Confinement
Confinement
En ces temps troublés par le corona virus, me voici prisonnière…
Le confinement a frappé la France, pour gagner la guerre contre une maladie, un virus implacable et cruel, sans précédent depuis la guerre…
Nos générations précédentes avaient connu des épisodes tragiques, des millions de morts, peste, choléra et autres malignités mortelles.
Nous, c’est si soudain…
Incroyable que cela puisse franchir toutes les frontières depuis la Chine, départ de ce fléau…
Et puis les chiffres parlent, les gens infectés, les décès, augmentent de jour en jour jusqu’à envahir l’Est de la France, puis très vite d’autres villes, d’autres régions…
De circonspects, car lorsque c’est loin, on ne réalise pas ce que l’on n’a jamais connu, la peur s’installe dans nos contrées…
L’Italie est frappée, très vite, très fort, et nos dirigeants nous mettent en alerte, sous la gouverne des instances sanitaires, puis en confinement.
Romain, étant allé rendre visite à son ex, ayant replongé dans ses travers et moralement atteinte, me voici seule dans ma grande villa…
Romain c’est ma bouée, depuis ma séparation avec Paul, le père de ma fille, il y a *******…
Nous n’habitons pas ensemble, mais il vient très souvent, gardant chacun notre jardin, et parfois partageant des moments intenses, en vacances avec notre camping-car…
Parenthèses de vie, de liberté, de sexe, qui viennent pimenter nos rapports pour le reste de l’année, ou presque…
Paul est redevenu un ami, partageant quelques principes avec son ancien camarade, Romain, dont il avait partagé l’épouse pendant que Romain devenait mon amant…
Echangistes avant l’heure, mais libres de nos destinées et de notre sexualité…
Me voici dans mon salon, seule, pour ce premier jour…
On parle de plusieurs semaines, voire de mois…
Je ne tiendrai pas…
xHamster me procure un dérivatif, mes amis virtuels bavardant librement, les quelques personnes avec lesquelles je corresponds….
J’aime la vie, les gens, j’étais publique, au sein d’organismes sociaux, municipaux et autres… J’ai connu la détresse morale de femmes battues, venant, à bout de nerfs, chercher un réconfort…
J’étais passée par là, après ma séparation, et je rendais ce que l’on m’avait apporté…
Ces instants de ma vie, je ne les ai jamais oubliés et quand je peux vivre des moments intenses, je le fais…
Parenthèses entre Romain et moi, délices des sens, échanges consentis, je suis devenue accro des plaisirs du sexe…
L’âge me rattrapant, je le fais d’autant mieux que je reste acceptable, désirable, pour ceux qui me courtisent… Jeunes ou de mon âge…
J’ajouterais aussi celles qui me courtisent, depuis une dizaine d’années…
Découverte tardive de sensations très féminines qui m’ont permis de passer des moments graves, et remonté un moral absent…
J’ai aidé beaucoup de femmes à reprendre confiance en elles, retrouver emploi, amant, bien-être…
Je suis Marika, votre fidèle écrivaine…
Le téléphone me sort de ma léthargie, justement c’est ma voisine, déjà croisée dans plusieurs de mes textes dont Convalescence 2…
Marie-Anne s’ennuie comme moi… Elle a un fils qui a quitté le nid pour son premier job loin d’ici et qui fait sa vie… Quant à elle, elle papillonne, conseil donné quand elle m’a proposé de déniaiser son enfant, après qu’il se soit montré trop pressant, au point que le jeune ado était devenu intenable…
Cela avait marché…
Attiré par un stratagème, et mes quelques attraits, il s’était éloigné de sa mère, et replacé dans un cadre plus normal, avec des amies de son âge…
Pour ma part, j’avais donné de moi avec un certain plaisir, ce jeune homme très sensuel aux besoins assez importants, était entré dans mon lit avec panache…
Il était parti dans sa nouvelle école à Nice, abandonnant maman et moi…
Marie-Anne faillit tomber en dépression, seule et de plus rattrapée par les délires de son ex…
Je l’avais habilement protégée, et dirigée vers d’autres plaisirs, l’accompagnant dans des soirées, et de ce fait, elle avait fait comme son fils, découvrant un autre monde…
Libre et pleine d’avenir, elle avait continué seule, se faisant de nouveaux amis…
Elle me dit ne pas supporter cet enfermement, tourner en rond, incapable de lire, de s’intéresser à quoi que ce soit…
Elle sortait, elle papillonnait, se libérant d’années de privations et de manque…
Elle était accro maintenant de cette liberté, au plaisir qu’elle procure, aux hommes et aux femmes comme elle, cherchant l’évasion sans se prendre la tête…
Quelques minutes plus tard, elle sonne à ma porte…
- Oh, que c’est gentil… Marika je t’adore, mais tu vas penser que je viens vers toi que pour gérer mes problèmes…
On papote, elle fait le point sur son fils, devenant un homme, bientôt diplômé, avec un poste de cuisinier en alternance…
- Il a des amies, une surtout une, qui revient souvent dans sa conversation… Je sais que tu l’as marqué, elle est juste un peu plus âgée, divorcée, il dit aimer lui faire l’amour, il dit que c’est comme avec toi… Tu as un secret ?
- Oh que non… Mais les hommes restent des gamins…
- Des jeux ? Tu veux dire ça ?
- N’oublie pas ce que nous avons dû faire, pour le libérer de ses tourments d’ado…
Non, je n’ai pas de secret, je considère le sexe juste comme un plaisir divin, un moment de pleine évasion, où le corps se dissocie des sentiments et profite de ses principes en la matière…
Le corps est plein de ressources, de coins et de recoins qu’il suffit de caresser, de titiller, d’exciter, de frôler, et le désir s’envole et nous devenons folles quelques minutes, quelques heures… Un délice des sens…
Son fils a profité de mes connaissances, de mon expérience et a compris ces recoins du corps de la femme, ses attentes, avec comme point d’orgue, le respect et la jouissance partagée…
En se servant de nos atours, de nos particularités, nous pouvons offrir des sensations inconnues, surtout à un ado qui a appris la femme sur les réseaux sociaux et les sites pornographiques…
- Tu n’es pas malade ? Infectée ? Fiévreuse ? Aucun symptôme ?
- Non, depuis 1 semaine je n’ai croisé personne, et 3 sans homme…
Si elle a la fièvre, c’est celle du samedi soir…
Un volcan, une tornade, un puits de jouissance !
Nous roulons sur mon parquet, remontons dans mon grand lit, nues, enlacées, entrelacées, excitées, infernales, coquines et inventives…
Elle se lâche comme jamais je ne l’avais vue, débitant des mots grossiers, sans suite, perverse et inépuisable…
Nos sexes emboités se tamponnent, et nos doigts plongent dans nos vagins détrempés…
Dans toutes les positions, debout, penchées, offertes, jusqu’à une sodomie partagée, puissante, intense, sans artifice…
Elle regrette un moment son jouet préféré, puis comprend que c’est inutile avec moi, et elle s’envole, doigtée comme une salope, mes deux mains dans ses méats, violés, mais avec son accord…
Instants de pur délire, elle jouit encore et encore, par mes doigts englués de son nectar de femme…
Ses seins aux bouts rougis, tétés et pincés par mes lèvres, dansent sous mes yeux, nos langues se fondent dans un ballet magique, nous jouissons encore, clitoris étrangement grossis, happés aussi par nos lèvres, pour un orgasme clitoridien mutuel, 69 torride et très rarement atteint…
Il est très tard dans la nuit, quand elle se met à pleurer doucement…
- Mais que t’arrive-t’il ?
- Je n’avais jamais atteint un tel plaisir… Tu es rare et sensuelle… Tu sais donner, plus que recevoir… Je suis amoureuse de toi depuis tant de temps…
- L’amour, on le fait… Demain tu vivras autre chose de mieux, de plus complet, avec un homme qui te fera jouir au-delà de ce que tu attendais, et tu seras séduite par ses propos adorables, ses gestes tendres, et tu l’aimeras dès vos premiers baisers…
- L’amour… Il faudra qu’il me transforme… Toi je t’aime, je pense à toi souvent, tu hantes mes rêves, et pas que pour le sexe… Ta présence me manque, mais je ne veux pas m’imposer à toi… Nous étions amantes, 10 ans ont passé, et puis nos trajets se sont recroisées, au point d’être voisines…
- Oui, nous étions amoureuses, c’est vrai… Tu faisais partie de mon passé sentimental, tu as compté… Je ressens aussi ton absence comme un manque… Vivons ces instants, ton fils nous a rapprochées, profitons-en…
Au matin ses baisers me réveillent, le café embaume la chambre… Plateau avec fleurs du jardin, confitures, miel, un délice…
Elle est tendre, nue, adorable et après avoir déjeuner, nos lèvres se cherchent, nos bras s’enroulent autour de l’autre, nos corps se fondent, et c’est un élan de tendresse merveilleux qui nous unit l’une à l’autre, juste cela…
Quand elle retourne chez elle, passant par un petit portillon dérobé, je ressens un malaise… Elle est trop Marie-Anne, trop belle, trop adorable, trop sensuelle et me captive comme une amante…
Elle me connait et me fait jouir, des orgasmes si puissants, si torrides, que me laissent sans force et comblée…
Mes nombreuses relations lesbiennes, ont rarement atteint ce degré… Magdalena en Corse, et maintenant Marie-Anne, ma dernière passionaria…
J’ouvre un bocal de haricots, ma propre production, j’ai aussi des tomates, des confits, des fruits… En viande mon congel recèle des trésors, je suis parée pour un bon mois… Les fromages et yaourts vont manquer, je sortirai à bon escient…
Ils ont dit 15 jours, mais je compte 1 mois, voire 6 à 8 semaines…
Au jour 6 du confinement, les gens ne respectent toujours pas les consignes, donc sanctions financières, les français ne connaissent que ça…
Je lis des revues, mon téléphone sonne…
- Allo ?
- Oui ? Marika !... Tu es chez toi ?
- Oui, tu me manques, si on en faisait un peu ensemble ?
- Ah, du confinement ?
- Oui… Je suis triste toute seule et mon moral plonge… Mon fils est coincé à Nice…
- Je viens d’ouvrir une boîte de haricots verts, les miens…
- Tu ne veux pas de viande ? J’ai de tout au congel, en prévision pour Jo…
- Une côte d’agneau à la plancha ?
- Oh, yes… J’ai ça… Dis… Cette nuit, j’ai rêvé qu’on recommençait avec Jo…
- Pourquoi Jo ?
- C’est le seul homme que je peux confiner… Toi en passant par le jardin… On ne risque rien…
- Tu crois qu’il est sain ?
- Je pense, il me l’aurait dit, il ne prendrait pas le risque de me contaminer…
- Peur de toi, de ta réaction… Attention. Pose-lui la question avant…
- On doit se rappeler tout à l’heure. Cela te dirait ? Tu ne me désapprouves pas ?
- C’est déjà consommé… Et puis j’avais aimé… Mais toi ?
- J’ai rêvé qu’il se glissait dans mon lit tous les soirs…
- C’est pas très sain ça…
- Si tu viens nous rejoindre, je serai pardonnée ?
- C’est une opportunité… **** le temps avec un peu de sexe… Le confinement aura du bon, et les maternités vont être débordées à leur tour dans 9 mois…
Quelques minutes plus tard, elle me rappelle… Jo va arriver, il a pu prendre un train, il est en route, sain, et rassuré de pouvoir revenir parmi nous… Jo était préoccupé, plus de travail, restaurants et école fermée, et contraint à son internat qui se vide à une vitesse folle… Il n’aurait pas supporté…
Marie-Anne est aux anges, et propose de faire un repas en soirée, chez elle, nous trois…
J’ai mis une robe assez décolletée, un peu sexy, mais qui dit soirée…
Quand elle m’ouvre, elle est superbe…
Robe rouge, chevelure aux reflets blonds, ses formes mises en valeur, un vrai tableau…
Jo me sourit et me fait une bise appuyée… Ses mains traînent légèrement dans mon dos…
Je sens son ventre comme l’autrefois, frôler le mien et délivrer son message, les yeux dans le miens…
- Alors, tu as pu échapper à l’enfermement… Revenir ici, dans ton giron auprès de ta maman et de sa voisine, te stimule !...
- J’ai souvent pensé à toi Marika, tu as été chic avec moi…
- Il parait que tu as des copines, et qu’une me ressemble, en plus jeune ?
- Oui, elle me plait beaucoup, elle a un quelque chose de particulier, comme toi… Maman devrait l’aimer si elle vient à Nice un de ces jours… Là elle est coincée chez ses parents dans l’arrière-pays… Elle a été mariée peu de temps, il a foutu le camp…
Marie-Anne nous sert l’apéritif au salon, il nous parle de ses études au centre de cuisine, des repas préparés et servis au public, et de son restaurant dans lequel il travaille en alternance, apprenant le métier avec un grand chef…
Le champagne est délicieux, les petits biscuits très bons, et nos verres se vident rapidement…
Il s’assied sur le canapé et nous l’entourons, écoutant ses récits et ses recettes qui nous intéressent…
Il se tourne souvent vers moi, ses yeux plongent dans mon décolleté…
Il a envie de me poser la question, mais n’ose pas… On a été amants une soirée… Peut-il réitérer la chose devant sa mère, avec sa mère ?
Je profite que Marie-Anne s’éclipse dans la cuisine…
- Tu veux quoi ? Je te vois hésiter…
- Bien… On a…
- Couché ?
- Oui…
- Et ?
- Le temps a passé, je ne suis plus le même, mais tu me plais toujours autant…
- Et ta mère, elle ne t’intéresse plus ?
