Présentation de Caro à Jean et Annie....
J'avais accepté d'être l'Homme de Jeanne, moi qui pendant des années avait cherché une salope, j'étais, en quelques mois, devenu l'Homme de deux salopes, une mature et une jeune, la mère et la fille, qui aimaient le sexe autant l'une que l'autre, bref deux putes.
Avant que nous ne quittions Jeanne, j'avais demandé à ma belle-mère si elle avait quelqu'un dans sa vie, la réponse avait été négative, je lui avais précisé, " Maintenant si, dois je précisé ", elle m'avait répondu " Non ".
Notre discussion pendant le trajet retour, ne porta que sur ce sujet là, Caroline me confia qu'elle était heureuse de cette situation mais apporta un bémol à notre enthousiasme, comment nous organiser quand nous deviendrions parents., je la rassurais que nous trouverons une solution mais qu'en attendant de bons moments nous attendaient.
Un soir en semaine, je téléphonais à Jean et Annie, je ne les avais pas vu depuis le réveillon de la St Sylvestre, six mois s'étaient écoulés, juste quelques appels téléphonique, je raccrochais en leur promettant de venir leur présenter Caro dès que celle-ci aurait un week-end de repos. Ce qui fut le cas deux semaines plus tard.
Il avait fait beau toute la semaine, Caro mit dans son sac de voyage qu'une petite robe d'été, nos affaires de toilette, une paire de mules en guise de chaussons, pas de sous vêtement, ni maillot de bain et pour moi, un short et une paire de tongues.
J'avais chauffé sans l'éteindre Caro, deux fois avant de quitter l'appart, dans la voiture, nue, excitée comme une puce, elle me réclamait de la faire jouir ou de l'autoriser à se donner du plaisir, je refusais, j'affectionnais de la mettre dans cet état particulier, celui d'être mielleuse, pour toute la journée, espérant recevoir son plaisir, j'avais une petite idée en tête et connaissant Annie il y avait grande chance pour que mon idée aboutisse.
Caro finissait de mettre de l'ordre à sa tenue quand j'ouvrais sa portière, Annie était là, en paréo, à mes côtés.
Caro sortit de la voiture de sa façon habituelle, en bonne exhibitionniste qu'elle était devenue, d'abord la jambe droite puis la gauche, suffisamment lentement pour que nous puissions voir son intimité.
La découvrant ainsi Annie me regarda et souri, les présentations faites, Annie prit Caro par le bras puis par la taille, Caro en fit de même, je marchais à côté de ma tante quand celle-ci dit à Caro " Nous avons des points communs ma chère " Caro innocemment fit " A bon, lesquels " " Nous aimons toutes deux sentir les caresses du vent sur notre mont et notre intimité " et Annie rajouta " Nos jardiniers pratiquent tout deux les coupes rases " " Oui, mais je l'entretien " répondit Caro, " Tout comme moi " rétorqua Annie
C'est ainsi que naquit une très grande complicité entre les deux femmes, elles se ressemblaient en tout point, pratiquaient l'humour et l'amour.
Alors que les filles étaient parties faire quelques courses au supermarché, que Jean et moi rangions son atelier, celui-ci me confia qu'il trouvait Caro pétillante, fraiche, sexy, qu'elle avait dans le regard, dans son attitude, quelque chose qui lui rappelait Annie au tout début de leur histoire, je lui confia quelques traits supplémentaires qu'avait Caro, me regardant, il m'écouta et dis " Elles sont identiques en bien des points, je suis très content pour toi " lui qui était d'ordinaire peu bavard ajouta qu'il m'en avait jamais voulu, d'avoir su profiter sans jamais abuser, il se mit sur la pointe des pieds, m'embrassa et me dit " Je t'aime comme un fils, tu es le fils que j'aurais tant aimé avoir ".
