Ligotée sur le lit

Nous venions d'arriver, ma femme Sophie et moi, dans une ville d'Espagne, près de la frontière française, pour passer quelques jours de détente. Nous étions descendu dans un hotel ancien et plein de charme du centre ville. Une fois seuls dans notre chambre, fatigués et quelque peu excités par la route, nous fîmes langoureusement l'amour puis nous endormîmes, les corps moites, dans les bras l'un de l'autre.

Nous sortîmes en début de soirée dans les petites rues pittoresques environnantes. Ma femme était vêtue d'une jupe de cuir noir assez courte, d'un chemisier blanc très ajusté qui mettait en valeur ses seins lourds dont les tétons pontaient à travers le tissus. Avec son gilet sans manches ouvert et ses bottes à talons, de cuir noir également, ses longs cheveux d'ébène répandus sur ses épaules, elle semblait une parfaite cavalière et ne laissait pas indifférent si j'en jugeai par le regard des hommes qui se retournaient sur notre passage.

Nous nous installâmes à la table d'un bar qui occupait une cours verdoyante et ombragée. Un serveur de 26 ou 27 ans, typiquement espagnol, beau brun ténébreux, de taille moyenne et mince, s'approcha de nous pour prendre la commande. Sans doute un étudiant arrondissant ses fins de mois. Il paraissait troublé et ne cessait de regarder ma femme ostensiblement, laissant son regard se promener sur ses jambes et et la masse volumineuse de ses seins manifestement à l’étroit sous le chemisier. Lui-même portait un pantalon moulant sous lequel on pouvait deviner un sexe en érection. A près être reparti puis nous avoir servi, il regagna le bar et se plaça derrière le comptoir, à quelque mètre à peine de notre table, juste dans l'axe de ma femme. Assise dans un fauteuil assez profond, sa jupe, déjà courte, était remontée assez haut sur ses cuisses pour que l'on devine sa culotte blanche qui contrastait avec le noir du cuir. Le garçon n'en perdait pas une miette et son regard se posait fixement sur l'entrejambe de ma femme. Celle-ci, sans donner l'impression d'avoir remarqué le manège du serveur, continuait à discuter avec moi en sirotant son cocktail. Innocemment, mais assez fréquemment, en se repositionnant dans le fauteuil, elle écartait ses cuisses plus ou moins largement. Je voyais que le serveur devenait agité et me jetait des regards furtifs et dubitatifs pour deviner si nous étions complices, Sophie et moi, s'il s'agissait d'un jeu provoquant de notre part ou pas. Sans doute commençait-il à se demander s'il devait nous aborder plus franchement; en Espagne, les françaises ont la réputation d'être quelque peu des salopes, mais comment deviner, après tout l'habit ne fait pas le moine.

Finalement, après avoir commander une nouvelle fois, ce qui nous permit de constater l'érection plus que proéminente du garçon, nous partîmes dîner. Nous passâmes une agréable soirée, en terrasse, évoquant la scène du bar et d'autres choses encore puis nous rentrâmes à l’hôtel vers minuit. Quelle ne fut pas notre surprise de trouver le garçon de tout à l'heure à la réception. Ma femme fit semblant de ne pas le reconnaître et ne le regarda même pas. Quand il me donna la clé de la chambre, je lui demandai si ce n'était pas lui qui servait dans le petit bar deux rues derrière l’hôtel. Il m'expliqua que pour payer ses études il avait un double emploi : du milieu de l'après-midi jusqu'à 10h00 au bar, et prenait à la suite le service de nuit à l’hôtel. Sophie se dirigea vers l’ascenseur et j'en profitai pour demander qu'on nous monte une bouteille de Champagne un peu plus tard, le temps de nous rafraîchir.

Sitôt dans la chambre, je jetai Sophie tout habillée sur le lit car j'aime la baiser à la hussarde sans même lui laisser le temps de respirer. Mais j'avais d'autres projets en tête. J'arrachai sa culotte, déboutonnai son chemisier pour libérer son opulente poitrine et entreprit de la ligoter car c'est un jeu qu'elle adore. Je l'attachai aux quatre coins du lit avec de fines cordelettes que je prends toujours quand nous partons, les poignées d'abord, puis les chevilles en écartant écartant ses jambes au maximum. Sa chatte épilée aux lèvres charnues disponible pour tous les outrages. Je lui bandai les yeux, la bâillonnai car elle devient souvent bruyante au fur et à mesure de la montée du plaisir. Pour plus de discrétion encore, j'allumai la télé. Je commençai par lui malaxer les seins, pinçant doucement ses tétons, les étirant, comme si je les branlais. Elle commença à gémir et se tortiller sur le lit comme si elle se refusait à ce jeu. Je les pris tour à tour dans ma bouche, leur donnant des petits coups de langues, les aspirant de plus en plus fortement entre mes lèvres, les mordillant jusqu'à lui arracher de petits cris étouffés par le bâillon. Em même temps, je posai une main sur son sexe déjà tout humide. J'en écartai les lèvres avec mes doigts pour dégager son clitoris frémissant et gonflé de désir. Elle commença à gémir et se démenait de plus en plus. J'introduisis deux doigts dans sa chatte et me mis à la branler profondément tout en léchant son clito. J'avais du mal car elle s'agitait fortement sous mes caresses comme si elle elle avait été livré à un inconnu auquel elle aurait essayer de se soustraire. Je collai ma bouche sur son bouton et l'aspirai pour qu'il ne m'échappe pas malgré les soubresauts de Sophie. Je la branlai de plus en plus fort, courbant mes doigts pour faire pression su la paroi vaginale où se trouve son point G. Sa chatte s'humidifia encore et je sentais les gouttes de cyprine perler dans son vagin. Sa respiration se faisait courte, ses seins remuaient au gré des mouvements de sa poitrine qui se soulevait et s'abaissait compulsivement. Elle commençait à perdre la tête, la tournant de droite à gauche, essayant de crier, au bord de l'orgasme et désirant maintenant, je le savais, être pénétrée.

