Mes plus lointains souvenirs de bite
Les plus lointains souvenirs relatifs à mon sexe sont ceux de mes érections matinales. En effet, je devais avoir 10 ou 12 ans et je me réveillais régulièrement tous les matins avec la trique redressée. Cela devait effrayer ma mère qui m’ordonnait aussitôt d’aller faire pipi. Alors debout devant la cuvette des W-C je devais attendre longtemps, comme si j’étais puni, que ma queue veuille bien ramollir pour pouvoir uriner.
A l’école primaire les jeux de sexe se résumaient à savoir lequel d’entre nous réussirait à pisser le plus haut sur l’ardoise noire de l’urinoir. Je me souviens que j’ai été très fier quand je me suis rendu compte pour la première fois que des poils poussaient sur mon pubis. J’ai toujours été très intéressé par ma bite. En classe de 6ème je jouais secrètement avec une main dans ma poche trouée. Mon prépuce était trop étroit et je ne réussissais à pas découvrir mon gland lorsque je bandais. Alors je décalottais ma bite lorsqu’elle était au repos et ça me faisait bander comme un cerf. Mon prépuce distendu me faisait mal. Je résistais le plus longtemps possible à cette douleur puis, lorsque je n’en pouvais plus, j’entreprenais de rentrer mon gland dans son étui. Mais ça n’allait pas tout seul car le prépuce restait toujours coincé. Je me demande comment je ne me suis pas fait remarquer par les profs ou les autres élèves tant je me remuais sur ma chaise.
Ma première expérience avec une autre personne s’est déroulée au lycée en 6ème. Tous les mardis à 13 heures en salle de permanence je retrouvais un petit copain. Nous nous asseyons toujours sur le même pupitre tout au fond de la salle. On avait 12 ans. A mon avis, ma bite devait avoir atteint sa taille actuelle. Sachant que j’allais retrouver mon petit camarade, je bandais d’avance, si bien qu’il n’a jamais pu voir ma bite au repos. Nous avions pourtant essayé souvent : dans les rangs, avant de rentrer dans la salle, il me tâtait au travers des vêtements, mais je bandais déjà ! Ses couilles n’étaient pas descendues. Sa bite était toute petite et il en avait honte. Il avait très peur d’être la risée des autres. Cependant, il bandait très fort lui aussi. Son prépuce ne décalottait pas son petit gland. Il n’avait encore aucun poil. Moi, je le consolais en le suçant longuement. Je disparaissais sous la table. Je ne sais si le surveillant avait repéré notre manège. Un jour, j’ai même bu sa pisse tellement je l’aimais bien. Lui, admiratif, serrait ma bite raide avec sa main, sans me branler car à cette époque je n’avais encore jamais joui et nous ne savions même pas que ça existait. Il pensait que je devais être exceptionnel avec une queue d’une taille pareille. A la fin de l’année scolaire je ne l’ai plus jamais revu. Je ne me souviens même pas de son prénom.
A l’arrivée de l’été, j’étais tout particulièrement attiré par la chose sexuelle. Au lycée, pendant une récré, dans une salle de classe vide, je m’étais déshabillé complètement devant deux petits camarades pour exhiber fièrement ma gaule bien dressée. Soudain nous avons entendu les pas rapides d’un surveillant arrivant sur nous. Mes deux spectateurs se sont enfuis et je me suis retrouvé seul tout nu caché dans une armoire !
C’est à cette époque que j’ai eu ma première jouissance. C’était à la sortie du bain. La baignoire était déjà vidée. J’étais tout seul debout dans la baignoire et je m’essuyais l’entre jambe. J’ai du essuyer trop fort ou trop longtemps car j’ai senti une sensation inconnue mais pas désagréable, un peu comme lorsqu’on se gratte d’une piqûre d’insecte. Un drôle de vertige emplit petit à petit toute ma tête. Affolé, je suis vite sorti de la baignoire pour me placer devant la cuvette des W-C. Je sentais bien que quelque chose allait sortir, pas de la crotte, pas du pipi mais « ça » venait. Alors les spasmes sont arrivés, par vagues longues et répétées. Ca ne s’arrêtait pas. Le sperme épais giclait, giclait sans fin. Je poussais ma queue raide vers le bas pour diriger le jet vers la cuvette. Mon cœur battait très fort et je tremblais de frissons. Quand ce fut fini, je fus pris aussitôt d’un grand sentiment de culpabilité : j’allais noyer un enfant. Je regardais attentivement le sperme pensant voir une petite tête, des petits bras... Tant pis, j’ai tiré la chasse d’eau quand même. Irrésistiblement attiré par ce mystère, je recommençai quelques jours plus tard, pour voir si ce mystère se reproduisait encore.
Alors que j’avais 12 ans, j’ai regardé ma sœur par le trou de la serrure de la salle de bain. J’ai vu que ses seins étaient déjà lourds et qu’ils retombaient sur sa poitrine. J’ai été déçu car j’aimais ( et j’aime encore ) les petites poitrines menues. Je ne sais plus comment c’est arrivé mais je me suis fait pincer par mes parents et on m’a fait la morale. J’ai été qualifié de pervers et de vicieux...