- Oh, non, c’est terminé… Mais elle me plait en tant que femme, elle est belle et aussi désirable que toi…
- Cela veut dire que si nous étions *****e ce soir, tu en profiterais pour nous draguer ? Moi et ta mère ? Tu n’hésiterais pas à le refaire ?
- Je n’avais rien prémédité, c’était un accident… Dans la nuit…
- Tu es beau, tu dois avoir le choix de femmes…
- La tentation, seul, confiné avec ta mère, le manque de sexe, ça doit te titiller, non ?
- Un peu…
- La voir nue dans la salle de bains, dans sa chambre, tu aimerais aller la rejoindre dans son lit ?
- J’en rêve encore parfois… J’y ai pensé à ce confinement… Seul avec elle… Sentir son parfum, la voir en déshabillé…
- On va manger, faire honneur à sa cuisine et je te promets un baiser ensuite… On dansera devant elle… Si on tient debout, mais n’en profite pas… Je suis son amie…
- Elle s’est payée mon copain l’autre fois…
- Et ?
- Il était tout content après… Il me téléphonait… Il voulait vous revoir après mon départ…
- On aurait pu l’inviter, mais nous sommes confinées…
Marie-Anne revient… On peut passer à table… Elle a fait un plat pour 10…
Délicieux, on dine avec entrain, badant le fils revenu…
Elle me sourit en coin…
Le rouge fait son effet, je suis très gaie… J’invite Jo à danser, un slow des années 90… Son visage contre ma joue, ses bras qui me serrent, son sexe qui pointe sur mon ventre…
- Tu es sain, tu es certain ?
- Oui… Je ne me suis pas exposé depuis 15 jours avec des inconnus et j’ai respecté les règles…
Il me sourit, ses lèvres si proches des miennes…
Je passe mes bras autour de son cou, il me serre de plus belle, ses mains effleurent mes seins…
Je me colle contre lui, je n’en peux plus !...
On s’embrasse… Longtemps, délicieusement, sa langue joue avec la mienne…
- J’ai envie de toi…
- Chut !... Attends encore… Tu sais que l’on aime cela… Être désirée… Tu me caresserais devant ta mère, ou tu attendrais que l’on soit seuls, si elle va dans sa chambre…
- Je pourrais aussi te raccompagner chez toi…
- Je n’y avais pas pensé… Tu as peur que je me perde ?
- Oui… Est-ce que tu aimerais refaire l’amour avec moi ?
- Ah !... Voilà une question qu’elle est directe… Pourquoi crois-tu que je danse avec toi ? Que je me frotte contre toi ? Bien sûr que j’en ai envie… Autant que toi certainement…
Marie-Anne qui s’était retirée quelques minutes, revient dans un nouveau déshabillé…
Une perle… Frou-frou, qui dévoile son corps… J’en bave… Je me sens en faute… Mais elle le fait exprès…
- Alors, vous flirtez sans moi ?
- Nous dansions en pensant à ce que l’on pourrait faire à trois…
- Bien, Jo est un homme maintenant, il ne cherche plus à se satisfaire contre moi… J’aurais une idée si Jo est d’accord… Jo, tu sais que j’aime bien Marika, que c’est mon amie… Que je l’apprécie aussi sur d’autres plans…
- Oui, maman… Je sais que vous aimez faire le sexe ensemble… Pour vous distraire, tu me l’avais dit…
- Accepterais-tu de ne pas me toucher si il advenait que Marika et moi… Tu pourrais participer avec elle, si elle est d’accord…
- Oh, oui, maman… Tu es divine… Marika… Et toi qui… Vous regarder faire l’amour ?
- Oui, chéri… Tout ce dont les hommes rêvent… Deux femmes qui se livrent à des jeux érotiques devant toi…
- Je suis d’accord pour que tu participes avec moi seulement…
- Viens, chéri… Venez vous assoir tous les deux dans le canapé…
- Il bande déjà ton fils… Il me serrait contre lui… J’allais craquer… Je sentais son sexe contre mon ventre...
Il se met de mon côté et Marie-Anne de l’autre… Et son visage me sourit… Elle est adorable dans cette robe d’intérieur…
J’oublie Jo un instant pour ne voir qu’elle…
J’ai trop bu sans doute, elle aussi…
Elle se lève et sa robe glisse vers le haut, dévoilant son corps nu, son pubis rasé, ses seins parfaits, doux, aux aréoles brunes, les tétons dressés, sans doute de nous voir nous bécoter…
Mes mains les enserrent, le vêtement s’envole…
Elle s’assied sur moi, écartelée sur mon bassin, chatte prométeuse…
Son baiser est brûlant, elle retire ma robe avec tact, et la pose à terre… Nos seins sont face à face… Elle se colle à moi… Je m’étire, me rejetant en arrière, contre Jo, surpris…
J’ai ouvert mes cuisses pour qu’elle puisse venir boire mon calice…
Jo regarde, la tête ondule, la langue m’excite, je commence à râler…
Je me suis ouverte à elle, elle s’est agenouillée, et me bouffe minette sans répit…
Les yeux exorbités du jeune homme, me poussent à chercher de la main… Et je trouve ce que je cherche, sorti et en ordre de marche…
Je referme ma main sur son sexe…Les seins de sa mère se balancent… Elle me broute en connaisseuse, sa langue sur mon clito, frôle, excite doucement, tourne, puis ses lèvres se posent sur ma grotte et aspirent…
Je fonds… Ma main s’agite, je perds un peu le contrôle…
Elle le contemple un instant, il est nu maintenant…
Elle se soulève et se masse les seins devant lui en nous toisant…
Un doigt glisse en moi… Sans peine… Je suis terriblement excitée… Mon puits s’est ouvert, et ce doigt tourne provocant mon premier soupir, et mes premiers râles…
A mon tour de plonger entre ses cuisses, au bord du canapé comme je l’étais…
Bassin soulevé, écartelée, offerte, sa chatte délicate s’ouvre sous ma langue, et ses sucs commencent à suinter, elle tremble de désir…
Dès que j’effleure son clito, elle se met à rugir…
Ma langue glisse, frotte, titille du bout le petit sexe rose…
Elle ne se retient plus et vocalise à son habitude, Jo est penché et nous regarde en se masturbant…
Sa main s’insinue entre mes fesses et vient me caresser par derrière…
Ma fontaine se libère entre ses doigts, ma grotte est ouverte par un doigt volontaire…
Je jouis de lui…
J’ai mis deux doigts dans le vagin offert, et je la masturbe avec application, je subis le même sort, mes fesses se sont écartées naturellement pour ressentir cette délicieuse caresse…
Ses doigts m’envoient au paradis, je relève mon bassin, devance sa caresse, il est prêt à me défoncer…
Je remonte un peu contre elle, on s’embrasse et Jo me reprend…
On se frotte l’une à l’autre, nos seins embrasés, elle m’invite en 69 ; lui faisant signe de regarder…
Tête-bêche, écartelées, nous lui offrons un magnifique tableau, en jouissant de nos caresses mutuelles… Elle est sur le dos, je suis dessus… Sa chatte est ouverte, ses cuisses repliées, je goûte ses sucs, salive… Elle me rend coup pour coup, écartant mes cuisses avec ses mains, caressant mes seins, mes fesses relevées à la vue de mon jeune amant…
Je la sens partir et elle jouit de moi, de nous, de notre présence et de cet abandon…
On s’aime avec passion, masturbant de nos doigts imprégnés le vagin béant…
Comme je suis dessus, Jo a collé sa bite sur mes fesses et son gland trouve l’entrée sans problème en rencontrant les doigts de sa mère…
Elle voit le sexe de son fils faire son chemin, glisser dans mon sillon et me pénétrer…
Le sexe plonge en moi, à quelques centimètres de son visage ébahi…
Elle jouit, je jouis, un concert de deux femelles excitées, grisées par le vin et le champagne…
- Oh, voui… Viens… Prends-moi, viens… Baise-moi !… Fais-moi jouir avec ta pine de baiseur… Oui, viens en moi, remplis mon vagin avec ton membre… J’aime être défoncée, comme tes amies, jusqu’à crier mon orgasme…
- Vas-y mon chéri, baise-là… Engouffre-toi dans sa chatte et pilonne-la… Elle adore la levrette, mais gardes-en, agis en homme… Elle aime tout… Et moi aussi…
Instant de pur sexe, les idées s’envolent, je vide mon esprit, je m’évade, je sens la chaleur dans mon ventre, mon désir qui m’envahit, sa queue qui fouille mon vagin, Marie-Anne qui me caresse…
Je jouis, je ne sens plus rien, je suis sur ma plage et il me lamine en cadence dans un océan de vagues érotiques…
Il s’y attache, le bougre… Il est plein de vigueur, de désir, et me possède maintenant en caressant mes seins, il me prend en levrette devant sa mère, écartelée qui a retrouvé son jouet et s’en sert activement…
Son doigt s’approche de ma rondelle… Il tourne et retourne, et mouille et remouille…
- Oh, oui…
Une phalange me fait tressauter…
- Ah !... Continue…
Le doigt va et vient, puis il se prépare…
Le gland suit le doigt… Lentement le reste suit, la hampe pénètre à son tour, et je sens des choses nouvelles, être enculée par ce gamin devant sa mère, c’est jouissif sans doute, mais…
Le plaisir l’emporte sur ma morale et je jouis de son dard qui me vrille, ma chatte réclame son dû et Marie-Anne vient à mon secours avec son jouet et me voici empalée sur ce gode, savamment guidé par sa maîtresse et mon cul défoncé par le fils prodigue, car il se lâche en voyant sa mère participer…
Je reste fièrement à quatre pattes, me tenant aux draps, les griffant parfois, quand le plaisir m’envoie des signaux trop intenses et où je perds la notion du temps…
Marie-Anne a trouvé la bonne cadence, celle de son fils et tous deux me portent à un orgasme princier, irréel, puissant et dévastateur… Je m’étale sur le lit, allongée, les bras en croix, et ils continuent encore à s’occuper de moi, j’ai la main dans la chatte de mon amie et la lutine avec passion…
Jo me baise comme un forcené, il va exploser, mais me veut par devant, je me retourne et il m’envahit, explosant ma chatte, gonflant mon vagin dans lequel il se libère au summum de son plaisir, dur comme du bois, chaud comme la braise et je crie mon extase en même temps que lui…
La chambre est calme, on entend la respiration de Jo, forte, profonde.
Marie-Anne est lovée contre moi, et m’embrasse, nos seins emboîtés…
Elle ne peut se retenir et vient lécher ma chatte, recueillant le sperme encore tiède…
- J’ai joui en vous regardant exploser… Mon jouet fait son travail et j’aime ce plaisir…
- Tu dis cela pour ne pas penser à son sexe ?
- Oh, non pas le sien, n’importe lequel ferait l’affaire car mon jouet ne me prend pas dans ses bras, et ne m’embrasse pas, il ne me caresse pas partout, il ne fait qu’obéir, et ne me sodomise pas par surprise…
Je l’expose, écartelée, jambes repliées et me mets à la sucer à mon tour, avec fougue, jusqu’à la sentir partir, son fils dans mon dos commence à bander, m’entourant de ses bras, ses mains massant mes seins, elle jouit enfin, le sex-toy que je guide, planté dans sa chatte, elle se libère, délivrant des mots magiques, des mots de femme, des mots intenses…
- Oh, oui, prends-moi, fais-moi l’orgasme, encore, plus fort, baise bien ma chatte de cougar, bien au fond du vagin, oui, comme ça, oui, ça vient, oui ! Je vais jouir comme une délurée, devant vous, pute sans pudeur… Jo, regarde ta mère exploser son désir, se faire masturber en pleine nuit par un jouet sexuel, aidée par son amie, devant son fils qui regarde la baisant…
Le spectacle est géant, cette belle femme se met à trembler son extase, et finit par décrocher et retomber sur le lit, vidée et comblée…
Jo me donne les derniers coups de reins, je lâche le drap, rejoins mon amie dans un mouvement très féminin, enlacées, embrassées, vidées de leur libido rassasiée…
Jo a mis le paquet, il avait encore quelques gouttes qui suintent de ma vulve, venant ****** sur le pubis de sa mère…
Il nous sourit, elle ne dit rien, je les abandonne pour me rendre à la salle de bains…
Je demande si ils ont soif, apporte les boissons qu’ils désirent et nous nous allongeons tous les trois ensemble dans ce vaste lit, pour un sommeil réparateur…
Lorsque je rentre chez moi, je suis vannée, et me recouche jusqu’au soir…
Confinée, seule, mais avec une sensation merveilleuse de bien-être et de calme…
Télé et dodo après un repas rapide et à l’eau…
Mais vers 23 heures, le téléphone me sort de mon rêve, Romain veut de mes nouvelles…
Tout va bien lui dis-je, mais dans sa voix…
Alice est calmée, mais il aimerait revenir ici… Ce n’est pas son chez-lui… Il aimerait aussi venir me voir, et même rester ici le temps du confinement, seul, il n’a pas le moral…
Si il trouve une solution, je veux bien lui ouvrir ma porte…
Il sourit et raccroche…
Je pense à lui, à ce que ce serait avec lui, ces heures à discuter, une voisine qui réclame un homme…
Mon rêve devient érotique, jusqu’au matin…
Sonnette, il est là, en voiture… J’ouvre le portail…
Il a apporté des courses, fruits, légumes, yaourts, lait, croissants et du pain de campagne…
Un beau rôti, de plus d’un kilo…
Tout cela me donne une idée que je lui soumets… Je lui ai parlé de ma voisine, il connait son histoire… Si je les invitais ce soir ?
