Manon
Je faisais seul un long trajet pour rejoindre ma famille à la montagne. J’en avais pour plusieurs heures et la route était monotone. A la sortie d’une station où j’avais refait le plein une jeune femme faisait du stop. Elle semblait dans la trentaine et assez banale avec des lunettes. Je lui proposais une place pour deux heures de route car après nos itinéraires divergeaient. Elle n’avait qu’un sac qu’elle posa à ses pieds et elle s’installa à côté de moi. Nous roulâmes un moment en silence puis je lui posais quelques questions pour faire connaissance. Elle était saisonnière et se déplaçait beaucoup en stop par manque de moyens. Là, elle rejoignait une région agricole pour la récolte. Elle n’avait aucune formation et se contentait de ce type de travail car elle ne supportait pas la vie en ville et le travail régulier. Elle était à demi marginale mais se débrouillait dans sa vie sans trop de problèmes car me dit-elle elle savait s’adapter avec souplesse aux aléas. Physiquement, de près elle était pas mal, mince, pas vraiment jolie mais avec un charme naturel. Elle était décontractée et sembla intéressée par les explications que je lui donnais sur ma vie. En fait j’étais en période conjugale difficile avec une mésentente chronique avec ma compagne. Mais je n’étais pas encore décidé à rompre.
Nous roulâmes jusqu’au crépuscule puis je fis une halte sur un parking de camions pour la déposer à un endroit où elle pourrait retrouver un chauffeur. Avant de descendre elle me dit « tu me laisses partir comme ça. C’est pas courant, presque tous les hommes seuls qui me prennent pour plus d’une heure demandent une petite gâterie ». Elle m’expliqua qu’elle cédait souvent pour une fellation pour avoir la paix et qu’il lui arrivait de baiser dans la voiture si le trajet avait été long, surtout si je suis en manque et si le gars me plait. Elle se mit à rire en ajoutant : « je paye mon trajet en nature ». Je m’étais mis à bander en entendant ses aveux si éloignés de mon monde habituel. Elle me mit la main sur l’entrejambe et précisa « tu me plais, si tu veux je te fais plaisir ». J’étais figé mais elle prit l’initiative et me défit la braguette, sortit mon pénis et plongea vers moi pour me prendre en bouche.
Elle n’utilisait pas de préservatif et sa bouche était délicieuse. Elle savait utiliser sa langue pour m’exciter au maximum et j’eu très vite une érection d’enfer. Je n’osai bouger mais elle quitta son tee shirt et me dit « pelote moi les seins, j’aime ». Elle avait de petits seins pointus aux tétons érigés. Je les pinçais doucement et elle gémit en me suçant toujours. Rapidement elle se redressa et me dit « va te garer plus loin, je vais te gâter ». Nous nous mîmes à l’ombre un peu à l’écart. Elle releva sa jupe et me montra qu’elle ne portait pas de culotte. Son sexe très poilu s’épanouit car elle écarta les cuisses et disant « viens Coco, tu vas voir comme s’est bon une vraie salope qui aime baiser ». Nous fîmes l’amour un grand moment. Elle était très en forme et savait merveilleusement se servir de son vagin brûlant en serrant fort juste quand il le fallait puis en relâchant pur que je la baise à fond. Elle jouit bruyamment en disant « putain c’est vraiment bon avec toi ». Je suis sorti d’elle pour éjaculer dans sa touffe. Elle a pris de mon sperme sur ses doigts pour le goûter. Nous nous sommes quittés en nous embrassant et sans garder de moyens de nous revoir.
La semaine suivant j’ai demandé le divorce.
Nous roulâmes jusqu’au crépuscule puis je fis une halte sur un parking de camions pour la déposer à un endroit où elle pourrait retrouver un chauffeur. Avant de descendre elle me dit « tu me laisses partir comme ça. C’est pas courant, presque tous les hommes seuls qui me prennent pour plus d’une heure demandent une petite gâterie ». Elle m’expliqua qu’elle cédait souvent pour une fellation pour avoir la paix et qu’il lui arrivait de baiser dans la voiture si le trajet avait été long, surtout si je suis en manque et si le gars me plait. Elle se mit à rire en ajoutant : « je paye mon trajet en nature ». Je m’étais mis à bander en entendant ses aveux si éloignés de mon monde habituel. Elle me mit la main sur l’entrejambe et précisa « tu me plais, si tu veux je te fais plaisir ». J’étais figé mais elle prit l’initiative et me défit la braguette, sortit mon pénis et plongea vers moi pour me prendre en bouche.
Elle n’utilisait pas de préservatif et sa bouche était délicieuse. Elle savait utiliser sa langue pour m’exciter au maximum et j’eu très vite une érection d’enfer. Je n’osai bouger mais elle quitta son tee shirt et me dit « pelote moi les seins, j’aime ». Elle avait de petits seins pointus aux tétons érigés. Je les pinçais doucement et elle gémit en me suçant toujours. Rapidement elle se redressa et me dit « va te garer plus loin, je vais te gâter ». Nous nous mîmes à l’ombre un peu à l’écart. Elle releva sa jupe et me montra qu’elle ne portait pas de culotte. Son sexe très poilu s’épanouit car elle écarta les cuisses et disant « viens Coco, tu vas voir comme s’est bon une vraie salope qui aime baiser ». Nous fîmes l’amour un grand moment. Elle était très en forme et savait merveilleusement se servir de son vagin brûlant en serrant fort juste quand il le fallait puis en relâchant pur que je la baise à fond. Elle jouit bruyamment en disant « putain c’est vraiment bon avec toi ». Je suis sorti d’elle pour éjaculer dans sa touffe. Elle a pris de mon sperme sur ses doigts pour le goûter. Nous nous sommes quittés en nous embrassant et sans garder de moyens de nous revoir.
La semaine suivant j’ai demandé le divorce.
5年前