Je racontais toutes ces découvertes à un petit copain. Il s’appelait Guy. Il était beau gosse, la peau blanche, des grands yeux sombres, les lèvres fines et bien rouges. Il était le héros de toute la classe, car il racontait qu’il avait déjà embrassé des filles sur la bouche. Il m’a affirmé avoir vu la queue d’un vieux – mais à 13 ans tous les adultes sont des vieux - sortir d’un trou dans les toilettes d’un parc de la ville. Comme j’étais incrédule et curieux, il m’y a conduit un soir d’hiver, dans le noir. Il n’y avait personne et les odeurs d’excréments étaient bien trop fortes pour rester à attendre. A Guy, j’ai fait une démonstration d’éjaculation dans les toilettes du lycée. Fasciné et incrédule, il m’a convaincu de recommencer le lendemain car il voulait absolument savoir d’où sortait le sperme. J’ai juté pendant qu’il me tenait les couilles pour sentir passer le jet. En vain !
Depuis cette époque jusqu’à ce que je rencontre ma femme, je me branlais souvent, parfois plusieurs fois de suite. Je me faisais jouir en plaçant mes deux mains paume contre paume et en faisant rouler ma queue comme l’homme préhistorique allumant son feu. L’orgasme venait très rapidement. C’était le seul but, la délivrance d’une trop forte tension. Pourtant, tous les soirs, je me promettais de ne pas le faire. Mais, dans le noir, à la chaleur des draps, je bandais systématiquement. Le moindre de mes mouvements était une excitation qui me rapprochait de l’orgasme. Avec mes doigts, je maintenais mon prépuce fermé pour empêcher mon sperme de se répandre dans le lit. Ce n’est qu’après avoir joui que je pouvais m’*******r. Mes draps étaient continuellement maculés d’auréoles. Jamais ma mère ne m’a fait le moindre reproche, la moindre réflexion et je lui en serai éternellement reconnaissant.
Un jour alors que j’étais particulièrement excité, couché tout nu sous la table de ma chambre j’ai mis les pieds au mur et, en me pliant en deux, j’ai réussi à toucher ma bite avec la pointe de ma langue. Sensation agréable, mais j’aurais voulu pouvoir aspirer ma bite toute entière. Depuis, je n’ai plus jamais réussi cette gymnastique.
J’ai aussi sucé la bite de mon petit cousin Alain. Agé d’***** de plus que lui, j’éjaculais déjà alors que sa bite n’émettait rien encore. Je me souviens surtout de sa bonne odeur de savonnette mêlée à une légère odeur de sueur de bébé. Mais je crois qu’il n’aimait pas trop être sucé. C’était moi qui y trouvais du plaisir. Je me branlais devant lui et nous récoltions mon sperme dans une feuille de papier que nous lâchions depuis la fenêtre du balcon, au 3ème étage. Le petit paquet s’écrasait sur le trottoir et ça nous amusait beaucoup de penser que les passants ne se doutaient pas de la nature du petit colis. Je revois très rarement mon cousin. Je n’oserais jamais évoquer avec lui ces merveilleux souvenirs, que la société nous oblige à oublier.
Plus tard, tous mes copains se branlaient couramment. On en parlait et on s’en vantait. Un soir, avec un petit ami, nous avons pénétré dans le chantier d’une maison en construction. Dans le noir, à l’abri des regards des passants, nous nous sommes branlés chacun pour soi, debout au milieu de la pièce. Nous voulions comparer la puissance de nos jets. Je n’ai pas gagné. Le petit salaud avait une assez petite queue mais il se branlait avec une telle vigueur. Cette maison est habitée depuis longtemps. Aujourd’hui, quand je la vois, je m’amuse à penser aux occupants qui ne se doutent pas du tout de ce qui s’est passé dans leurs murs. Un jour, avec ce même petit copain - il s’appelait Christian - nous étions seuls dans les bois. Bien sûr, lui et moi la culotte et le slip sur les godasses. Il a voulu m’enculer. Alors moi, je me suis débattu avec l’énergie du désespoir. Je me suis défendu farouchement et j’ai réussi à l’en dissuader. J’étais terrifié car je pensais que j’allais tomber enceinte et qu’ainsi tout le monde saurait ce que nous avions fait... Aujourd’hui, je reconsidérerais ma position !
A cette époque, j’étais bien trop prude et naïf. Je n’avais jamais fréquenté de fille et encore moins vécu d’épisode sexuel. J’étais persuadé que les filles n’avaient pas de désir, aucune envie et qu’il fallait respecter ça. En fait, je crois maintenant qu’elles voulaient se faire prier et désirer. Aujourd’hui encore, je suis plus à l’aise avec un homme. Je ne parlerais jamais de ma bite et de mon cul à une femme.
Lorsque j’ai eu 18 ans, mon permis et ma première voiture, j’économisai une petite somme pour « aller aux putes ». Un soir donc, j’abordai une de ces dames depuis ma voiture. Elle me conduisit vers l’entrée discrète d’un hôtel louche et me pria de payer la chambre. Ca, je ne l’avais pas prévu ! En montant dans l’escalier, nous avons croisé des collègues de la professionnelle : « Dis donc, tu les prends au berceau … » « - Il est majeur, il est venu avec sa voiture ! » J’étais transpercé de honte. Arrivée dans la chambre, la dame me demanda son petit cadeau qu’elle arrondit en se servant elle-même dans mon portefeuille. J’étais tellement terrorisé que je n’ai rien dit. D’autorité elle me conduisit devant le lavabo, sortit ma bite et commença à l’astiquer longuement sous le robinet. J’étais déjà au bord de l’orgasme. Elle s’étendit sur le lit et me coucha sur elle. A peine ma queue a-t-elle pénétré dans je ne sais quel orifice qu’elle se mit à tortiller vivement son bassin. Ce qui eut pour effet de me faire éjaculer immédiatement. Elle se releva aussitôt pour aller sur le bidet. Pendant que je me rhabillais tout penaud, elle me fit la morale « -Tu devrais t’occuper de tes études plutôt que de penser aux filles ». Et je me retrouvais sur le trottoir tout seul avec l’odeur persistante d’un parfum entêtant qui me collait à la peau. Pourvu que ma mère ne sente rien !
