La cathédrale

Nous visitions l'ancienne cathédrale de L… en Espagne, surplombant la ville du haut de son promontoire. Un cloître de propositions grandioses et aux larges fenêtres précède la cathédrale elle-même dont les murs nus de toute ornementation dégagent une atmosphère fantasmagorique.

Nous fîmes le tour du cloître lentement, nous tenant par la main. D'un mirador nous admirâmes la vue. Une main sur ta hanche, je te pressai contre moi. Tu portais un robe légère rouge, moulant tes formes de manière indiscrète, t'arrivant à mi-cuisse et des chaussures à semelle de corde compensée.
Je me frottai contre toi, une main pressant ton ventre, l'autre enserrant tes seins. Je sentis mon sexe durcir et se dresser, l'excitation monter en moi et le mouvement de tes fesses m'indiqua qu'elle te gagnait aussi. Je t'embrassai à pleine bouche.
Tu n'as pas envie que je te prenne sur place, de sentir ma queue te pénétrer ? Te demandai-je ?
Je suis déjà excitée mon chéri, me répondis tu fiévreusement.
Nous reprîmes notre tour et pénétrâmes dans la cathédrale...

Malgré ses dimensions imposantes, ses hautes colonnes, ses nombreuses chapelles, la cathédrale offrait peu d'endroits où s'isoler, ou du moins se soustraire au regard perçant des visiteurs encore nombreux. Nous mêmes, saisis par la solennité du lieu, pensions plus à l'élévation de l'esprit qu'à la satisfaction de la chair.
La sacristie, dont la visite était recommandée sur le plan que l'on nous avait remis à l'entrée, était en travaux. Un large cordon de velours rouge carmin en barrait l'accès et un panneau indiquait : Obras, paso *********. Une telle invite ne se refusant pas, nous passâmes outre...
Un petit couloir en chicane empêchait d'en voir l'intérieur depuis l'entrée et l'on avait accès à une petite chapelle par un passage bas.
Dès que nous échappâmes au regard des touristes, nous reprîmes nos baisers endiablés, nous dévorant la bouche. Nos lèvres s'entrechoquaient presque brutalement. J'embrassais tes yeux, ton front, mordillais ton cou, tes épaules. Tu me rendais la pareille. Nos regards fiévreux se scrutaient ardemment pour lire la force du désir de l'autre. Nos mains palpaient nos corps. Je pétrissais tes hanches, tes fesses, tes seins que je sentais pointer à travers le tissu de ta robe.
Toi-même, tu pressais ma queue et la caressais vigoureusement sous mon pantalon. Je retroussais ta robe, une main caressant ton cul, s'immisçant entre tes fesses pour explorer la vallée qui les sépare et tester la souplesse de ton anus.

J'aime assez que tu sortes sans culotte, que ton sexe et tes orifices soient disponibles pour une caresse rapide mais la culotte elle-même peut être un objet de jouissance et j'éprouve un certain plaisir à te l’ôter dans les endroits les plus incongrus.
Aussi je commençai par exciter ton clitoris au travers de ta culotte dont le tissu brodé augmentait les sensations que te procurait mes doigts... Je le sentis gonfler, ton souffle se fit plus court.
Tu vas me faire jouir, tu m'excites tellement... Dis-tu en gémissant. Je m'interrompis le temps de faire glisser ta culotte sur tes jambes fuselées et de te l’ôter. Je me plaçai derrière toi et, tout en te caressant d'une main, enfonçait la culotte dans ta petite chatte. Lorsque elle eut presque entièrement disparu, je la tirai doucement. Puis l'enfonçai à nouveau et recommençai le manège. Le frottement du tissu sur les parois vaginales et tes petites lèvres t'excitait au plus haut point. Je sentais tes jambes trembler, le son et le rythme de tes gémissements augmenter. Ta chatte devenait de plus en plus humide et le tissu s'imprégnait de ta cyprine qui gouttait à l'intérieur de tes cuisses.Je n'arrêtait pas de branler ton clito pour autant. Des spasmes secouait ton ventre et j'avais de plus en plus de mal à contenir les soubresauts de ton corps.

