Le dressage de ma mère 14
Au réveil je trouvai Patricia qui me pompait très consciencieusement, s'appliquant à monter et descendre sur ma queue lentement et avec application.
Elle me regardait et passait sa langue tout le long de ma bite.
Caroline frappa et entra dans la chambre.
- Monsieur, dit-elle, je suis désolée de vous déranger mais Maria est là. Elle m'a dit de vous prévenir.
- Ah oui, c'est vrai. Elle viendra désormais un jour sur deux ici et un jour sur deux chez vous. Ton père fera le ménage un jour sur deux.
- Bien monsieur, je lui dis de commencer par quoi ?
- Eh bien je te laisse la direction du ménage. Ah au fait, tu lui diras que si, comme je le lui ai déjà dit, il y a des conditions pour qu'elle ait sa prime.
- Je crois comprendre, monsieur, dit caroline en souriant. Je vous laisse terminer. Maman, applique-toi bien.
- mmmpff hmmmpf, tenta de dire Patricia avec ma queue au fond de sa gorge.
Je l'empoignai par les cheveux et lui dit.
- Ce n'est pas mal, tu t'améliores. Allez, file t'habiller et préparer le petit déjeuner, nous partons au bureau dans moins d'une heure. Ah, et appelle ton mari qu'il passe nous chercher.
Elle sortit de la chambre et je filai prendre une douche.
En arrivant dans le salon je vis Maria qui passait l'aspirateur.
- Bonjour Maria
- Bonjour monsieur
- Dites-moi Maria, nous avions bien discuté du fait que vos primes seraient désormais soumises à une demande.
Maria se mit à rougir et continua
- Euh, oui, oui, bien sûr mais je ne sais pas comment, enfin.. que faut-il..
- Ecoutez, Maria, vous avez pendant des années permis à Richard de me voler mon argent, nous en avons déjà parlé.
- Oui, oui, bien sûr, je ne le ferai plus
- Là n'est pas le problème, ma petite Maria, vous vous rendez bien compte que je suis déjà très gentil de ne pas vous avoir balancée à la police, alors de là à avoir une prime.
- Mais vous m'aviez dit qu'il faudrait que je vous demande et que..
- Maria, vous avez compris ce que je fais désormais de Richard qui est devenu mon chauffeur et de sa femme qui me sert de pute.
- Oui, oui, j'ai vu ce que madame est devenue
- Non, Maria, vous ne l'appellerez plus madame et elle ne vous donnera plus d'ordre, ni sa fille, d'ailleurs. Vous obéissez désormais à ma mère et à moi-même.
- Oui, bien monsieur.
- Éteignez-moi cet aspirateur qui fait beaucoup trop de bruit.
Maria posa son pied pour éteindre l'appareil et me regardait en rougissant.
- Bien, ma mère vous expliquera la semaine prochaine ce que vous devrez désormais faire ici. En attendant c'est Caroline qui va vous dire comment vous devrez demander vos primes.
- Bien monsieur, dit-elle en baissant les yeux.
Caroline, toute souriante, s'approcha de Maria et lui parla à voix basse. Maria ponctuait les explications de "Oh non", "Oh, pas ça" et "Je ne pourrais pas"
À ces mots j'entendis Caroline lui dire plus fort
- Prenez vos responsabilités Maria, je vous explique ce qu'il faut faire, si vous ne voulez pas, monsieur saura quoi faire en retour. N'est-ce pas maman que monsieur saura être implacable si nous ne sommes pas toutes les trois parfaitement obéissantes ?
Patricia opina d'un air résigné et dit
- Oui, Maria, faites ce qu'on vous dit, regardez à quoi j'en suis réduite, mais je préfère ça à la prison.
Convaincue par les deux femmes, Maria continua d'écouter Caroline en soupirant.
Les explications de Caroline durant, je pris mon petit déjeuner dans la cuisine. Quand je revins, je vis que Richard était déjà dans le salon, prêt à me conduire au travail.
Maria se tenait debout, les bras ballants et me regardait d'un air soumis. Je me mis en face d'elle sans bouger.
Quelques secondes passèrent et Maria me dit
- Monsieur, mademoiselle m'a expliqué ce que je devais faire.
- Eh bien ?
- Je.. je ne sais pas.. enfin... que dois-je...
- Bon, Maria, si vous ne vous décidez pas, je pars au travail et nous verrons le mois prochain.
- Non, non, attendez, attendez, s'il vous plaît.
Doucement, elle commença à déboutonner son chemisier puis son pantalon.
- Caroline, tu vas commander une tenue pour Maria lorsqu'elle viendra faire le ménage ici.
- Bien monsieur.
Comme je n'ajoutais rien, Maria continua et ôta doucement son soutien-gorge. Une main cachant ses seins, elle fit glisser son slip.
Elle se tenait maintenant nue au milieu de la pièce, observée en silence par tout le monde.
- C'est tout ? dis-je.
- Non monsieur, dit-elle en s'approchant.
Elle se mit face à moi et écarta mon peignoir. Sans dire un mot elle commença à me branler, ma bite à quelques centimètres de mon visage et me regarda. Puis, au bout de quelques secondes, votant que je ne disais toujours rien, elle ouvrit sa bouche pour y faire entrer ma queue.
- Tu as bien dressé cette salope, dis-je à Richard, elle suce superbement. Je n'aurais pas cru.
Au bout de quelques minutes, Maria me regarda et tout en continuant à me lécher, elle dit.
- Monsieur est satisfait ? Pourrais-je avoir ma prime ?
- hmmm, je ne sais pas... dis-je en souriant. Nous allons demander à... tiens, Caroline. Dis moi, petite salope, tu en penses quoi ?
- Ah non, c'est un peu juste. Je pense qu'il faut qu'elle donne un peu plus.
- Ah, vous voyez, Maria, il va falloir y aller un peu plus fort.
- Bien monsieur répondit Maria.
Elle se tourna, se mit à quatre pattes et dit.
- Voilà, monsieur est servi.
Elle attendait, ses fesses dodues et blanches bien cambrées.
Je m'approchai et lui caressai la croupe. Puis je dis.
- Ma petite Maria, comme c'est la première fois, et que vous êtes habituée à la queue de Richard, c'est lui qui va vous saillir. Richard, viens ici et baise Maria. Je vais finir de m'habiller et je veux l'entendre gueuler. Si elle ne crie pas assez fort, tu l'encules.
- Bien patron dis Richard en s'approchant.
Caroline s'approcha et donna une grande claque sur les fesses de Maria
- Qu'est-ce qu'on dit, Maria ?
- Merci, merci monsieur.
Je sortis de la pièce et contemplant le spectacle. Richard était en train de bourrer le cul de Maria qui gueulait comme une poissonnière tandis que Patricia et Caroline contemplaient le spectacle.
Quand je revins dans le salon, Richard s'était rhabillé et Maria était toujours à quatre pattes et essoufflée.
- C'est bien, Maria, vous avez votre prime.
- Merci monsieur.
- Caroline tu restes ici avec Maria. Tu pourras l'utiliser pendant sa pause déjeuner. Je te fais confiance, amuse-toi bien.
- Oh, merci monsieur, je sens que je ne vais pas m'ennuyer.
Richard amena la voiture devant la porte et je dis à Patricia
- Tu montes derrière avec moi, cette séance m'a excité. Tu me suceras dans la voiture
- Bien monsieur.
J'arrivai au bureau, en ayant pris soin de ne pas éjaculer dans la bouche de Patricia, me réservant pour son coup de bite de 14h que je commençais à apprécier de plus en plus.
Je passais la journée à travailler, vers 14h, Patricia entra dans mon bureau. J'appréciais de plus en plus la voir faire. Le rituel que je lui imposais marquait ma journée avec bonheur. Patricia s'était vite résignée à cette saillie et montrait une attitude de plus en plus soumise.
Elle entra donc, ferma la porte à clef, ferma les rideaux puis, se mettant à quatre pattes au milieu du bureau, elle souleva sa jupe et, en me regardant, dit :
- Il est 14h, monsieur, je viens pour mon coup de queue.
Je restai quelques instants à la regarder. Elle attendait, le cul en l'air et, voyant que je ne bougeais pas, elle se pencha et écarta ses fesses, les mains plaquées sur son cul et le visage tourné vers moi.
- Tu es vraiment une bonne pute domestique. Tu sais ce que je vais te faire ?
- Oui monsieur, je me doute
- Quoi ?
- Vous allez m'enculer
- C'est possible, mais aujourd'hui, on va changer un peu. Lève-toi et viens ici
Elle se leva et vint vers moi, la jupe relevée.
- Tu vas t'asseoir sur ma queue, tourne toi.
Je restai dans mon fauteuil, elle se mit de dos, à califourchon, attrapa ma queue et commença à s'empaler dessus.
Elle ondulait et faisait aller ses fesses d'avant en arrière pendant que ma queue s'enfonçait et sortait en rythme de sa chatte.
Elle y mettait plus d'ardeur qu'à l'accoutumée. Je sentis qu'elle voulait me demander quelque chose.
- Tourne-toi, que je puisse te voir.
Elle se retourna et, assise sur ma bite, elle me demanda
- Cela vous plaît ? Désirez-vous que je me la mette dans le cul ?
- Non, pas encore, tu vas continuer comme ça.
- Bien monsieur. Puis-je vous demander quelque chose ?
- Si tu bouges doucement et en cadence, oui.
- Est-ce qu'il y a un moyen pour que vous ne m'envoyez pas faire la pute avec notre client ?
- On verra, cochonne, si tu es bien servile et obéissante, ça se pourrait, mais ne rêve pas trop.
- Voulez-vous que je vous suce ?
- Non, mais je vais t'enculer sur le bureau.
Elle s'extirpa de ma bite et se pencha sur le bureau. Puis, en écartant ses deux globes fessiers elle dit
- Si monsieur veut bien m'enculer comme une pute, je suis à son service.
J'approchai ma queue de sa rondelle et m'introduisis dans son conduit anal. Elle poussa un petit cri puis, se mordit la lèvre inférieure.
- Ah, dis-je, je trouve que tu acceptes de mieux en mieux les bites dans ton cul de salope.
Une bonne claque sur les fesses et elle commença à bouger d'avant en arrière, laissant ses seins traîner en cadence sur le bureau.
- Merci monsieur, je me fais bien enculer. hmmm, donnez-moi des bons coups de queue, je suis là pour ça.
Elle continua ainsi quelques secondes avant que je lui inonde le cul.
En se rhabillant, elle me regarda et dit
- Désirez-vous me prendre encore dans l'après-midi ?
- Dis-donc, toi, tu en fais un peu trop. Je vais réfléchir, mais pour l'instant tu vas d'abord être vendue aux enchères ce week end. Quant à aller faire la pute avec notre client, je vais y réfléchir. Allez, file !
- Bien monsieur.
Comme à mon habitude, je fis une petite sieste et continuai à bosser.
Deux jours passèrent. J'étais seul à la maison avec Caroline et sa mère qui me servaient docilement.
Le vendredi, Maria revint et, ayant bien appris sa leçon, dès mon réveil, je la trouvai dans le salon, nue, en train de passer l'aspirateur. Comme je n'avais pas programmé Patricia ou sa fille pour le réveil matin, je dis à Maria.
- Ma petite Maria, préparez-moi un café.
- Bien monsieur.
Elle fit couler mon café et me l'apporta. Je pris le café d'une main et de l'autre soupesai un de ses deux gros pis.
- Vous avez de très gros seins, bien agréable, Maria. Richard se branlait régulièrement dedans ?
- Oui, parfois, monsieur.
- Et votre mari, il ne se doute de rien ?
- Non, monsieur, je ne pense pas.
- Vous aimiez bien que Richard vous baise ?
- Oui, monsieur, mais parfois je m'y sentais obligée.
- Vu l'argent que vous preniez, ce n'est pas très grave. Vous êtes tout de même une bonne grosse pute, Maria.
- euh.. oui, c'est possible.
- Non, ce n'est pas possible, vous êtes une bonne grosse pute. Dites-le
- Je... je suis une bonne grosse pute
- Bien, à genoux et sucez-moi, vous me regarderez pendant tout le temps, je vais vous jouir dans la bouche et vous avalerez tout
Je m'installai dans le canapé et Maria vient entre mes jambes, ouvrit mon peignoir et m'emboucha goulûment.
Tandis que Maria montait et descendait sur ma queue en me regardant, Richard sonna à la porte. Caroline vint lui ouvrir.
- Entre Richard, regarde comme ta maîtresse s'active sur la queue de son nouveau maître.
- Je vois ça, patron.
- Eh bien, ça a l'air de te faire de l'effet, dis-je en lui indiquant la bosse sur son pantalon. Comme tu es un bon chauffeur, je vais te récompenser. Tu vas pouvoir te vider les couilles.
- Merci patron dit-il en s'avançant.
- Non, ce matin, je me réserve la bonne. Aujourd'hui c'est ta femme qui va te satisfaire. Patricia, au pied !
Patricia s'approcha
- Oui monsieur
- Tu vas nous montrer comment tu suces ton mari. Caroline, ma grande, sors la queue de ton père et place là dans la bouche de ta mère.
- Bien monsieur. Dois-je également sucer ?
- Ah, ce n'est pas idiot. Patricia, tu vas partager la queue de Richard avec ta mère.
Patricia et Caroline se mirent à genoux devant Richard. Caroline ouvrit la braguette et sortit la queue de son père. Elle l'empoigna et approcha la tête de Patricia qui engloutit la queue, un peu surprise par les mouvements de sa fille.
Celle-ci léchait les couilles de son père et alternait en lui malaxant vigoureusement.
Maria continuait de me sucer en me regardant.
- Tournez-vous un peu, que je vois bien la petite famille. Là, c'est bien. Maintenant, Maria, c'est vous qui allez décider qui Richard va enculer.
Patricia me regarda stupéfaite. Je n'allais quand même pas faire sodomiser Caroline par son propre père.
- Tu as quelque chose à ajouter, Patricia ?
- N.. non, non monsieur, balbutia-t-elle. Je pensais juste que...
- Que quoi ?
- Non, rien, dit-elle en baissant les yeux et en redoutant une punition plus sévère si elle parlait.
- Alors, ma petite Maria ? Laquelle, la mère ou la fille ?
Maria sortit ma queue de sa bouche et dit
- Ce n'est pas très correct, mais cette petite garce de Caroline m'a traitée comme une bonniche, je crois que cela lui ferait du bien, et surtout, je crois que cela ferait aussi du bien cette salope d'ex patronne de se voir humilier en regardant sa fille se faire prendre par Richard.
- Hmm, vous m'avez convaincu. Allez, remettez-vous au travail.
Maria reprit sa fellation avec ardeur et volupté. Je sentais qu'elle appréciait la situation, passant sa langue doucement et regardant ma queue comme un gros sucre d'orge.
- Caroline, continue à sucer ton père. Quant à toi, Patricia tu vas lui préparer ta fille.
- Euh, la préparer ?
- Evidemment, pauvre gourde, approche toi, je vais te dire ce que tu devras faire.
Patricia s'approcha et je lui murmurai à l'oreille la consigne. Ce faisant, je passai ma main entre ses cuisses et constatai qu'elle mouillait comme rarement.
- Ça m'a l'air de t'exciter, cochonne.
- Ou.. oui... oui monsieur, mais c'est très humiliant.
- Allez, mets-toi au travail
Elle retourna vers Caroline qui pompait Richard avec ardeur et un je ne sais quoi de dégoût.
