D'épouse prude, à nue en public, ça continue
C'est donc toujours attachée, totalement nue, les trous dilatés, recouverte et remplie de sperme que je suis reconduite à l'entrée de la citée par mon groupe de mâles repus sexuellement.
Il doit être trois heures du matin et je dois encore regagner mon domicile
Heureusement les rues sont quasiment désertes à cette heure de la nuit et je progresse rapidement en étant courbée pour être cachée au maximum par les voitures en stationnement.
j'arrive vite à la dernière ligne droite, qui est une longue et grande avenue, avec des trottoirs en contre allée, et des petites haies me permettant de m'accroupir et être ainsi dissimulée à chaque passage de voiture.
Cette avenue étant bordée d'entreprises et de zones industrielles, les piétons seront inexistants et je suis soulagée.
Du coup, la petite brise sur mon corps nu, le fait d'être attachée et mes seins et mes fesses tressautant à chaque foulée provoque en moi une nouvelle excitation.
Une voiture arrive, et je dois m'accroupir pour ne pas être vue.
Elle passe doucement et je m'aperçois que c'est une voiture de police.
Mince il faudrait pas que je me fasse embarquer dans cette tenue.
Je reste immobile et la vois s'éloigner lentement.
je vais me relever lorsque j'entend une voix d'homme.
- Bein alors salope, on se ballade à poil dans la nuit, tu as tes chaleurs ?
Je tourne la tête et je vois un grand gaillard, d'une quarante d'année, à l'entrée d'une des zones commerciales.
Il se dirige vers moi et je reste accroupie comme tétanisée.
Ca doit être un SDF, car l'odeur de vinasse est écœurante et ses vêtements n'ont pas vu une goutte de lessive depuis bien longtemps.
Il me prend le bras, s'aperçoit que je suis attachée et me relève.
- Putain tu es bien foutue ma chérie
- allez viens avec moi, je t'invite à la maison.
Il me pousse, dans la zone industrielle.
Nous marchons vers le fond de celle-ci et il en profite pour mater mes fesses appétissantes, bouger au rythme de mes pas.
Au bout de l'impasse, il me pousse vers une ouverture dans une haie d'Aucuba.
Derrière cette dernière, nous nous retrouvons dans une sorte de petite clairière, éclairée par la lumière des lampadaires des entreprises de la zone, avec une cabane de bric et de broc dans le fond.
Un chien énorme en surgit, stoppé immédiatement par un cri sec.
- ASSIS SULTAN. Pas bougé !!
Je tremble comme une feuille, car j'ai une peur bleue des chiens.
Il semble obéir mais, il est d'une taille imposante.
Il ressemble à un mastiff, avec un corps puissant et une gueule et des babines impressionnantes.
Le SDF me pousse vers la cabane en hurlant.
- Emile viens voir on a une invitée.
Un clochard en sort. Il est plus âgé, la cinquantaine bien tassée, petit, bedonnant, le visage barbu et crasseux.
Il porte un tee shirt qui à l'origine devait être blanc et un pantalon de survêtement.
Il s'approche de moi, scrutant toutes les parties de mon corps offert.
Son haleine pue le rouge bon marché, le tabac de mauvaise qualité et d’autres choses que je ne préfère même pas imaginer.
Puis il m' empoigne les seins pour les pétrir, me gobe mes mamelons, les mordilles, les têtes comme un nouveau né affamé, ses doigts crasseux descendent maintenant vers mes fesses qu'il malaxe avec entrain, enfin je sens un doigt investir ma chatte, sans aucune difficulté, tant je suis trempée.
Son compère n'est pas en reste, car un doigt écarte ma rosette et investit mon cul.
Mon corps réagit à ce doigtage en règle et des ondes de plaisir le transperce de toute part.
Le vieux m'oblige à me mettre à genoux et baisse son survêtement, découvrant un sexe trapu et gonflé par le désir.
Par contre, son gland est d'une puanteur innommable et de petits pustules le recouvre.
Je tente de résister, mais les deux s'y mettent, et il m'enfourne sa bite immonde dans la bouche
.
Le gout infect me fait tousser et pendant que son engin fait des aller et retours dans ma bouche, de la bave et de la bile s'en échappe.
Enfin il explose et je reçois une rasade de sperme dans mon gosier, qu'il m'oblige à avaler.
Je suis à peine remise de ce calvaire, que le plus jeune m'enfourne également son mandrin dans la bouche.
J'ai du mal à contenir mes hauts le cœur, et cette deuxième bite, est également une infection, puant la crasse et la pisse.
Là encore je suis obligé de lui lustrer son gland poisseux, sous peine de me faire pincer les tétons.
Les assauts deviennent de plus en plus rapides, et il explose enfin, libérant sa semence dans ma bouche endolorie.
Je vois le vieux aller vers le chien et lui enlever son collier.
Il revient vers moi et malgré mes suppliques et ma tentative de résistance me le met au cou.
Il passe ensuite une corde au collier, m'emmène à un piquet, me met à genou devant, me penche en avant et m'attache à celui-ci, puis avec la corde passe derrière mes genoux et la rattache au piquet.
Je me retrouve ainsi dans une position peu confortable, le front par terre, les mains toujours attachées dans le dos, les seins pendant dans le vide, les fesses en l'air, ne dissimulant rien de mon anatomie, à mes deux SDF.