Romain est d’accord, j’appelle Marie-Anne… Elle est ravie et sent que la soirée sera bonne… Elle connait Romain…
Je lui demande des nouvelles de Jo…
- Oh, il est en forme, il n’arrête pas de me questionner sur toi… Il sera content… Au fait, Romain n’est pas monogame ?
- Non, pas vraiment et il aime les femmes comme toi…
- Tu vas hériter de Jo ? Tu avais l’air d’avoir aimé…
- Ah ? Qu’est-ce qui te fait penser cela ? Et je sais que tu aimais bien Romain et que tu fantasmais sans doute sur lui…
- Qu’est-ce que tu dis ? Quand ? Quand je t’ai demandé de m’aider pour Jo ? Tu as été secrète sur ton Romain, mais tu me racontais vos exploits avec vos rencontres coquines en camping-car…. Vos fameuses parenthèses…
Elle va pouvoir tester l’a****l et ça ne me dérange pas, au contraire… Jo m’a séduite par certains côtés que j’aimerais réviser…
Ce sont eux qui viennent chez nous, Romain m’a aidée à tout préparer, on les a gâtés… Comme on aime le champagne, trois bouteilles pour 4… Petits fours, sauté de veau, champignons des bois, riz, gâteau glacé…
Fromage des Cévennes, un régal selon Alice…
Les présentations sont faites, Marie-Anne, dans sa robe décolletée a fait de l’effet à Romain, qui m’a souri en dévisagent Jo… Puis il m’a glissé en cuisine : « Tu aimes la chair fraîche maintenant ? »
Je me sentais cougar ce soir, et il avait le feu vert pour ma voisine, son fils savait déjà tout…
Caresses rapides, effleurements discrets, regards appuyés, sourires et champagne, le cocktail idéal pour une soirée spéciale…
Tout était délicieux, Jo s’est jeté sur le veau, Romain a adoré mon plat de champignon qui a honoré son ex…
Café et thé au salon, quelques alcools pour les hommes, Jo a discrètement glissé sa main dans mes reins, sous mon pull…
Romain écoute les récits de Marie-Anne, un peu de sa vie, son triste mariage, et ce fils magique, à l’école hôtelière…
Un peu de musique, on danse, du reggae, on rit, on se frotte, on perd la tête, on boit du champagne, on change de cavalier… Romain m’embrasse, je sens son membre et sans qu’on ne me voie, me frotte impudemment contre lui… Il est déjà dur… Il grossit encore…
Il sait qu’il va le faire, il a ressenti les effluves sexuelles de Marie-Anne… Il connait nos signaux, elle parle un peu plus fort, elle le mate en douce, elle sourit béatement…
Elle parle à son fils, elle le vampe, il sait qu’elle joue…
Romain la surveille, il croit que son fils ?...
- Mais non, ils sont simplement très complices… Ado difficile, elle subit ses manies, contrainte de prendre sur elle, puis maintenant ils sont complices… Il veut qu’elle soit heureuse et reprenne une vie de femme et une libido normale après son divorce l’an passé…
- On va la distraire alors… Au fait tu l’as ?...
- C’est même une ex, j’avais oublié de te le dire… Elle a soif et faim… Tu lui plais…
- J’ai senti…
- Ah ? Elle t’a caressé ?
- Un peu sous la table…
- Coquin !... Alors fonce, on perd du temps… Ah, oui, Jo respecte sa mère, il aime la regarder… Il ne fait rien de tabou…
On rechange et j’entraîne Jo sur le canapé de la cheminée… Un petit duo s’impose…
- Ton copain est génial, il m’a mis à l’aise…
- C’est un gentleman, Romain… Il sait y faire, Marie va être aux anges…
Ses lèvres se posent sur les miennes, et sa langue crée un ballet qui résonne dans mon ventre et produit ses premiers effets…
Le coquin a été entraîné par une pro… Cette amie de Nice plus âgée que lui ?
Ma robe remonte et dévoile mes cuisses…
J’atteins son sexe à travers la pantalon, il est bien là…
Marie-Anne est allongée contre Romain, elle respire bruyamment, voire commence à râler… Il la masturbe déjà ?
Ah, non, c’est elle qui se frotte contre lui et s’excite comme une chatte en chaleur…
- Ma mère est intenable ! Elle a sauté de joie après ton coup de fil, un peu plus elle m’embrassait sur la bouche de surprise !... Elle savait tout de Romain… Tu dois l’aimer ?
- Oui, nous sommes aussi très complices, nous aimons la vie, les plaisirs, le sexe… Tu vois on s’entend à merveille et parfois comme ce soir, on partage un couple…
- Oh, j’ai envie de toi… Moi aussi j’ai aimé hier soir…
Et tandis que Marie-Anne commence une première fellation, Jo me libère de mes vêtements, s’empare de mes seins, en ouvrant mes cuisses…
Il s’est mis nu, son nœud balance de droite et de gauche, ma main le freine…
Je le caresse tendrement, il retire ma culotte, sa langue fait tout le trajet de mon anus à ma grotte, je suis électrisée, et m’offre avec passion…
Ecartelée, les cuisses repliées, je lui ouvre la voie royale de mon bonbon détrempé, que sa langue vient goûter et s’enivre de mon sexe…
Jeux merveilleux, tendres léchouilles, ses mains honorent mon corps, mes seins, je me suis allongée sur le dos et il joue de moi comme d’un piano…
La baguette ç l’air, je la prends en bouche et lui offre un récital de fifre…
Ses doigts tournent autour du pot, je l’abandonne un instant, me livrant entièrement à lui, écartelée et vociférant… Ce soixante-neuf m’enchante, et avec le couple à côté, c’est un 138…
Marie-Anne glousse de plaisir, ouverte à sa langue, tandis qu’elle aussi, joue de la flûte à en perdre le fil…
Romain a l’air d’aimer, et la change de position pour la prendre en levrette avec fougue et passion… Ils sont en phase et elle jouit fortement, il la laboure, son soc ouvre le sillon, et fouille ses entrailles à la faire monter dans les nuages…
Je perds aussi pieds, entre le champagne et les doigts de Jo, j’ai envie de baiser et me prends avec son dard, écartelée sur lui, le chevauchant en fière amazone, et lui disant ma joie…
Nos échangent sonores se répercutent et nos hommes se ruent de plus belle sur nos corps excités…
Jo glisse sa verge dans mon petit trou et comme hier soir, sa bite prend place dans mon fourreau arrière, déclenchant des orgasmes délicieux, des tremblements divins et je griffe le cuir, griffe le tapis en bas, griffe et subis cette sodomie qui devient brutale, coït anal, me menant au plaisir complet… Il me retourne en un instant et plonge dans mon vagin, puis en quelques cous de reins brutaux, qui me secouent de nouveau, il me baise comme un pur-sang en rut, et je jouis de nouveau bruyamment en le prenant par le cou, écartelée sous lui, mes cuisses autour de sa taille…
Il grogne dans un dernier sursaut, c’est le final… Pour l’instant, je suis comblée par ses assauts de jeune homme…
Marie-Anne est pourfendue, penchée en avant, arc-boutée sur un accoudoir et Romain la travaille longuement, la faisant jouir sans arrêt, la pilonnant de son adorable sexe…
Jo, sidéré de voir sa mère enchaîner les orgasmes, délirant des mots sans suite, des appels à continuer, il se couche dans mon dos et me reprends de côté, mes cuisses ouvertes, son sexe plongeant en cadence dans ma chatte en folie avec un rythme égal au leur…
Romain la soulève et la reprend debout, l’encastre sur son vit, elle est aux anges, baisée contre le mur, sur la table, puis il la pose à quatre pattes et lui donne l’halali, il la sodomise gentiment, l’envoyant sur une autre planète, à grands coups de reins plein de rage et de passion, elle se donne, se frotte, écarte ses fesses avec ses mains et pleure de joie de ce traitement impérial !...
Il ressort sa grosse queue, et la pose entre ses seins, et elle la masturbe en le faisant jouir, masturbant avec ses seins le sexe prisonnier, jusqu’à ce qu’il gicle en plusieurs jets saccadés, sa semence d’étalon, comme j’aime à le traiter… Elle le pose entre ses lèvres et avale immédiatement le breuvage des dieux…
Jo est abasourdi de ce traitement… Il ne connaissait pas… Alors je le dirige entre mes seins, puis je les masse, masturbant ainsi son dard que je croyais épuisé…
Il change de couleur, rougit, râle, grogne, et se libère… Surpris, c’est sur mon visage que son sperme d’ado vient s’écraser, le coquin n’a pas lésiné, il doit en fabriquer à la chaîne !...
Marie-Anne qui a suivi la scène, vient immédiatement contre moi, m’embrasse et lèche la semence précieuse de son enfant… Entorse à peine déguisée d’un tabou mérité…
Que de passion ce soir, nos hommes sont fourbus, assoiffés, et se dirigent vers la cuisine pour boire une bière… Ils nous apportent un dernier verre de champagne…
3ème bouteille !…
C’est pour cela que je me sentais attirée par le sexe de Jo…
Je voulais qu’il me défonce et il m’a défoncée avec sa jeunesse et sa fougue, j’ai mal au derrière et ma chatte est éclatée, quant à mon anus…
Il assure le petit ! Il deviendra grand !
Marie-Anne me suit dans la salle de bains…
- Un cadeau !... Tu m’as fait un cadeau, je n’en reviens pas il m’a explosée, un rouleau compresseur, je comprends ton attachement… Putain !... Quelle baise… Et toi tu as aimé ? J’ai entendu des cris de chatte…
- Oui, j’ai adoré… Jo, il assure, et tu vas voir, il sera un amant recherché… Un baiseur de première !... Je l’ai épuisé…
- J’ai vu, je ne me suis pas retenue, c’est délicieux ce liquide de vie… Romain est le premier à me prendre autant de fois…
On retourne dans la chambre, je refais un peu notre nid et je m’allonge…
Elle vient sur moi, tendre et m’entoure de câlins…
Nous prenons le temps et dormons quelques heures…
C’est l’odeur du café qui me réveille, Jo ronflotte, Romain est allongé dans le sofa du salon…
Elle nous appelle, la table du petit déjeuner est magnifique, croissants, pain grillé, confiture maison, gâteaux… Jus de fruits et thé pour les anti-café…
J’ai mis un peignoir pour être décente, mon amie est en pantalon, les seins à l’air…
Son fils la regarde…
- Elle est belle maman… Autant que Marika, deux madones… On a de la chance, hein Romain ?
- Oui, et il parait que tu es à la hauteur… Bravo fils… Tu iras loin, profite de ta jeunesse… Ne te fixe pas trop vite, je sais que l’amour est parfois plus fort, mais le sexe libre est un plaisir inépuisable… Tu peux avoir toutes les femmes de la terre, des grosses, des minces, des jeunes et des moins jeunes, des riches, des pauvres, des femmes mariées, des divorcées avides de sexe, des lesbiennes en manque de bite…
- Mon dieu, Romain, on dirait un livre…
- A quoi cela sert-il de se marier ? Ici le seul qui n’a pas divorcé, n’a pas l’âge encore… Mon conseil est sensé…
- Merci Romain, c’est vrai… Mais la seule que j’aurais aimé baiser, c’est ma mère… La caresser et la faire jouir tendrement, dans notre intimité, la prendre avec tendresse, la consoler quand elle allait mal, lui donner le plaisir dont elle était privée… Je ne parle pas d’amour, juste de sexe…
- Oui, Jo, la société possède une morale implacable qui régit la sexualité dans la famille. Beaucoup s’en éloignent désormais… Plus de moralité, plus de respect, on s’aime entre hommes ou femmes, on baise sans réfléchir… Avant, le risque était grand d’enfanter d’un père, d’un fils, ou d’un neveu ou cousin, d’un beau-frère… On disait que c’était malsain et la copulation entre membre de la famille donnait des enfants mal formés… Maintenant pilules et contraceptifs divers, masculins ou féminins, annulent le risque et certaines mères rêvent de faire l’amour avec leur enfant, en le voyant grandir, pendant l’*********ce, devenir un homme avec un sexe parfois plus gros que celui du mari…
Elles écoutent les récits de leur rejeton, savourent leurs aventures pleines de leur ardeur et de leurs débordements…
Nous avons pris des libertés dans notre relation avec Marika, tu en profites… Ta mère et Marika prennent aussi du plaisir ensemble, tout ceci te montre que la société évolue… mais il ne faut pas oublier nos racines. Le couple est sacré. Il est malmené par certains, on voit ce que cela donne… Le premier adage est le respect…
Ta mère et Marika sont deux superbes femmes, qui aiment les plaisirs de la vie, du sexe, et elles s’en donnent la liberté… Elles n’ont pas à avoir peur du loup, le sexe est libre entre nous… On les respecte… On les aime, on les fait jouir…
Je vais ouvrir une bouteille de champ pour sceller cette amitié libertine entre nous 4…
Tu veux ajouter quelque-chose Marie-Anne ?