Elle écarta les fesses de sa fille et y plongea son visage. Elle commença à lécher de bas en haut, s'attardant parfois sur la chatte de Caroline qui, visiblement appréciait le traitement. Puis elle devint plus précise. Ses mains manucurées écartaient les fesses de sa fille et la pointe de sa langue s'introduisait peu à peu dans l'anus de Caroline.
Elle y risqua un doigt et continua son travail préparatoire. Quand elle y eut glissé deux doigts et que ceux-ci purent glisser dans le conduit étroit, elle relava la tête et dit à Richard.
- Richard, mon chéri, le petit anus de notre fille est prêt à se faire défoncer. Allez Caroline, montre à Papa comme tu es une bonne petite qui sait, comme sa pute de mère, se prendre des bons coups de queue dans le cul.
Elle attrapa Caroline par les cheveux et la fit se tourner. Puis écartant les fesses de Caroline elle reprit.
- Allez, Richard, encule moi cette petite pute sans ménagement.
Richard plaqua son gland sur le petit orifice rose et s'y engouffra d'un trait. Caroline poussa un long cri et se mordit la lèvre inférieure.
Elle me regarda et me dit.
- Aaaah, je, je , j'epère que monsieur est satisfait.
- C'est très bien, Caroline, allez, montre nous comment une bonne petite salope comme toi se laisse enculer sans faire d'histoires.
Patricia regardait la queue de son mari, prête à exploser dans le cul de sa fille.
- C'est très bien Patricia, tu as bien préparé ta fille, je te trouve assez douée pour l'exercice. Maria, cela vous dirait ?
- Hmmmfp hmmmffp fmmoui mfoouii monpfieur, dit elle en continuant de me sucer.
- Très bien, Patricia, tu vas me préparer Maria, après tout elle a aussi droit à un bon coup de queue dans le cul.
Patricia, résignée, s'approcha et se mit derrière Maria. Refaisant les gestes qu'elle venait de commettre sur sa fille, elle y mit autant d'ardeur. Au bout de quelques instants, Maria, n'y tenant plus, sortit ma queue de sa bouche et cria
- Aaah oui, cette salope me prépare bieeeen, ouiii, la bonne langue. Enculez-moi, monsieur, je vous en suppliiiie. J'ai envie d'une bonne queue dans le cul. Cette pute me lèche le cul comme une bonne salope.
- Tournez-vous Maria, vous allez la prendre, lui dis-je, et écartez-bien vos grosses fesses.
Maria se tourna, et écarta comme je le lui demandais. Je m'introduisis en elle assez fort ce qui la fit hurler. Instinctivement, pendant que je la pénétrai, elle attrapa Patricia d'une main par les cheveux et la gifla de l'autre.
Claaaack, claaack
- Regarde salope, ce que tu me fais faire. Regarde, tu m'a tellement léchée que j'ai envie de me faire sodomiser.
Claaack ! La claque repartit et Patricia était tétanisée.
Maria continua.
- Aaaaah, tu aimes ça hein salope me voir jouir par la cul, mais tu ne perds rien pour attendre, je sais que demain tu seras vendue au plus offrant comme une bonne esclave et tu vas t'en prendre plein le cul. Je demanderai à monsieur de me raconter. N'est-ce pas monsieur, vous me raconterez ?
- Oui, Maria, je vous raconterai si vous êtes bien soumise et obéissante.
- Allez monsieur, inondez-moi, je sens votre queue qui gonfle, je suis là pour faire la bonniche qu'on encule.
À ces mots, je sentis l'orgasme arriver et je me vidai dans son orifice. Richard venait d'en faire autant et, me retirant du cul de Maria, je lui dis.
- C'est trèèèès bien Maria, vous êtes décidément une bonne petite.
- Merci monsieur
Patricia, les joues rouges avait les larmes aux yeux. Avoir été ainsi humiliée par sa bonne lui donnait un regard vengeur.
Je lui dis
- Patricia, dis merci à Maria
- Mais...
- Dis merci !!! lui criais-je
- Mer.. merci Maria.
Maria ne dit rien et se leva.
Je sortis prendre une douche et me rendis au travail.
À 14h, Patricia entra, comme à l'accoutumée dans mon bureau. Elle recommença le rituel que je lui avais imposé. Ferma la porte et les rideaux puis se positionnant au milieu du bureau, à quatre pattes et soulevant sa jupe elle dit.
- Il est 14h, monsieur, je viens pour mon coup de queue.
Je la regardai et lui dis.
- Non, aujourd’hui nous allons jouer à autre chose, rhabille toi et viens t’asseoir.
Patricia obéit et prit place face à moi.
- Aujourd'hui, tu vas nous jouer un rôle.
- Je ??? Un rôle ??
- Oui, je veux que tu te débrouilles pour que Micheline, la maîtresse de ton mari qui travaille à la comptabilité devienne mon esclave. Il n'y aura pas grand chose à faire, mais je voudrais que tu lui fasses honte. J'aime bien son côté soumise.
- Mais que dois-je faire ?
- Je vais la convoquer et tu vas improviser
- Mais je ne sais pas si je..
- Ècoute moi bien. Si tu ne joues pas la perverse outragée, demain, au lieu de te louer pour un week end, je te livre à une bande de motards pour la semaine.
- Oooh, noon, nooon, s'il vous plaît, pas ça.
- Ils sont une vingtaine d'un club de bikers et seront ravis d'avoir une pute à défoncer dans des tournantes. C'est ça que tu veux ?
- Nooon, cria-t-elle et commença à pleurnicher, je vous en supplie, je vous en prie, monsieur, je subis déjà la honte d'être une pute devant mon mari et ma fille, vous m'avez obligée à avoir des rapport avec Caroline, j'ai été filmée en train de faire la truie, c'est déjà énorme, alors, je vous en conjure, pas ça.
- Alors ?
- Oui, oui, je vais faire ce que vous voulez.
- Bien, je vais la convoquer dans dix minutes, réfléchis à la manière dont tu vas amener ça. Je veux que tu l'engueules et que tu joues, au moins au début, l'épouse trompée. Après, tu as champ libre, mais je veux qu'à la fin de l'entretien, elle m'obéisse aussi bien que toi.
- Oui monsieur, je ne sais pas si..
- Tais-toi !!!
Puis, en souriant, je lui dis
- Ou peut-être préfères-tu que je t'encule, si ça t'aide à réfléchir.... hahahaha
- Non monsieur, je vais faire mon possible.
- Bien, tu as dix minutes.
Dix minutes passèrent et je voyais que Patricia faisait mille scénarios dans sa tête. Je lui demandai
- Alors, c'est bon ?
- Oui monsieur
Je décrochai le téléphone et appelai Micheline. D'une voix assez sèche, je lui dis
- Allo Micheline, passez dans mon bureau je vous prie
- Euh, oui monsieur, dois-je demander à Richard de...
- Non, venez immédiatement c'est très important.
- J'arrive, dit-elle, une pointe d'angoisse dans la voix.
Quelques secondes plus tard, elle frappait à la porte
- Entrez !
Voyant Patricia, elle eût un petit moment d'hésitation.
- Asseyez-vous Micheline, dis-je, lui indiquant l'autre chaise face à mon bureau.
- Bien monsieur.
- Vous connaissez Patricia, la femme de Richard, je crois qu'elle a quelque chose à vous dire.
Micheline était assise et regardait Patricia avec une anxiété très visible.
Patricia commença.
- Bonjour Micheline, je n'étais jamais présente dans l'entreprise auparavant, mais vous avez dû voir que depuis que la boite appartient à monsieur Serge, j'y occupe un emploi.
- Oui, dit Micheline inquiète, je sais.
- Ce que vous ignorez peut être c'est que les rumeurs vont vite et que me sont venus aux oreilles quelques ragots qui ne me plaisent pas beaucoup.
- Euh, oui, enfin, je ne vois pas bien où ...
- Si, je pense au contraire que vous voyez très bien de quoi il retourne.
Micheline me regarda, pensant que je l'avais trahie
- Non, Micheline, vous pouvez regarder monsieur Serge, il ne m'a rien dit. Il a au contraire tenté de dissimuler vos agissements.
- Mais je ne vois toujours pas de quoi....
- Ça suffit ! vous voyez très bien de quoi je veux parler.
Micheline baissa la tête et fixais ses chaussures.
- Regardez-moi quand je vous parle. Vous n'imaginez même pas dans quelle situation vous m'avez mise.
Je me demandai comment Patricia allait tourner le scénario pour arriver à ses fins. Elle poursuivit
- Tout le monde sait très bien que vous couchez avec mon mari. Que vous fassiez ce que vous voulez avec ce porc m'inquiète assez peu, en revanche, vous m'avez humiliée devant tout le monde. J'ai donc demandé à monsieur Serge de vous licencier.
- Oooh, nooon, pas ça, je vous en supplie, pas ça.
- Attendez, et vous allez comprendre ce que vous me faites subir. Figurez-vous que nous venons d'avoir une longue conversation avec monsieur Serge. Non seulement il refuse de vous licencier mais me mets, moi, la femme de l'ex patron dans une situation extrêmement délicate.
- Je, enfin, je ne comprends pas. Tout ce que je demande, c'est de ne pas être licenciée.
- Vous savez, comme tout le monde ici, qu'avec Richard, nous sommes en position délicate. C'est désormais monsieur Serge et son associé qui ont les rênes de la société. Monsieur Serge ici présent m'a fait savoir qu'il refusait de vous licencier, mais que, vu les circonstances, il allait nous virer, moi et mon mari.
- Mais, balbutia Micheline, il doit y avoir un moyen de..
- Mais oui, espèce de garce, vous avez fait du beau travail. Savez-vous ce que monsieur Serge me propose ?
- non, dit Micheline avec des yeux ronds.
- Eh bien tout simplement, de me faire subir les outrages que mon mari vous a fait subir depuis des années, sinon, il nous vire !
- Mais, mais je n'ai pas voulu ça, dit Micheline, rouge comme une pivoine.
- La pire, continua Patricia, c'est que désormais, il vous demande de choisir. Ma vie est entre vos mains. Vous comprenez maintenant tout le mal que vous avez fait ?
En mon for intérieur, je dû reconnaître que Patricia, non seulement jouait parfaitement la comédie, mais que ce scénario était tout simplement parfait. Elle demandait à Micheline d'approuver son sort de soumise.
La pauvre Micheline se retrouvait avec un choix cornélien. Soit elle me demandait de prendre Patricia comme esclave sexuelle, soit elle mettait la famille L. sur la paille.
Micheline me regarda et dit
- Monsieur, que dois-je faire ?
- Eh bien, Micheline, je vous laisse juge.
- C'est que... c'est assez dur, Patricia, que voulez-vous que je fasse ?
- Micheline, à mon âge et celui de Richard, nous ne trouverons jamais de travail. Si vous ne demandez pas à monsieur Serge que je lui serve d'esclave sexuelle de bureau, notre famille est ruinée.
Micheline ne disait plus rien. Je faisais semblent de regarder mon téléphone et envoyai un SMS à Patricia sans que Micheline ne se doute de rien. Elle le lut et rougit un peu. J'y avais inscrit. "Tu as intérêt à montrer que tu as honte".
Elle me regarda d'un air entendu.
- Alors Micheline ?
- Eh bien, je ne sais pas si... mais oui, si cela peut réparer ma faute, oui, évidemment, je vous propose la solution de madame Patricia, dit-elle d'une voix éteinte.
- Bien, lui dis-je, vous allez me le demander dans les formes. Que dois-je faire ?
- Euh, et bien, euh, je vous demande de faire subir à Madame Patricia ce que son mari me fait.
- C'est à dire ?
- Hmmm, c'est que c'est très gênant à dire.
- Dites-le, je vous prie, qu'on en finisse, cette situation me met très mal à l'aise.
Micheline se lança
- Voilà monsieur, afin d'éviter le licenciement de Richard et de sa femme, je vous demande de prendre celle-ci comme... comme... comme esclave sexuelle. Voilà
- À partir de quand ? lui demandais-je
- Mais.. mais.. à partir de maintenant, non ? balbutia Micheline
- Bien, alors allez fermer la porte, Micheline.
- Hein ? je dois rester ? Mais non, ce n'est pas possible.
- Ah si ! dis-je, il faut assumer vos actes, vous voulez peut-être que j'appelle Richard ?
- Non, non, non, surtout pas ça.
Elle se leva d'un bond et alla fermer la porte. puis vint se rasseoir.
- Bien, dis-je, et maintenant, Micheline vous allez nous expliquer en détail ce que Richard vous fait lorsque vous allez dans son bureau
- Mais euh, c'est que c'est très gênant.
- Allons Micheline, il nous faut des détails. Je ne voudrais pas être injuste avec Patricia. Elle aura droit au même traitement que vous.
Un long silence s’ensuivit et Micheline commença.
- Il, il me demande de me déshabiller, ou plutôt, il m'ordonne de le faire.
- En quels termes ?
- euh, et bien en général, quand j'arrive dans son bureau il me regarde et me dit.. oh, que c'est génant, il me dit "A poil, salope"
- Bieeen, enfin. Bon, et bien, Patricia, lève toi.
Patricia ne dit rien et se leva puis je continuai
- A poil, salope !
- Mais, balbutia, Patricia, je dois vraiment ? devant Micheline ?
- A poil, salope !
Patricia, d'une main tremblante, commença à enlever sa veste, sa chemise et sa jupe. Elle se tenait debout en sous-vêtements et passait ses mains sur son corps.
- Micheline t'a dit "A poil", je crois que c'est clair, non ?
Patricia fit glisser les bretelles de son soutien gorge et baissa son string. Une main sur les seins et l'autre devant son sexe, elle continuait à jouer son rôle de bourgeoise outrée et effarouchée.
- Et après, Micheline ? Que se passe-t-il ?
- C'est à dire que, en général, il m'ordonne de lui faire, enfin, vous voyez ?
- Ecoutez, Micheline, je commence à perdre patience. Puisque c'est comme ça, c'est vous qui allez ordonner à Patricia de poursuivre.
- Oooh non, ne me faites pas faire ça, c'est trop gênant.
- C'est vraiment la dernière fois que je vous le dis, et vous avez intérêt à le faire, sinon, c'est la porte pour Patricia et pour vous. Puisqu'il n'y a que la manière forte qui compte, vous l'aurez voulu.
Patricia, nue devant nous et qui ne disait rien, prit la parole.
- Micheline, je vous le demande comme un service, vous m'avez mise dans une situation terriblement gênante et difficile, c'est moi qui vous le demande. Obéissez à monsieur Serge et dites-moi avec les mots qu'utilise mon mari avec vous ce que je dois subir avec monsieur Serge.
Micheline fut surprise de la demande de Patricia. Elle s'était figée.
Je pousuivis
- Bien, Micheline, vous allez nous sortir vos gros seins, ça vous donnera du courage pour continuer.
- Mais je..
- Les pis dehors !! criai-je à Micheline.
Sans broncher, elle défit sa chemise et enleva son soutien gorge.
Je lui dis, en la tutoyant pour bien lui montrer mon autorité et la rendre plus docile.
- Allez, maintenant, Micheline, le deal est simple, tu vas m'offrir Patricia comme tu te laisses prendre par Richard. Je veux que tu sois sans pitié avec Patricia. Elle est prête à t'obéir, sinon, c'est la porte pour les deux. Patricia, tu es prête ?
- Oui monsieur, je suis prête.
- Ah, tu vois, Micheline, on n'attend plus que toi, et je suis au bout de ma patience.
Micheline eut l'air d'appréhender la situation et se leva. Elle s'approcha de Patricia et lui fit baisser les bras. La prenant par la nuque, elle lui fit faire le tour du bureau et, la plaçant devant moi elle appuya sur ses épaules pour la faire mettre à genoux. Puis, avec une assurance qui me surprit, elle lui dit
- À genoux, salope, sors la bite et montre que tu es une bonne suceuse.
