestiaux, comme une jument qui se fait saillir. Cela sembla le laisser sans voix, il encaissait en tremblant un peu.
Je ressortis et le fit mettre sur le dos. Je lui remontai les jambes et pointa mon gland sur son trou maintenant bien dilaté. C’est sûr que j’allai prendre bien moins de précaution maintenant ! Le fixant droit dans les yeux, je lui enfonçai ma bite dans le cul, sa bouche fit un « ô » muet : la salope dégustait. Une fois le rythme bien installé, je lui tripotai la queue d’une main, le branlant doucement puis plus vigoureusement. Quelques mouvements plus tard, il s’éjaculait dessus, la première giclée atterrissant directement sur son visage.
Je le remis en levrette, il était temps que je jouisse aussi. Je lui bourrai alors bien les fesses et l’attrapai par les cheveux, lui tirant la tête en arrière, lui creusant les reins. De ma main libre, je lui administrai de bonnes claques sur le cul, alternant chaque fesse et les ponctuant d’insultes, « sale pute », « espèce de chienne », « prends ça, salope ». Cela m’excitait tant que je vins très vite, explosant dans son fondement.
Repus de plaisir, je comptai bien finir sur une petite touche innovante car je savais qu’il n’avait jamais fait ce qui allait suivre… Je l’entraînai dans la salle d’eau et le fis mettre à genoux dans la douche. J’enlevai mon préservatif, me lavai un peu le sexe maintenant flacide et pointai mon gland vers sa bouche.
« Ouvre grand, ma chérie, tu vas goûter à ma pisse ! »
Il ouvrit ses lèvres, tira la langue et quand le premier jet l’atteignit, il la rentra et forma une cuvette avec sa bouche pour recueillir l’urine. Quand sa bouche était pleine, il recrachait, reprenait et ainsi de suite. Quand mon jet se tarit, je me penchai et l’embrassai à pleine bouche.
Tout cela fut tellement délicieux.
Nous nous douchâmes, nous rhabillâmes puis nous trouvâmes une date, prochaine, où cette fois-ci, c’est moi qui subirai ce même traitement.
Durant tout le chemin du retour, mon anus frétillait à l’idée de cette future rencontre.
Nous étions à peu près du même âge, il était un peu plus enrobé que moi, avec de larges fesses. Il cherchait un actif/passif, moi aussi. Nous avions aimé le fait de savoir que nous allions pouvoir jouer les deux rôles, chacun son tour. Il me disait qu’il en avait marre de son gode, qu’il voulait une queue vivante dans son cul. Je lui disais que j’aimais donner des claques sur les fesses quand j’enculai quelqu’un, lui tirer les cheveux.
Tous deux en couple, nous n’avions d’autre solution que de nous rencontrer à l’hôtel. Nous avions opté pour un formule 1 un peu miteux mais discret à mi-chemin des domiciles de chacun.
Le jour-dit, j’arrivai à l’heure convenue. Il devait déjà m’attendre dans la chambre. J’avais à peine toqué à la porte qu’il m’ouvrit vite, un grand sourire sur le visage.
J’entrai, il ferma vite la porte.
Nous avions convenu d’un scénario pour ne pas perdre de temps, ne pas hésiter, tous les deux un peu intimidés, quand même. Aussi suivant ce scénario, nous nous prîmes dans les bras et nous nous embrassâmes goulûment, aspirant la langue de l’autre, n’hésitant pas à ne pas retenir notre salive, bavant un peu, tout en se caressant le dos, les épaules, les cheveux. ça brisait la glace ! Détachant nos bouches, je tirai la langue, il me la suça avec force bruit de succion. Je lui rendis la pareille.
Je l’enjoignis alors à se déshabiller entièrement, ce qu’il fit en un tour de main.