- Oui, tu dis les choses naturellement Romain, et cela semble évident… je ne risque plus de tomber enceinte, mais dans ma tête, j’ai peur de révolutionner mes acquis… -Marika m’a aidée à passer un cap de l’*********te perturbée sexuellement de Jo… Je cèderais bien, car c’est un homme maintenant, et je suis certaine qu’il me donnerait du plaisir sans ambiguïté…
Nous buvons à notre amitié, à notre confinement tous les 4…
Les femmes font toilette, les hommes rangent la vaisselle, comme deux copains…
Le dîner est décidé chez eux, donc, nous nous habillons…
Je vais aider mon amie chez elle, les garçons parlent voitures…
On s’embrasse, on n’y tenait plus… Quelle leçon d’immoralité de la part de romain…
Elle est assise sur moi, sur une chaise de la cuisine…
Je capte ses seins nus sous sa robe, les caresse, je les aime tant… Sa robe remonte, s’ouvre… Sa langue tourne dans ma bouche… Elle se met à l’envers, face à moi et on s’enlace plus fort, elle soulève mon haut et masse mes seins… Me voici en corps à corps, les yeux dans les yeux…
- Tu peux le laisser te prendre… Vous en avez envie tous les deux… Ce n’est que du plaisir de la chair… Des relations épidermiques, des sensations sexuelles…. Comme nous maintenant… Tu fermeras les yeux… Tu sentiras sa verge glisser en toi… Tu connaîtras le même plaisir que moi… Ne voit que ce sexe, que ses lèvres, que ses mains et ses doigts longs et fins qui te feront jouir… Laisse-toi baiser à la folie… Je serai avec Romain, 15 jours sans lui… Il me manque aussi… Nous allons connaître toutes les deux de bons moments, des sensations… (Oh, oui, tes doigts…)
- Tu es gentille et me conseille… C’est vrai… Tout ce que tu penses, je me le suis dit… (Oh, tu me fais jouir rentre les encore !…)
- Je sais que tu y penses et c’est un confinement très spécial, une occasion de parenthèse dans ta morale… (Oh, oui… Vas-y… Plonge-les en moi encore… Plus vite… Fais-moi venir…)
- Tu rêves encore à ce sexe qu’il te dévoilait parfois ? (Oh, chérie, je coule dans tes doigts…)
- Oui, ça m’est arrivé dans mes rêves… Mais c’est lui qui me prend maintenant ! (Oui, masturbe-moi ! Je viens, oui… Oh !... Là !... C’est bon !…)
- On s’entend bien, on fait tout ensemble… (Oui, je viens aussi… Encore ! Oui, là !... Ouh ! Je tremble… Termine par mon clito… Oui !... Tu es divine… Là… Oh !...)
Vers midi ils arrivent avec une bouteille de vin vieux, nous avons sorti un civet de sanglier du congélateur, pommes dauphine, glace… Simple et rapidement cuit, à part le sanglier qui réchauffe en embaumant la maison…
Apéro les yeux dans les yeux, bises et baisers variés, avec petits fours…
Le civet est délicieux, le reste est magique et nous desservons tous ensemble, la main de Jo s’attardant souvent dans mes reins, et sur mes fesses…
La sieste désirée par le quorum s’annonce idéale, le vin faisant son effet, malgré un café délicieux…
Assises sur le canapé, nos princes nous entourent, et nous laissons nos mains s’exprimer, jusqu’à s’*******r simplement, la tête sur une épaule pour ma part et Marie-Anne, allongée sur les cuisses de Romain… C’est vrai qu’ainsi, elle n’a pas un long trajet à faire pour une éventuelle fellation au réveil…
Une heure passe ainsi, trop rapide, mais le temps change et les nuages arrivent avec de la pluie… Il fait sombre dans le salon, un coup de tonnerre nous sort de notre torpeur…
- Oh, je dormais bien !... L’orage gronde… Cela ne fait rien, je suis bien allongée sur ton amant…
- Vas-y, je n’ai pas fini non plus, d’ailleurs tout le monde a sombré… N’est-ce pas Jo ?
- Marika tu m’as réveillé… Je te sentais plus lourde sur mon épaule, tu glissais doucement, je te soutenais…
- Marie-Anne est très légère sur mes cuisses, mes idées s’envolent, érotiques…
Elle lui sourit et l’embrasse…
Mes lèvres sont à quelques millimètres de celles de Jo…
Un éclair nous flashe en plein baiser…
J’aperçois les cuisses de mon amie, son peignoir s’est ouvert… Une main court sur son ventre, puis s’engouffre dans son intimité…
Elle me sourit, fait glisser son peignoir négligemment, s’installe sur le dos, en s’offrant à mon Romain…
Le désir me taraude immédiatement, je tâtonne et sors le sexe de mon jeune amant…
Il voit que Romain s’est mis à l’aise, il fait pareil…
Je le repousse sur le canapé, et embouche le dard qui se dresse avec fierté !...
Mes lèvres glissent autour du gland, puis honorent la hampe, salivant et titillant, il grogne et râle…
Je coule d’avoir déclenché son désir… Il est énorme et j’ai du mal à le prendre en bouche en entier…
Malgré tout je continue ma fellation, tendrement, tandis que sa mère nous regarde, en se prenant sur le membre de Romain…
Belle amazone qui s’écartèle en cadence, puis elle le pompe avec son vagin, ses fesses vont et viennent, ils en jouissent tous les deux avec passion… Mon Romain est aux anges et la tient par les hanches pour lui imprimer son rythme… Elle obéit, se gavant du sexe qui la fouille, en lançant des petits ‘heu !’ de plaisir…
Jo me veut, il ne peut plus attendre et vient m’embrocher d’un seul coup de rein, écartelée devant lui… Il me recouvre en me prenant, sa bite énorme me donne un plaisir dément, je me laisse aller…
Je le calme, j’aimerais continuer longtemps ce jeu sensuel…
Je m’échappe et masse mes seins devant son visage…
Il les tête avec amour… Sa langue titille les bouts qui durcissent, ses mains prennent le relais et il se noie dans mon entre-seins, me léchant à tour de bras, bandant comme un âne, sous les yeux de sa mère…
Quand on a commencé, en cette après-midi, je portais un peignoir mauve…
Il est venu très vite m’enlacer par derrière, dans la cuisine, plongeant ses mains dans mon entre-seins…
Jo m’a mis le feu en s’occupant de ma poitrine, j’ondulais mon bassin, sentant la bosse de son pantalon qui grossissait contre sur mes fesses…
Ma source coulait déjà, il s’en aperçut très vite…
Ses doigts étaient trempés, il les lécha, me regarda droit dans les yeux, mon peignoir tomba…
Quand il me prit enfin sur le canapé, face à nos amis, face à sa mère, je sentis un parfum, une douceur, dans ses caresses… Il me baisa tendrement, allongée de côté dans le grand lit, j’avais laissé les deux amants profiter du canapé…
Son sexe entrait et sortait de mon vagin avec tendresse, appliqué, avec des moments de repos, puis il reprenait plus vite, en me faisant jouir…
Cela dura longtemps, et nous étions absorbés par notre jeu sexuel…
On entendit enfin, les râles de Marie-Anne, qui nous emportèrent dans un orgasme mutuel, profond, un orgasme d’amour, de passion, et je me donnais à lui en rugissant de plaisir, comme sa mère avec Romain…
Le silence revenait, nous étions enlacés, encore prise de son dard qui venait de jouir en moi, la semence coulait sur les draps… Il vint me boire…
Quelle après-midi magique… Un confinement de rêve, faire l’amour sans trêve, de l’amour en couples, mais Romain ne m’avait pas encore regardée… J’eus envie de lui…
Je sais que Romain peut être supérieur, avec sa science de la femme, son expérience, sa puissance… Jo c’est la fougue, et je pense qu’avec cette passion de jeune chien fou, il égale mon amant de cœur…
J’aime retrouver Romain quand il vient de baiser une autre femme… L’entendre comme maintenant, le voir, renforce ma tendresse, car je sais qu’en l’instant ou il jouit en elle, il pense à moi… Nous sommes fusionnels…
N’entendant plus rien au salon, et ayant soif, je passe devant eux, enlacés, beaux, *******s…
Jo s’est assoupi, je l’ai épuisé, il reprend des forces… Je prends une bière pour lui, et sirote un jus de fruit, assise…
Le nuage est passé, le soleil est revenu, mais c’est la fon d’après-midi…
Je sens une présence, c’est Romain…
Il prend une bière et la boit… Il est nu, fier, et son membre est au repos…
Il boit par petites lampées…
- Tu es heureux ?
- Merveilleuse ton amie… Et toi ?
- Oui, Jo est un jeune homme surprenant de tendresse, de folie, il sait m’accompagner…
- Je t’ai entendue… Il t’accompagne loin…
- Oui… Et on voyage, sans frontière… Il va devenir un étalon…
- Oh, oh !...
Je passe ma main sur son sexe… Il me sourit…
- Encore !
- On n’a rien fait ensemble !
- C’est vrai… Viens…
Je m’assieds face à lui, écartelée, il masse mes seins, m’embrasse, les embrasse, les excite, s’excite et je sens son membre se réveiller…
Sa main passe entre mes cuisses… Je fonds dès que son doigts prends des privautés qui m’emportent…
Il effleure savamment mon bourgeon… Mon sexe s’ouvre…
On s’embrasse, on se ****, il me pénètre, je le branle…
Il me soulève, me pose sur la table, replie mes cuisses et me bouffe la chatte…
Je garde son sexe dans une main et le masturbe…
Il monte sur moi, pose son sexe contre ma bouche, j’ouvre mes lèvres, il me baise…
Des aller-retours rapides, un délice…
Et il vient me prendre d’un seul coup, redescendu de la table, et il me fourre, me fait jouir, et tout y passe, tendresse, mitraillette, rouleau-compresseur, il me retourne, arc-boutée, et viole ma rondelle… Je jouis, il le sait, il s’enfonce lentement, il me prend mon cul, la table craque, je jouis encore et il continue, jusqu’à expulser sa semence dans mon fion de salope…
Que j’aime être possédée ainsi par mon homme… Je me sens à lui, **** de plaisir et c’est pour cela que je l’aime…
Nous allons à la salle de bains ensemble, nous avons l’habitude…
En sortant, j’entends du bruit dans la chambre d’amis…
La porte est ouverte, Marie-Anne est à quatre pattes sur le lit, penchée sur le sexe de Jo qu’elle suce activement, en minaudant…
Son fessier est offert et une main vient masturber ses trésors…
Elle apprécie en grognant, ne pouvant mieux s’exprimer !...
Le tableau est divin, absorbés tous les deux, ils ne nous ont pas vus…
Nous restons à contempler leurs jeux intimes, profitant agréablement…
Romain, me serre contre lui, sa bite contre mes fesses…
Il masse mes seins, cajole mon ventre, s’insinue dans mon minou que je lui offre bien volontiers…
Puis tout d’un coup, il me quitte, s’agenouille derrière Marie-Anne et plonge sa bite dans l’intimité offerte…
Surprise agréable qui la fait réagir… Elle monte sur Jo, Romain la suit et je vois le sexe de mon jeune amant, embrocher le vagin de sa mère…
Marie-Anne devient féline, savourant les deux sexes, surtout qu’ils combinent leur rythme pour la prendre en double avec fougue…
Sentant ce moment de folie, elle se laisse aller, profitant de leurs queues, ondulante et souriante, elle les excite et se pourfend, et part en verbes crus et imagés…
- Oh !... Oui, venez mes chéris, baisez-moi ensemble ! Je vous sens par mes deux trous, vous me faites délirer… Continuez, je veux exploser de plaisir !... Je suis votre salope, votre pute, et j’adore me faire prendre « autrement », révélant mes fantasmes les plus profonds !... Fi des morales, je veux baiser en cochonne, recueillir vos semences, les mélanger dans mon ventre…
Prenez-moi comme une chienne, faites-moi crier, explosez mon cul et ma chatte, je suis là pour ça… Je vous aime, je vous sens, j’adore, encore, oui, lentement, puis accélérez ! Oui, je jouis !... Oh, que c’est bon de sentir vos deux bites me fouiller ! N’arrêtez pas, n’éjaculez pas, gardez ce moment précieux pour une fin divine…
Je veux être envahie par vous, pilonnée, démontée, agrandie, et si vous désirez inversez vos positions, faites-le… Elle embrassait Jo, la voilà allongée sur Romain, leurs lèvres collées, leurs mains caressant et titillant son corps à loisir…
Je ne peux me retenir et mes doigts plongent dans mon vagin exacerbé, assise sur une chaise, je me branle avec frénésie, écartelée, je suis en train d’exploser ma chatte et mon clitoris…
Mes doigts sont poisseux de mouille, je les lèche et y retourne…
Je pleure de plaisir en la regardant se laisser pourfendre, sauvagement maintenant, profondément investie par nos deux pourceaux en rut…
Elle crie maintenant… Elle griffe les draps, elle griffe Romain devant elle, le ****…
Jo la volatilise, explosant dans son fondement sans regret, délivrant sa semence…
Romain savoure un dernier instant, elle bouge son bassin, se prend avec son dard en le sentant exploser dans son vagin meurtri…
Je m’allonge avec eux, offerte, mais ils sont épuisés… Marie-Anne m’embrasse, me caresse, s’ouvre devant moi, pour que je récolte ce cocktail…
J’avale, je suce, je lèche son gazon enneigé de sperme, son petit trou encore ouvert, elle jouit de ma langue, de ma tendresse, de notre complicité…
Jusqu’au soir, nous bâtissons un scénario de folie, échangeant sans complexe nos partenaires, alternant des périodes de calme et de tendresse, ensemble ou par couple, et même avec elle, devant eux pour un apéritif revigorant, mangeant sur le pouce pour nous rebercer de stupre et de fornication…
Nous avons fait toutes les pièces de la maison, j’ai vu Jo prendre sa mère dans la baignoire, tandis que Romain me faisait l’amour en voiture, au garage et que Jo vint nous rejoindre, pour à mon tour, me faire vivre un trio merveilleux…
Marie-Anne dormait profondément lorsque nous sommes remontés, j’ai pris Jo dans ma chambre pour terminer la nuit… Il était vraiment à sec !