Patricia obtempéra et, une fois ma queue sur son visage elle fit la moue, et commença à pincer ses lèvres comme pour refuser la fellation. Micheline reprit
- Ne fais pas ta mijaurée, je suce ton mari depuis des années, tu ne vas quand même pas t'arrêter pour si peu. Allez, prends la dans ta bouche et ne fais donc pas tant de manières.
Timidement, Patricia qui jouait parfaitement son rôle de victime commença à prendre mon gland dans sa bouche puis doucement descendit sur ma bite. Elle suçait lentement et en cadence, s'arrêtant de temps en temps pour passer sa langue de chaque côté de ma queue.
- Alors, Micheline, un verdict ?
- Je suis assez surprise, dit-elle, Richard m'a toujours dit que sa femme était plutôt coincée et que ce n'était pas une affaire au lit, qu'elle était dégoûtée par les fellations et qu'elle refusait la sodomie.
- Nous verrons cela tout à l'heure
Patricia sortit ma queue de sa bouche et nous dit
- Oh non, pas la sodomie, je ne pourrai jamais, c'est trop dégradant, seules les prostituées font ça.
À ces mots, je vis le regard de Micheline devenir plus dur et, en attrapant la tête de Patricia elle la poussa sur ma queue et dit d'un ton agacé
- Ah bon ? Les prostituées ? Sais-tu salope que ton mari a passé son temps à me le faire ? Tu vas comprendre ce que c'est que d'être une pute. Allez suce !
Je forçai la bouche de Patricia qui fit une grimace et recommença à laisser entrer ma queue dans sa bouche. Micheline, qui n'en perdait pas une miette. Pendant que Patricia continuai son travail de suceuse, je regardai les deux gros seins de Micheline et commençai à les soupeser.
- Quelles belles mamelles tu as, Micheline, très agréables au toucher, lourds comme je les aime. Richard a dû beaucoup se branler dessus non ?
- Oui, régulièrement, il aime les branlettes espagnoles.
- Tu entends ça, Patricia ? Ton mari s'est beaucoup branlé entre les seins de Micheline.
- Mpppff, mpfff, souffla Patricia en me regardant.
- Bien, continuai-je, nous avons procédé aux préliminaires, Micheline, dis-nous ce que Patricia va devoir faire maintenant.
- Vous voulez que je vous dise ce que Richard me fait et que vous le reproduisiez sur sa femme ?
- Oui, c'est exactement ça.
- Cela dépend de son humeur, il aime beaucoup me prendre en levrette ou sur le bureau, mais lorsqu'il a été énervé par quelque chose au bureau, il aime me prendre par derrière en me fessant et en me faisant dire des choses.
- Eh bien, c'est toi qui décides, n'oublie pas que je veux quelque chose de fort et qui marque le coup. Après tout, si ce n'est pas satisfaisant je vire Patricia et Richard. Micheline, c'est toi qui va nous dire ce que nous allons faire. Ne ménage pas tes mots, vos situations sont entre tes mains.
- Patricia, dit-elle, je suis désolée, mais je pense que pour votre bien il va falloir que je vous fasse faire des choses un peu hard.
Patricia sortit ma queue de sa bouche et jouant parfaitement la comédie de la bourgeoise humiliée lui répondit.
- Je vous en prie, ne soyez pas trop sévère, c'est très humiliant, mais je ferai ce que vous voudrez pourvu que nous gardions tous nos postes.
- Je sais, mais je dois vous dire qu'à partir de maintenant, je vais être obligée d'user de mots grossiers et de vous tutoyer.
- D'accord, soupira Patricia, puisqu'il le faut...
Patricia avait pris son rôle très à coeur, je la soupçonnai d'y prendre du plaisir. Quant à Micheline, le regard qu'elle affichait une excitation qu'elle avait du mal à dissimuler.
- Monsieur, reprit Micheline, dois- vraiment utiliser les mêmes mots que Richard utilise avec moi ?
- Bien sûr, je veux que Patricia ait une idée de la teneurs des ébats que le mari de Patricia a avec toi.
- Parfait, dit Micheline, nous allons commencer.
Je vis Micheline serrer les cuisses, signe que je n'avais pas tort concernant son excitation. La pointe de ses gros seins s'était durcie et avec un léger trémolo dans la voix elle s'adressa à Patricia.
- Debout grosse pute devant ton maître. Claaack !!
Elle fessa patricia si fort que la marque de ses doigts vint instantanément marquer le fessier de Patricia. Celle-ci se leva d'un bond.
- Répète après moi : "Je suis une grosse pute qui aime sucer des queues"
Patricia, d'une voix étranglée répéta
- Je suis une grosse pute quui aime sucer des queues
- Allez, penche-toi sur le bureau et écarte moi tes grosses fesses, comme une bonne salope. Une fois fait, tu demanderas à être enculée et quand je te le demanderai tu expliqueras qu'une salope dans ton genre ne mérite que ça.
Patricia obtempéra, penchée sur le bureau, les fesses cambrées, elle écarta ses fesses et présenta son anus puis elle murmura
- Je voudrais me faire enculer, s'il vous plaît
- Claaaack ! et pourquoi, grosse pute ?
- Parce qu'une salope comme moi ne mérite que ça.
Je m'approchai de Patricia et posai ma bite sur son petit orifice.
Micheline, ignorant toujours que Patricia était mon esclave et pensant qu'elle allait subir sa première sodomie fut prise d'une sorte de compassion. Elle me regarda et dit
- Allez-y peut être doucement, son mari m'a toujours dit qu'elle était vierge de ce côté là.
En rajoutant à son rôle, Patricia poursuivit
- S'il vous plaît, doucement, je vous en prie monsieur.
Tout en soupesant les mamelles de Micheline je lui dis
- C'est gentil de ta part de te soucier d'elle, il faudrait peut être la lubrifier.
- Oui, ça serait peut être mieux, répondit-elle
- Eh bien Micheline, tu vas être une bonne fille et me lubrifier la queue avec ta bouche
- Moi ? dit-elle surprise, mais je..
- Tais-toi et suce, allez hop, ma queue dans ta bouche immédiatement, et tu as intérêt à bien saliver.
Micheline me regarda et se pencha, m'embouchant sans broncher. Elle salivait sur ma queue et commença à me malaxer les couilles. Cette salope savait y faire, elle était très appliquée.
Quelques secondes plus tard, sans rien dire, elle retira sa bouche et amena ma bite sur l'anus de Patricia. Elle me dit
- Je crois que votre bite est suffisamment lubrifiée, ça devrait glisser,
Puis s'adressant à Patricia elle ajouta
- Madame, ne vous contractez pas, monsieur va vous enculer, laissez-vous pénétrer sans résister, ça ne fera pas mal.
Je m'enfonçais dans le cul de Patricia qui, continuant son rôle, poussa des petits cris.
- Aïe, aaah, aaah, je sens que ça rentre, aaaaaah, doucement s'il vous plaît...
Je la pénétrais doucement au début et de plus en plus en cadence. Quelques minutes plus tard, son cul, dilaté, recevait ma bite en rythme. Micheline n'en perdait pas une miette et je voyais bien que la situation l'excitait. Elle se hasarda à commenter.
- Voilà, je pense qu'elle prend bien et n'a pas l'air d'avoir mal. ça va Patricia ?
Patricia, sur un ton énervé lui répondit.
- J'espère que vous êtes fière de vous, regardez à quoi j'en suis réduite, et à cause de vous. Regardez ce qui m'arrive, je suis en train de me faire enculer comme la dernière des putes sur le bureau de mon patron et c'est à cause de vous !
- Je suis désolée, madame, je ne voulais pas ça, je vous jure
- Le mal est fait, aaaaah, ooooh, aaaah, j'espère que monsieur va vous faire subir le même sort.
Micheline me regarda avec un air interrogateur
- Voulez-vous que je prenne sa place ? Elle a l'air tellement humiliée, je suis prête à me faire pardonner.
- Non Micheline, répondis-je, regardez la se faire enculer. Vous prendrez sa place la prochaine fois.
- Bien monsieur
Je commençais à sentir que j'allais jouir. Je continuai encore quelques aller et retours et attrapant la tête de Micheline je lui imposait de se mettre à genoux. Je sortis ma queue et la mis entre les deux gros pis de Micheline et lui éjaculait une bonne giclée de foutre qui monta jusqu'à ses joues. Instinctivement, elle ouvrit la bouche et j'y introduisis ma queue pour me la faire nettoyer.
Après nous être rhabillés, je les invitai à s'asseoir et leur dit.
- Mesdames, désormais, tous les jours, à 14h, vous viendrez dans mon bureau. Chaque jour, vous devrez me proposer une séance différente, si je ne suis pas content du résultat, j’appellerai Richard qui vous enculera toutes les deux et je vous filmerai et posterai les vidéos sur un site porno. Vous avez donc intérêt à être inventives, généreuses et bien salopes. C'est compris ?
- Oui monsieur, dirent-elles à l'unisson.
- D'ailleurs, je vous laisse 5 minutes pour réfléchir et vous me direz à quoi j'aurai droit la prochaine fois.
Sans leur laisser le temps de répondre, je sortis et revint cinq minutes plus tard.
- Alors ?
Micheline prit la parole
- La prochaine fois, ce sera à mon tour, monsieur. Patricia sera là pour m'assister et je lui expliquerai comment faire pour vous satisfaire au mieux, comme je le fais avec Richard.
- hmmm, d'accord, ce n'est pas très inventif, mais c'est un bon début. Allez, filez, et surtout, je veux que tu briefes Patricia pour qu'elle soit à la hauteur.
- Je n'y manquerai pas, monsieur.
- Quant à toi, Patricia, tu auras intérêt à écouter Micheline, tu seras sa pute soumise.
- Bien monsieur...
- Dis-le lui.
- Je serai votre pute soumise, madame, dit-elle à Micheline.
Je fis une sieste puis, après avoir travaillé, Richard nous conduisit à la maison.
En arrivant, je vis que Patricia voulait me parler.
- Oui Patricia, qu'est-ce qu'il y a ?
- Nous sommes demain samedi, monsieur et je...
- Oui, quoi ?
- Et bien, nous devons aller chez vos amis pour me vendre aux enchères. J'ai peur..
- Et alors ?
- Je vous en supplie, monsieur, ne nous vendez pas aux enchères, ma fille et moi. Nous avons fait tout ce que vous vouliez, nous sommes vos esclaves sexuelles, j'ai été obéissante en tout point, pourquoi devons nous ajouter cette humiliation à tout ce que vous nous faites subir ?
- Tu as oublié que vous m'avez escroqué pendant des années et qu'il va falloir me rembourser avec les intérêts. Je trouve au contraire que c'est un excellent moyen de vous racheter. En plus, je ne vais pas vous vendre, mais vous louer.
- J'ai peur, dit-elle, et combien de temps allons nous être louées ?
- Je ne sais pas encore. En général, Solange m'a dit que les locations d'esclaves se font sur un mois, mais je peux vous louer pour le week end, la semaine ou trois mois. C'est au propriétaire de choisir la durée.
- Et que va-t-on nous faire ?
- Tu te doutes bien que personne ne va vous louer pour faire le jardinage ou la cuisine, vous allez servir d'esclaves sexuelles. Une mère et sa fille, c'est un produit rare, m'a dit Solange, les enchères devraient grimper.
- Et les.. les acheteurs ont tous les droits ?
- Oui, dans les limites de ce que le propriétaire fixe. Par exemple, je ne veux pas qu'on vous frappe, quant au reste, tu peux tomber sur un gros vicelard, servir de cadeau pour une fête ou tomber sur un couple qui a envie de s'amuser.
- Je vous en prie, monsieur, je ferai tout ce que vous voulez, je me montrerai encore plus docile et prévenante mais ne nous vendez pas...
- Si ! Cependant je n'ai pas encore fixé la durée de la location. Tout va dépendre de ce que vous allez faire ce soir avec ta fille.
Caroline qui avait assisté à la scène me regardait avec insistance puis elle dit.
- Avec maman, nous allons vous satisfaire, monsieur.
- Ce qui est important, poursuivis-je c'est qu'au moment où vous allez être mises en vente, vous soyez désirables. Plus vous ferez bander les acheteurs, plus les prix s'envoleront. Si vous ne me rapportez pas assez, vous serez à nouveau mises aux enchères et pour une durée plus longue.
- Oooh, noon, pleurnicha Patricia, non, nous ferons tout ce que vous nous demandez, gémit-elle.
- ça ne tient qu'à vous. J'ai beaucoup aimé la façon dont tu as su jouer ton rôle cet après midi avec Micheline, je suis certain que tu sauras te débrouiller.
On sonna à la porte. J'envoyai Caroline ouvrir. C'était Eric qui me rapportait gros cul.
- Salut mon pote, comment ça va ?
- Smack, bien, et toi ? Je te ramène ta mère, elle a besoin de vêtements pour la soirée de demain chez Jacques et Solange. Et nos deux petites putes ? Prêtes à être mises aux enchères ?
- Oui, justement, on en parlait. Patricia fait sa timide.
- Sa timide ? Mais non, voyons, dit-il en s'adressant à elle, tu ne devrais pas. Tu vas être bien gentille et te laisser vendre comme une bonne petite pute. N'est-ce pas ?
- Ou.. oui.. oui monsieur Eric.
Je regardai ma mère entrer dans la pièce.
- Salut gros cul, ça va ? Tu as été gentille avec Eric ?
- Oui monsieur, je pense l'avoir été.
- Eric, tu es content de ses services ?
- Oui, elle a été parfaite. Il a fallu que je sévisse un peu deux ou trois fois, mais dans l'ensemble, j'en ai été très satisfait. Ma mère s'en est beaucoup servi, il faut dire que ta mère sait très bien la préparer, quelle coup de langue !
- C'est vrai qu'elle est douée. Tu me disais que tu avais dû sévir ?
- Bof, rien de grave, elle a manqué de vocabulaire. J'aime la faire parler quand elle se fait baiser, mais rien de grave, il suffit de l'enculer un peu durement et elle devient un vrai moulin à parole.
- hahaha, oui, j'ai déjà remarqué. L'important c'est que tu sois content.
- Alors là, oui. D'ailleurs, je dois aller à l'étranger trois jours la semaine prochaine, je compte sur toi pour t'occuper de ma mère, celle là, il ne faut pas lui laisser la bride sur le cou, et puis je trouve que tu l'as bien dressée et en si peu de temps.
- pas de problème. Envoie-là quand tu veux, elle prendra cher, et je suis certain que mon gros cul de mère se fera un plaisir de se venger un peu.
- Ah oui, je me doute. ça risque d'être chaud. Bon, demain, c'est à quelle heure ?
- À vingt heures. J'étais justement en train de préparer les deux putes qui seront mises aux enchères.
- Et ça va ? tu t'en sors ?
- Oui, je me demandais comment les habiller. Je pense que je vais faire mettre une tenue très stricte à Patricia, tailleur, porte-jarretelles et escarpins. Quant à sa fille, je ne sais pas encore.
- Jean basket ?
- Pourquoi pas, le problème du jean c'est que c'est un peu difficile à enlever. J'étais plutôt parti sur une tenue d'écolière un peu perverse, genre kilt et couettes.
- Ah, oui, pas mal, ça devrait avoir du succès.
- Elles vont nous montrer ça, tu restes ?
- Ah ben oui, pourquoi pas. J'ai bien envie de voir ça.
M'adressant à ma mère, je lui dis
- Tu as entendu, gros cul, tu vas aller nous habiller les deux putes et tu nous les ramènes.