A cette époque, j’avais un bon copain Gérard, un confident. Nous cherchions des filles mais nous étions très timides et maladroits. Un soir dans ma voiture, nous étions tellement désespérés de ne pouvoir tirer un coup que l’un de nous a émis l’idée de s’enculer. En toute innocence, sans enthousiasme, faute de mieux. Comme il était plus petit que moi, il devait logiquement avoir une queue plus petite, et moi un trou du cul plus gros. Donc, nous décidâmes que c’est moi qui serait enfilé. Pantalons et slips aux chevilles, je m’assis sur sa queue raide. Malgré tous nos efforts, impossible de pénétrer : nous n’avions même pas pensé à lubrifier ! Finalement, on s’est branlé chacun de son côté...
Enfin, je suis sorti avec la sœur d’un copain, Chantal, une fille que je trouvais très belle : rouquine, la peau fine et bien blanche, un peu rondouillarde. Je l’aimais mais à cette époque, j’étais très prude et très coincé. Je ne l’ai embrassé que lorsqu’elle en a pris l’initiative, dans une salle sombre de cinéma. J’ai trouvé que ce n’était pas très hygiénique de mêler ainsi sa salive à une tierce personne. Cependant, j’étais très excité, comme il se doit à cet âge là. Mais, en bon petit boy scout, je résistais à la tentation. Je me disais que si nous mangions déjà maintenant tout le fruit défendu, que nous resterait-il pour plus tard ! Elle m’a beaucoup choqué lorsqu’elle a posé sa main sur ma braguette. Je bandais fermement, elle s’en est rendu compte et j’en ai eu honte. Je crois que je l’ai humiliée par mes propos puritains moralisateurs. Toujours est-il qu’elle mit fin à notre relation et je me retrouvais seul complètement désemparé, sans avoir rien compris.
C’est alors que j’ai rencontré Guy. Il était plus âgé que moi, marié à une jolie eurasienne et futur papa. J’étais assez paumé et il m’a recueilli comme un grand frère. Il m’a raconté tout sur la sexualité des adultes et m’a montré des photos pornos. En 1965, ce n’était pas courant du tout. C’est lui qui a fait toute mon éducation !
Un après midi, il a baisé une fille de passage alors que j’étais dans la pièce à côté. La porte était ouverte et j’entendais tout. J’étais très excité et ce soir là je me suis branlé plusieurs fois de suite.
Alors que sa femme était à la maternité, nous avons couché ensemble et je l’ai sucé maladroitement. J’avais peur qu’il jouisse dans ma bouche. Je l’entends encore me dire « suce, suce ! » Je ne devais pas être très efficace.
Après que je lui ai raconté mon aventure avec la pute, il décida d’appeler une de ses amies et la pria de venir me dépuceler. Ce qu’elle fit sans aucune hésitation. Elle commença par faire l’amour avec mon copain pendant que je patientais gentiment dans la pièce à côté. Quand ce fut mon tour, elle resta dans le lit, nue, pendant que je me déshabillais. Bien entendu, je bandais comme un cerf, mais cette fois-ci j’étais bien décidé à ne pas jouir trop vite. Je me souviens très bien qu’avec ma bite raide, je cherchais désespérément l’entrée de sa chatte. J’ai pioché longtemps longtemps, trop haut, trop bas. Je n’avais aucune idée de la morphologie d’une femme et je commençais à me décourager. Elle semblait bien apprécier cette bite active et fourailleuse. Finalement, elle me guida avec sa main pour la pénétration. Moi, je suçais ses tétons avec gourmandise.
J’eus pour mission de raccompagner la dame à son domicile avec ma voiture. Arrivée chez elle, elle me proposa de monter dans son appartement, ce que je refusais énergiquement. En un éclair toutes les scènes de cocus des pièces de théâtres avaient traversé ma tête : son mari était un routier très costaud et très jaloux !
Une autre fois, alors que j’étais bien excité, je me frottais contre mon copain en le suppliant de bien bouloir m’enculer. Il refusa gentiment et m’autorisa, pour me consoler, à insérer ma bite entre ses cuisses pour mimer les gestes de l’amour. J’éjaculai dans sa serviette à cul.
C’est à cette période que j’ai rencontré ma femme. Pendant un mois, notre amour fut très platonique. Mais je me plaignais ostensiblement de douleurs dans les couilles afin de ****** la main de ma fiancée : elles étaient trop pleines, il fallait faire quelque chose ! Elle s’en sentit responsable et me branla à la main, en m’interdisant de le faire moi-même : « c’est mon travail » dit-elle.
Elle perdit son pucelage dans la voiture, avec un préservatif bien sûr. Le sida n’existait pas à cette époque, la vraie crainte d’alors était de tomber enceinte. En avons-nous tiré des coups ! Très timide, j’achetais les préservatifs à la pharmacie en inscrivant ma commande sur un petit papier que je tendais au vendeur. Un après midi, nous avons fait l’amour dans la nature, pour la première et dernière fois. Ce n’est pas pratique du tout : terre, herbes et fourmis s’insèrent partout …
Lorsque j’étais jeune marié, j’étais toujours très excité et j’attendais que ma femme s’endorme pour pouvoir me branler silencieusement dans le lit conjugal.
Nous avions un couple d’amis de même âge. Au cours d’une soirée bien arrosée, mon copain et moi nous vantions la taille de nos sexes respectifs. Après les expériences vécues dans mon *******, je m’étais persuadé que j’avais une queue plus grande que les autres. Alors, devant nos femmes horrifiées, mon copain et moi avons sorti nos bites pour en comparer la longueur. Et j’ai pris une bonne leçon d’humilité car toute bandée la mienne mesure 13 cm, comme presque tout le monde !