Nous n’avons jamais recommencé, laissant cette soirée dans nos souvenirs, mais nous retrouvant avec d’autres voisins et amis pour quelques soirées plus classiques, dont la première pour fêter la fin du confinement…
FIN
Marika842010
Mars 2020
En ces temps troublés par le corona virus, me voici prisonnière…
Le confinement a frappé la France, pour gagner la guerre contre une maladie, un virus implacable et cruel, sans précédent depuis la guerre…
Nos générations précédentes avaient connu des épisodes tragiques, des millions de morts, peste, choléra et autres malignités mortelles.
Nous, c’est si soudain…
Incroyable que cela puisse franchir toutes les frontières depuis la Chine, départ de ce fléau…
Et puis les chiffres parlent, les gens infectés, les décès, augmentent de jour en jour jusqu’à envahir l’Est de la France, puis très vite d’autres villes, d’autres régions…
De circonspects, car lorsque c’est loin, on ne réalise pas ce que l’on n’a jamais connu, la peur s’installe dans nos contrées…
L’Italie est frappée, très vite, très fort, et nos dirigeants nous mettent en alerte, sous la gouverne des instances sanitaires, puis en confinement.
Romain, étant allé rendre visite à son ex, ayant replongé dans ses travers et moralement atteinte, me voici seule dans ma grande villa…
Romain c’est ma bouée, depuis ma séparation avec Paul, le père de ma fille, il y a *******…
Nous n’habitons pas ensemble, mais il vient très souvent, gardant chacun notre jardin, et parfois partageant des moments intenses, en vacances avec notre camping-car…
Parenthèses de vie, de liberté, de sexe, qui viennent pimenter nos rapports pour le reste de l’année, ou presque…
Paul est redevenu un ami, partageant quelques principes avec son ancien camarade, Romain, dont il avait partagé l’épouse pendant que Romain devenait mon amant…
Echangistes avant l’heure, mais libres de nos destinées et de notre sexualité…
Me voici dans mon salon, seule, pour ce premier jour…
On parle de plusieurs semaines, voire de mois…
Je ne tiendrai pas…
xHamster me procure un dérivatif, mes amis virtuels bavardant librement, les quelques personnes avec lesquelles je corresponds….
J’aime la vie, les gens, j’étais publique, au sein d’organismes sociaux, municipaux et autres… J’ai connu la détresse morale de femmes battues, venant, à bout de nerfs, chercher un réconfort…
J’étais passée par là, après ma séparation, et je rendais ce que l’on m’avait apporté…
Ces instants de ma vie, je ne les ai jamais oubliés et quand je peux vivre des moments intenses, je le fais…
Parenthèses entre Romain et moi, délices des sens, échanges consentis, je suis devenue accro des plaisirs du sexe…
L’âge me rattrapant, je le fais d’autant mieux que je reste acceptable, désirable, pour ceux qui me courtisent… Jeunes ou de mon âge…
J’ajouterais aussi celles qui me courtisent, depuis une dizaine d’années…
Découverte tardive de sensations très féminines qui m’ont permis de passer des moments graves, et remonté un moral absent…
J’ai aidé beaucoup de femmes à reprendre confiance en elles, retrouver emploi, amant, bien-être…
Je suis Marika, votre fidèle écrivaine…
Le téléphone me sort de ma léthargie, justement c’est ma voisine, déjà croisée dans plusieurs de mes textes dont Convalescence 2…
Marie-Anne s’ennuie comme moi… Elle a un fils qui a quitté le nid pour son premier job loin d’ici et qui fait sa vie… Quant à elle, elle papillonne, conseil donné quand elle m’a proposé de déniaiser son enfant, après qu’il se soit montré trop pressant, au point que le jeune ado était devenu intenable…
Cela avait marché…
Attiré par un stratagème, et mes quelques attraits, il s’était éloigné de sa mère, et replacé dans un cadre plus normal, avec des amies de son âge…
Pour ma part, j’avais donné de moi avec un certain plaisir, ce jeune homme très sensuel aux besoins assez importants, était entré dans mon lit avec panache…
Il était parti dans sa nouvelle école à Nice, abandonnant maman et moi…
Marie-Anne faillit tomber en dépression, seule et de plus rattrapée par les délires de son ex…
Je l’avais habilement protégée, et dirigée vers d’autres plaisirs, l’accompagnant dans des soirées, et de ce fait, elle avait fait comme son fils, découvrant un autre monde…
Libre et pleine d’avenir, elle avait continué seule, se faisant de nouveaux amis…
Elle me dit ne pas supporter cet enfermement, tourner en rond, incapable de lire, de s’intéresser à quoi que ce soit…
Elle sortait, elle papillonnait, se libérant d’années de privations et de manque…
Elle était accro maintenant de cette liberté, au plaisir qu’elle procure, aux hommes et aux femmes comme elle, cherchant l’évasion sans se prendre la tête…
Quelques minutes plus tard, elle sonne à ma porte…
- Oh, que c’est gentil… Marika je t’adore, mais tu vas penser que je viens vers toi que pour gérer mes problèmes…
On papote, elle fait le point sur son fils, devenant un homme, bientôt diplômé, avec un poste de cuisinier en alternance…
- Il a des amies, une surtout une, qui revient souvent dans sa conversation… Je sais que tu l’as marqué, elle est juste un peu plus âgée, divorcée, il dit aimer lui faire l’amour, il dit que c’est comme avec toi… Tu as un secret ?
- Oh que non… Mais les hommes restent des gamins…
- Des jeux ? Tu veux dire ça ?
- N’oublie pas ce que nous avons dû faire, pour le libérer de ses tourments d’ado…
Non, je n’ai pas de secret, je considère le sexe juste comme un plaisir divin, un moment de pleine évasion, où le corps se dissocie des sentiments et profite de ses principes en la matière…
Le corps est plein de ressources, de coins et de recoins qu’il suffit de caresser, de titiller, d’exciter, de frôler, et le désir s’envole et nous devenons folles quelques minutes, quelques heures… Un délice des sens…
Son fils a profité de mes connaissances, de mon expérience et a compris ces recoins du corps de la femme, ses attentes, avec comme point d’orgue, le respect et la jouissance partagée…
En se servant de nos atours, de nos particularités, nous pouvons offrir des sensations inconnues, surtout à un ado qui a appris la femme sur les réseaux sociaux et les sites pornographiques…
- Tu n’es pas malade ? Infectée ? Fiévreuse ? Aucun symptôme ?
- Non, depuis 1 semaine je n’ai croisé personne, et 3 sans homme…
Si elle a la fièvre, c’est celle du samedi soir…
Un volcan, une tornade, un puits de jouissance !
Nous roulons sur mon parquet, remontons dans mon grand lit, nues, enlacées, entrelacées, excitées, infernales, coquines et inventives…
Elle se lâche comme jamais je ne l’avais vue, débitant des mots grossiers, sans suite, perverse et inépuisable…
Nos sexes emboités se tamponnent, et nos doigts plongent dans nos vagins détrempés…
Dans toutes les positions, debout, penchées, offertes, jusqu’à une sodomie partagée, puissante, intense, sans artifice…
Elle regrette un moment son jouet préféré, puis comprend que c’est inutile avec moi, et elle s’envole, doigtée comme une salope, mes deux mains dans ses méats, violés, mais avec son accord…
Instants de pur délire, elle jouit encore et encore, par mes doigts englués de son nectar de femme…
Ses seins aux bouts rougis, tétés et pincés par mes lèvres, dansent sous mes yeux, nos langues se fondent dans un ballet magique, nous jouissons encore, clitoris étrangement grossis, happés aussi par nos lèvres, pour un orgasme clitoridien mutuel, 69 torride et très rarement atteint…
Il est très tard dans la nuit, quand elle se met à pleurer doucement…
- Mais que t’arrive-t’il ?
- Je n’avais jamais atteint un tel plaisir… Tu es rare et sensuelle… Tu sais donner, plus que recevoir… Je suis amoureuse de toi depuis tant de temps…
- L’amour, on le fait… Demain tu vivras autre chose de mieux, de plus complet, avec un homme qui te fera jouir au-delà de ce que tu attendais, et tu seras séduite par ses propos adorables, ses gestes tendres, et tu l’aimeras dès vos premiers baisers…
- L’amour… Il faudra qu’il me transforme… Toi je t’aime, je pense à toi souvent, tu hantes mes rêves, et pas que pour le sexe… Ta présence me manque, mais je ne veux pas m’imposer à toi… Nous étions amantes, 10 ans ont passé, et puis nos trajets se sont recroisées, au point d’être voisines…
- Oui, nous étions amoureuses, c’est vrai… Tu faisais partie de mon passé sentimental, tu as compté… Je ressens aussi ton absence comme un manque… Vivons ces instants, ton fils nous a rapprochées, profitons-en…
Au matin ses baisers me réveillent, le café embaume la chambre… Plateau avec fleurs du jardin, confitures, miel, un délice…
Elle est tendre, nue, adorable et après avoir déjeuner, nos lèvres se cherchent, nos bras s’enroulent autour de l’autre, nos corps se fondent, et c’est un élan de tendresse merveilleux qui nous unit l’une à l’autre, juste cela…
Quand elle retourne chez elle, passant par un petit portillon dérobé, je ressens un malaise… Elle est trop Marie-Anne, trop belle, trop adorable, trop sensuelle et me captive comme une amante…
Elle me connait et me fait jouir, des orgasmes si puissants, si torrides, que me laissent sans force et comblée…
Mes nombreuses relations lesbiennes, ont rarement atteint ce degré… Magdalena en Corse, et maintenant Marie-Anne, ma dernière passionaria…
J’ouvre un bocal de haricots, ma propre production, j’ai aussi des tomates, des confits, des fruits… En viande mon congel recèle des trésors, je suis parée pour un bon mois… Les fromages et yaourts vont manquer, je sortirai à bon escient…
Ils ont dit 15 jours, mais je compte 1 mois, voire 6 à 8 semaines…
Au jour 6 du confinement, les gens ne respectent toujours pas les consignes, donc sanctions financières, les français ne connaissent que ça…
Je lis des revues, mon téléphone sonne…
- Allo ?
- Oui ? Marika !... Tu es chez toi ?
- Oui, tu me manques, si on en faisait un peu ensemble ?
- Ah, du confinement ?
- Oui… Je suis triste toute seule et mon moral plonge… Mon fils est coincé à Nice…
- Je viens d’ouvrir une boîte de haricots verts, les miens…
- Tu ne veux pas de viande ? J’ai de tout au congel, en prévision pour Jo…
- Une côte d’agneau à la plancha ?
- Oh, yes… J’ai ça… Dis… Cette nuit, j’ai rêvé qu’on recommençait avec Jo…
- Pourquoi Jo ?
- C’est le seul homme que je peux confiner… Toi en passant par le jardin… On ne risque rien…
- Tu crois qu’il est sain ?
- Je pense, il me l’aurait dit, il ne prendrait pas le risque de me contaminer…
- Peur de toi, de ta réaction… Attention. Pose-lui la question avant…
- On doit se rappeler tout à l’heure. Cela te dirait ? Tu ne me désapprouves pas ?
- C’est déjà consommé… Et puis j’avais aimé… Mais toi ?
- J’ai rêvé qu’il se glissait dans mon lit tous les soirs…
- C’est pas très sain ça…
- Si tu viens nous rejoindre, je serai pardonnée ?
- C’est une opportunité… **** le temps avec un peu de sexe… Le confinement aura du bon, et les maternités vont être débordées à leur tour dans 9 mois…
Quelques minutes plus tard, elle me rappelle… Jo va arriver, il a pu prendre un train, il est en route, sain, et rassuré de pouvoir revenir parmi nous… Jo était préoccupé, plus de travail, restaurants et école fermée, et contraint à son internat qui se vide à une vitesse folle… Il n’aurait pas supporté…
Marie-Anne est aux anges, et propose de faire un repas en soirée, chez elle, nous trois…
J’ai mis une robe assez décolletée, un peu sexy, mais qui dit soirée…
Quand elle m’ouvre, elle est superbe…
Robe rouge, chevelure aux reflets blonds, ses formes mises en valeur, un vrai tableau…
Jo me sourit et me fait une bise appuyée… Ses mains traînent légèrement dans mon dos…
Je sens son ventre comme l’autrefois, frôler le mien et délivrer son message, les yeux dans le miens…
- Alors, tu as pu échapper à l’enfermement… Revenir ici, dans ton giron auprès de ta maman et de sa voisine, te stimule !...
- J’ai souvent pensé à toi Marika, tu as été chic avec moi…
- Il parait que tu as des copines, et qu’une me ressemble, en plus jeune ?
- Oui, elle me plait beaucoup, elle a un quelque chose de particulier, comme toi… Maman devrait l’aimer si elle vient à Nice un de ces jours… Là elle est coincée chez ses parents dans l’arrière-pays… Elle a été mariée peu de temps, il a foutu le camp…
Marie-Anne nous sert l’apéritif au salon, il nous parle de ses études au centre de cuisine, des repas préparés et servis au public, et de son restaurant dans lequel il travaille en alternance, apprenant le métier avec un grand chef…
Le champagne est délicieux, les petits biscuits très bons, et nos verres se vident rapidement…
Il s’assied sur le canapé et nous l’entourons, écoutant ses récits et ses recettes qui nous intéressent…
Il se tourne souvent vers moi, ses yeux plongent dans mon décolleté…
Il a envie de me poser la question, mais n’ose pas… On a été amants une soirée… Peut-il réitérer la chose devant sa mère, avec sa mère ?
Je profite que Marie-Anne s’éclipse dans la cuisine…
- Tu veux quoi ? Je te vois hésiter…
- Bien… On a…
- Couché ?
- Oui…
- Et ?
- Le temps a passé, je ne suis plus le même, mais tu me plais toujours autant…
- Et ta mère, elle ne t’intéresse plus ?