- Bien monsieur, dit ma mère en prenant Patricia et sa fille par la main.
Je restai un moment avec Eric à discuter de la boîte. Son travail actuel ne lui permettait pas d'être sur deux fronts en même temps et il était en train de quitter son boulot actuel pour pouvoir être à 100% avec moi.
Quelques minutes plus tard, ma mère revint avec nos deux esclaves.
Patricia était vêtue d'un tailleur très bourgeois. Chemise blanche et Laurence l'avait parée d'un collier de perle et d'un serre-tête. Caroline, quant à elle était affublée d'un tee-shirt très moulant, d'une petite jupe écossaise et ma mère lui avait fait des couettes.
- Hmmm, très bien, je trouve ça parfait. Mettez-vous en face de moi que je regarde.
Eric vint s'assoir à côté de moi. Patricia et Caroline étaient debout en face de nous.
- Gros cul, au pied, viens me sucer pendant que je regarde ces deux putes.
Ma mère vint s'agenouiller en face de moi, elle sortit ma queue et commença à me pomper, visiblement satisfaite de me servir de vide couilles. Eric appela sa mère pour lui intimer l'ordre d'en faire autant.
- Bien, dis-je, maintenant, Caroline, relève ta petite jupe.
Caroline leva doucement son petit kilt, laissant apparaître sa chatte.
- Parfait, maintenant, montre-nous ce que porte ta mère sous son tailleur.
Caroline s'approcha de Patricia et releva le tailleur de celle-ci. ma mère lui avait prêté une paire de porte-jarretelles bleus et l'avait affublée d'un string de même couleur.
- Qu'est-ce que c'est que ça ? dis-je sur un ton énervé. J'ai interdit les culottes et les strings.
- mais, bégaya Patricia, c'est votre mère qui...
- Tais-toi ! Quand je te dis que c'est interdit, tu obéis.
- Bien monsieur, dit Patricia en baissant la tête et en se dépêchant d’ôter son string.
- Caroline, mon petit, qu'en penses-tu ?
- Je crois que ma mère mérite une correction. Si je peux me permettre, une bonne bite dans le cul devrait faire l'affaire. Désirez-vous que je vous la prépare ?
- Excellent idée, on te regarde faire.
- Merci monsieur.
Caroline s'approcha de Patricia et l’attrapa par les cheveux.
- Allez maman, tu vas être bien obéissante, tourne-toi !
Patricia s'empressa d'obéir à sa fille qui poursuivit.
- Lève ta jupe, grosse cochonne, et montre tes fesses à monsieur.
Patricia s’exécuta. Caroline li envoya une bonne claque sur les fesses. Claaack !
- Mieux que ça, écarte bien ! Allez, maman, dis à monsieur ce que tu vas prendre
- Je.. je vais prendre... je vais prendre une bite dans le cul ?
Claaack ! Une autre claque sur les fesses et Caroline reprit.
- Pourquoi une seule ? Non, Monsieur Serge et monsieur Eric vont t'enculer l'un après l'autre. Puis s'adressant à Eric, si monsieur Eric Eric désire enculer ma pute de mère, évidemment.
Eric acquiesca et Caroline poursuivit.
- Allez maman, à quatre pattes et tu écartes bien, on t'écoute, et tu as intérêt à demander poliment.
Patricia, le visage au sol et la jupe relevée écarta son cul à pleines mains puis murmura
- Si monsieur Serge et monsieur Eric veulent se donner la peine, je suis à leur disposition pour... pour me faire... pour me faire enculer.
Claaack ! Caroline donna une grande claque sur les fesses de sa mère.
- Dis-donc, maman, je te trouve un peu trop timide, allez, fais un effort ou tu te reprends une grande claque sur le cul
Patricia, les fesses outrageusement écartées et rouges reprit.
- Si monsieur Serge et monsieur Eric veulent bien m'enculer comme une pute, je serai bien sage et me prendrai de bons coups de queue dans mon cul de salope.
- C'est mieux, dit Caroline. Monsieur, voulez-vous que je vous prépare le cul de ma mère ?
- Parfait, Caroline, on te regarde, dis-je.
Ma mère s'arrêta de me pomper pour ne rien perdre du spectacle. Je la repris par le menton.
- Dis donc, gros cul, je ne t'ai pas autorisée à regarder. D'ailleurs, si Patricia va se faire enculer, c'est un peu de ta faute, tu n'avais pas à l'affubler d'un string. Pour la peine, tu seras punie ce soir. J'ai mon idée. Allez, suce et applique-toi.
- Bien monsieur dit-elle en prenant ma main pour la mettre sur sa tête afin que je lui donne le rythme adéquat.
Patricia était toujours tournée, nous exhibant son cul écarté. Caroline se mit sur elle, à califourchon, face à nous et plongea sa tête dans la cul de sa mère. Elle sortait sa langue en s'appliquant à bien pourlécher la raie. Peu à peu, elle introduisit un doigt dans l'anus de Patricia.
- Allez maman, détends-toi, tu ne voudrait pas que monsieur soit obligé de te ****** la rondelle brutalement, n'est-ce pas ?
- Non
Claaaack !
- Non qui ? Quand tu t'adresses à moi tu dis "mademoiselle", c'est compris, grosse pute ?
- Oui mademoiselle
- Bien, continua Caroline, allez, cambre moi bien tes fesses, que tout le monde voit bien.
Patricia cambra instantanément et commença à pousser de petits gémissements sous les caresses anales de sa fille.
- Aaah.. ouiii... Comme ça, mademoiselle ?
- C'est très bien, continue, et maintenant, je pense que tu es prête.
- Ouiii, s'il vous plaît, qu'on m'encule, j'ai mérité une bonne queue.
Caroline releva la tête et me dit
- Monsieur, maman est préparée, je pense qu'elle sera à votre goût.
Je me levai et m'approchai de Patricia.
Caroline attrapa ma queue et me demanda
- Désirez-vous que je vous suce avant, monsieur ?
Je lui fis un signe de la tête et elle ne se fit pas prier. M'embouchant avec volupté, elle poussait des gloussements de satisfaction.
- hmmmm, hmmmmm, hmmmmm.
Puis, passant sa langue sur mes couilles elle continua,
- hmmm, la bonne queue, je sens que ma mère va se régaler. Allez maman, ouvre-toi bien.
Je me mis à genoux, Patricia écartait toujours ses fesses et je lui pris les poignets. Caroline amena mon gland sur l'orifice de sa mère et je m'enfonçait dans le cul de Patricia. Elle poussa un long cri
- Aaaaaaah aaaaaah aaaaah douuucement, s'il vous plaît.
Claaaack ! Caroline venait de lui resservir une bonne claque sur les fesses.
- Dis-donc, toi, on ne t'a pas demandé de gueuler. Tu prends tes coups de bite en silence, c'est compris ?
- Oui, oui, mademoiselle, répondit Patricia en se pinçant les lèvres.
Sans me retenir, je la défonçai allègrement. Caroline poursuivit
- Allez-y monsieur, elle ne mérite que ça, et soupesant mes bourses elle poursuivit. Voilàà, bien à fond, que cette salope sentent vos couilles battre sur sa chatte.
Je repris en m'adressant à Caroline.
- Quelle bonne salope elle fait. Ta mère est vraiment très agréable à enculer et je trouve que tu la dresses bien. Eric, tu veux te taper le cul de cette bourgeoise soumise ?
- Oui, mais j'aimerais qu'elle bouffe la chatte de ma mère pendant que je l'encule.
- Pas de problème, dis-je en me retirant. Si tu veux, tu peux la finir dans ta chambre. Tu **** ici ?
- Excellente idée, répondit Eric.
- Je te propose que nous allions dormir, Je te passe Patricia et je vais aller me finir avec gros cul et la petite.
Nous nous séparâmes et j'allai prendre une douche avant de me coucher.
Auparavant je dis à Caroline.
- Tu te débrouilles très bien. Après ma douche, tu viendras avec gros cul dans ma chambre, elle a aussi besoin d'une correction. N'hésite pas à bien me dresser cette grosse pute. Tu as entendu gros cul, ce soir, Caroline est ta maîtresse ?
Ma mère me regarda effarée
- Mais je pensais que...
Claaack ! Caroline lui envoya une gifle qui n'appelait pas de réponse.
- Tu m'obéis, gros cul, c'est compris ?
- Oui mademoiselle, répondit ma mère en baissant les yeux.
- Monsieur, vous pouvez aller prendre une douche, nous vous attendons dans votre chambre.
Je me rendis à la salle de bains et, après ma douche, en entrant dans ma chambre, je trouvai Caroline, allongée sur le lit qui tenait ma mère en laisse. Elle lui avait mis un collier et la laisse du chien. Cette dernière était à quatre pattes et s'affairait à lécher Caroline qui, me voyant entrer me dit.
- Monsieur, j'ai pris la liberté de traiter votre mère comme elle le mérite, c'est dire comme une bonne chienne obéissante.
- Tu as très bien fait, lui dis-je. D'ailleurs, pour te récompenser du travail effectué sur ta mère, je t'autorise pour ce soir, et pour ce soir uniquement, à me tutoyer. Tu vas partager mon lit et il te faut du repos. Les prochains jours risquent de te fatiguer. N'oublie pas que demain, tu seras mise au enchères avec ta mère.
- Oh, merci mons.. euh pardon, merci, Serge, c'est très gentil de ta part. Pendant que tu prenais ta douche, gros cul m'a léché le cul, c'est une très bonne esclave et très docile. Elle a une langue très agile. Tu veux essayer ?
- Pourquoi pas, répondis-je.
Caroline se releva et dit à ma mère.
- Allez salope, allonge-toi, tu vas lécher le cul de ton fils.
- Bien mademoiselle.
Une bonne claque sur les fesses et gros cul s'allongea. Je m'installai sur elle, le cul sur sa bouche et ma queue sur ses gros pis. Elle écarta mes fesses de ses deux mains et commença à lécher mon trou du cul.
- Alors, dis Caroline, comment trouves-t la langue de ta mère ?
- Excellente, elle est bien appliquée. Et ces deux bonnes mamelles sont un excellent support pour ma queue.
Caroline se mit à califourchon sur gros cul, face à moi et dit.
- Hmm, j'ai envie de te sucer pendant que ta grosse truie de mère te bouffe le cul, je peux ?
- Bien sûr, sers-toi.
Caroline se régalait visiblement, elle poussait de petits cris de plaisir tout en gobant ma bite. Au bout de quelques minutes, elle se tourna et me demanda.
- Vas-y, baise-moi, j'ai envie de ta bonne queue dans ma chatte.
Me mettant à genoux, je la pénétrait directement. Elle hurla de plaisir puis intima à ma mère.
- Allez gros cul, prépare-moi, ton fils va m'enculer. Lèche moi bien le cul !
Laurence se mit de côté et pendant que je pénétrais Caroline, elle lui écarta bien les fesses et passa sa langue sur la petite rondelle de Caroline.
- Ah oui, ta mère est une bonne putain qui sait lécher des culs. Aaaah, vas-y, encule-moi, refais moi jouir !
Je sortis ma queue et, gros cul la saisit pour la placer sur l'orifice de caroline.
- Alors maman, dis-je, je fais quoi ?
- Vous allez enculer mademoiselle me dit-elle en me regardant. Allez, bien à fond, comme pour moi. Mademoiselle a de la chance de se prendre de bons coups de queue.
J'enfonçai ma queue dans l'anus de Caroline qui poussa un long feulement. Pendant ce temps je palpai les deux grosses mamelles de ma mère qui me caressait les couilles.
- Tu as envie de te faire enculer aussi, hein, salope ?
- Oui monsieur, j'aimerais beaucoup me la prendre aussi dans le cul.
- C'est caroline qui décide, il faut lui demander gentiment.
Caroline, entre deux coups de bite lui dit.
- ça dépend de toi, grosse truie, bouffe-moi bien la chatte pendant que ton fils m'encule et tu y auras peut-être droit.
Ma mère approcha sa bouche de la chatte de caroline, je sentais mes couilles battre sur son visage et Caroline eut un nouvel orgasme. Elle se retourna et me suça à nouveau.
- Aaah, merci, tu m'as régalée avec ta bonne queue. Je vais te préparer ta mère pour une bonne sodomie.
- Si tu veux, mais fais la parler, j'adore quand elle demande.
Caroline se releva et empoigna ma mère
- Allez salope, à quatre pattes, face à moi, et on écarte bien son cul. c'est compris ?
- Oui mademoiselle.
Ma mère obéit et je me positionnai derrière elle. Caroline empoigna ses fesses et commença à la lécher passant de la chatte à l'anus, puis vint s'installer en face de nous, sur le lit.
- Serge, att****-moi cette pute par les cheveux et toi, gros cul, demande poliment à te faire mettre. Si Serge n'est pas satisfait, tu recevras une bonne claque sur ton gros cul.
- Oui mademoiselle. Monsieur, pouvez-vous m'enculer ?
Claack! Ma main marqua instantanément son gros cul blanc.
- Allez, recommence, dit Caroline
- Monsieur, enculez-moi comme une grosse pute.
Claaack
- Aïe, aîe, oui, oui, je recommence. Monsieur, enculez votre mère qui est une grosse cochonne et va se laisser enculer comme une bonne truie en faisant bouger ses grosses mamelles.
- Là, d'accord, dis-je en approchant ma queue de son anus. Tu vas bien la prendre. Et comme punition, tu vas montrer à Caroline comment tu fais la truie. Tu te souviens comment Patricia a fait ?
- Oh non, pas ça... s'il vous plaît.
Claaaack !
- Fait la truie, allez, vas-y pendant que je t'encule.
Je l’attrapai par les cheveux pour bien lui relever la tête et commençai à introduire ma bite dans son cul.
- Aaaah, aaaah, ouiii, aaaah doucement, s'il vous plaît.
- Fais- la truie ! dis caroline, ou je te filme et Serge le diffuse.
- Ouiii, grouiiik, grouiiil hiiiiii, je suis une truiiiiie ! Une truiiiiie qu'on encule, hiiii !!!
- Sors bien ta langue pendant que tu couines et remue-moi tes grosses loches.
Ma mère commença à onduler et donner de grands coups avec son cul. Ma bite s'enfonçait jusqu'à la garde.
Elle continuait à couiner pendant que je lui donnai de grands coups de queue, sous l'oeil émoustillé de Caroline qui n'en perdait pas une miette.
- Vas-y, défonce-moi cette cochonne, dit-elle, et toi, grosse truie, continue, qu'on t"entende bien.
Ma mère criait de plus en plus fort. Je lui tirait les cheveux de plus en plus fort pour que Caroline la voit bien et qu'elle cambre ses grosses fesses que je martelai.
- Je crois que je vais tout lui balancer dans le cul, dis-je à Caroline.
- Attends, je vais te masser le couilles pendant que tu jouis.
Caroline s'approcha et passant sa main sous mes couilles, elle sentit ma queue grossir. Ma mère continuait à gueuler
- Aaaaah ouiiiii, vas-y, encule ta mère comme la dernière des salopes, inonde-moi bien, je suis ta pute soumise.
Je jouis abondamment dans son cul tandis que Caroline pressait mes couilles, comme pour en faire sortir toute ma semence.
Épuisé , je m'allongeais. Caroline et ma mère vinrent s'installer de chaque côté.
- 'est très bien, mes petites putes. Il faut dormir, la journée de demain va être longue.
- Oui, dit ma mère, d'un ton revanchard et vicieux. J'ai hâte de voir la mère et la fille se faire vendre aux enchères.
- Tais-toi, tu m'excites, répondit Caroline en riant.