Tes cris se faisaient plus aigus, l'orgasme allait te transpercer quand j'entendis des pas puis un chuchotement se rapprocher de nous. Sans doute un couple avait-il eu la même envie que nous.Je n'allais pas m'interrompre et te priver d'un orgasme dévastateur mais un peu de discrétion s'imposait. Je pris ta culotte maintenant trempée de ta mouille et la mis dans ta bouche pour étouffer tes cris. Je te poussai dans le coin obscur de la sacristie et achevai mon office en te branlant de plus belle. La jouissance fut si violente que tu serais tombée si je ne t'avais pas retenu. Ton corps n'était plus que palpitations, spasmes et tremblements. Je pressai ta bouche avec ma main et sentis le souffle de ton long gémissement malgré la culotte. Tu sanglotais à présent et je te serrais contre moi, caressant tes cheveux, les embrassant doucement, comme l'on console une enfant que la peur a saisi dans son sommeil. Puis nous passâmes dans la chapelle...
La chapelle était plus sombre que la sacristie mais nos regards s'étaient habitués à la pénombre si bien que nous pouvions discerner assez bien le jeune couple qui nous avait suivi sans le savoir.
Peu à peu, tu repris tes esprits mais les tremblements furent long à s'estomper.
La jeune femme n'avait pas l'air très enthousiaste aux idées de son ami mais elle finit par s'accroupir devant lui et nous la vîmes très nettement sortir son sexe, le prendre en bouche et commencer à le sucer.
Tu la regardas faire quelques instants puis, tes yeux droits dans les miens, me dit : je suis sûre de mieux sucer qu'elle!
Aucun doute la dessus ma chérie, je n'ai jamais été aussi bien sucé de ma vie que par toi! Dis-je.

Sans perdre un instant, tu défis ma ceinture, mon pantalon tomba sur mes chevilles et tu baissas mon caleçon.
Ma queue t’apparut raide, dure, fièrement dressée. Accroupie-toi dos au mur, ordonnai-je.
Ainsi je pourrai baiser ta bouche à ma guise ou te laisser l'initiative de la sucer et de la lécher. Je commençai par de lents mais profonds va et vient car j'adore prendre ta bouche ainsi. Tu n'arrivais pas encore à la prendre ma queue entièrement mais je savais qu'avec un peu de pratique tu y arriverais et que tu serais fière de le faire.
En attendant, je sortais ma queue de ta bouche de temps en temps car j'aime que tu la lèches et que tu la frottes contre ton visage, toute imprégnée de ta salive, ou de ta mouille si je sors de ta chatte.
La fille à côté s'activait aussi et son compagnon eut l'air de beaucoup apprécier. A ses râles, on comprenait qu'il n'était pas loin de jouir. Je vis ton regard se diriger vers eux comme si tu voulais juger de la meilleure suceuse, et tu avais sans doute envie de mon sperme mais c'est moi qui dirigeais la manœuvre. Avant d'éjaculer, je vais te baiser et te faire jouir à nouveau, lui murmurai-je à l’oreille,
Je te relevai, troussai ta robe et te plaquai face contre le mur. Je savais que tu aimais cette position et, de plus, nous ne perdions ainsi rien du spectacle que nous offraient nos jeunes voisins...
J’écartai tes pieds pour t'ouvrir, positionnai mon gland à l'entrée de ta chatte. Elle était tellement trempée que je n'eus pas besoin de ****** pour écarter tes petites lèvres. D'un poussée rectiligne, j'enfonçai ma queue jusqu'à la garde, très loin dans ton sexe. Un gémissement t’échappa.
Tu aimes ma chérie ? Que je t’écarte ? Que je t'ouvre ?
Ouiii, j'adore mon chéri, j'aime tout ce que tu me fais.
Maintenant que j'y étais, je commençai à te pilonner, méthodiquement, comme si je voulais t'ouvrir, te couper en 2. Je savais que tu adorais ça. Tu me le dis. Jamais tu ne t'étais sentie dilatée à ce point, jamais te jouissance vaginale n'avais été si grande que quand je te défonçais ainsi. Je continuai de te bourrer la chatte. Si ça te plaît mais ça me plaît énormément à moi aussi. Je nourris mon plaisir du tien alors je n’allais pas m'arrêter maintenant !
Les jeunes étaient passés à l'étape suivante eux aussi. Il la prenait en levrette à même le sol. Elle aimait ça elle aussi mais quand il jouit finalement, j’eus le sentiment qu'elle n'avait pas obtenu entière satisfaction.
Ils se rafistolent rapidement et nous laissèrent seuls à nouveau...