Maintenant, depuis 2001, je fréquente des hommes. J’ai sucé des dizaines de queues, je me suis fait enculer de plusieurs fois. J’ai trouvé des types très sympathiques, beaucoup de timides, souvent des gars silencieux avec qui aucun échange n’est possible, mais je crois que ça fait partie du plaisir !
Comment décrire le plaisir que je ressens à me faire sodomiser ?
Il y a deux sortes de plaisir : intellectuel et physique.
Moralement, je suis assez content de réussir ce que d’autres gars font,
et aussi, je suis assez fier car ce n’est pas tout le monde qui ose le faire.
J’aime bien donner du plaisir, jouir par procuration.
J’imagine l’excitation du gars qui voit mes petites fesses blanches
et qui regarde sa bite aller et venir dans mon petit trou.
J’accompagne ses mouvements avec mon cul.
J’écoute son souffle, je suis attentif à son rythme.
Physiquement, je ressens agréablement le passage d’un objet doux dans l’anus.
Un peu comme quand on se gratte lorsqu’on a une piqûre d’insecte.
Bien sûr, il faut que ce soit bien lubrifié : vaseline, gel, salive tout est bon !
Dans le rectum, c’est le passage sur la prostate qui est jouissif.
Je ne suis pas encore arrivé jusqu’à l’éjaculation, mais presque.
J’aime assez je goût du sperme.
J’ai déjà goûté à mon propre sperme en me branlant sur le dos, ma bite au dessus de ma bouche. Mais mes vertèbres cervicales m’ont obligé à abandonner cette position.
Je connais le goût de mon sperme, voici ce qui m’arrive d’extraordinaire :
Un jour que j’étais très excité et que je n’avais pas éjaculé depuis deux semaines, je pissais. Après avoir bien vidé ma vessie, j’ai remarqué que mes dernières gouttes d’urine étaient opaques, collantes sur la cuvette. J’en ai recueilli sur mon gland et j’ai goûté : c’était du sperme ! Depuis, à chaque fois que ce phénomène se reproduit, je récolte mon sperme, je le lèche et j’avale tout. Le goût reste dans ma bouche assez longtemps. Ce qui m’amuse beaucoup car après être passé aux toilettes, je reprends mon activité professionnelle et personne ne connaît mon secret !
J’ai reçu dans la bouche le sperme de mon premier amant ( 72 ans ).
Il avait un certificat médical et il était très très prudent lui même.
Une autre fois, je faisais un 69 avec un routier, dans sa cabine.
Il a joui plus tôt que prévu. Je n'ai pas osé souiller sa couchette.
J'ai gardé le sperme sans avaler et j'ai recraché par la portière.
A chaque fois, je trouve le même goût au sperme.
Je ne suis pas œnologue et je ne sais pas bien reconnaître les goûts.
Je trouve que le goût du sperme me fait penser à celui de la farine chaude ...
Pas repoussant du tout !
J’éprouve beaucoup de plaisir à sucer une bite et à faire du bien par des caresses.
A chaque voyage professionnel hors de ma ville, je me fais une virée en célibataire, à Charleville, à Troyes, à Laon !
Pour être prêt à accueillir de grosses pines, tous les matins, avec la mousse à raser, je me mets 2 - 3 doigts dans l’anus, ça glisse bien et ça sent bon. J’adore jouer avec mon cul.
Depuis fin 2011, je suis à la retraite, prisonnier de ma femme qui me piste sans cesse.
Heureusement que, en trichant sur les horaires en allant à la piscine deux fois par semaine, je réussis à aller draguer 1/4 d'heure sur une aire d'autoroute près de chez moi. Je suce et je me fais enculer le plus souvent possible !
J'adore sucer les bites. Il n'y en a pas deux pareilles. Elles sont de teints variés, plus ou moins foncé, allant du blanc pâle au brun noirâtre. Elles sont de longueurs et de diamètre différents, cylindriques ou coniques, droites ou courbes, dures ou flasques. Elle ont un gland râpeux ou lisse de forme ronde ou pointue, sans ou avec prépuce serré ou lâche, fin ou épais, un frein plus ou moins tendu. Elles se présentent rasées ou ornées de poils noirs, blancs, ou roux ...
Je les aime toutes. Ma préférence serait est une petite bite de jeune homme, droite et bien raide avec un prépuce souple, bien rasée avec un teint clair de rouquin ...
Personnellement, je n'ai pénétré des hommes que trois ou quatre fois. J'en garde un souvenir assez mitigé car, après deux ou trois va-et-vient savoureux, je dois me retirer rapidement pour éjaculer.
En revanche, j'ai un grand plaisir à me faire prendre. Il y a quelques années je craignais les sexes trop gros ou trop loin. Maintenant je les recherche ! Je me lubrifie profondément et je suis sûr de ma propreté. J'aime sentir l'homme s'exciter de plus en plus dans mon dos et accélère ses mouvements. Je guette le moment où il va brusquement soulager sa tension. Je ressens une sorte de fierté de l'avoir fait jouir !
Je t'envoie des photos récentes de mon corps nu. Je sais que ça ne se dit pas ... mais je me trouve beau ! J'aime mon corps et mon rêve est de faire l'amour avec un homme qui me ressemble.
Je suis fasciné par les transsexuelles aux petits seins, avec un petit sexe enfantin. Certaines sont magnifiques mais parfois je me laisse emporter par de douteux montages photographiques
Sais-tu que toutes ces histoires sont parfaitement authentiques ?