Nous nous endormîmes en quelques minutes
A suivre
Elle me regardait et passait sa langue tout le long de ma bite.
Caroline frappa et entra dans la chambre.
- Monsieur, dit-elle, je suis désolée de vous déranger mais Maria est là. Elle m'a dit de vous prévenir.
- Ah oui, c'est vrai. Elle viendra désormais un jour sur deux ici et un jour sur deux chez vous. Ton père fera le ménage un jour sur deux.
- Bien monsieur, je lui dis de commencer par quoi ?
- Eh bien je te laisse la direction du ménage. Ah au fait, tu lui diras que si, comme je le lui ai déjà dit, il y a des conditions pour qu'elle ait sa prime.
- Je crois comprendre, monsieur, dit caroline en souriant. Je vous laisse terminer. Maman, applique-toi bien.
- mmmpff hmmmpf, tenta de dire Patricia avec ma queue au fond de sa gorge.
Je l'empoignai par les cheveux et lui dit.
- Ce n'est pas mal, tu t'améliores. Allez, file t'habiller et préparer le petit déjeuner, nous partons au bureau dans moins d'une heure. Ah, et appelle ton mari qu'il passe nous chercher.
Elle sortit de la chambre et je filai prendre une douche.
En arrivant dans le salon je vis Maria qui passait l'aspirateur.
- Bonjour Maria
- Bonjour monsieur
- Dites-moi Maria, nous avions bien discuté du fait que vos primes seraient désormais soumises à une demande.
Maria se mit à rougir et continua
- Euh, oui, oui, bien sûr mais je ne sais pas comment, enfin.. que faut-il..
- Ecoutez, Maria, vous avez pendant des années permis à Richard de me voler mon argent, nous en avons déjà parlé.
- Oui, oui, bien sûr, je ne le ferai plus
- Là n'est pas le problème, ma petite Maria, vous vous rendez bien compte que je suis déjà très gentil de ne pas vous avoir balancée à la police, alors de là à avoir une prime.
- Mais vous m'aviez dit qu'il faudrait que je vous demande et que..
- Maria, vous avez compris ce que je fais désormais de Richard qui est devenu mon chauffeur et de sa femme qui me sert de pute.
- Oui, oui, j'ai vu ce que madame est devenue
- Non, Maria, vous ne l'appellerez plus madame et elle ne vous donnera plus d'ordre, ni sa fille, d'ailleurs. Vous obéissez désormais à ma mère et à moi-même.
- Oui, bien monsieur.
- Éteignez-moi cet aspirateur qui fait beaucoup trop de bruit.
Maria posa son pied pour éteindre l'appareil et me regardait en rougissant.
- Bien, ma mère vous expliquera la semaine prochaine ce que vous devrez désormais faire ici. En attendant c'est Caroline qui va vous dire comment vous devrez demander vos primes.
- Bien monsieur, dit-elle en baissant les yeux.
Caroline, toute souriante, s'approcha de Maria et lui parla à voix basse. Maria ponctuait les explications de "Oh non", "Oh, pas ça" et "Je ne pourrais pas"
À ces mots j'entendis Caroline lui dire plus fort
- Prenez vos responsabilités Maria, je vous explique ce qu'il faut faire, si vous ne voulez pas, monsieur saura quoi faire en retour. N'est-ce pas maman que monsieur saura être implacable si nous ne sommes pas toutes les trois parfaitement obéissantes ?
Patricia opina d'un air résigné et dit
- Oui, Maria, faites ce qu'on vous dit, regardez à quoi j'en suis réduite, mais je préfère ça à la prison.
Convaincue par les deux femmes, Maria continua d'écouter Caroline en soupirant.
Les explications de Caroline durant, je pris mon petit déjeuner dans la cuisine. Quand je revins, je vis que Richard était déjà dans le salon, prêt à me conduire au travail.
Maria se tenait debout, les bras ballants et me regardait d'un air soumis. Je me mis en face d'elle sans bouger.
Quelques secondes passèrent et Maria me dit
- Monsieur, mademoiselle m'a expliqué ce que je devais faire.
- Eh bien ?
- Je.. je ne sais pas.. enfin... que dois-je...
- Bon, Maria, si vous ne vous décidez pas, je pars au travail et nous verrons le mois prochain.
- Non, non, attendez, attendez, s'il vous plaît.
Doucement, elle commença à déboutonner son chemisier puis son pantalon.
- Caroline, tu vas commander une tenue pour Maria lorsqu'elle viendra faire le ménage ici.
- Bien monsieur.
Comme je n'ajoutais rien, Maria continua et ôta doucement son soutien-gorge. Une main cachant ses seins, elle fit glisser son slip.
Elle se tenait maintenant nue au milieu de la pièce, observée en silence par tout le monde.
- C'est tout ? dis-je.
- Non monsieur, dit-elle en s'approchant.
Elle se mit face à moi et écarta mon peignoir. Sans dire un mot elle commença à me branler, ma bite à quelques centimètres de mon visage et me regarda. Puis, au bout de quelques secondes, votant que je ne disais toujours rien, elle ouvrit sa bouche pour y faire entrer ma queue.
- Tu as bien dressé cette salope, dis-je à Richard, elle suce superbement. Je n'aurais pas cru.
Au bout de quelques minutes, Maria me regarda et tout en continuant à me lécher, elle dit.
- Monsieur est satisfait ? Pourrais-je avoir ma prime ?
- hmmm, je ne sais pas... dis-je en souriant. Nous allons demander à... tiens, Caroline. Dis moi, petite salope, tu en penses quoi ?
- Ah non, c'est un peu juste. Je pense qu'il faut qu'elle donne un peu plus.
- Ah, vous voyez, Maria, il va falloir y aller un peu plus fort.
- Bien monsieur répondit Maria.
Elle se tourna, se mit à quatre pattes et dit.
- Voilà, monsieur est servi.
Elle attendait, ses fesses dodues et blanches bien cambrées.
Je m'approchai et lui caressai la croupe. Puis je dis.
- Ma petite Maria, comme c'est la première fois, et que vous êtes habituée à la queue de Richard, c'est lui qui va vous saillir. Richard, viens ici et baise Maria. Je vais finir de m'habiller et je veux l'entendre gueuler. Si elle ne crie pas assez fort, tu l'encules.
- Bien patron dis Richard en s'approchant.
Caroline s'approcha et donna une grande claque sur les fesses de Maria
- Qu'est-ce qu'on dit, Maria ?
- Merci, merci monsieur.
Je sortis de la pièce et contemplant le spectacle. Richard était en train de bourrer le cul de Maria qui gueulait comme une poissonnière tandis que Patricia et Caroline contemplaient le spectacle.
Quand je revins dans le salon, Richard s'était rhabillé et Maria était toujours à quatre pattes et essoufflée.
- C'est bien, Maria, vous avez votre prime.
- Merci monsieur.
- Caroline tu restes ici avec Maria. Tu pourras l'utiliser pendant sa pause déjeuner. Je te fais confiance, amuse-toi bien.
- Oh, merci monsieur, je sens que je ne vais pas m'ennuyer.
Richard amena la voiture devant la porte et je dis à Patricia
- Tu montes derrière avec moi, cette séance m'a excité. Tu me suceras dans la voiture
- Bien monsieur.
J'arrivai au bureau, en ayant pris soin de ne pas éjaculer dans la bouche de Patricia, me réservant pour son coup de bite de 14h que je commençais à apprécier de plus en plus.
Je passais la journée à travailler, vers 14h, Patricia entra dans mon bureau. J'appréciais de plus en plus la voir faire. Le rituel que je lui imposais marquait ma journée avec bonheur. Patricia s'était vite résignée à cette saillie et montrait une attitude de plus en plus soumise.
Elle entra donc, ferma la porte à clef, ferma les rideaux puis, se mettant à quatre pattes au milieu du bureau, elle souleva sa jupe et, en me regardant, dit :
- Il est 14h, monsieur, je viens pour mon coup de queue.
Je restai quelques instants à la regarder. Elle attendait, le cul en l'air et, voyant que je ne bougeais pas, elle se pencha et écarta ses fesses, les mains plaquées sur son cul et le visage tourné vers moi.
- Tu es vraiment une bonne pute domestique. Tu sais ce que je vais te faire ?
- Oui monsieur, je me doute
- Quoi ?
- Vous allez m'enculer
- C'est possible, mais aujourd'hui, on va changer un peu. Lève-toi et viens ici
Elle se leva et vint vers moi, la jupe relevée.
- Tu vas t'asseoir sur ma queue, tourne toi.
Je restai dans mon fauteuil, elle se mit de dos, à califourchon, attrapa ma queue et commença à s'empaler dessus.
Elle ondulait et faisait aller ses fesses d'avant en arrière pendant que ma queue s'enfonçait et sortait en rythme de sa chatte.
Elle y mettait plus d'ardeur qu'à l'accoutumée. Je sentis qu'elle voulait me demander quelque chose.
- Tourne-toi, que je puisse te voir.
Elle se retourna et, assise sur ma bite, elle me demanda
- Cela vous plaît ? Désirez-vous que je me la mette dans le cul ?
- Non, pas encore, tu vas continuer comme ça.
- Bien monsieur. Puis-je vous demander quelque chose ?
- Si tu bouges doucement et en cadence, oui.
- Est-ce qu'il y a un moyen pour que vous ne m'envoyez pas faire la pute avec notre client ?
- On verra, cochonne, si tu es bien servile et obéissante, ça se pourrait, mais ne rêve pas trop.
- Voulez-vous que je vous suce ?
- Non, mais je vais t'enculer sur le bureau.
Elle s'extirpa de ma bite et se pencha sur le bureau. Puis, en écartant ses deux globes fessiers elle dit
- Si monsieur veut bien m'enculer comme une pute, je suis à son service.
J'approchai ma queue de sa rondelle et m'introduisis dans son conduit anal. Elle poussa un petit cri puis, se mordit la lèvre inférieure.
- Ah, dis-je, je trouve que tu acceptes de mieux en mieux les bites dans ton cul de salope.
Une bonne claque sur les fesses et elle commença à bouger d'avant en arrière, laissant ses seins traîner en cadence sur le bureau.
- Merci monsieur, je me fais bien enculer. hmmm, donnez-moi des bons coups de queue, je suis là pour ça.
Elle continua ainsi quelques secondes avant que je lui inonde le cul.
En se rhabillant, elle me regarda et dit
- Désirez-vous me prendre encore dans l'après-midi ?
- Dis-donc, toi, tu en fais un peu trop. Je vais réfléchir, mais pour l'instant tu vas d'abord être vendue aux enchères ce week end. Quant à aller faire la pute avec notre client, je vais y réfléchir. Allez, file !
- Bien monsieur.
Comme à mon habitude, je fis une petite sieste et continuai à bosser.
Deux jours passèrent. J'étais seul à la maison avec Caroline et sa mère qui me servaient docilement.
Le vendredi, Maria revint et, ayant bien appris sa leçon, dès mon réveil, je la trouvai dans le salon, nue, en train de passer l'aspirateur. Comme je n'avais pas programmé Patricia ou sa fille pour le réveil matin, je dis à Maria.
- Ma petite Maria, préparez-moi un café.
- Bien monsieur.
Elle fit couler mon café et me l'apporta. Je pris le café d'une main et de l'autre soupesai un de ses deux gros pis.
- Vous avez de très gros seins, bien agréable, Maria. Richard se branlait régulièrement dedans ?
- Oui, parfois, monsieur.
- Et votre mari, il ne se doute de rien ?
- Non, monsieur, je ne pense pas.
- Vous aimiez bien que Richard vous baise ?
- Oui, monsieur, mais parfois je m'y sentais obligée.
- Vu l'argent que vous preniez, ce n'est pas très grave. Vous êtes tout de même une bonne grosse pute, Maria.
- euh.. oui, c'est possible.
- Non, ce n'est pas possible, vous êtes une bonne grosse pute. Dites-le
- Je... je suis une bonne grosse pute
- Bien, à genoux et sucez-moi, vous me regarderez pendant tout le temps, je vais vous jouir dans la bouche et vous avalerez tout
Je m'installai dans le canapé et Maria vient entre mes jambes, ouvrit mon peignoir et m'emboucha goulûment.
Tandis que Maria montait et descendait sur ma queue en me regardant, Richard sonna à la porte. Caroline vint lui ouvrir.
- Entre Richard, regarde comme ta maîtresse s'active sur la queue de son nouveau maître.
- Je vois ça, patron.
- Eh bien, ça a l'air de te faire de l'effet, dis-je en lui indiquant la bosse sur son pantalon. Comme tu es un bon chauffeur, je vais te récompenser. Tu vas pouvoir te vider les couilles.
- Merci patron dit-il en s'avançant.
- Non, ce matin, je me réserve la bonne. Aujourd'hui c'est ta femme qui va te satisfaire. Patricia, au pied !
Patricia s'approcha
- Oui monsieur
- Tu vas nous montrer comment tu suces ton mari. Caroline, ma grande, sors la queue de ton père et place là dans la bouche de ta mère.
- Bien monsieur. Dois-je également sucer ?
- Ah, ce n'est pas idiot. Patricia, tu vas partager la queue de Richard avec ta mère.
Patricia et Caroline se mirent à genoux devant Richard. Caroline ouvrit la braguette et sortit la queue de son père. Elle l'empoigna et approcha la tête de Patricia qui engloutit la queue, un peu surprise par les mouvements de sa fille.
Celle-ci léchait les couilles de son père et alternait en lui malaxant vigoureusement.
Maria continuait de me sucer en me regardant.
- Tournez-vous un peu, que je vois bien la petite famille. Là, c'est bien. Maintenant, Maria, c'est vous qui allez décider qui Richard va enculer.
Patricia me regarda stupéfaite. Je n'allais quand même pas faire sodomiser Caroline par son propre père.
- Tu as quelque chose à ajouter, Patricia ?
- N.. non, non monsieur, balbutia-t-elle. Je pensais juste que...
- Que quoi ?
- Non, rien, dit-elle en baissant les yeux et en redoutant une punition plus sévère si elle parlait.
- Alors, ma petite Maria ? Laquelle, la mère ou la fille ?
Maria sortit ma queue de sa bouche et dit
- Ce n'est pas très correct, mais cette petite garce de Caroline m'a traitée comme une bonniche, je crois que cela lui ferait du bien, et surtout, je crois que cela ferait aussi du bien cette salope d'ex patronne de se voir humilier en regardant sa fille se faire prendre par Richard.
- Hmm, vous m'avez convaincu. Allez, remettez-vous au travail.
Maria reprit sa fellation avec ardeur et volupté. Je sentais qu'elle appréciait la situation, passant sa langue doucement et regardant ma queue comme un gros sucre d'orge.
- Caroline, continue à sucer ton père. Quant à toi, Patricia tu vas lui préparer ta fille.
- Euh, la préparer ?
- Evidemment, pauvre gourde, approche toi, je vais te dire ce que tu devras faire.
Patricia s'approcha et je lui murmurai à l'oreille la consigne. Ce faisant, je passai ma main entre ses cuisses et constatai qu'elle mouillait comme rarement.
- Ça m'a l'air de t'exciter, cochonne.
- Ou.. oui... oui monsieur, mais c'est très humiliant.
- Allez, mets-toi au travail
Elle retourna vers Caroline qui pompait Richard avec ardeur et un je ne sais quoi de dégoût.
Elle écarta les fesses de sa fille et y plongea son visage. Elle commença à lécher de bas en haut, s'attardant parfois sur la chatte de Caroline qui, visiblement appréciait le traitement. Puis elle devint plus précise. Ses mains manucurées écartaient les fesses de sa fille et la pointe de sa langue s'introduisait peu à peu dans l'anus de Caroline.