Mais j'avais d'autres idées en tête. Je retirai mes doigts et saisis l’œuf vibrant télécommandé que j'avais laissé sur la table de nuit. Il est assez gros et quand il est introduit dans sa petite chatte étroite la remplit complètement. Elle raffole de ce jouet que j''ai acquis récemment et lui ai offert pour son anniversaire. On peut en régler divers niveaux de vibrations et quand on l'utilise bien, il maintient Sophie au bord de l'orgasme de longues minutes. C'est une véritable torture de jouissance pour elle et j'adore la repousser dans ses retranchements, jusque un peu au-delà de ce qu'elle imagine pouvoir supporter.

Tout à coup, je m'interrompis. "J'ai laissé un papier important dans la voiture, lui dis-je, je reviens tout de suite." Ce n'est pas la première fois que je lui fait le coup et je sais que son plaisir sera d'autant plus fort que sa frustration immédiate aura été plus grande. Je sortis de la chambre, laissant la porte mal fermée, et descendis à la réception. "J'ai oublié mon portable au restaurant, lui dis-je, pensez-vous qu'il sera encore ouvert?" Il me demanda le nom du restaurant. "Il est près de 2h00, c'est assez loin, mais ils ne ferment pas avant 3h00", répondit-il. Je le remerciai et sortis de l’hôtel. Je m'éloignai de quelques pas et surveillai la réception. Le garçon s'agita, se mit à réfléchir, alla dans on petit bureau et en ressorti une paire de fois puis, après avoir encore hésité, se dirigea vers le bar. Certain qu'il allait apporter la bouteille de Champagne à ma femme, je rentrai subrepticement dans l’hôtel, grimpai à notre étage par l'escalier, puis rentrai silencieusement dans notre chambre et me cachai dans la salle de bain dont je laissai la porte entrouverte.

Comme je l'avais imaginé, le garçon ne se fit pas attendre. Il entra, un plateau à la main sur lequel était la bouteille et deux verres. Le spectacle de cette belle femme mûre ligotée sur le lit, les cuisses écartées, la chatte ouverte où l'on apercevait l'arrondi de l’œuf vibrant, dépoitraillées, ses gros seins sortant du chemisier, le cloua sur place. La porte en claquant et les verres en s'entrechoquant firent sursauter Sophie qui compris que ce n'était pas moi. Dans l'embrasure de la porte de la salle de bain, je la vis se tortiller sur le lit comme si elle voulait disparaître au regard de l'intrus. Il posa le plateau et resta un instant à admirer la belle femme offerte à ses yeux. Retenant son souffle, il s'approcha encore et détailla le corps disponible de Sophie. Apercevant alors la télécommande du jouet sur le lit, il s'en saisit et l'actionna. Le résultat fut immédiat. Sophie se débattait de plus belle et ses râles se faisaient entendre de plus en plus fort au fur et à mesure qu'elle sentait monter l'orgasme en elle. Le garçon sortit une queue plutôt belle et gonflée de son pantalon et commença à se branler. Très vite, je le vis hoqueter et se tordre comme la sève montait dans sa verge. Il remballa précipitamment son sexe et une tache grandissante se fit sur son pantalon. Je me raclai alors la gorge assez fortement pour qu'il devine une présence dans la salle de bain. Il tourna la tête dans cette direction, le regard affolé et se précipita vers la porte de la chambre pour s'enfuir.

Je me dévêtis rapidement. Ma queue raide et dure, durcie par la scène à laquelle je venais d'assister. Sophie ne comprenait pas exactement ce qui se passait; je la sentais incertaine, dans l'attente de ce qui allait suivre, le corps tremblant des vibrations qui la torturaient depuis une dizaine de minutes. Je m'approchai d'elle, retirai l’œuf vibrant de sa chatte trempée, dégoulinante, béante. J'enfonçai sans difficulté mon sexe turgescent dans son vagin chaud et doux que sa mouille avait lubrifié abondamment. Malgré le bâillon de sa bouche, ses râles rauques étaient puissants, ce qui décuplait mon désir. A grands coups de reins je la bourrai et un long orgasme la transperça. La v******e de la jouissance lui fit briser une des cordelettes. Sa main libérée se plaqua sur mes fesses pour m'enfoncer plus loin en elle. Ma queue cognait au fond de son vagin dilatée. Elle criait encore quand ma queue se gonfla encore et de longs jets de foutre l'inondèrent. Je libérai ses yeux. Elle me regarda presque avec étonnement, pantelante et comme soulagée. "Comme j'ai eu peur mon chéri", dit-elle simplement.

Nous n'avons pas bu le Champagne ce soir là.
発行者 aviator2b
5年前
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