Je repense souvent avec nostalgie à ces épisodes de ma vie sexuelle.
Dis-moi ce que tu en penses !
Parles moi de toi !
A l’école primaire les jeux de sexe se résumaient à savoir lequel d’entre nous réussirait à pisser le plus haut sur l’ardoise noire de l’urinoir. Je me souviens que j’ai été très fier quand je me suis rendu compte pour la première fois que des poils poussaient sur mon pubis. J’ai toujours été très intéressé par ma bite. En classe de 6ème je jouais secrètement avec une main dans ma poche trouée. Mon prépuce était trop étroit et je ne réussissais à pas découvrir mon gland lorsque je bandais. Alors je décalottais ma bite lorsqu’elle était au repos et ça me faisait bander comme un cerf. Mon prépuce distendu me faisait mal. Je résistais le plus longtemps possible à cette douleur puis, lorsque je n’en pouvais plus, j’entreprenais de rentrer mon gland dans son étui. Mais ça n’allait pas tout seul car le prépuce restait toujours coincé. Je me demande comment je ne me suis pas fait remarquer par les profs ou les autres élèves tant je me remuais sur ma chaise.
Ma première expérience avec une autre personne s’est déroulée au lycée en 6ème. Tous les mardis à 13 heures en salle de permanence je retrouvais un petit copain. Nous nous asseyons toujours sur le même pupitre tout au fond de la salle. On avait 12 ans. A mon avis, ma bite devait avoir atteint sa taille actuelle. Sachant que j’allais retrouver mon petit camarade, je bandais d’avance, si bien qu’il n’a jamais pu voir ma bite au repos. Nous avions pourtant essayé souvent : dans les rangs, avant de rentrer dans la salle, il me tâtait au travers des vêtements, mais je bandais déjà ! Ses couilles n’étaient pas descendues. Sa bite était toute petite et il en avait honte. Il avait très peur d’être la risée des autres. Cependant, il bandait très fort lui aussi. Son prépuce ne décalottait pas son petit gland. Il n’avait encore aucun poil. Moi, je le consolais en le suçant longuement. Je disparaissais sous la table. Je ne sais si le surveillant avait repéré notre manège. Un jour, j’ai même bu sa pisse tellement je l’aimais bien. Lui, admiratif, serrait ma bite raide avec sa main, sans me branler car à cette époque je n’avais encore jamais joui et nous ne savions même pas que ça existait. Il pensait que je devais être exceptionnel avec une queue d’une taille pareille. A la fin de l’année scolaire je ne l’ai plus jamais revu. Je ne me souviens même pas de son prénom.
A l’arrivée de l’été, j’étais tout particulièrement attiré par la chose sexuelle. Au lycée, pendant une récré, dans une salle de classe vide, je m’étais déshabillé complètement devant deux petits camarades pour exhiber fièrement ma gaule bien dressée. Soudain nous avons entendu les pas rapides d’un surveillant arrivant sur nous. Mes deux spectateurs se sont enfuis et je me suis retrouvé seul tout nu caché dans une armoire !
C’est à cette époque que j’ai eu ma première jouissance. C’était à la sortie du bain. La baignoire était déjà vidée. J’étais tout seul debout dans la baignoire et je m’essuyais l’entre jambe. J’ai du essuyer trop fort ou trop longtemps car j’ai senti une sensation inconnue mais pas désagréable, un peu comme lorsqu’on se gratte d’une piqûre d’insecte. Un drôle de vertige emplit petit à petit toute ma tête. Affolé, je suis vite sorti de la baignoire pour me placer devant la cuvette des W-C. Je sentais bien que quelque chose allait sortir, pas de la crotte, pas du pipi mais « ça » venait. Alors les spasmes sont arrivés, par vagues longues et répétées. Ca ne s’arrêtait pas. Le sperme épais giclait, giclait sans fin. Je poussais ma queue raide vers le bas pour diriger le jet vers la cuvette. Mon cœur battait très fort et je tremblais de frissons. Quand ce fut fini, je fus pris aussitôt d’un grand sentiment de culpabilité : j’allais noyer un enfant. Je regardais attentivement le sperme pensant voir une petite tête, des petits bras... Tant pis, j’ai tiré la chasse d’eau quand même. Irrésistiblement attiré par ce mystère, je recommençai quelques jours plus tard, pour voir si ce mystère se reproduisait encore.
Alors que j’avais 12 ans, j’ai regardé ma sœur par le trou de la serrure de la salle de bain. J’ai vu que ses seins étaient déjà lourds et qu’ils retombaient sur sa poitrine. J’ai été déçu car j’aimais ( et j’aime encore ) les petites poitrines menues. Je ne sais plus comment c’est arrivé mais je me suis fait pincer par mes parents et on m’a fait la morale. J’ai été qualifié de pervers et de vicieux...
Je racontais toutes ces découvertes à un petit copain. Il s’appelait Guy. Il était beau gosse, la peau blanche, des grands yeux sombres, les lèvres fines et bien rouges. Il était le héros de toute la classe, car il racontait qu’il avait déjà embrassé des filles sur la bouche. Il m’a affirmé avoir vu la queue d’un vieux – mais à 13 ans tous les adultes sont des vieux - sortir d’un trou dans les toilettes d’un parc de la ville. Comme j’étais incrédule et curieux, il m’y a conduit un soir d’hiver, dans le noir. Il n’y avait personne et les odeurs d’excréments étaient bien trop fortes pour rester à attendre. A Guy, j’ai fait une démonstration d’éjaculation dans les toilettes du lycée. Fasciné et incrédule, il m’a convaincu de recommencer le lendemain car il voulait absolument savoir d’où sortait le sperme. J’ai juté pendant qu’il me tenait les couilles pour sentir passer le jet. En vain !