- Oh, non, c’est terminé… Mais elle me plait en tant que femme, elle est belle et aussi désirable que toi…
- Cela veut dire que si nous étions *****e ce soir, tu en profiterais pour nous draguer ? Moi et ta mère ? Tu n’hésiterais pas à le refaire ?
- Je n’avais rien prémédité, c’était un accident… Dans la nuit…
- Tu es beau, tu dois avoir le choix de femmes…
- La tentation, seul, confiné avec ta mère, le manque de sexe, ça doit te titiller, non ?
- Un peu…
- La voir nue dans la salle de bains, dans sa chambre, tu aimerais aller la rejoindre dans son lit ?
- J’en rêve encore parfois… J’y ai pensé à ce confinement… Seul avec elle… Sentir son parfum, la voir en déshabillé…
- On va manger, faire honneur à sa cuisine et je te promets un baiser ensuite… On dansera devant elle… Si on tient debout, mais n’en profite pas… Je suis son amie…
- Elle s’est payée mon copain l’autre fois…
- Et ?
- Il était tout content après… Il me téléphonait… Il voulait vous revoir après mon départ…
- On aurait pu l’inviter, mais nous sommes confinées…
Marie-Anne revient… On peut passer à table… Elle a fait un plat pour 10…
Délicieux, on dine avec entrain, badant le fils revenu…
Elle me sourit en coin…
Le rouge fait son effet, je suis très gaie… J’invite Jo à danser, un slow des années 90… Son visage contre ma joue, ses bras qui me serrent, son sexe qui pointe sur mon ventre…
- Tu es sain, tu es certain ?
- Oui… Je ne me suis pas exposé depuis 15 jours avec des inconnus et j’ai respecté les règles…
Il me sourit, ses lèvres si proches des miennes…
Je passe mes bras autour de son cou, il me serre de plus belle, ses mains effleurent mes seins…
Je me colle contre lui, je n’en peux plus !...
On s’embrasse… Longtemps, délicieusement, sa langue joue avec la mienne…
- J’ai envie de toi…
- Chut !... Attends encore… Tu sais que l’on aime cela… Être désirée… Tu me caresserais devant ta mère, ou tu attendrais que l’on soit seuls, si elle va dans sa chambre…
- Je pourrais aussi te raccompagner chez toi…
- Je n’y avais pas pensé… Tu as peur que je me perde ?
- Oui… Est-ce que tu aimerais refaire l’amour avec moi ?
- Ah !... Voilà une question qu’elle est directe… Pourquoi crois-tu que je danse avec toi ? Que je me frotte contre toi ? Bien sûr que j’en ai envie… Autant que toi certainement…
Marie-Anne qui s’était retirée quelques minutes, revient dans un nouveau déshabillé…
Une perle… Frou-frou, qui dévoile son corps… J’en bave… Je me sens en faute… Mais elle le fait exprès…
- Alors, vous flirtez sans moi ?
- Nous dansions en pensant à ce que l’on pourrait faire à trois…
- Bien, Jo est un homme maintenant, il ne cherche plus à se satisfaire contre moi… J’aurais une idée si Jo est d’accord… Jo, tu sais que j’aime bien Marika, que c’est mon amie… Que je l’apprécie aussi sur d’autres plans…
- Oui, maman… Je sais que vous aimez faire le sexe ensemble… Pour vous distraire, tu me l’avais dit…
- Accepterais-tu de ne pas me toucher si il advenait que Marika et moi… Tu pourrais participer avec elle, si elle est d’accord…
- Oh, oui, maman… Tu es divine… Marika… Et toi qui… Vous regarder faire l’amour ?
- Oui, chéri… Tout ce dont les hommes rêvent… Deux femmes qui se livrent à des jeux érotiques devant toi…
- Je suis d’accord pour que tu participes avec moi seulement…
- Viens, chéri… Venez vous assoir tous les deux dans le canapé…
- Il bande déjà ton fils… Il me serrait contre lui… J’allais craquer… Je sentais son sexe contre mon ventre...
Il se met de mon côté et Marie-Anne de l’autre… Et son visage me sourit… Elle est adorable dans cette robe d’intérieur…
J’oublie Jo un instant pour ne voir qu’elle…
J’ai trop bu sans doute, elle aussi…
Elle se lève et sa robe glisse vers le haut, dévoilant son corps nu, son pubis rasé, ses seins parfaits, doux, aux aréoles brunes, les tétons dressés, sans doute de nous voir nous bécoter…
Mes mains les enserrent, le vêtement s’envole…
Elle s’assied sur moi, écartelée sur mon bassin, chatte prométeuse…
Son baiser est brûlant, elle retire ma robe avec tact, et la pose à terre… Nos seins sont face à face… Elle se colle à moi… Je m’étire, me rejetant en arrière, contre Jo, surpris…
J’ai ouvert mes cuisses pour qu’elle puisse venir boire mon calice…
Jo regarde, la tête ondule, la langue m’excite, je commence à râler…
Je me suis ouverte à elle, elle s’est agenouillée, et me bouffe minette sans répit…
Les yeux exorbités du jeune homme, me poussent à chercher de la main… Et je trouve ce que je cherche, sorti et en ordre de marche…
Je referme ma main sur son sexe…Les seins de sa mère se balancent… Elle me broute en connaisseuse, sa langue sur mon clito, frôle, excite doucement, tourne, puis ses lèvres se posent sur ma grotte et aspirent…
Je fonds… Ma main s’agite, je perds un peu le contrôle…
Elle le contemple un instant, il est nu maintenant…
Elle se soulève et se masse les seins devant lui en nous toisant…
Un doigt glisse en moi… Sans peine… Je suis terriblement excitée… Mon puits s’est ouvert, et ce doigt tourne provocant mon premier soupir, et mes premiers râles…
A mon tour de plonger entre ses cuisses, au bord du canapé comme je l’étais…
Bassin soulevé, écartelée, offerte, sa chatte délicate s’ouvre sous ma langue, et ses sucs commencent à suinter, elle tremble de désir…
Dès que j’effleure son clito, elle se met à rugir…
Ma langue glisse, frotte, titille du bout le petit sexe rose…
Elle ne se retient plus et vocalise à son habitude, Jo est penché et nous regarde en se masturbant…
Sa main s’insinue entre mes fesses et vient me caresser par derrière…
Ma fontaine se libère entre ses doigts, ma grotte est ouverte par un doigt volontaire…
Je jouis de lui…
J’ai mis deux doigts dans le vagin offert, et je la masturbe avec application, je subis le même sort, mes fesses se sont écartées naturellement pour ressentir cette délicieuse caresse…
Ses doigts m’envoient au paradis, je relève mon bassin, devance sa caresse, il est prêt à me défoncer…
Je remonte un peu contre elle, on s’embrasse et Jo me reprend…
On se frotte l’une à l’autre, nos seins embrasés, elle m’invite en 69 ; lui faisant signe de regarder…
Tête-bêche, écartelées, nous lui offrons un magnifique tableau, en jouissant de nos caresses mutuelles… Elle est sur le dos, je suis dessus… Sa chatte est ouverte, ses cuisses repliées, je goûte ses sucs, salive… Elle me rend coup pour coup, écartant mes cuisses avec ses mains, caressant mes seins, mes fesses relevées à la vue de mon jeune amant…
Je la sens partir et elle jouit de moi, de nous, de notre présence et de cet abandon…
On s’aime avec passion, masturbant de nos doigts imprégnés le vagin béant…
Comme je suis dessus, Jo a collé sa bite sur mes fesses et son gland trouve l’entrée sans problème en rencontrant les doigts de sa mère…
Elle voit le sexe de son fils faire son chemin, glisser dans mon sillon et me pénétrer…
Le sexe plonge en moi, à quelques centimètres de son visage ébahi…
Elle jouit, je jouis, un concert de deux femelles excitées, grisées par le vin et le champagne…
- Oh, voui… Viens… Prends-moi, viens… Baise-moi !… Fais-moi jouir avec ta pine de baiseur… Oui, viens en moi, remplis mon vagin avec ton membre… J’aime être défoncée, comme tes amies, jusqu’à crier mon orgasme…
- Vas-y mon chéri, baise-là… Engouffre-toi dans sa chatte et pilonne-la… Elle adore la levrette, mais gardes-en, agis en homme… Elle aime tout… Et moi aussi…
Instant de pur sexe, les idées s’envolent, je vide mon esprit, je m’évade, je sens la chaleur dans mon ventre, mon désir qui m’envahit, sa queue qui fouille mon vagin, Marie-Anne qui me caresse…
Je jouis, je ne sens plus rien, je suis sur ma plage et il me lamine en cadence dans un océan de vagues érotiques…
Il s’y attache, le bougre… Il est plein de vigueur, de désir, et me possède maintenant en caressant mes seins, il me prend en levrette devant sa mère, écartelée qui a retrouvé son jouet et s’en sert activement…
Son doigt s’approche de ma rondelle… Il tourne et retourne, et mouille et remouille…
- Oh, oui…
Une phalange me fait tressauter…
- Ah !... Continue…
Le doigt va et vient, puis il se prépare…
Le gland suit le doigt… Lentement le reste suit, la hampe pénètre à son tour, et je sens des choses nouvelles, être enculée par ce gamin devant sa mère, c’est jouissif sans doute, mais…
Le plaisir l’emporte sur ma morale et je jouis de son dard qui me vrille, ma chatte réclame son dû et Marie-Anne vient à mon secours avec son jouet et me voici empalée sur ce gode, savamment guidé par sa maîtresse et mon cul défoncé par le fils prodigue, car il se lâche en voyant sa mère participer…
Je reste fièrement à quatre pattes, me tenant aux draps, les griffant parfois, quand le plaisir m’envoie des signaux trop intenses et où je perds la notion du temps…
Marie-Anne a trouvé la bonne cadence, celle de son fils et tous deux me portent à un orgasme princier, irréel, puissant et dévastateur… Je m’étale sur le lit, allongée, les bras en croix, et ils continuent encore à s’occuper de moi, j’ai la main dans la chatte de mon amie et la lutine avec passion…
Jo me baise comme un forcené, il va exploser, mais me veut par devant, je me retourne et il m’envahit, explosant ma chatte, gonflant mon vagin dans lequel il se libère au summum de son plaisir, dur comme du bois, chaud comme la braise et je crie mon extase en même temps que lui…
La chambre est calme, on entend la respiration de Jo, forte, profonde.
Marie-Anne est lovée contre moi, et m’embrasse, nos seins emboîtés…
Elle ne peut se retenir et vient lécher ma chatte, recueillant le sperme encore tiède…
- J’ai joui en vous regardant exploser… Mon jouet fait son travail et j’aime ce plaisir…
- Tu dis cela pour ne pas penser à son sexe ?
- Oh, non pas le sien, n’importe lequel ferait l’affaire car mon jouet ne me prend pas dans ses bras, et ne m’embrasse pas, il ne me caresse pas partout, il ne fait qu’obéir, et ne me sodomise pas par surprise…
Je l’expose, écartelée, jambes repliées et me mets à la sucer à mon tour, avec fougue, jusqu’à la sentir partir, son fils dans mon dos commence à bander, m’entourant de ses bras, ses mains massant mes seins, elle jouit enfin, le sex-toy que je guide, planté dans sa chatte, elle se libère, délivrant des mots magiques, des mots de femme, des mots intenses…
- Oh, oui, prends-moi, fais-moi l’orgasme, encore, plus fort, baise bien ma chatte de cougar, bien au fond du vagin, oui, comme ça, oui, ça vient, oui ! Je vais jouir comme une délurée, devant vous, pute sans pudeur… Jo, regarde ta mère exploser son désir, se faire masturber en pleine nuit par un jouet sexuel, aidée par son amie, devant son fils qui regarde la baisant…
Le spectacle est géant, cette belle femme se met à trembler son extase, et finit par décrocher et retomber sur le lit, vidée et comblée…
Jo me donne les derniers coups de reins, je lâche le drap, rejoins mon amie dans un mouvement très féminin, enlacées, embrassées, vidées de leur libido rassasiée…
Jo a mis le paquet, il avait encore quelques gouttes qui suintent de ma vulve, venant ****** sur le pubis de sa mère…
Il nous sourit, elle ne dit rien, je les abandonne pour me rendre à la salle de bains…
Je demande si ils ont soif, apporte les boissons qu’ils désirent et nous nous allongeons tous les trois ensemble dans ce vaste lit, pour un sommeil réparateur…
Lorsque je rentre chez moi, je suis vannée, et me recouche jusqu’au soir…
Confinée, seule, mais avec une sensation merveilleuse de bien-être et de calme…
Télé et dodo après un repas rapide et à l’eau…
Mais vers 23 heures, le téléphone me sort de mon rêve, Romain veut de mes nouvelles…
Tout va bien lui dis-je, mais dans sa voix…
Alice est calmée, mais il aimerait revenir ici… Ce n’est pas son chez-lui… Il aimerait aussi venir me voir, et même rester ici le temps du confinement, seul, il n’a pas le moral…
Si il trouve une solution, je veux bien lui ouvrir ma porte…
Il sourit et raccroche…
Je pense à lui, à ce que ce serait avec lui, ces heures à discuter, une voisine qui réclame un homme…
Mon rêve devient érotique, jusqu’au matin…
Sonnette, il est là, en voiture… J’ouvre le portail…
Il a apporté des courses, fruits, légumes, yaourts, lait, croissants et du pain de campagne…
Un beau rôti, de plus d’un kilo…
Tout cela me donne une idée que je lui soumets… Je lui ai parlé de ma voisine, il connait son histoire… Si je les invitais ce soir ?