Elle y risqua un doigt et continua son travail préparatoire. Quand elle y eut glissé deux doigts et que ceux-ci purent glisser dans le conduit étroit, elle relava la tête et dit à Richard.
- Richard, mon chéri, le petit anus de notre fille est prêt à se faire défoncer. Allez Caroline, montre à Papa comme tu es une bonne petite qui sait, comme sa pute de mère, se prendre des bons coups de queue dans le cul.
Elle attrapa Caroline par les cheveux et la fit se tourner. Puis écartant les fesses de Caroline elle reprit.
- Allez, Richard, encule moi cette petite pute sans ménagement.
Richard plaqua son gland sur le petit orifice rose et s'y engouffra d'un trait. Caroline poussa un long cri et se mordit la lèvre inférieure.
Elle me regarda et me dit.
- Aaaah, je, je , j'epère que monsieur est satisfait.
- C'est très bien, Caroline, allez, montre nous comment une bonne petite salope comme toi se laisse enculer sans faire d'histoires.
Patricia regardait la queue de son mari, prête à exploser dans le cul de sa fille.
- C'est très bien Patricia, tu as bien préparé ta fille, je te trouve assez douée pour l'exercice. Maria, cela vous dirait ?
- Hmmmfp hmmmffp fmmoui mfoouii monpfieur, dit elle en continuant de me sucer.
- Très bien, Patricia, tu vas me préparer Maria, après tout elle a aussi droit à un bon coup de queue dans le cul.
Patricia, résignée, s'approcha et se mit derrière Maria. Refaisant les gestes qu'elle venait de commettre sur sa fille, elle y mit autant d'ardeur. Au bout de quelques instants, Maria, n'y tenant plus, sortit ma queue de sa bouche et cria
- Aaah oui, cette salope me prépare bieeeen, ouiii, la bonne langue. Enculez-moi, monsieur, je vous en suppliiiie. J'ai envie d'une bonne queue dans le cul. Cette pute me lèche le cul comme une bonne salope.
- Tournez-vous Maria, vous allez la prendre, lui dis-je, et écartez-bien vos grosses fesses.
Maria se tourna, et écarta comme je le lui demandais. Je m'introduisis en elle assez fort ce qui la fit hurler. Instinctivement, pendant que je la pénétrai, elle attrapa Patricia d'une main par les cheveux et la gifla de l'autre.
Claaaack, claaack
- Regarde salope, ce que tu me fais faire. Regarde, tu m'a tellement léchée que j'ai envie de me faire sodomiser.
Claaack ! La claque repartit et Patricia était tétanisée.
Maria continua.
- Aaaaah, tu aimes ça hein salope me voir jouir par la cul, mais tu ne perds rien pour attendre, je sais que demain tu seras vendue au plus offrant comme une bonne esclave et tu vas t'en prendre plein le cul. Je demanderai à monsieur de me raconter. N'est-ce pas monsieur, vous me raconterez ?
- Oui, Maria, je vous raconterai si vous êtes bien soumise et obéissante.
- Allez monsieur, inondez-moi, je sens votre queue qui gonfle, je suis là pour faire la bonniche qu'on encule.
À ces mots, je sentis l'orgasme arriver et je me vidai dans son orifice. Richard venait d'en faire autant et, me retirant du cul de Maria, je lui dis.
- C'est trèèèès bien Maria, vous êtes décidément une bonne petite.
- Merci monsieur
Patricia, les joues rouges avait les larmes aux yeux. Avoir été ainsi humiliée par sa bonne lui donnait un regard vengeur.
Je lui dis
- Patricia, dis merci à Maria
- Mais...
- Dis merci !!! lui criais-je
- Mer.. merci Maria.
Maria ne dit rien et se leva.
Je sortis prendre une douche et me rendis au travail.
À 14h, Patricia entra, comme à l'accoutumée dans mon bureau. Elle recommença le rituel que je lui avais imposé. Ferma la porte et les rideaux puis se positionnant au milieu du bureau, à quatre pattes et soulevant sa jupe elle dit.
- Il est 14h, monsieur, je viens pour mon coup de queue.
Je la regardai et lui dis.
- Non, aujourd’hui nous allons jouer à autre chose, rhabille toi et viens t’asseoir.
Patricia obéit et prit place face à moi.
- Aujourd'hui, tu vas nous jouer un rôle.
- Je ??? Un rôle ??
- Oui, je veux que tu te débrouilles pour que Micheline, la maîtresse de ton mari qui travaille à la comptabilité devienne mon esclave. Il n'y aura pas grand chose à faire, mais je voudrais que tu lui fasses honte. J'aime bien son côté soumise.
- Mais que dois-je faire ?
- Je vais la convoquer et tu vas improviser
- Mais je ne sais pas si je..
- Ècoute moi bien. Si tu ne joues pas la perverse outragée, demain, au lieu de te louer pour un week end, je te livre à une bande de motards pour la semaine.
- Oooh, noon, nooon, s'il vous plaît, pas ça.
- Ils sont une vingtaine d'un club de bikers et seront ravis d'avoir une pute à défoncer dans des tournantes. C'est ça que tu veux ?
- Nooon, cria-t-elle et commença à pleurnicher, je vous en supplie, je vous en prie, monsieur, je subis déjà la honte d'être une pute devant mon mari et ma fille, vous m'avez obligée à avoir des rapport avec Caroline, j'ai été filmée en train de faire la truie, c'est déjà énorme, alors, je vous en conjure, pas ça.
- Alors ?
- Oui, oui, je vais faire ce que vous voulez.
- Bien, je vais la convoquer dans dix minutes, réfléchis à la manière dont tu vas amener ça. Je veux que tu l'engueules et que tu joues, au moins au début, l'épouse trompée. Après, tu as champ libre, mais je veux qu'à la fin de l'entretien, elle m'obéisse aussi bien que toi.
- Oui monsieur, je ne sais pas si..
- Tais-toi !!!
Puis, en souriant, je lui dis
- Ou peut-être préfères-tu que je t'encule, si ça t'aide à réfléchir.... hahahaha
- Non monsieur, je vais faire mon possible.
- Bien, tu as dix minutes.
Dix minutes passèrent et je voyais que Patricia faisait mille scénarios dans sa tête. Je lui demandai
- Alors, c'est bon ?
- Oui monsieur
Je décrochai le téléphone et appelai Micheline. D'une voix assez sèche, je lui dis
- Allo Micheline, passez dans mon bureau je vous prie
- Euh, oui monsieur, dois-je demander à Richard de...
- Non, venez immédiatement c'est très important.
- J'arrive, dit-elle, une pointe d'angoisse dans la voix.
Quelques secondes plus tard, elle frappait à la porte
- Entrez !
Voyant Patricia, elle eût un petit moment d'hésitation.
- Asseyez-vous Micheline, dis-je, lui indiquant l'autre chaise face à mon bureau.
- Bien monsieur.
- Vous connaissez Patricia, la femme de Richard, je crois qu'elle a quelque chose à vous dire.
Micheline était assise et regardait Patricia avec une anxiété très visible.
Patricia commença.
- Bonjour Micheline, je n'étais jamais présente dans l'entreprise auparavant, mais vous avez dû voir que depuis que la boite appartient à monsieur Serge, j'y occupe un emploi.
- Oui, dit Micheline inquiète, je sais.
- Ce que vous ignorez peut être c'est que les rumeurs vont vite et que me sont venus aux oreilles quelques ragots qui ne me plaisent pas beaucoup.
- Euh, oui, enfin, je ne vois pas bien où ...
- Si, je pense au contraire que vous voyez très bien de quoi il retourne.
Micheline me regarda, pensant que je l'avais trahie
- Non, Micheline, vous pouvez regarder monsieur Serge, il ne m'a rien dit. Il a au contraire tenté de dissimuler vos agissements.
- Mais je ne vois toujours pas de quoi....
- Ça suffit ! vous voyez très bien de quoi je veux parler.
Micheline baissa la tête et fixais ses chaussures.
- Regardez-moi quand je vous parle. Vous n'imaginez même pas dans quelle situation vous m'avez mise.
Je me demandai comment Patricia allait tourner le scénario pour arriver à ses fins. Elle poursuivit
- Tout le monde sait très bien que vous couchez avec mon mari. Que vous fassiez ce que vous voulez avec ce porc m'inquiète assez peu, en revanche, vous m'avez humiliée devant tout le monde. J'ai donc demandé à monsieur Serge de vous licencier.
- Oooh, nooon, pas ça, je vous en supplie, pas ça.
- Attendez, et vous allez comprendre ce que vous me faites subir. Figurez-vous que nous venons d'avoir une longue conversation avec monsieur Serge. Non seulement il refuse de vous licencier mais me mets, moi, la femme de l'ex patron dans une situation extrêmement délicate.
- Je, enfin, je ne comprends pas. Tout ce que je demande, c'est de ne pas être licenciée.
- Vous savez, comme tout le monde ici, qu'avec Richard, nous sommes en position délicate. C'est désormais monsieur Serge et son associé qui ont les rênes de la société. Monsieur Serge ici présent m'a fait savoir qu'il refusait de vous licencier, mais que, vu les circonstances, il allait nous virer, moi et mon mari.
- Mais, balbutia Micheline, il doit y avoir un moyen de..
- Mais oui, espèce de garce, vous avez fait du beau travail. Savez-vous ce que monsieur Serge me propose ?
- non, dit Micheline avec des yeux ronds.
- Eh bien tout simplement, de me faire subir les outrages que mon mari vous a fait subir depuis des années, sinon, il nous vire !
- Mais, mais je n'ai pas voulu ça, dit Micheline, rouge comme une pivoine.
- La pire, continua Patricia, c'est que désormais, il vous demande de choisir. Ma vie est entre vos mains. Vous comprenez maintenant tout le mal que vous avez fait ?
En mon for intérieur, je dû reconnaître que Patricia, non seulement jouait parfaitement la comédie, mais que ce scénario était tout simplement parfait. Elle demandait à Micheline d'approuver son sort de soumise.
La pauvre Micheline se retrouvait avec un choix cornélien. Soit elle me demandait de prendre Patricia comme esclave sexuelle, soit elle mettait la famille L. sur la paille.
Micheline me regarda et dit
- Monsieur, que dois-je faire ?
- Eh bien, Micheline, je vous laisse juge.
- C'est que... c'est assez dur, Patricia, que voulez-vous que je fasse ?
- Micheline, à mon âge et celui de Richard, nous ne trouverons jamais de travail. Si vous ne demandez pas à monsieur Serge que je lui serve d'esclave sexuelle de bureau, notre famille est ruinée.
Micheline ne disait plus rien. Je faisais semblent de regarder mon téléphone et envoyai un SMS à Patricia sans que Micheline ne se doute de rien. Elle le lut et rougit un peu. J'y avais inscrit. "Tu as intérêt à montrer que tu as honte".
Elle me regarda d'un air entendu.
- Alors Micheline ?
- Eh bien, je ne sais pas si... mais oui, si cela peut réparer ma faute, oui, évidemment, je vous propose la solution de madame Patricia, dit-elle d'une voix éteinte.
- Bien, lui dis-je, vous allez me le demander dans les formes. Que dois-je faire ?
- Euh, et bien, euh, je vous demande de faire subir à Madame Patricia ce que son mari me fait.
- C'est à dire ?
- Hmmm, c'est que c'est très gênant à dire.
- Dites-le, je vous prie, qu'on en finisse, cette situation me met très mal à l'aise.
Micheline se lança
- Voilà monsieur, afin d'éviter le licenciement de Richard et de sa femme, je vous demande de prendre celle-ci comme... comme... comme esclave sexuelle. Voilà
- À partir de quand ? lui demandais-je
- Mais.. mais.. à partir de maintenant, non ? balbutia Micheline
- Bien, alors allez fermer la porte, Micheline.
- Hein ? je dois rester ? Mais non, ce n'est pas possible.
- Ah si ! dis-je, il faut assumer vos actes, vous voulez peut-être que j'appelle Richard ?
- Non, non, non, surtout pas ça.
Elle se leva d'un bond et alla fermer la porte. puis vint se rasseoir.
- Bien, dis-je, et maintenant, Micheline vous allez nous expliquer en détail ce que Richard vous fait lorsque vous allez dans son bureau
- Mais euh, c'est que c'est très gênant.
- Allons Micheline, il nous faut des détails. Je ne voudrais pas être injuste avec Patricia. Elle aura droit au même traitement que vous.
Un long silence s’ensuivit et Micheline commença.
- Il, il me demande de me déshabiller, ou plutôt, il m'ordonne de le faire.
- En quels termes ?
- euh, et bien en général, quand j'arrive dans son bureau il me regarde et me dit.. oh, que c'est génant, il me dit "A poil, salope"
- Bieeen, enfin. Bon, et bien, Patricia, lève toi.
Patricia ne dit rien et se leva puis je continuai
- A poil, salope !
- Mais, balbutia, Patricia, je dois vraiment ? devant Micheline ?
- A poil, salope !
Patricia, d'une main tremblante, commença à enlever sa veste, sa chemise et sa jupe. Elle se tenait debout en sous-vêtements et passait ses mains sur son corps.
- Micheline t'a dit "A poil", je crois que c'est clair, non ?
Patricia fit glisser les bretelles de son soutien gorge et baissa son string. Une main sur les seins et l'autre devant son sexe, elle continuait à jouer son rôle de bourgeoise outrée et effarouchée.
- Et après, Micheline ? Que se passe-t-il ?
- C'est à dire que, en général, il m'ordonne de lui faire, enfin, vous voyez ?
- Ecoutez, Micheline, je commence à perdre patience. Puisque c'est comme ça, c'est vous qui allez ordonner à Patricia de poursuivre.
- Oooh non, ne me faites pas faire ça, c'est trop gênant.
- C'est vraiment la dernière fois que je vous le dis, et vous avez intérêt à le faire, sinon, c'est la porte pour Patricia et pour vous. Puisqu'il n'y a que la manière forte qui compte, vous l'aurez voulu.
Patricia, nue devant nous et qui ne disait rien, prit la parole.
- Micheline, je vous le demande comme un service, vous m'avez mise dans une situation terriblement gênante et difficile, c'est moi qui vous le demande. Obéissez à monsieur Serge et dites-moi avec les mots qu'utilise mon mari avec vous ce que je dois subir avec monsieur Serge.
Micheline fut surprise de la demande de Patricia. Elle s'était figée.
Je pousuivis
- Bien, Micheline, vous allez nous sortir vos gros seins, ça vous donnera du courage pour continuer.
- Mais je..
- Les pis dehors !! criai-je à Micheline.
Sans broncher, elle défit sa chemise et enleva son soutien gorge.
Je lui dis, en la tutoyant pour bien lui montrer mon autorité et la rendre plus docile.
- Allez, maintenant, Micheline, le deal est simple, tu vas m'offrir Patricia comme tu te laisses prendre par Richard. Je veux que tu sois sans pitié avec Patricia. Elle est prête à t'obéir, sinon, c'est la porte pour les deux. Patricia, tu es prête ?
- Oui monsieur, je suis prête.
- Ah, tu vois, Micheline, on n'attend plus que toi, et je suis au bout de ma patience.
Micheline eut l'air d'appréhender la situation et se leva. Elle s'approcha de Patricia et lui fit baisser les bras. La prenant par la nuque, elle lui fit faire le tour du bureau et, la plaçant devant moi elle appuya sur ses épaules pour la faire mettre à genoux. Puis, avec une assurance qui me surprit, elle lui dit
- À genoux, salope, sors la bite et montre que tu es une bonne suceuse.