Depuis cette époque jusqu’à ce que je rencontre ma femme, je me branlais souvent, parfois plusieurs fois de suite. Je me faisais jouir en plaçant mes deux mains paume contre paume et en faisant rouler ma queue comme l’homme préhistorique allumant son feu. L’orgasme venait très rapidement. C’était le seul but, la délivrance d’une trop forte tension. Pourtant, tous les soirs, je me promettais de ne pas le faire. Mais, dans le noir, à la chaleur des draps, je bandais systématiquement. Le moindre de mes mouvements était une excitation qui me rapprochait de l’orgasme. Avec mes doigts, je maintenais mon prépuce fermé pour empêcher mon sperme de se répandre dans le lit. Ce n’est qu’après avoir joui que je pouvais m’*******r. Mes draps étaient continuellement maculés d’auréoles. Jamais ma mère ne m’a fait le moindre reproche, la moindre réflexion et je lui en serai éternellement reconnaissant.
Un jour alors que j’étais particulièrement excité, couché tout nu sous la table de ma chambre j’ai mis les pieds au mur et, en me pliant en deux, j’ai réussi à toucher ma bite avec la pointe de ma langue. Sensation agréable, mais j’aurais voulu pouvoir aspirer ma bite toute entière. Depuis, je n’ai plus jamais réussi cette gymnastique.
J’ai aussi sucé la bite de mon petit cousin Alain. Agé d’***** de plus que lui, j’éjaculais déjà alors que sa bite n’émettait rien encore. Je me souviens surtout de sa bonne odeur de savonnette mêlée à une légère odeur de sueur de bébé. Mais je crois qu’il n’aimait pas trop être sucé. C’était moi qui y trouvais du plaisir. Je me branlais devant lui et nous récoltions mon sperme dans une feuille de papier que nous lâchions depuis la fenêtre du balcon, au 3ème étage. Le petit paquet s’écrasait sur le trottoir et ça nous amusait beaucoup de penser que les passants ne se doutaient pas de la nature du petit colis. Je revois très rarement mon cousin. Je n’oserais jamais évoquer avec lui ces merveilleux souvenirs, que la société nous oblige à oublier.
Plus tard, tous mes copains se branlaient couramment. On en parlait et on s’en vantait. Un soir, avec un petit ami, nous avons pénétré dans le chantier d’une maison en construction. Dans le noir, à l’abri des regards des passants, nous nous sommes branlés chacun pour soi, debout au milieu de la pièce. Nous voulions comparer la puissance de nos jets. Je n’ai pas gagné. Le petit salaud avait une assez petite queue mais il se branlait avec une telle vigueur. Cette maison est habitée depuis longtemps. Aujourd’hui, quand je la vois, je m’amuse à penser aux occupants qui ne se doutent pas du tout de ce qui s’est passé dans leurs murs. Un jour, avec ce même petit copain - il s’appelait Christian - nous étions seuls dans les bois. Bien sûr, lui et moi la culotte et le slip sur les godasses. Il a voulu m’enculer. Alors moi, je me suis débattu avec l’énergie du désespoir. Je me suis défendu farouchement et j’ai réussi à l’en dissuader. J’étais terrifié car je pensais que j’allais tomber enceinte et qu’ainsi tout le monde saurait ce que nous avions fait... Aujourd’hui, je reconsidérerais ma position !
A cette époque, j’étais bien trop prude et naïf. Je n’avais jamais fréquenté de fille et encore moins vécu d’épisode sexuel. J’étais persuadé que les filles n’avaient pas de désir, aucune envie et qu’il fallait respecter ça. En fait, je crois maintenant qu’elles voulaient se faire prier et désirer. Aujourd’hui encore, je suis plus à l’aise avec un homme. Je ne parlerais jamais de ma bite et de mon cul à une femme.
Lorsque j’ai eu 18 ans, mon permis et ma première voiture, j’économisai une petite somme pour « aller aux putes ». Un soir donc, j’abordai une de ces dames depuis ma voiture. Elle me conduisit vers l’entrée discrète d’un hôtel louche et me pria de payer la chambre. Ca, je ne l’avais pas prévu ! En montant dans l’escalier, nous avons croisé des collègues de la professionnelle : « Dis donc, tu les prends au berceau … » « - Il est majeur, il est venu avec sa voiture ! » J’étais transpercé de honte. Arrivée dans la chambre, la dame me demanda son petit cadeau qu’elle arrondit en se servant elle-même dans mon portefeuille. J’étais tellement terrorisé que je n’ai rien dit. D’autorité elle me conduisit devant le lavabo, sortit ma bite et commença à l’astiquer longuement sous le robinet. J’étais déjà au bord de l’orgasme. Elle s’étendit sur le lit et me coucha sur elle. A peine ma queue a-t-elle pénétré dans je ne sais quel orifice qu’elle se mit à tortiller vivement son bassin. Ce qui eut pour effet de me faire éjaculer immédiatement. Elle se releva aussitôt pour aller sur le bidet. Pendant que je me rhabillais tout penaud, elle me fit la morale « -Tu devrais t’occuper de tes études plutôt que de penser aux filles ». Et je me retrouvais sur le trottoir tout seul avec l’odeur persistante d’un parfum entêtant qui me collait à la peau. Pourvu que ma mère ne sente rien !