Romain est d’accord, j’appelle Marie-Anne… Elle est ravie et sent que la soirée sera bonne… Elle connait Romain…
Je lui demande des nouvelles de Jo…
- Oh, il est en forme, il n’arrête pas de me questionner sur toi… Il sera content… Au fait, Romain n’est pas monogame ?
- Non, pas vraiment et il aime les femmes comme toi…
- Tu vas hériter de Jo ? Tu avais l’air d’avoir aimé…
- Ah ? Qu’est-ce qui te fait penser cela ? Et je sais que tu aimais bien Romain et que tu fantasmais sans doute sur lui…
- Qu’est-ce que tu dis ? Quand ? Quand je t’ai demandé de m’aider pour Jo ? Tu as été secrète sur ton Romain, mais tu me racontais vos exploits avec vos rencontres coquines en camping-car…. Vos fameuses parenthèses…
Elle va pouvoir tester l’a****l et ça ne me dérange pas, au contraire… Jo m’a séduite par certains côtés que j’aimerais réviser…
Ce sont eux qui viennent chez nous, Romain m’a aidée à tout préparer, on les a gâtés… Comme on aime le champagne, trois bouteilles pour 4… Petits fours, sauté de veau, champignons des bois, riz, gâteau glacé…
Fromage des Cévennes, un régal selon Alice…
Les présentations sont faites, Marie-Anne, dans sa robe décolletée a fait de l’effet à Romain, qui m’a souri en dévisagent Jo… Puis il m’a glissé en cuisine : « Tu aimes la chair fraîche maintenant ? »
Je me sentais cougar ce soir, et il avait le feu vert pour ma voisine, son fils savait déjà tout…
Caresses rapides, effleurements discrets, regards appuyés, sourires et champagne, le cocktail idéal pour une soirée spéciale…
Tout était délicieux, Jo s’est jeté sur le veau, Romain a adoré mon plat de champignon qui a honoré son ex…
Café et thé au salon, quelques alcools pour les hommes, Jo a discrètement glissé sa main dans mes reins, sous mon pull…
Romain écoute les récits de Marie-Anne, un peu de sa vie, son triste mariage, et ce fils magique, à l’école hôtelière…
Un peu de musique, on danse, du reggae, on rit, on se frotte, on perd la tête, on boit du champagne, on change de cavalier… Romain m’embrasse, je sens son membre et sans qu’on ne me voie, me frotte impudemment contre lui… Il est déjà dur… Il grossit encore…
Il sait qu’il va le faire, il a ressenti les effluves sexuelles de Marie-Anne… Il connait nos signaux, elle parle un peu plus fort, elle le mate en douce, elle sourit béatement…
Elle parle à son fils, elle le vampe, il sait qu’elle joue…
Romain la surveille, il croit que son fils ?...
- Mais non, ils sont simplement très complices… Ado difficile, elle subit ses manies, contrainte de prendre sur elle, puis maintenant ils sont complices… Il veut qu’elle soit heureuse et reprenne une vie de femme et une libido normale après son divorce l’an passé…
- On va la distraire alors… Au fait tu l’as ?...
- C’est même une ex, j’avais oublié de te le dire… Elle a soif et faim… Tu lui plais…
- J’ai senti…
- Ah ? Elle t’a caressé ?
- Un peu sous la table…
- Coquin !... Alors fonce, on perd du temps… Ah, oui, Jo respecte sa mère, il aime la regarder… Il ne fait rien de tabou…
On rechange et j’entraîne Jo sur le canapé de la cheminée… Un petit duo s’impose…
- Ton copain est génial, il m’a mis à l’aise…
- C’est un gentleman, Romain… Il sait y faire, Marie va être aux anges…
Ses lèvres se posent sur les miennes, et sa langue crée un ballet qui résonne dans mon ventre et produit ses premiers effets…
Le coquin a été entraîné par une pro… Cette amie de Nice plus âgée que lui ?
Ma robe remonte et dévoile mes cuisses…
J’atteins son sexe à travers la pantalon, il est bien là…
Marie-Anne est allongée contre Romain, elle respire bruyamment, voire commence à râler… Il la masturbe déjà ?
Ah, non, c’est elle qui se frotte contre lui et s’excite comme une chatte en chaleur…
- Ma mère est intenable ! Elle a sauté de joie après ton coup de fil, un peu plus elle m’embrassait sur la bouche de surprise !... Elle savait tout de Romain… Tu dois l’aimer ?
- Oui, nous sommes aussi très complices, nous aimons la vie, les plaisirs, le sexe… Tu vois on s’entend à merveille et parfois comme ce soir, on partage un couple…
- Oh, j’ai envie de toi… Moi aussi j’ai aimé hier soir…
Et tandis que Marie-Anne commence une première fellation, Jo me libère de mes vêtements, s’empare de mes seins, en ouvrant mes cuisses…
Il s’est mis nu, son nœud balance de droite et de gauche, ma main le freine…
Je le caresse tendrement, il retire ma culotte, sa langue fait tout le trajet de mon anus à ma grotte, je suis électrisée, et m’offre avec passion…
Ecartelée, les cuisses repliées, je lui ouvre la voie royale de mon bonbon détrempé, que sa langue vient goûter et s’enivre de mon sexe…
Jeux merveilleux, tendres léchouilles, ses mains honorent mon corps, mes seins, je me suis allongée sur le dos et il joue de moi comme d’un piano…
La baguette ç l’air, je la prends en bouche et lui offre un récital de fifre…
Ses doigts tournent autour du pot, je l’abandonne un instant, me livrant entièrement à lui, écartelée et vociférant… Ce soixante-neuf m’enchante, et avec le couple à côté, c’est un 138…
Marie-Anne glousse de plaisir, ouverte à sa langue, tandis qu’elle aussi, joue de la flûte à en perdre le fil…
Romain a l’air d’aimer, et la change de position pour la prendre en levrette avec fougue et passion… Ils sont en phase et elle jouit fortement, il la laboure, son soc ouvre le sillon, et fouille ses entrailles à la faire monter dans les nuages…
Je perds aussi pieds, entre le champagne et les doigts de Jo, j’ai envie de baiser et me prends avec son dard, écartelée sur lui, le chevauchant en fière amazone, et lui disant ma joie…
Nos échangent sonores se répercutent et nos hommes se ruent de plus belle sur nos corps excités…
Jo glisse sa verge dans mon petit trou et comme hier soir, sa bite prend place dans mon fourreau arrière, déclenchant des orgasmes délicieux, des tremblements divins et je griffe le cuir, griffe le tapis en bas, griffe et subis cette sodomie qui devient brutale, coït anal, me menant au plaisir complet… Il me retourne en un instant et plonge dans mon vagin, puis en quelques cous de reins brutaux, qui me secouent de nouveau, il me baise comme un pur-sang en rut, et je jouis de nouveau bruyamment en le prenant par le cou, écartelée sous lui, mes cuisses autour de sa taille…
Il grogne dans un dernier sursaut, c’est le final… Pour l’instant, je suis comblée par ses assauts de jeune homme…
Marie-Anne est pourfendue, penchée en avant, arc-boutée sur un accoudoir et Romain la travaille longuement, la faisant jouir sans arrêt, la pilonnant de son adorable sexe…
Jo, sidéré de voir sa mère enchaîner les orgasmes, délirant des mots sans suite, des appels à continuer, il se couche dans mon dos et me reprends de côté, mes cuisses ouvertes, son sexe plongeant en cadence dans ma chatte en folie avec un rythme égal au leur…
Romain la soulève et la reprend debout, l’encastre sur son vit, elle est aux anges, baisée contre le mur, sur la table, puis il la pose à quatre pattes et lui donne l’halali, il la sodomise gentiment, l’envoyant sur une autre planète, à grands coups de reins plein de rage et de passion, elle se donne, se frotte, écarte ses fesses avec ses mains et pleure de joie de ce traitement impérial !...
Il ressort sa grosse queue, et la pose entre ses seins, et elle la masturbe en le faisant jouir, masturbant avec ses seins le sexe prisonnier, jusqu’à ce qu’il gicle en plusieurs jets saccadés, sa semence d’étalon, comme j’aime à le traiter… Elle le pose entre ses lèvres et avale immédiatement le breuvage des dieux…
Jo est abasourdi de ce traitement… Il ne connaissait pas… Alors je le dirige entre mes seins, puis je les masse, masturbant ainsi son dard que je croyais épuisé…
Il change de couleur, rougit, râle, grogne, et se libère… Surpris, c’est sur mon visage que son sperme d’ado vient s’écraser, le coquin n’a pas lésiné, il doit en fabriquer à la chaîne !...
Marie-Anne qui a suivi la scène, vient immédiatement contre moi, m’embrasse et lèche la semence précieuse de son enfant… Entorse à peine déguisée d’un tabou mérité…
Que de passion ce soir, nos hommes sont fourbus, assoiffés, et se dirigent vers la cuisine pour boire une bière… Ils nous apportent un dernier verre de champagne…
3ème bouteille !…
C’est pour cela que je me sentais attirée par le sexe de Jo…
Je voulais qu’il me défonce et il m’a défoncée avec sa jeunesse et sa fougue, j’ai mal au derrière et ma chatte est éclatée, quant à mon anus…
Il assure le petit ! Il deviendra grand !
Marie-Anne me suit dans la salle de bains…
- Un cadeau !... Tu m’as fait un cadeau, je n’en reviens pas il m’a explosée, un rouleau compresseur, je comprends ton attachement… Putain !... Quelle baise… Et toi tu as aimé ? J’ai entendu des cris de chatte…
- Oui, j’ai adoré… Jo, il assure, et tu vas voir, il sera un amant recherché… Un baiseur de première !... Je l’ai épuisé…
- J’ai vu, je ne me suis pas retenue, c’est délicieux ce liquide de vie… Romain est le premier à me prendre autant de fois…
On retourne dans la chambre, je refais un peu notre nid et je m’allonge…
Elle vient sur moi, tendre et m’entoure de câlins…
Nous prenons le temps et dormons quelques heures…
C’est l’odeur du café qui me réveille, Jo ronflotte, Romain est allongé dans le sofa du salon…
Elle nous appelle, la table du petit déjeuner est magnifique, croissants, pain grillé, confiture maison, gâteaux… Jus de fruits et thé pour les anti-café…
J’ai mis un peignoir pour être décente, mon amie est en pantalon, les seins à l’air…
Son fils la regarde…
- Elle est belle maman… Autant que Marika, deux madones… On a de la chance, hein Romain ?
- Oui, et il parait que tu es à la hauteur… Bravo fils… Tu iras loin, profite de ta jeunesse… Ne te fixe pas trop vite, je sais que l’amour est parfois plus fort, mais le sexe libre est un plaisir inépuisable… Tu peux avoir toutes les femmes de la terre, des grosses, des minces, des jeunes et des moins jeunes, des riches, des pauvres, des femmes mariées, des divorcées avides de sexe, des lesbiennes en manque de bite…
- Mon dieu, Romain, on dirait un livre…
- A quoi cela sert-il de se marier ? Ici le seul qui n’a pas divorcé, n’a pas l’âge encore… Mon conseil est sensé…
- Merci Romain, c’est vrai… Mais la seule que j’aurais aimé baiser, c’est ma mère… La caresser et la faire jouir tendrement, dans notre intimité, la prendre avec tendresse, la consoler quand elle allait mal, lui donner le plaisir dont elle était privée… Je ne parle pas d’amour, juste de sexe…
- Oui, Jo, la société possède une morale implacable qui régit la sexualité dans la famille. Beaucoup s’en éloignent désormais… Plus de moralité, plus de respect, on s’aime entre hommes ou femmes, on baise sans réfléchir… Avant, le risque était grand d’enfanter d’un père, d’un fils, ou d’un neveu ou cousin, d’un beau-frère… On disait que c’était malsain et la copulation entre membre de la famille donnait des enfants mal formés… Maintenant pilules et contraceptifs divers, masculins ou féminins, annulent le risque et certaines mères rêvent de faire l’amour avec leur enfant, en le voyant grandir, pendant l’*********ce, devenir un homme avec un sexe parfois plus gros que celui du mari…
Elles écoutent les récits de leur rejeton, savourent leurs aventures pleines de leur ardeur et de leurs débordements…
Nous avons pris des libertés dans notre relation avec Marika, tu en profites… Ta mère et Marika prennent aussi du plaisir ensemble, tout ceci te montre que la société évolue… mais il ne faut pas oublier nos racines. Le couple est sacré. Il est malmené par certains, on voit ce que cela donne… Le premier adage est le respect…
Ta mère et Marika sont deux superbes femmes, qui aiment les plaisirs de la vie, du sexe, et elles s’en donnent la liberté… Elles n’ont pas à avoir peur du loup, le sexe est libre entre nous… On les respecte… On les aime, on les fait jouir…
Je vais ouvrir une bouteille de champ pour sceller cette amitié libertine entre nous 4…
Tu veux ajouter quelque-chose Marie-Anne ?
