À la découverte du Donjon - Partie 2

La première partie de cette histoire est accessible et porte le titre "À la découverte du Donjon".

Une douleur lancinante me réveille brutalement. J’ouvre les yeux pour voir le fouet s’abattre sur mon bas-ventre. N’étant absolument pas préparée, je gémis sous la v******e du coup. En retour, je reçois un « ta gueule salope », accompagné d’un regard empli de désir. Je me sens mouiller instantanément. Je te fixe avec des yeux dubitatifs, agrandis par la peur du prochain coup, mais également par l’excitation. À mon étonnement, le prochain coup ne vient pas et tu reposes le fouet.
Je remarque que je suis toujours attachée sur la chaise, ce qui a l’air de te plaire. Je te regarde te diriger vers l’armoire et fouiller dedans quelques instants. Tu reviens avec un bâillon, ainsi qu’un bandeau pour les yeux.

Tu commences par me priver de mon sens de la vue. J’ai juste eu le temps d’apercevoir ton érection avant d’être plongée dans le néant. Je sens ton visage tout proche du miens. Ta respiration caresse gentiment ma joue, puis mon oreille. J’apprécie fortement ce moment de calme. Puis, rompant le silence, tu me chuchotes au creux de l’oreille : « est-tu prête à souffrir, ma petite chienne préférée ? ». D’une voix rauque, je te répond « Oui Maître », et l’on peut entendre la crainte mélangée à un fort désir.
Tu me soulèves délicatement la tête, met la boule du bâillon dans ma bouche, puis attache la sangle à l’arrière de mon crâne. J’ai horreur de ne plus pouvoir fermer la bouche et je peine à respirer. Tu m’embrasses d’abord le front, puis descend dans mon coup jusqu’à arriver à mon intimité.
Tu joues d’abord avec mes lèvres, les mordillant de plus en plus fort, avant de laisser ta langue glisser sur mon clitoris. Tu me pénètres à l’aide d’un objet non identifié, et je jouis en à peine quelques secondes, en t’aspergeant encore une fois de ma semence transparente et sucrée. Je t’entends soudain t’éloigner, et du bruit provient de l’armoire, si mon ouïe ne me trompe pas.

Tes pas se rapprochent, et l’anxiété monte en moi. Je n’ai aucune idée de ce que tu es allé chercher, mais je n’aime pas ça. La plupart du matériel était déjà sorti, donc j’ai beaucoup de peine à imaginer ce qui m’attend.
Soudain, une sensation de métal froid se ressent sur mes tétons, qui pointent immédiatement. Le froid est remplacé par ta langue. Tu joues quelques instants avec chaque téton, puis plus rien pendant une dizaine de seconde. Et puis, la douleur. Je ne peux m’empêcher de lâcher un cris, déformé par le bâillon dans ma bouche, lorsque j’ai l’impression qu’on me perce les tétons. La douleur est constante et je réalise que quelque chose est accroché à l’extrémité de mes seins. Ma respiration est saccadée, mais la douleur s’apaise petit à petit.
Pendant que mon cerveau se met à comprendre que ce sont des pinces à tétons, tu ricanes et me dit : « Oh mais ma chère soumise, cette douleur n’est rien par rapport à celle qui arrive ». Et là, sans même que tu me touches, je jouis, très fortement, et très longtemps. L’excitation, la douleur et l’appréhension réunies ont déclenché une puissant orgasme que je n’aurai jamais pensé possible. Je sens ta bite tendue me toucher le flan, puis une sensation humide la remplace. Derrière mon bandeau, j’imagine le liquide pré-séminal que tu as déposé sur moi, et je sens ma mouille couler le long de mes fesses.

L’excitation est à son comble, autant pour toi que pour moi. Au bruit, je réalise que tu es en train de te branler. Très rapidement, tu jouis sur ma chatte. Je réalise donc que tu ne risques pas de me lécher pendant un petit moment. Or, je me trompe. Tu décides de me redonner un orgasme avec ta langue, avant d’augmenter ma souffrance. Le simple fait de réaliser que tu es en train de gouter ta semence étalée sur mon corps me projette encore une fois dans un orgasme infini.
Le sentiment de bien-être est de courte durée, car je ressens soudainement le même type de douleur que précédemment sur mes tétons, mais bien sûr en deux fois plus aiguë. Je hurle, de la bave coule sur mon menton car le bâillon me gêne, des larmes coules sous le bandeau. Tu caresses gentiment mon ventre, comme pour m’apaiser. « Tu es une très bonne soumise, je suis fier de toi et je t’aime ». Tu as dû réaliser que ces mots étaient nécessaire pour éviter que je décide d’arrêter ici.
Je me force à contrôler ma respiration, et petit à petit, mon organe s’habitue à la douleur et elle devient acceptable. Les larmes arrêtent de couler, et je suis prête à te satisfaire. Tu viens sécher mon visage humide, avant de me glisser : « tu vas jouir tellement fort, je te promet que cette situation inconfortable va se transformer en une expérience incroyable. Fais-moi confiance. »