A cette époque, j’avais un bon copain Gérard, un confident. Nous cherchions des filles mais nous étions très timides et maladroits. Un soir dans ma voiture, nous étions tellement désespérés de ne pouvoir tirer un coup que l’un de nous a émis l’idée de s’enculer. En toute innocence, sans enthousiasme, faute de mieux. Comme il était plus petit que moi, il devait logiquement avoir une queue plus petite, et moi un trou du cul plus gros. Donc, nous décidâmes que c’est moi qui serait enfilé. Pantalons et slips aux chevilles, je m’assis sur sa queue raide. Malgré tous nos efforts, impossible de pénétrer : nous n’avions même pas pensé à lubrifier ! Finalement, on s’est branlé chacun de son côté...
Enfin, je suis sorti avec la sœur d’un copain, Chantal, une fille que je trouvais très belle : rouquine, la peau fine et bien blanche, un peu rondouillarde. Je l’aimais mais à cette époque, j’étais très prude et très coincé. Je ne l’ai embrassé que lorsqu’elle en a pris l’initiative, dans une salle sombre de cinéma. J’ai trouvé que ce n’était pas très hygiénique de mêler ainsi sa salive à une tierce personne. Cependant, j’étais très excité, comme il se doit à cet âge là. Mais, en bon petit boy scout, je résistais à la tentation. Je me disais que si nous mangions déjà maintenant tout le fruit défendu, que nous resterait-il pour plus tard ! Elle m’a beaucoup choqué lorsqu’elle a posé sa main sur ma braguette. Je bandais fermement, elle s’en est rendu compte et j’en ai eu honte. Je crois que je l’ai humiliée par mes propos puritains moralisateurs. Toujours est-il qu’elle mit fin à notre relation et je me retrouvais seul complètement désemparé, sans avoir rien compris.
C’est alors que j’ai rencontré Guy. Il était plus âgé que moi, marié à une jolie eurasienne et futur papa. J’étais assez paumé et il m’a recueilli comme un grand frère. Il m’a raconté tout sur la sexualité des adultes et m’a montré des photos pornos. En 1965, ce n’était pas courant du tout. C’est lui qui a fait toute mon éducation !
Un après midi, il a baisé une fille de passage alors que j’étais dans la pièce à côté. La porte était ouverte et j’entendais tout. J’étais très excité et ce soir là je me suis branlé plusieurs fois de suite.
Alors que sa femme était à la maternité, nous avons couché ensemble et je l’ai sucé maladroitement. J’avais peur qu’il jouisse dans ma bouche. Je l’entends encore me dire « suce, suce ! » Je ne devais pas être très efficace.
Après que je lui ai raconté mon aventure avec la pute, il décida d’appeler une de ses amies et la pria de venir me dépuceler. Ce qu’elle fit sans aucune hésitation. Elle commença par faire l’amour avec mon copain pendant que je patientais gentiment dans la pièce à côté. Quand ce fut mon tour, elle resta dans le lit, nue, pendant que je me déshabillais. Bien entendu, je bandais comme un cerf, mais cette fois-ci j’étais bien décidé à ne pas jouir trop vite. Je me souviens très bien qu’avec ma bite raide, je cherchais désespérément l’entrée de sa chatte. J’ai pioché longtemps longtemps, trop haut, trop bas. Je n’avais aucune idée de la morphologie d’une femme et je commençais à me décourager. Elle semblait bien apprécier cette bite active et fourailleuse. Finalement, elle me guida avec sa main pour la pénétration. Moi, je suçais ses tétons avec gourmandise.
J’eus pour mission de raccompagner la dame à son domicile avec ma voiture. Arrivée chez elle, elle me proposa de monter dans son appartement, ce que je refusais énergiquement. En un éclair toutes les scènes de cocus des pièces de théâtres avaient traversé ma tête : son mari était un routier très costaud et très jaloux !
Une autre fois, alors que j’étais bien excité, je me frottais contre mon copain en le suppliant de bien bouloir m’enculer. Il refusa gentiment et m’autorisa, pour me consoler, à insérer ma bite entre ses cuisses pour mimer les gestes de l’amour. J’éjaculai dans sa serviette à cul.
C’est à cette période que j’ai rencontré ma femme. Pendant un mois, notre amour fut très platonique. Mais je me plaignais ostensiblement de douleurs dans les couilles afin de ****** la main de ma fiancée : elles étaient trop pleines, il fallait faire quelque chose ! Elle s’en sentit responsable et me branla à la main, en m’interdisant de le faire moi-même : « c’est mon travail » dit-elle.
Elle perdit son pucelage dans la voiture, avec un préservatif bien sûr. Le sida n’existait pas à cette époque, la vraie crainte d’alors était de tomber enceinte. En avons-nous tiré des coups ! Très timide, j’achetais les préservatifs à la pharmacie en inscrivant ma commande sur un petit papier que je tendais au vendeur. Un après midi, nous avons fait l’amour dans la nature, pour la première et dernière fois. Ce n’est pas pratique du tout : terre, herbes et fourmis s’insèrent partout …
Lorsque j’étais jeune marié, j’étais toujours très excité et j’attendais que ma femme s’endorme pour pouvoir me branler silencieusement dans le lit conjugal.
Nous avions un couple d’amis de même âge. Au cours d’une soirée bien arrosée, mon copain et moi nous vantions la taille de nos sexes respectifs. Après les expériences vécues dans mon *******, je m’étais persuadé que j’avais une queue plus grande que les autres. Alors, devant nos femmes horrifiées, mon copain et moi avons sorti nos bites pour en comparer la longueur. Et j’ai pris une bonne leçon d’humilité car toute bandée la mienne mesure 13 cm, comme presque tout le monde !