Nu devant moi, je lui tournai autour pour l’apprécier de tous les côtés. Je commençai à le tripoter un peu partout, son ventre, ses reins, j’agaçai ses tétons, frôlait ses fesses. Me plaçant derrière lui, je me collai à son cul et empoignai sa bite et ses couilles d’une main et lui pinçai un téton de l’autre en lui mordillant la nuque. Je donnai des petits coups de bassin, suggestifs. Je me plaçai ensuite sur son côté, sa bite toujours en main, je l’embrassai à pleine bouche et plaquai mon autre main dans sa raie des fesses pour y débusquer son anus que je griffai d’un doigt. Tout en le galuchant, je le branlai doucement et faisais tourner mon index sur son petit trou. Il se laissait faire, comme *******é, abandonné, semblant apprécier, aussi.
Je m’agenouillai et jouai un peu avec sa bite, le décalottant, le branlant. Je finis par la lécher un peu puis la mis dans ma bouche. Il fallait que je la goûte ! Il était déjà dur, j’y allais doucement, il semblait sur le point de gicler tellement il était excité par la situation.
Après quelques aller-retours, me relevant, je le poussai sur le lit, le fit mettre en levrette, les fesses bien hautes, la tête dans les draps. J’écartai ses fesses pour bien admirer son bel anus, ce trou qui bientôt devrait accueillir ma bite. Un grand coup de langue de bas en haut dans sa raie et ma bouche fondit sur son anus, l’aspirant goulûment. Ma langue se plantait dedans, tentant de rentrer profondément, comme si je voulais lécher les parois de son rectum. Mes mains lui tripotaient la bite et les couilles par en dessous. Ses gémissements, encourageants, m’incitèrent à lui planter un doigt dans le cul, tout doucement, phalange par phalange. Sans être trop large, il n’était pas étroit non plus, on sentait qu’il avait l’habitude d’être visité, cet anus ! Du coup, après quelques va-et-vient, je risquai un deuxième doigt, toujours en douceur. Je pouvais les tourner, lentement, ses gémissements se firent plus fort.
Nous n’avions pas encore échangé un seul mot, je tentai alors quelques paroles, volontairement un peu crues.
« Tu aimes ce que je fais à ton cul ?
Ooohh oui j’adore…
Dis-moi que tu es une petite salope.
Je suis une petite salope.
Dis-moi où ils sont mes doigts ?
Ils sont dans mon cul !
Tu voudrais plus gros ? Tu voudrais que je t’encule ?
Oh oui j’aimerais tellement me faire enculer ! »
Je retirai mes doigts et le fis mettre à genoux devant moi. Promptement j’enlevai le haut puis mon pantalon et mon boxer. Je lui demandai de garder les mains dans le dos, qu’il n’était pas encore autorisé à toucher ma queue.
J’agitai ma bite sous son nez, lui faisais admirer.
« Regarde la bien. Elle te plaît ?
Oui, elle est belle.
Tiens, embrasse le bout, juste des petits bisous sur le gland, vas-y. »
Il s’exécuta, parcourant mon gland de petits baisers.
« Maintenant, tu vas sortir ta langue et faire des cercles autour de mon gland. »
Obéissant, il fit tourner sa langue sur le bout de ma bite, maintenant bien turgescente.
« Voilà… tu vas bientôt pouvoir la goûter. Tire la langue, je vais poser ma bite dessus. Tu restes ainsi et tu me regardes droit dans les yeux, que je vois comment tu aimes. Voilaaaaà, c’est bien. Maintenant tu vas pouvoir me sucer, bien à fond, comme la petite pute que tu es. »
J’enfonçai ma bite dans sa bouche en lui appuyant un peu derrière la tête afin de lui enjoindre de bien gober à fond, puis je le laissai me déguster, toujours en repoussant ses mains. Il se débrouillait très bien, une bonne suceuse, aspirant comme il faut, mordillant juste ce qu’il faut. Enfin, je le laissai m’empoigner, branler et sucer comme il voulait cette queue qui allait bientôt lui donner beaucoup de plaisir.