J'ai peur de la suite, car je ne peux pas absolument pas bouger et ils n'ont pas l'air de vouloir me laisser partir rapidement.
Il doit être trois heures du matin et je dois encore regagner mon domicile
Heureusement les rues sont quasiment désertes à cette heure de la nuit et je progresse rapidement en étant courbée pour être cachée au maximum par les voitures en stationnement.
j'arrive vite à la dernière ligne droite, qui est une longue et grande avenue, avec des trottoirs en contre allée, et des petites haies me permettant de m'accroupir et être ainsi dissimulée à chaque passage de voiture.
Cette avenue étant bordée d'entreprises et de zones industrielles, les piétons seront inexistants et je suis soulagée.
Du coup, la petite brise sur mon corps nu, le fait d'être attachée et mes seins et mes fesses tressautant à chaque foulée provoque en moi une nouvelle excitation.
Une voiture arrive, et je dois m'accroupir pour ne pas être vue.
Elle passe doucement et je m'aperçois que c'est une voiture de police.
Mince il faudrait pas que je me fasse embarquer dans cette tenue.
Je reste immobile et la vois s'éloigner lentement.
je vais me relever lorsque j'entend une voix d'homme.
- Bein alors salope, on se ballade à poil dans la nuit, tu as tes chaleurs ?
Je tourne la tête et je vois un grand gaillard, d'une quarante d'année, à l'entrée d'une des zones commerciales.
Il se dirige vers moi et je reste accroupie comme tétanisée.
Ca doit être un SDF, car l'odeur de vinasse est écœurante et ses vêtements n'ont pas vu une goutte de lessive depuis bien longtemps.
Il me prend le bras, s'aperçoit que je suis attachée et me relève.
- Putain tu es bien foutue ma chérie
- allez viens avec moi, je t'invite à la maison.
Il me pousse, dans la zone industrielle.
Nous marchons vers le fond de celle-ci et il en profite pour mater mes fesses appétissantes, bouger au rythme de mes pas.
Au bout de l'impasse, il me pousse vers une ouverture dans une haie d'Aucuba.
Derrière cette dernière, nous nous retrouvons dans une sorte de petite clairière, éclairée par la lumière des lampadaires des entreprises de la zone, avec une cabane de bric et de broc dans le fond.
Un chien énorme en surgit, stoppé immédiatement par un cri sec.
- ASSIS SULTAN. Pas bougé !!
Je tremble comme une feuille, car j'ai une peur bleue des chiens.
Il semble obéir mais, il est d'une taille imposante.
Il ressemble à un mastiff, avec un corps puissant et une gueule et des babines impressionnantes.
Le SDF me pousse vers la cabane en hurlant.
- Emile viens voir on a une invitée.
Un clochard en sort. Il est plus âgé, la cinquantaine bien tassée, petit, bedonnant, le visage barbu et crasseux.
Il porte un tee shirt qui à l'origine devait être blanc et un pantalon de survêtement.
Il s'approche de moi, scrutant toutes les parties de mon corps offert.
Son haleine pue le rouge bon marché, le tabac de mauvaise qualité et d’autres choses que je ne préfère même pas imaginer.
Puis il m' empoigne les seins pour les pétrir, me gobe mes mamelons, les mordilles, les têtes comme un nouveau né affamé, ses doigts crasseux descendent maintenant vers mes fesses qu'il malaxe avec entrain, enfin je sens un doigt investir ma chatte, sans aucune difficulté, tant je suis trempée.
Son compère n'est pas en reste, car un doigt écarte ma rosette et investit mon cul.
Mon corps réagit à ce doigtage en règle et des ondes de plaisir le transperce de toute part.
Le vieux m'oblige à me mettre à genoux et baisse son survêtement, découvrant un sexe trapu et gonflé par le désir.
Par contre, son gland est d'une puanteur innommable et de petits pustules le recouvre.
Je tente de résister, mais les deux s'y mettent, et il m'enfourne sa bite immonde dans la bouche
.
Le gout infect me fait tousser et pendant que son engin fait des aller et retours dans ma bouche, de la bave et de la bile s'en échappe.
Enfin il explose et je reçois une rasade de sperme dans mon gosier, qu'il m'oblige à avaler.
Je suis à peine remise de ce calvaire, que le plus jeune m'enfourne également son mandrin dans la bouche.
J'ai du mal à contenir mes hauts le cœur, et cette deuxième bite, est également une infection, puant la crasse et la pisse.
Là encore je suis obligé de lui lustrer son gland poisseux, sous peine de me faire pincer les tétons.
Les assauts deviennent de plus en plus rapides, et il explose enfin, libérant sa semence dans ma bouche endolorie.
Je vois le vieux aller vers le chien et lui enlever son collier.
Il revient vers moi et malgré mes suppliques et ma tentative de résistance me le met au cou.
Il passe ensuite une corde au collier, m'emmène à un piquet, me met à genou devant, me penche en avant et m'attache à celui-ci, puis avec la corde passe derrière mes genoux et la rattache au piquet.
Je me retrouve ainsi dans une position peu confortable, le front par terre, les mains toujours attachées dans le dos, les seins pendant dans le vide, les fesses en l'air, ne dissimulant rien de mon anatomie, à mes deux SDF.
J'ai peur de la suite, car je ne peux pas absolument pas bouger et ils n'ont pas l'air de vouloir me laisser partir rapidement.
5年前