Maintenant, depuis 2001, je fréquente des hommes. J’ai sucé des dizaines de queues, je me suis fait enculer de plusieurs fois. J’ai trouvé des types très sympathiques, beaucoup de timides, souvent des gars silencieux avec qui aucun échange n’est possible, mais je crois que ça fait partie du plaisir !
Comment décrire le plaisir que je ressens à me faire sodomiser ?
Il y a deux sortes de plaisir : intellectuel et physique.
Moralement, je suis assez content de réussir ce que d’autres gars font,
et aussi, je suis assez fier car ce n’est pas tout le monde qui ose le faire.
J’aime bien donner du plaisir, jouir par procuration.
J’imagine l’excitation du gars qui voit mes petites fesses blanches
et qui regarde sa bite aller et venir dans mon petit trou.
J’accompagne ses mouvements avec mon cul.
J’écoute son souffle, je suis attentif à son rythme.
Physiquement, je ressens agréablement le passage d’un objet doux dans l’anus.
Un peu comme quand on se gratte lorsqu’on a une piqûre d’insecte.
Bien sûr, il faut que ce soit bien lubrifié : vaseline, gel, salive tout est bon !
Dans le rectum, c’est le passage sur la prostate qui est jouissif.
Je ne suis pas encore arrivé jusqu’à l’éjaculation, mais presque.
J’aime assez je goût du sperme.
J’ai déjà goûté à mon propre sperme en me branlant sur le dos, ma bite au dessus de ma bouche. Mais mes vertèbres cervicales m’ont obligé à abandonner cette position.
Je connais le goût de mon sperme, voici ce qui m’arrive d’extraordinaire :
Un jour que j’étais très excité et que je n’avais pas éjaculé depuis deux semaines, je pissais. Après avoir bien vidé ma vessie, j’ai remarqué que mes dernières gouttes d’urine étaient opaques, collantes sur la cuvette. J’en ai recueilli sur mon gland et j’ai goûté : c’était du sperme ! Depuis, à chaque fois que ce phénomène se reproduit, je récolte mon sperme, je le lèche et j’avale tout. Le goût reste dans ma bouche assez longtemps. Ce qui m’amuse beaucoup car après être passé aux toilettes, je reprends mon activité professionnelle et personne ne connaît mon secret !
J’ai reçu dans la bouche le sperme de mon premier amant ( 72 ans ).
Il avait un certificat médical et il était très très prudent lui même.
Une autre fois, je faisais un 69 avec un routier, dans sa cabine.
Il a joui plus tôt que prévu. Je n'ai pas osé souiller sa couchette.
J'ai gardé le sperme sans avaler et j'ai recraché par la portière.
A chaque fois, je trouve le même goût au sperme.
Je ne suis pas œnologue et je ne sais pas bien reconnaître les goûts.
Je trouve que le goût du sperme me fait penser à celui de la farine chaude ...
Pas repoussant du tout !
J’éprouve beaucoup de plaisir à sucer une bite et à faire du bien par des caresses.
A chaque voyage professionnel hors de ma ville, je me fais une virée en célibataire, à Charleville, à Troyes, à Laon !
Pour être prêt à accueillir de grosses pines, tous les matins, avec la mousse à raser, je me mets 2 - 3 doigts dans l’anus, ça glisse bien et ça sent bon. J’adore jouer avec mon cul.
Depuis fin 2011, je suis à la retraite, prisonnier de ma femme qui me piste sans cesse.
Heureusement que, en trichant sur les horaires en allant à la piscine deux fois par semaine, je réussis à aller draguer 1/4 d'heure sur une aire d'autoroute près de chez moi. Je suce et je me fais enculer le plus souvent possible !
J'adore sucer les bites. Il n'y en a pas deux pareilles. Elles sont de teints variés, plus ou moins foncé, allant du blanc pâle au brun noirâtre. Elles sont de longueurs et de diamètre différents, cylindriques ou coniques, droites ou courbes, dures ou flasques. Elle ont un gland râpeux ou lisse de forme ronde ou pointue, sans ou avec prépuce serré ou lâche, fin ou épais, un frein plus ou moins tendu. Elles se présentent rasées ou ornées de poils noirs, blancs, ou roux ...
Je les aime toutes. Ma préférence serait est une petite bite de jeune homme, droite et bien raide avec un prépuce souple, bien rasée avec un teint clair de rouquin ...
Personnellement, je n'ai pénétré des hommes que trois ou quatre fois. J'en garde un souvenir assez mitigé car, après deux ou trois va-et-vient savoureux, je dois me retirer rapidement pour éjaculer.
En revanche, j'ai un grand plaisir à me faire prendre. Il y a quelques années je craignais les sexes trop gros ou trop loin. Maintenant je les recherche ! Je me lubrifie profondément et je suis sûr de ma propreté. J'aime sentir l'homme s'exciter de plus en plus dans mon dos et accélère ses mouvements. Je guette le moment où il va brusquement soulager sa tension. Je ressens une sorte de fierté de l'avoir fait jouir !
Je t'envoie des photos récentes de mon corps nu. Je sais que ça ne se dit pas ... mais je me trouve beau ! J'aime mon corps et mon rêve est de faire l'amour avec un homme qui me ressemble.
Je suis fasciné par les transsexuelles aux petits seins, avec un petit sexe enfantin. Certaines sont magnifiques mais parfois je me laisse emporter par de douteux montages photographiques
Sais-tu que toutes ces histoires sont parfaitement authentiques ?
Je repense souvent avec nostalgie à ces épisodes de ma vie sexuelle.
Dis-moi ce que tu en penses !
Parles moi de toi !
5年前