Patricia obtempéra et, une fois ma queue sur son visage elle fit la moue, et commença à pincer ses lèvres comme pour refuser la fellation. Micheline reprit
- Ne fais pas ta mijaurée, je suce ton mari depuis des années, tu ne vas quand même pas t'arrêter pour si peu. Allez, prends la dans ta bouche et ne fais donc pas tant de manières.
Timidement, Patricia qui jouait parfaitement son rôle de victime commença à prendre mon gland dans sa bouche puis doucement descendit sur ma bite. Elle suçait lentement et en cadence, s'arrêtant de temps en temps pour passer sa langue de chaque côté de ma queue.
- Alors, Micheline, un verdict ?
- Je suis assez surprise, dit-elle, Richard m'a toujours dit que sa femme était plutôt coincée et que ce n'était pas une affaire au lit, qu'elle était dégoûtée par les fellations et qu'elle refusait la sodomie.
- Nous verrons cela tout à l'heure
Patricia sortit ma queue de sa bouche et nous dit
- Oh non, pas la sodomie, je ne pourrai jamais, c'est trop dégradant, seules les prostituées font ça.
À ces mots, je vis le regard de Micheline devenir plus dur et, en attrapant la tête de Patricia elle la poussa sur ma queue et dit d'un ton agacé
- Ah bon ? Les prostituées ? Sais-tu salope que ton mari a passé son temps à me le faire ? Tu vas comprendre ce que c'est que d'être une pute. Allez suce !
Je forçai la bouche de Patricia qui fit une grimace et recommença à laisser entrer ma queue dans sa bouche. Micheline, qui n'en perdait pas une miette. Pendant que Patricia continuai son travail de suceuse, je regardai les deux gros seins de Micheline et commençai à les soupeser.
- Quelles belles mamelles tu as, Micheline, très agréables au toucher, lourds comme je les aime. Richard a dû beaucoup se branler dessus non ?
- Oui, régulièrement, il aime les branlettes espagnoles.
- Tu entends ça, Patricia ? Ton mari s'est beaucoup branlé entre les seins de Micheline.
- Mpppff, mpfff, souffla Patricia en me regardant.
- Bien, continuai-je, nous avons procédé aux préliminaires, Micheline, dis-nous ce que Patricia va devoir faire maintenant.
- Vous voulez que je vous dise ce que Richard me fait et que vous le reproduisiez sur sa femme ?
- Oui, c'est exactement ça.
- Cela dépend de son humeur, il aime beaucoup me prendre en levrette ou sur le bureau, mais lorsqu'il a été énervé par quelque chose au bureau, il aime me prendre par derrière en me fessant et en me faisant dire des choses.
- Eh bien, c'est toi qui décides, n'oublie pas que je veux quelque chose de fort et qui marque le coup. Après tout, si ce n'est pas satisfaisant je vire Patricia et Richard. Micheline, c'est toi qui va nous dire ce que nous allons faire. Ne ménage pas tes mots, vos situations sont entre tes mains.
- Patricia, dit-elle, je suis désolée, mais je pense que pour votre bien il va falloir que je vous fasse faire des choses un peu hard.
Patricia sortit ma queue de sa bouche et jouant parfaitement la comédie de la bourgeoise humiliée lui répondit.
- Je vous en prie, ne soyez pas trop sévère, c'est très humiliant, mais je ferai ce que vous voudrez pourvu que nous gardions tous nos postes.
- Je sais, mais je dois vous dire qu'à partir de maintenant, je vais être obligée d'user de mots grossiers et de vous tutoyer.
- D'accord, soupira Patricia, puisqu'il le faut...
Patricia avait pris son rôle très à coeur, je la soupçonnai d'y prendre du plaisir. Quant à Micheline, le regard qu'elle affichait une excitation qu'elle avait du mal à dissimuler.
- Monsieur, reprit Micheline, dois- vraiment utiliser les mêmes mots que Richard utilise avec moi ?
- Bien sûr, je veux que Patricia ait une idée de la teneurs des ébats que le mari de Patricia a avec toi.
- Parfait, dit Micheline, nous allons commencer.
Je vis Micheline serrer les cuisses, signe que je n'avais pas tort concernant son excitation. La pointe de ses gros seins s'était durcie et avec un léger trémolo dans la voix elle s'adressa à Patricia.
- Debout grosse pute devant ton maître. Claaack !!
Elle fessa patricia si fort que la marque de ses doigts vint instantanément marquer le fessier de Patricia. Celle-ci se leva d'un bond.
- Répète après moi : "Je suis une grosse pute qui aime sucer des queues"
Patricia, d'une voix étranglée répéta
- Je suis une grosse pute quui aime sucer des queues
- Allez, penche-toi sur le bureau et écarte moi tes grosses fesses, comme une bonne salope. Une fois fait, tu demanderas à être enculée et quand je te le demanderai tu expliqueras qu'une salope dans ton genre ne mérite que ça.
Patricia obtempéra, penchée sur le bureau, les fesses cambrées, elle écarta ses fesses et présenta son anus puis elle murmura
- Je voudrais me faire enculer, s'il vous plaît
- Claaaack ! et pourquoi, grosse pute ?
- Parce qu'une salope comme moi ne mérite que ça.
Je m'approchai de Patricia et posai ma bite sur son petit orifice.
Micheline, ignorant toujours que Patricia était mon esclave et pensant qu'elle allait subir sa première sodomie fut prise d'une sorte de compassion. Elle me regarda et dit
- Allez-y peut être doucement, son mari m'a toujours dit qu'elle était vierge de ce côté là.
En rajoutant à son rôle, Patricia poursuivit
- S'il vous plaît, doucement, je vous en prie monsieur.
Tout en soupesant les mamelles de Micheline je lui dis
- C'est gentil de ta part de te soucier d'elle, il faudrait peut être la lubrifier.
- Oui, ça serait peut être mieux, répondit-elle
- Eh bien Micheline, tu vas être une bonne fille et me lubrifier la queue avec ta bouche
- Moi ? dit-elle surprise, mais je..
- Tais-toi et suce, allez hop, ma queue dans ta bouche immédiatement, et tu as intérêt à bien saliver.
Micheline me regarda et se pencha, m'embouchant sans broncher. Elle salivait sur ma queue et commença à me malaxer les couilles. Cette salope savait y faire, elle était très appliquée.
Quelques secondes plus tard, sans rien dire, elle retira sa bouche et amena ma bite sur l'anus de Patricia. Elle me dit
- Je crois que votre bite est suffisamment lubrifiée, ça devrait glisser,
Puis s'adressant à Patricia elle ajouta
- Madame, ne vous contractez pas, monsieur va vous enculer, laissez-vous pénétrer sans résister, ça ne fera pas mal.
Je m'enfonçais dans le cul de Patricia qui, continuant son rôle, poussa des petits cris.
- Aïe, aaah, aaah, je sens que ça rentre, aaaaaah, doucement s'il vous plaît...
Je la pénétrais doucement au début et de plus en plus en cadence. Quelques minutes plus tard, son cul, dilaté, recevait ma bite en rythme. Micheline n'en perdait pas une miette et je voyais bien que la situation l'excitait. Elle se hasarda à commenter.
- Voilà, je pense qu'elle prend bien et n'a pas l'air d'avoir mal. ça va Patricia ?
Patricia, sur un ton énervé lui répondit.
- J'espère que vous êtes fière de vous, regardez à quoi j'en suis réduite, et à cause de vous. Regardez ce qui m'arrive, je suis en train de me faire enculer comme la dernière des putes sur le bureau de mon patron et c'est à cause de vous !
- Je suis désolée, madame, je ne voulais pas ça, je vous jure
- Le mal est fait, aaaaah, ooooh, aaaah, j'espère que monsieur va vous faire subir le même sort.
Micheline me regarda avec un air interrogateur
- Voulez-vous que je prenne sa place ? Elle a l'air tellement humiliée, je suis prête à me faire pardonner.
- Non Micheline, répondis-je, regardez la se faire enculer. Vous prendrez sa place la prochaine fois.
- Bien monsieur
Je commençais à sentir que j'allais jouir. Je continuai encore quelques aller et retours et attrapant la tête de Micheline je lui imposait de se mettre à genoux. Je sortis ma queue et la mis entre les deux gros pis de Micheline et lui éjaculait une bonne giclée de foutre qui monta jusqu'à ses joues. Instinctivement, elle ouvrit la bouche et j'y introduisis ma queue pour me la faire nettoyer.
Après nous être rhabillés, je les invitai à s'asseoir et leur dit.
- Mesdames, désormais, tous les jours, à 14h, vous viendrez dans mon bureau. Chaque jour, vous devrez me proposer une séance différente, si je ne suis pas content du résultat, j’appellerai Richard qui vous enculera toutes les deux et je vous filmerai et posterai les vidéos sur un site porno. Vous avez donc intérêt à être inventives, généreuses et bien salopes. C'est compris ?
- Oui monsieur, dirent-elles à l'unisson.
- D'ailleurs, je vous laisse 5 minutes pour réfléchir et vous me direz à quoi j'aurai droit la prochaine fois.
Sans leur laisser le temps de répondre, je sortis et revint cinq minutes plus tard.
- Alors ?
Micheline prit la parole
- La prochaine fois, ce sera à mon tour, monsieur. Patricia sera là pour m'assister et je lui expliquerai comment faire pour vous satisfaire au mieux, comme je le fais avec Richard.
- hmmm, d'accord, ce n'est pas très inventif, mais c'est un bon début. Allez, filez, et surtout, je veux que tu briefes Patricia pour qu'elle soit à la hauteur.
- Je n'y manquerai pas, monsieur.
- Quant à toi, Patricia, tu auras intérêt à écouter Micheline, tu seras sa pute soumise.
- Bien monsieur...
- Dis-le lui.
- Je serai votre pute soumise, madame, dit-elle à Micheline.
Je fis une sieste puis, après avoir travaillé, Richard nous conduisit à la maison.
En arrivant, je vis que Patricia voulait me parler.
- Oui Patricia, qu'est-ce qu'il y a ?
- Nous sommes demain samedi, monsieur et je...
- Oui, quoi ?
- Et bien, nous devons aller chez vos amis pour me vendre aux enchères. J'ai peur..
- Et alors ?
- Je vous en supplie, monsieur, ne nous vendez pas aux enchères, ma fille et moi. Nous avons fait tout ce que vous vouliez, nous sommes vos esclaves sexuelles, j'ai été obéissante en tout point, pourquoi devons nous ajouter cette humiliation à tout ce que vous nous faites subir ?
- Tu as oublié que vous m'avez escroqué pendant des années et qu'il va falloir me rembourser avec les intérêts. Je trouve au contraire que c'est un excellent moyen de vous racheter. En plus, je ne vais pas vous vendre, mais vous louer.
- J'ai peur, dit-elle, et combien de temps allons nous être louées ?
- Je ne sais pas encore. En général, Solange m'a dit que les locations d'esclaves se font sur un mois, mais je peux vous louer pour le week end, la semaine ou trois mois. C'est au propriétaire de choisir la durée.
- Et que va-t-on nous faire ?
- Tu te doutes bien que personne ne va vous louer pour faire le jardinage ou la cuisine, vous allez servir d'esclaves sexuelles. Une mère et sa fille, c'est un produit rare, m'a dit Solange, les enchères devraient grimper.
- Et les.. les acheteurs ont tous les droits ?
- Oui, dans les limites de ce que le propriétaire fixe. Par exemple, je ne veux pas qu'on vous frappe, quant au reste, tu peux tomber sur un gros vicelard, servir de cadeau pour une fête ou tomber sur un couple qui a envie de s'amuser.
- Je vous en prie, monsieur, je ferai tout ce que vous voulez, je me montrerai encore plus docile et prévenante mais ne nous vendez pas...
- Si ! Cependant je n'ai pas encore fixé la durée de la location. Tout va dépendre de ce que vous allez faire ce soir avec ta fille.
Caroline qui avait assisté à la scène me regardait avec insistance puis elle dit.
- Avec maman, nous allons vous satisfaire, monsieur.
- Ce qui est important, poursuivis-je c'est qu'au moment où vous allez être mises en vente, vous soyez désirables. Plus vous ferez bander les acheteurs, plus les prix s'envoleront. Si vous ne me rapportez pas assez, vous serez à nouveau mises aux enchères et pour une durée plus longue.
- Oooh, noon, pleurnicha Patricia, non, nous ferons tout ce que vous nous demandez, gémit-elle.
- ça ne tient qu'à vous. J'ai beaucoup aimé la façon dont tu as su jouer ton rôle cet après midi avec Micheline, je suis certain que tu sauras te débrouiller.
On sonna à la porte. J'envoyai Caroline ouvrir. C'était Eric qui me rapportait gros cul.
- Salut mon pote, comment ça va ?
- Smack, bien, et toi ? Je te ramène ta mère, elle a besoin de vêtements pour la soirée de demain chez Jacques et Solange. Et nos deux petites putes ? Prêtes à être mises aux enchères ?
- Oui, justement, on en parlait. Patricia fait sa timide.
- Sa timide ? Mais non, voyons, dit-il en s'adressant à elle, tu ne devrais pas. Tu vas être bien gentille et te laisser vendre comme une bonne petite pute. N'est-ce pas ?
- Ou.. oui.. oui monsieur Eric.
Je regardai ma mère entrer dans la pièce.
- Salut gros cul, ça va ? Tu as été gentille avec Eric ?
- Oui monsieur, je pense l'avoir été.
- Eric, tu es content de ses services ?
- Oui, elle a été parfaite. Il a fallu que je sévisse un peu deux ou trois fois, mais dans l'ensemble, j'en ai été très satisfait. Ma mère s'en est beaucoup servi, il faut dire que ta mère sait très bien la préparer, quelle coup de langue !
- C'est vrai qu'elle est douée. Tu me disais que tu avais dû sévir ?
- Bof, rien de grave, elle a manqué de vocabulaire. J'aime la faire parler quand elle se fait baiser, mais rien de grave, il suffit de l'enculer un peu durement et elle devient un vrai moulin à parole.
- hahaha, oui, j'ai déjà remarqué. L'important c'est que tu sois content.
- Alors là, oui. D'ailleurs, je dois aller à l'étranger trois jours la semaine prochaine, je compte sur toi pour t'occuper de ma mère, celle là, il ne faut pas lui laisser la bride sur le cou, et puis je trouve que tu l'as bien dressée et en si peu de temps.
- pas de problème. Envoie-là quand tu veux, elle prendra cher, et je suis certain que mon gros cul de mère se fera un plaisir de se venger un peu.
- Ah oui, je me doute. ça risque d'être chaud. Bon, demain, c'est à quelle heure ?
- À vingt heures. J'étais justement en train de préparer les deux putes qui seront mises aux enchères.
- Et ça va ? tu t'en sors ?
- Oui, je me demandais comment les habiller. Je pense que je vais faire mettre une tenue très stricte à Patricia, tailleur, porte-jarretelles et escarpins. Quant à sa fille, je ne sais pas encore.
- Jean basket ?
- Pourquoi pas, le problème du jean c'est que c'est un peu difficile à enlever. J'étais plutôt parti sur une tenue d'écolière un peu perverse, genre kilt et couettes.
- Ah, oui, pas mal, ça devrait avoir du succès.
- Elles vont nous montrer ça, tu restes ?
- Ah ben oui, pourquoi pas. J'ai bien envie de voir ça.
M'adressant à ma mère, je lui dis
- Tu as entendu, gros cul, tu vas aller nous habiller les deux putes et tu nous les ramènes.