Je finis par m’asseoir sur le bord du lit et remontai mes jambes et mon bassin, lui présentant mon anus. Toujours à genoux, je lui fis approcher son visage et lui ordonna de me lécher, ce qu’il fit sans rechigner comme une bonne salope bouffeuse de cul.
Enfin, son grand moment allait arriver ! Je le fis mettre en levrette sur le lit et, me plaçant à son côté, je commençai à fouiller son cul avec deux doigts pendant que je lui enfonçai ma queue dans la bouche.
« Maintenant je vais bien t’enculer. D’abord en levrette, la position des chiennes, puis sur le dos, comme tu aimes, avec les jambes bien relevées et ta queue qui ne demandera qu’à être branlée. Je te finirais sûrement en levrette, c’est quand même ma position préférée. Je te claquerai les fesses en te tirant les cheveux au moment où je prendrai mon plaisir et je t’insulterai sûrement copieusement. Ca te va ? »
La bouche pleine, il hocha la tête en clignant des yeux.
J’enfilai un préservatif et me plaçai derrière lui. D’une main je lui creusai un peu les reins pour le cambrer, de l’autre je présentai ma queue sur son anus. Je poussai alors doucement, centimètre par centimètre. Quand le gland fut presque entré, je ressortis et refis la manœuvre plusieurs fois. Sentant l’anus s’assouplir, je finis par le pénétrer entièrement, sur toute la longueur de ma bite. Ses gémissements s’étaient fait conséquents, gutturaux, avec une respiration lourde. Lui attrapant les hanches, je fis quelques mouvements de va-et-vient, lents et profonds, puis soudainement un coup rapide et puissant qui le surprit. J’alternai ainsi, lenteur et à-coups pendant quelques minutes. Je l’attrapai ensuite par la taille et entamai une série de mouvements plus rapides, plus bestiaux, comme une jument qui se fait saillir. Cela sembla le laisser sans voix, il encaissait en tremblant un peu.
Je ressortis et le fit mettre sur le dos. Je lui remontai les jambes et pointa mon gland sur son trou maintenant bien dilaté. C’est sûr que j’allai prendre bien moins de précaution maintenant ! Le fixant droit dans les yeux, je lui enfonçai ma bite dans le cul, sa bouche fit un « ô » muet : la salope dégustait. Une fois le rythme bien installé, je lui tripotai la queue d’une main, le branlant doucement puis plus vigoureusement. Quelques mouvements plus tard, il s’éjaculait dessus, la première giclée atterrissant directement sur son visage.
Je le remis en levrette, il était temps que je jouisse aussi. Je lui bourrai alors bien les fesses et l’attrapai par les cheveux, lui tirant la tête en arrière, lui creusant les reins. De ma main libre, je lui administrai de bonnes claques sur le cul, alternant chaque fesse et les ponctuant d’insultes, « sale pute », « espèce de chienne », « prends ça, salope ». Cela m’excitait tant que je vins très vite, explosant dans son fondement.
Repus de plaisir, je comptai bien finir sur une petite touche innovante car je savais qu’il n’avait jamais fait ce qui allait suivre… Je l’entraînai dans la salle d’eau et le fis mettre à genoux dans la douche. J’enlevai mon préservatif, me lavai un peu le sexe maintenant flacide et pointai mon gland vers sa bouche.
« Ouvre grand, ma chérie, tu vas goûter à ma pisse ! »
Il ouvrit ses lèvres, tira la langue et quand le premier jet l’atteignit, il la rentra et forma une cuvette avec sa bouche pour recueillir l’urine. Quand sa bouche était pleine, il recrachait, reprenait et ainsi de suite. Quand mon jet se tarit, je me penchai et l’embrassai à pleine bouche.
Tout cela fut tellement délicieux.
Nous nous douchâmes, nous rhabillâmes puis nous trouvâmes une date, prochaine, où cette fois-ci, c’est moi qui subirai ce même traitement.
Durant tout le chemin du retour, mon anus frétillait à l’idée de cette future rencontre.
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