Je t’entends ouvrir une sorte de tube, puis sens tes doigts enduits d’une substance masser mon orifice vaginal. Tu m’indiques que c’est un gel qui doit aider à détendre mes muscles vaginaux. Je trouve ton idée étonnante, car je me sens déjà très ouverte. Une fois le gel correctement étalé, tu glisses 3 doigts en moi, et je sens qu’il me reste encore pas mal de place. Tu embrasses le haut de mes jambes avant d’enfoncer d’un coup sec ton poing entier. La sensation est extrêmement surprenante et je jouis. Le jet de cyprine ne peut pas s’échapper comme il le voudrait, alors il coule le long de ton avant-bras. Tu t’enfonces un peu plus en moi, et ce que je ressens est totalement déstabilisant. La pression sur mon intérieur est si forte que j’ai l’impression de me déverser sans interruption. Je jouis, encore et toujours, alors que tu joues avec mon intimité la plus profonde. Soudainement, ta bite force le passage de mon anus, et dire que je me sens entièrement remplie est un terme bien trop faible. Ton bras pilonne ma chatte, pendant que ta bite s’active dans mon anus qui n’a jamais été aussi étroit. En moins de quelques minutes, tu exploses. Je te sens trembler contre mon corps pendant que l’orgasme te projette à des centaines de lieu, tu ne sais plus où tu te trouves lorsque tu retires ton bras. Mon orifice étant enfin libéré, un énorme jet t’asperge le visage et te fait revenir sur terre. Tu contemples mon vagin à l’ouverture béante et craches dedans, pour m’humilier un peu. Loupé, car je m’étais évanouie juste après ce dernier orgasme.

J’ouvre les yeux lorsque tu me prends dans tes bras, après m’avoir enfin détachée de cette chaise. Chaise sur laquelle j’ai eu les orgasmes les plus surprenants et les plus violents de ma vie. Et pourtant, depuis que je te connais, Dieu sait que j’en ai vécu des orgasmes. Tu m’as également libéré de mon baîllon et de mon bandeau.
Tu me déposes dans l’eau chaude de la baignoire et t’y glisses avec moi. Tu as l’air extenué. À vrai dire, tu n’es pas habitué à jouir autant de fois en à peine quelques heures. Tu me fais remarquer qu’il ne nous reste plus que 40 minutes avant que nous devions quitter les lieux. Tu t’approches de moi, et, pendant un cours instant, je pense que tes pulsions dominatrices se sont calmées. Bien mal m’en a pris, car je me retrouve soudainement la tête sous l’eau. Je panique et me débat pour revenir à la surface. L’ordre « Suce moi, je m’en fout si tu t’étouffes » et prononcé de façon si violente que je prends une grande respiration avant de plonger sous l’eau à la recherche de ta queue déjà parfaitement tendu.
Je fais des efforts surhumains pour te sucer le plus longtemps possible sans sortir prendre ma respiration. Quand je me vois obliger d’émerger, tu le lèves et continues à te branler. Tu éjacules sur mon visage, mais très peu de sperme est encore présent dans tes couilles. Seul une petite goutte s’échappe de toi, avant de finir dans mon œil.
Je n’ai pas le temps de protester, car tu me relèves et insère 3 doigts en moi. Tu t’actives, et le mouvement est si rapide et violent que je hurle de plaisir et me met à trembler avec force. Tu retires tes doigts juste avant que je jouisse, et je me retrouve extrêmement frustrée. On remarque que tu es dans l’urgence. Tu as besoin de profiter pleinement de ces dernières minutes en tant que Maître dans un donjon.

Tu me fais sortir de la baignoire, et sans même nous essuyer, tu me lances sur le lit. Tu me places à quatre pattes et m’attache les bras dans le dos. Les liens sont beaucoup trop serrés pour mes poignets déjà meurtris par les sangles de la chaise. Tu m’écartes les jambes au maximum. Cette position est beaucoup trop douloureuse, mais cela ne m’empêche pas d’être au paroxysme de l’excitation.
Tu pénètres ma chatte avec force, et j’ai le plaisir de constater que les muscles se sont resserrés après le passage de ton poing et de ton avant-bras. Après quelques coups de bite, tu sens que j’ai besoin d’éjaculer et te retire. Puis tu me remets juste un coup avant de te retirer à nouveau, et j’éjacule encore sur ta queue tendue qui ne demande qu’à me pilonner encore plus fort. Tu continues ce petit manège quelques fois, lorsqu’un jet bien plus puissant que les autres surgit. Cela finit de t’exciter, et ta propre semence est relâchée alors que tu es hors de moi et que tu ne te touches même pas. Nous jouissons une dernière fois à l’unisson alors même que nos corps sont séparés.
Nous n’avons pas le temps de reprendre notre souffle, car un timer nous indique qu’il ne nous reste plus que 10 minutes. Nous nous levons, attrapons un linge pour débarrasser nos corps de nos fluides corporels et nous rhabillons. Nous n’avons pas à ranger car nous avons payé pour le ménage, bien heureusement. Nous prenons alors des photos de chaque endroit que nous avons souillé. Partout, des tâches de spermes et des lacs de mouille sont présents. Voir ça me donne encore envie de jouir, je me sens insatiable.

Nous partons et glissons la clé dans la boîte aux lettres, comme demandé. Le trajet du retour nous paraît très long, et je lutte pour ne pas m’*******r afin de te tenir compagnie pendant que tu conduis. Nous ne parlons pas, car nous savons que debriefé de cette expérience ne ferait que nous exciter encore, et nous n’avons plus la force de nous arrêter sur une aire d’autoroute pour un petit coup rapide.

À peine arrivés, nous nous couchons et nous endormons dans la seconde. Après 12 heures de sommeil, tu te réveilles en bandant comme un cheval, et tu décides de me réveiller en plantant ta queue dans ma bouche. Cette incroyable expérience nous a rendus encore plus accros au sexe, et cette nouvelle journée s’annonce productive de ce côté.

Ah, j’ai déjà tellement hâte de t’emmener une nouvelle fois dans ce donjon. Et cette fois, ce sera toi le soumis.
発行者 lolHamsterix
5年前
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