Dans la chapelle, il y avait un prie-Dieu. Je t'y conduisis, te fis t’agenouiller. Grâce à lui, ton cul cambré à bonne hauteur pour se faire saillir longuement.
Je étais terriblement excité maintenant et toi aussi. Nous avions dépassé le stade de la baise gentille pour quelque chose de plus a****l, de plus sauvage. Pour un moment, l'autre va devenir un objet de plaisir mais la réciproque est vraie même si ce n'est pas forcément dans la même séance.
Tu vas devenir ma chienne, ma pute. Je vais claquer tes fesses pendant que je prends ton cul mais je n'oublie jamais que ce jeu est aussi destiné à décupler ton plaisir, ta jouissance.
Je te demandai d'écarter tes fesses, d'ouvrir ton trou. Je présentai ma queue à l'entrée et m'enfonçai très doucement. Je poussai un peu, mon gland s'immisça dans ton anus. Il passa . Le reste de ma queue suivis sans difficulté. Je la rentrai entièrement, l'immobilisai un instant puis commençai les va et vient, de plus en plus profonds, de plus en plus rapides. Je compris à ta respiration que ton excitation était déjà très haute. Je te bourrai bien maintenant, sans ménagement. Je profitai de la position pour caresser ton clito. J'enfonçai des doigts dans ta chatte, elle était encore plus trempée que tout à l'heure. Tu recommenças à trembler. Je pris tes tétons entre mes doigts, les pinçai, les tirai, les tordis. Tes gémissements augmentèrent encore.
Oh, j'aime ça mon chéri, j'aime ! Continue, ne t'arrête pas ! Gémis-tu.

Non seulement je continuai mais j'augmentai l'amplitude de mes coups de reins et t'assénais de bonnes claques bien sonores sur le cul. Je connais bien ce genre de lieu. Ils sont insonorisés par leur architecture même. Je peux claquer tes fesses à volonté sans que les visiteurs ne s’en aperçoivent
Tu allais jouir à nouveau. Je pris ta tête et la tournai pour que nos regards puissent se croiser. Ton regard était halluciné, tu étais dans un autre monde où seule la jouissance peut te mener.
Est-ce tu m'appartiens ma chérie? Dis moi, est-ce que tu m'appartiens.?
Ouiii, mon amour, je t'appartiens, je t'aime et je t'appartiens ! Répondis-tu haletante.
Tu allais jouir dans quelques secondes. Je voulais attendre encore mais je étais trop excité pour me retenir plus longtemps, et je savais que tu adores que l'on jouisse ensemble.
Mes mouvements devinrent plus lents mais tout autant intenses. Tu pouvais sentir ma queue au bord de l'explosion palpiter dans ton anus. La sensation déclencha un orgasme violent chez toi. Je te suivis de près. Ma queue durcit encore puis, à longs jets, mon foutre se répandit dans ton cul. Des soubresauts t'agitaient à nouveau. La sueur coulait sur ton front et corps tout tremblant était moite. Tu me regardas par dessus l'épaule, les yeux fiévreux, tu me fixas et en disant :
Oh que j'aime ça !
Que j’aime ça !
Oui, j'aime ça !
J’aime ça aussi ma chérie ! Oh oui, j'aime ça terriblement! Répondis-je.

Il nous fallut encore un bon quart d'heure pour reprendre nos esprits, sortir et regagner la voiture.
Quelle est la suite ? me demandas tu.
T… , je réponds, une grosse heure de route mais ils ont une très belle cathédrale, parait-il...
発行者 aviator2b
5年前
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