- Bien monsieur, dit ma mère en prenant Patricia et sa fille par la main.
Je restai un moment avec Eric à discuter de la boîte. Son travail actuel ne lui permettait pas d'être sur deux fronts en même temps et il était en train de quitter son boulot actuel pour pouvoir être à 100% avec moi.
Quelques minutes plus tard, ma mère revint avec nos deux esclaves.
Patricia était vêtue d'un tailleur très bourgeois. Chemise blanche et Laurence l'avait parée d'un collier de perle et d'un serre-tête. Caroline, quant à elle était affublée d'un tee-shirt très moulant, d'une petite jupe écossaise et ma mère lui avait fait des couettes.
- Hmmm, très bien, je trouve ça parfait. Mettez-vous en face de moi que je regarde.
Eric vint s'assoir à côté de moi. Patricia et Caroline étaient debout en face de nous.
- Gros cul, au pied, viens me sucer pendant que je regarde ces deux putes.
Ma mère vint s'agenouiller en face de moi, elle sortit ma queue et commença à me pomper, visiblement satisfaite de me servir de vide couilles. Eric appela sa mère pour lui intimer l'ordre d'en faire autant.
- Bien, dis-je, maintenant, Caroline, relève ta petite jupe.
Caroline leva doucement son petit kilt, laissant apparaître sa chatte.
- Parfait, maintenant, montre-nous ce que porte ta mère sous son tailleur.
Caroline s'approcha de Patricia et releva le tailleur de celle-ci. ma mère lui avait prêté une paire de porte-jarretelles bleus et l'avait affublée d'un string de même couleur.
- Qu'est-ce que c'est que ça ? dis-je sur un ton énervé. J'ai interdit les culottes et les strings.
- mais, bégaya Patricia, c'est votre mère qui...
- Tais-toi ! Quand je te dis que c'est interdit, tu obéis.
- Bien monsieur, dit Patricia en baissant la tête et en se dépêchant d’ôter son string.
- Caroline, mon petit, qu'en penses-tu ?
- Je crois que ma mère mérite une correction. Si je peux me permettre, une bonne bite dans le cul devrait faire l'affaire. Désirez-vous que je vous la prépare ?
- Excellent idée, on te regarde faire.
- Merci monsieur.
Caroline s'approcha de Patricia et l’attrapa par les cheveux.
- Allez maman, tu vas être bien obéissante, tourne-toi !
Patricia s'empressa d'obéir à sa fille qui poursuivit.
- Lève ta jupe, grosse cochonne, et montre tes fesses à monsieur.
Patricia s’exécuta. Caroline li envoya une bonne claque sur les fesses. Claaack !
- Mieux que ça, écarte bien ! Allez, maman, dis à monsieur ce que tu vas prendre
- Je.. je vais prendre... je vais prendre une bite dans le cul ?
Claaack ! Une autre claque sur les fesses et Caroline reprit.
- Pourquoi une seule ? Non, Monsieur Serge et monsieur Eric vont t'enculer l'un après l'autre. Puis s'adressant à Eric, si monsieur Eric Eric désire enculer ma pute de mère, évidemment.
Eric acquiesca et Caroline poursuivit.
- Allez maman, à quatre pattes et tu écartes bien, on t'écoute, et tu as intérêt à demander poliment.
Patricia, le visage au sol et la jupe relevée écarta son cul à pleines mains puis murmura
- Si monsieur Serge et monsieur Eric veulent se donner la peine, je suis à leur disposition pour... pour me faire... pour me faire enculer.
Claaack ! Caroline donna une grande claque sur les fesses de sa mère.
- Dis-donc, maman, je te trouve un peu trop timide, allez, fais un effort ou tu te reprends une grande claque sur le cul
Patricia, les fesses outrageusement écartées et rouges reprit.
- Si monsieur Serge et monsieur Eric veulent bien m'enculer comme une pute, je serai bien sage et me prendrai de bons coups de queue dans mon cul de salope.
- C'est mieux, dit Caroline. Monsieur, voulez-vous que je vous prépare le cul de ma mère ?
- Parfait, Caroline, on te regarde, dis-je.
Ma mère s'arrêta de me pomper pour ne rien perdre du spectacle. Je la repris par le menton.
- Dis donc, gros cul, je ne t'ai pas autorisée à regarder. D'ailleurs, si Patricia va se faire enculer, c'est un peu de ta faute, tu n'avais pas à l'affubler d'un string. Pour la peine, tu seras punie ce soir. J'ai mon idée. Allez, suce et applique-toi.
- Bien monsieur dit-elle en prenant ma main pour la mettre sur sa tête afin que je lui donne le rythme adéquat.
Patricia était toujours tournée, nous exhibant son cul écarté. Caroline se mit sur elle, à califourchon, face à nous et plongea sa tête dans la cul de sa mère. Elle sortait sa langue en s'appliquant à bien pourlécher la raie. Peu à peu, elle introduisit un doigt dans l'anus de Patricia.
- Allez maman, détends-toi, tu ne voudrait pas que monsieur soit obligé de te ****** la rondelle brutalement, n'est-ce pas ?
- Non
Claaaack !
- Non qui ? Quand tu t'adresses à moi tu dis "mademoiselle", c'est compris, grosse pute ?
- Oui mademoiselle
- Bien, continua Caroline, allez, cambre moi bien tes fesses, que tout le monde voit bien.
Patricia cambra instantanément et commença à pousser de petits gémissements sous les caresses anales de sa fille.
- Aaah.. ouiii... Comme ça, mademoiselle ?
- C'est très bien, continue, et maintenant, je pense que tu es prête.
- Ouiii, s'il vous plaît, qu'on m'encule, j'ai mérité une bonne queue.
Caroline releva la tête et me dit
- Monsieur, maman est préparée, je pense qu'elle sera à votre goût.
Je me levai et m'approchai de Patricia.
Caroline attrapa ma queue et me demanda
- Désirez-vous que je vous suce avant, monsieur ?
Je lui fis un signe de la tête et elle ne se fit pas prier. M'embouchant avec volupté, elle poussait des gloussements de satisfaction.
- hmmmm, hmmmmm, hmmmmm.
Puis, passant sa langue sur mes couilles elle continua,
- hmmm, la bonne queue, je sens que ma mère va se régaler. Allez maman, ouvre-toi bien.
Je me mis à genoux, Patricia écartait toujours ses fesses et je lui pris les poignets. Caroline amena mon gland sur l'orifice de sa mère et je m'enfonçait dans le cul de Patricia. Elle poussa un long cri
- Aaaaaaah aaaaaah aaaaah douuucement, s'il vous plaît.
Claaaack ! Caroline venait de lui resservir une bonne claque sur les fesses.
- Dis-donc, toi, on ne t'a pas demandé de gueuler. Tu prends tes coups de bite en silence, c'est compris ?
- Oui, oui, mademoiselle, répondit Patricia en se pinçant les lèvres.
Sans me retenir, je la défonçai allègrement. Caroline poursuivit
- Allez-y monsieur, elle ne mérite que ça, et soupesant mes bourses elle poursuivit. Voilàà, bien à fond, que cette salope sentent vos couilles battre sur sa chatte.
Je repris en m'adressant à Caroline.
- Quelle bonne salope elle fait. Ta mère est vraiment très agréable à enculer et je trouve que tu la dresses bien. Eric, tu veux te taper le cul de cette bourgeoise soumise ?
- Oui, mais j'aimerais qu'elle bouffe la chatte de ma mère pendant que je l'encule.
- Pas de problème, dis-je en me retirant. Si tu veux, tu peux la finir dans ta chambre. Tu **** ici ?
- Excellente idée, répondit Eric.
- Je te propose que nous allions dormir, Je te passe Patricia et je vais aller me finir avec gros cul et la petite.
Nous nous séparâmes et j'allai prendre une douche avant de me coucher.
Auparavant je dis à Caroline.
- Tu te débrouilles très bien. Après ma douche, tu viendras avec gros cul dans ma chambre, elle a aussi besoin d'une correction. N'hésite pas à bien me dresser cette grosse pute. Tu as entendu gros cul, ce soir, Caroline est ta maîtresse ?
Ma mère me regarda effarée
- Mais je pensais que...
Claaack ! Caroline lui envoya une gifle qui n'appelait pas de réponse.
- Tu m'obéis, gros cul, c'est compris ?
- Oui mademoiselle, répondit ma mère en baissant les yeux.
- Monsieur, vous pouvez aller prendre une douche, nous vous attendons dans votre chambre.
Je me rendis à la salle de bains et, après ma douche, en entrant dans ma chambre, je trouvai Caroline, allongée sur le lit qui tenait ma mère en laisse. Elle lui avait mis un collier et la laisse du chien. Cette dernière était à quatre pattes et s'affairait à lécher Caroline qui, me voyant entrer me dit.
- Monsieur, j'ai pris la liberté de traiter votre mère comme elle le mérite, c'est dire comme une bonne chienne obéissante.
- Tu as très bien fait, lui dis-je. D'ailleurs, pour te récompenser du travail effectué sur ta mère, je t'autorise pour ce soir, et pour ce soir uniquement, à me tutoyer. Tu vas partager mon lit et il te faut du repos. Les prochains jours risquent de te fatiguer. N'oublie pas que demain, tu seras mise au enchères avec ta mère.
- Oh, merci mons.. euh pardon, merci, Serge, c'est très gentil de ta part. Pendant que tu prenais ta douche, gros cul m'a léché le cul, c'est une très bonne esclave et très docile. Elle a une langue très agile. Tu veux essayer ?
- Pourquoi pas, répondis-je.
Caroline se releva et dit à ma mère.
- Allez salope, allonge-toi, tu vas lécher le cul de ton fils.
- Bien mademoiselle.
Une bonne claque sur les fesses et gros cul s'allongea. Je m'installai sur elle, le cul sur sa bouche et ma queue sur ses gros pis. Elle écarta mes fesses de ses deux mains et commença à lécher mon trou du cul.
- Alors, dis Caroline, comment trouves-t la langue de ta mère ?
- Excellente, elle est bien appliquée. Et ces deux bonnes mamelles sont un excellent support pour ma queue.
Caroline se mit à califourchon sur gros cul, face à moi et dit.
- Hmm, j'ai envie de te sucer pendant que ta grosse truie de mère te bouffe le cul, je peux ?
- Bien sûr, sers-toi.
Caroline se régalait visiblement, elle poussait de petits cris de plaisir tout en gobant ma bite. Au bout de quelques minutes, elle se tourna et me demanda.
- Vas-y, baise-moi, j'ai envie de ta bonne queue dans ma chatte.
Me mettant à genoux, je la pénétrait directement. Elle hurla de plaisir puis intima à ma mère.
- Allez gros cul, prépare-moi, ton fils va m'enculer. Lèche moi bien le cul !
Laurence se mit de côté et pendant que je pénétrais Caroline, elle lui écarta bien les fesses et passa sa langue sur la petite rondelle de Caroline.
- Ah oui, ta mère est une bonne putain qui sait lécher des culs. Aaaah, vas-y, encule-moi, refais moi jouir !
Je sortis ma queue et, gros cul la saisit pour la placer sur l'orifice de caroline.
- Alors maman, dis-je, je fais quoi ?
- Vous allez enculer mademoiselle me dit-elle en me regardant. Allez, bien à fond, comme pour moi. Mademoiselle a de la chance de se prendre de bons coups de queue.
J'enfonçai ma queue dans l'anus de Caroline qui poussa un long feulement. Pendant ce temps je palpai les deux grosses mamelles de ma mère qui me caressait les couilles.
- Tu as envie de te faire enculer aussi, hein, salope ?
- Oui monsieur, j'aimerais beaucoup me la prendre aussi dans le cul.
- C'est caroline qui décide, il faut lui demander gentiment.
Caroline, entre deux coups de bite lui dit.
- ça dépend de toi, grosse truie, bouffe-moi bien la chatte pendant que ton fils m'encule et tu y auras peut-être droit.
Ma mère approcha sa bouche de la chatte de caroline, je sentais mes couilles battre sur son visage et Caroline eut un nouvel orgasme. Elle se retourna et me suça à nouveau.
- Aaah, merci, tu m'as régalée avec ta bonne queue. Je vais te préparer ta mère pour une bonne sodomie.
- Si tu veux, mais fais la parler, j'adore quand elle demande.
Caroline se releva et empoigna ma mère
- Allez salope, à quatre pattes, face à moi, et on écarte bien son cul. c'est compris ?
- Oui mademoiselle.
Ma mère obéit et je me positionnai derrière elle. Caroline empoigna ses fesses et commença à la lécher passant de la chatte à l'anus, puis vint s'installer en face de nous, sur le lit.
- Serge, att****-moi cette pute par les cheveux et toi, gros cul, demande poliment à te faire mettre. Si Serge n'est pas satisfait, tu recevras une bonne claque sur ton gros cul.
- Oui mademoiselle. Monsieur, pouvez-vous m'enculer ?
Claack! Ma main marqua instantanément son gros cul blanc.
- Allez, recommence, dit Caroline
- Monsieur, enculez-moi comme une grosse pute.
Claaack
- Aïe, aîe, oui, oui, je recommence. Monsieur, enculez votre mère qui est une grosse cochonne et va se laisser enculer comme une bonne truie en faisant bouger ses grosses mamelles.
- Là, d'accord, dis-je en approchant ma queue de son anus. Tu vas bien la prendre. Et comme punition, tu vas montrer à Caroline comment tu fais la truie. Tu te souviens comment Patricia a fait ?
- Oh non, pas ça... s'il vous plaît.
Claaaack !
- Fait la truie, allez, vas-y pendant que je t'encule.
Je l’attrapai par les cheveux pour bien lui relever la tête et commençai à introduire ma bite dans son cul.
- Aaaah, aaaah, ouiii, aaaah doucement, s'il vous plaît.
- Fais- la truie ! dis caroline, ou je te filme et Serge le diffuse.
- Ouiii, grouiiik, grouiiil hiiiiii, je suis une truiiiiie ! Une truiiiiie qu'on encule, hiiii !!!
- Sors bien ta langue pendant que tu couines et remue-moi tes grosses loches.
Ma mère commença à onduler et donner de grands coups avec son cul. Ma bite s'enfonçait jusqu'à la garde.
Elle continuait à couiner pendant que je lui donnai de grands coups de queue, sous l'oeil émoustillé de Caroline qui n'en perdait pas une miette.
- Vas-y, défonce-moi cette cochonne, dit-elle, et toi, grosse truie, continue, qu'on t"entende bien.
Ma mère criait de plus en plus fort. Je lui tirait les cheveux de plus en plus fort pour que Caroline la voit bien et qu'elle cambre ses grosses fesses que je martelai.
- Je crois que je vais tout lui balancer dans le cul, dis-je à Caroline.
- Attends, je vais te masser le couilles pendant que tu jouis.
Caroline s'approcha et passant sa main sous mes couilles, elle sentit ma queue grossir. Ma mère continuait à gueuler
- Aaaaah ouiiiii, vas-y, encule ta mère comme la dernière des salopes, inonde-moi bien, je suis ta pute soumise.
Je jouis abondamment dans son cul tandis que Caroline pressait mes couilles, comme pour en faire sortir toute ma semence.
Épuisé , je m'allongeais. Caroline et ma mère vinrent s'installer de chaque côté.
- 'est très bien, mes petites putes. Il faut dormir, la journée de demain va être longue.
- Oui, dit ma mère, d'un ton revanchard et vicieux. J'ai hâte de voir la mère et la fille se faire vendre aux enchères.
- Tais-toi, tu m'excites, répondit Caroline en riant.
Nous nous endormîmes en quelques minutes
A suivre
5年前