- Oui, tu dis les choses naturellement Romain, et cela semble évident… je ne risque plus de tomber enceinte, mais dans ma tête, j’ai peur de révolutionner mes acquis… -Marika m’a aidée à passer un cap de l’*********te perturbée sexuellement de Jo… Je cèderais bien, car c’est un homme maintenant, et je suis certaine qu’il me donnerait du plaisir sans ambiguïté…
Nous buvons à notre amitié, à notre confinement tous les 4…
Les femmes font toilette, les hommes rangent la vaisselle, comme deux copains…
Le dîner est décidé chez eux, donc, nous nous habillons…
Je vais aider mon amie chez elle, les garçons parlent voitures…
On s’embrasse, on n’y tenait plus… Quelle leçon d’immoralité de la part de romain…
Elle est assise sur moi, sur une chaise de la cuisine…
Je capte ses seins nus sous sa robe, les caresse, je les aime tant… Sa robe remonte, s’ouvre… Sa langue tourne dans ma bouche… Elle se met à l’envers, face à moi et on s’enlace plus fort, elle soulève mon haut et masse mes seins… Me voici en corps à corps, les yeux dans les yeux…
- Tu peux le laisser te prendre… Vous en avez envie tous les deux… Ce n’est que du plaisir de la chair… Des relations épidermiques, des sensations sexuelles…. Comme nous maintenant… Tu fermeras les yeux… Tu sentiras sa verge glisser en toi… Tu connaîtras le même plaisir que moi… Ne voit que ce sexe, que ses lèvres, que ses mains et ses doigts longs et fins qui te feront jouir… Laisse-toi baiser à la folie… Je serai avec Romain, 15 jours sans lui… Il me manque aussi… Nous allons connaître toutes les deux de bons moments, des sensations… (Oh, oui, tes doigts…)
- Tu es gentille et me conseille… C’est vrai… Tout ce que tu penses, je me le suis dit… (Oh, tu me fais jouir rentre les encore !…)
- Je sais que tu y penses et c’est un confinement très spécial, une occasion de parenthèse dans ta morale… (Oh, oui… Vas-y… Plonge-les en moi encore… Plus vite… Fais-moi venir…)
- Tu rêves encore à ce sexe qu’il te dévoilait parfois ? (Oh, chérie, je coule dans tes doigts…)
- Oui, ça m’est arrivé dans mes rêves… Mais c’est lui qui me prend maintenant ! (Oui, masturbe-moi ! Je viens, oui… Oh !... Là !... C’est bon !…)
- On s’entend bien, on fait tout ensemble… (Oui, je viens aussi… Encore ! Oui, là !... Ouh ! Je tremble… Termine par mon clito… Oui !... Tu es divine… Là… Oh !...)
Vers midi ils arrivent avec une bouteille de vin vieux, nous avons sorti un civet de sanglier du congélateur, pommes dauphine, glace… Simple et rapidement cuit, à part le sanglier qui réchauffe en embaumant la maison…
Apéro les yeux dans les yeux, bises et baisers variés, avec petits fours…
Le civet est délicieux, le reste est magique et nous desservons tous ensemble, la main de Jo s’attardant souvent dans mes reins, et sur mes fesses…
La sieste désirée par le quorum s’annonce idéale, le vin faisant son effet, malgré un café délicieux…
Assises sur le canapé, nos princes nous entourent, et nous laissons nos mains s’exprimer, jusqu’à s’*******r simplement, la tête sur une épaule pour ma part et Marie-Anne, allongée sur les cuisses de Romain… C’est vrai qu’ainsi, elle n’a pas un long trajet à faire pour une éventuelle fellation au réveil…
Une heure passe ainsi, trop rapide, mais le temps change et les nuages arrivent avec de la pluie… Il fait sombre dans le salon, un coup de tonnerre nous sort de notre torpeur…
- Oh, je dormais bien !... L’orage gronde… Cela ne fait rien, je suis bien allongée sur ton amant…
- Vas-y, je n’ai pas fini non plus, d’ailleurs tout le monde a sombré… N’est-ce pas Jo ?
- Marika tu m’as réveillé… Je te sentais plus lourde sur mon épaule, tu glissais doucement, je te soutenais…
- Marie-Anne est très légère sur mes cuisses, mes idées s’envolent, érotiques…
Elle lui sourit et l’embrasse…
Mes lèvres sont à quelques millimètres de celles de Jo…
Un éclair nous flashe en plein baiser…
J’aperçois les cuisses de mon amie, son peignoir s’est ouvert… Une main court sur son ventre, puis s’engouffre dans son intimité…
Elle me sourit, fait glisser son peignoir négligemment, s’installe sur le dos, en s’offrant à mon Romain…
Le désir me taraude immédiatement, je tâtonne et sors le sexe de mon jeune amant…
Il voit que Romain s’est mis à l’aise, il fait pareil…
Je le repousse sur le canapé, et embouche le dard qui se dresse avec fierté !...
Mes lèvres glissent autour du gland, puis honorent la hampe, salivant et titillant, il grogne et râle…
Je coule d’avoir déclenché son désir… Il est énorme et j’ai du mal à le prendre en bouche en entier…
Malgré tout je continue ma fellation, tendrement, tandis que sa mère nous regarde, en se prenant sur le membre de Romain…
Belle amazone qui s’écartèle en cadence, puis elle le pompe avec son vagin, ses fesses vont et viennent, ils en jouissent tous les deux avec passion… Mon Romain est aux anges et la tient par les hanches pour lui imprimer son rythme… Elle obéit, se gavant du sexe qui la fouille, en lançant des petits ‘heu !’ de plaisir…
Jo me veut, il ne peut plus attendre et vient m’embrocher d’un seul coup de rein, écartelée devant lui… Il me recouvre en me prenant, sa bite énorme me donne un plaisir dément, je me laisse aller…
Je le calme, j’aimerais continuer longtemps ce jeu sensuel…
Je m’échappe et masse mes seins devant son visage…
Il les tête avec amour… Sa langue titille les bouts qui durcissent, ses mains prennent le relais et il se noie dans mon entre-seins, me léchant à tour de bras, bandant comme un âne, sous les yeux de sa mère…
Quand on a commencé, en cette après-midi, je portais un peignoir mauve…
Il est venu très vite m’enlacer par derrière, dans la cuisine, plongeant ses mains dans mon entre-seins…
Jo m’a mis le feu en s’occupant de ma poitrine, j’ondulais mon bassin, sentant la bosse de son pantalon qui grossissait contre sur mes fesses…
Ma source coulait déjà, il s’en aperçut très vite…
Ses doigts étaient trempés, il les lécha, me regarda droit dans les yeux, mon peignoir tomba…
Quand il me prit enfin sur le canapé, face à nos amis, face à sa mère, je sentis un parfum, une douceur, dans ses caresses… Il me baisa tendrement, allongée de côté dans le grand lit, j’avais laissé les deux amants profiter du canapé…
Son sexe entrait et sortait de mon vagin avec tendresse, appliqué, avec des moments de repos, puis il reprenait plus vite, en me faisant jouir…
Cela dura longtemps, et nous étions absorbés par notre jeu sexuel…
On entendit enfin, les râles de Marie-Anne, qui nous emportèrent dans un orgasme mutuel, profond, un orgasme d’amour, de passion, et je me donnais à lui en rugissant de plaisir, comme sa mère avec Romain…
Le silence revenait, nous étions enlacés, encore prise de son dard qui venait de jouir en moi, la semence coulait sur les draps… Il vint me boire…
Quelle après-midi magique… Un confinement de rêve, faire l’amour sans trêve, de l’amour en couples, mais Romain ne m’avait pas encore regardée… J’eus envie de lui…
Je sais que Romain peut être supérieur, avec sa science de la femme, son expérience, sa puissance… Jo c’est la fougue, et je pense qu’avec cette passion de jeune chien fou, il égale mon amant de cœur…
J’aime retrouver Romain quand il vient de baiser une autre femme… L’entendre comme maintenant, le voir, renforce ma tendresse, car je sais qu’en l’instant ou il jouit en elle, il pense à moi… Nous sommes fusionnels…
N’entendant plus rien au salon, et ayant soif, je passe devant eux, enlacés, beaux, *******s…
Jo s’est assoupi, je l’ai épuisé, il reprend des forces… Je prends une bière pour lui, et sirote un jus de fruit, assise…
Le nuage est passé, le soleil est revenu, mais c’est la fon d’après-midi…
Je sens une présence, c’est Romain…
Il prend une bière et la boit… Il est nu, fier, et son membre est au repos…
Il boit par petites lampées…
- Tu es heureux ?
- Merveilleuse ton amie… Et toi ?
- Oui, Jo est un jeune homme surprenant de tendresse, de folie, il sait m’accompagner…
- Je t’ai entendue… Il t’accompagne loin…
- Oui… Et on voyage, sans frontière… Il va devenir un étalon…
- Oh, oh !...
Je passe ma main sur son sexe… Il me sourit…
- Encore !
- On n’a rien fait ensemble !
- C’est vrai… Viens…
Je m’assieds face à lui, écartelée, il masse mes seins, m’embrasse, les embrasse, les excite, s’excite et je sens son membre se réveiller…
Sa main passe entre mes cuisses… Je fonds dès que son doigts prends des privautés qui m’emportent…
Il effleure savamment mon bourgeon… Mon sexe s’ouvre…
On s’embrasse, on se ****, il me pénètre, je le branle…
Il me soulève, me pose sur la table, replie mes cuisses et me bouffe la chatte…
Je garde son sexe dans une main et le masturbe…
Il monte sur moi, pose son sexe contre ma bouche, j’ouvre mes lèvres, il me baise…
Des aller-retours rapides, un délice…
Et il vient me prendre d’un seul coup, redescendu de la table, et il me fourre, me fait jouir, et tout y passe, tendresse, mitraillette, rouleau-compresseur, il me retourne, arc-boutée, et viole ma rondelle… Je jouis, il le sait, il s’enfonce lentement, il me prend mon cul, la table craque, je jouis encore et il continue, jusqu’à expulser sa semence dans mon fion de salope…
Que j’aime être possédée ainsi par mon homme… Je me sens à lui, **** de plaisir et c’est pour cela que je l’aime…
Nous allons à la salle de bains ensemble, nous avons l’habitude…
En sortant, j’entends du bruit dans la chambre d’amis…
La porte est ouverte, Marie-Anne est à quatre pattes sur le lit, penchée sur le sexe de Jo qu’elle suce activement, en minaudant…
Son fessier est offert et une main vient masturber ses trésors…
Elle apprécie en grognant, ne pouvant mieux s’exprimer !...
Le tableau est divin, absorbés tous les deux, ils ne nous ont pas vus…
Nous restons à contempler leurs jeux intimes, profitant agréablement…
Romain, me serre contre lui, sa bite contre mes fesses…
Il masse mes seins, cajole mon ventre, s’insinue dans mon minou que je lui offre bien volontiers…
Puis tout d’un coup, il me quitte, s’agenouille derrière Marie-Anne et plonge sa bite dans l’intimité offerte…
Surprise agréable qui la fait réagir… Elle monte sur Jo, Romain la suit et je vois le sexe de mon jeune amant, embrocher le vagin de sa mère…
Marie-Anne devient féline, savourant les deux sexes, surtout qu’ils combinent leur rythme pour la prendre en double avec fougue…
Sentant ce moment de folie, elle se laisse aller, profitant de leurs queues, ondulante et souriante, elle les excite et se pourfend, et part en verbes crus et imagés…
- Oh !... Oui, venez mes chéris, baisez-moi ensemble ! Je vous sens par mes deux trous, vous me faites délirer… Continuez, je veux exploser de plaisir !... Je suis votre salope, votre pute, et j’adore me faire prendre « autrement », révélant mes fantasmes les plus profonds !... Fi des morales, je veux baiser en cochonne, recueillir vos semences, les mélanger dans mon ventre…
Prenez-moi comme une chienne, faites-moi crier, explosez mon cul et ma chatte, je suis là pour ça… Je vous aime, je vous sens, j’adore, encore, oui, lentement, puis accélérez ! Oui, je jouis !... Oh, que c’est bon de sentir vos deux bites me fouiller ! N’arrêtez pas, n’éjaculez pas, gardez ce moment précieux pour une fin divine…
Je veux être envahie par vous, pilonnée, démontée, agrandie, et si vous désirez inversez vos positions, faites-le… Elle embrassait Jo, la voilà allongée sur Romain, leurs lèvres collées, leurs mains caressant et titillant son corps à loisir…
Je ne peux me retenir et mes doigts plongent dans mon vagin exacerbé, assise sur une chaise, je me branle avec frénésie, écartelée, je suis en train d’exploser ma chatte et mon clitoris…
Mes doigts sont poisseux de mouille, je les lèche et y retourne…
Je pleure de plaisir en la regardant se laisser pourfendre, sauvagement maintenant, profondément investie par nos deux pourceaux en rut…
Elle crie maintenant… Elle griffe les draps, elle griffe Romain devant elle, le ****…
Jo la volatilise, explosant dans son fondement sans regret, délivrant sa semence…
Romain savoure un dernier instant, elle bouge son bassin, se prend avec son dard en le sentant exploser dans son vagin meurtri…
Je m’allonge avec eux, offerte, mais ils sont épuisés… Marie-Anne m’embrasse, me caresse, s’ouvre devant moi, pour que je récolte ce cocktail…
J’avale, je suce, je lèche son gazon enneigé de sperme, son petit trou encore ouvert, elle jouit de ma langue, de ma tendresse, de notre complicité…
Jusqu’au soir, nous bâtissons un scénario de folie, échangeant sans complexe nos partenaires, alternant des périodes de calme et de tendresse, ensemble ou par couple, et même avec elle, devant eux pour un apéritif revigorant, mangeant sur le pouce pour nous rebercer de stupre et de fornication…
Nous avons fait toutes les pièces de la maison, j’ai vu Jo prendre sa mère dans la baignoire, tandis que Romain me faisait l’amour en voiture, au garage et que Jo vint nous rejoindre, pour à mon tour, me faire vivre un trio merveilleux…
Marie-Anne dormait profondément lorsque nous sommes remontés, j’ai pris Jo dans ma chambre pour terminer la nuit… Il était vraiment à sec !
Nous n’avons jamais recommencé, laissant cette soirée dans nos souvenirs, mais nous retrouvant avec d’autres voisins et amis pour quelques soirées plus classiques, dont la première pour fêter la fin du confinement…
FIN
Marika842010
Mars 2020
5年前