Jean et moi de retour à la maison, trouvions les filles en cuisine, Jean leur fit remarquer qu'elles en avaient mit du temps pour si peu de courses, Annie se retourna pour nous dire qu'elles avaient eu besoin de faire un arrêt au petit bois et me regardant " Tu vois lequel Phil " et elle ajouta " Je te félicite pas, tu devrais avoir honte de laisser ta chérie dans un tel état, j'ai fait ce que tu aurais dû faire " je me rapprochais de Caro, une main caressant, par dessus sa robe, ses fesses , je lui demandais si cela avait été bon, elle répondit " Divin " et elle embrassa Annie sur la bouche " Encore merci Annie ". Jean me regardait interrogatif, je lui fis signe de venir, alors que nous quittions la cuisine Annie interpella son mari " Te souviens tu de Jeanne ", Jean se retourna " C'est une cliente ", Annie due préciser " Oui mais pas que " , Jean se la remémorant " Oui, une très belle femme avec des seins comme ça " en faisant le geste " Et pas farouche, du tout, très accueillante " et Annie conclut " Et bien c'est la mère de Caro " " Et merde " ajouta Jean s'excusa auprès de Caroline " Je ne pouvais pas savoir ", Caro le rassura " C'est pas grave Jean ".
Annie invita Caro à téléphoner à sa mère pour qu'elle vienne déjeuner avec nous, ma belle- mère refusa l'invitation au repas sous prétexte qu'elle avait à la même heure une signature en son étude et qu'elle avait à classer le dossier ensuite mais qu'elle était libre en début d'après midi, Caro ajouta que je viendrais la chercher.
L'apéro et le repas furent pris à l'extérieur, le café sur le solarium au bord de la piscine. Caro avait passé le paréo qu'Annie lui avait donné. Elles étaient très belles, désirables. Je les laissais là et parti chercher Jeanne.
Je trouvais Jeanne en tenue de travail, ensemble jupe, veste blanche à fleurs et escarpins, sexy mais class. Elle me sauta au cou, " Tu m'as manqué, mon Homme " me couvrit de baisers, les joues, le cou puis la bouche, caressa mes lèvres de sa langue, nous échangeâmes un baiser très baveux.
Avant qu'elle ne parte se changer, je précisais que je voulais qu'elle accroche aux lèvres de sa chatte les pendants d'oreilles, c'était son intention me dit elle et elle m'invita à la suivre dans son dressing, choisir sa tenue.
Une fois nue je découvris qu'elle avait ceint à sa taille, une chaine dorée, portée un peu lâche pour ne pas qu'elle céda aux moindres mouvements, un bout de la chaine pendait avec à l'extrémité une perle qui arrivait au niveau du clito, " C'est divin comme sensation, à chaque pas la perle agace mon clito " précisa Jeanne, une chaine dorée également était posée sur la cheville droite de belle maman, les bijoux de corps, les ongles des mains et des pieds vernis en rouge vif, elle était sublime, elle s'agenouilla, posa ses mains sur la ceinture de mon short, je la relevais " Pas maintenant ", je choisis dans son dressing une robe blanche plissée, courte, dos totalement nu jusqu'en dessous du coccyx, étaient visibles quelques centimètres de la raie culière, devant deux bretelles trop minces pour couvrir les pis de Jeanne, n'en couvraient que les tétons, ses mains se posèrent d'instinct sur la paire de mules blanches à très hauts talons, elle me dit qu'elle affectionnait particulièrement cette paire, qu'elle lui faisait un pied très sexy, que la cambrure était respectée voir accentuée. Jeanne était parfaite, elle était totalement celle qu'elle avait souhaité être, ma pute.
Durant la trajet ma main libre caressa ses seins, ses cuisses, sa chatte, son clito, elle se tortillait sur son siège " C'est bon, je sens que je suis toute humide, j'ai envie de toi chéri " me dit Jeanne, " Tu vas devoir attendre ma belle, nous sommes arrivés ".
Le portail s'ouvrit, personne dans la cour, sorti en premier, j'ouvris à ma belle-mère, elle sortit de la même façon que sa fille, éduquée sans doute par feu son mari, je poussais la porte d'entée et invita Jeanne à entrer, personne, nous traversâmes la salle à manger, le salon de lecture, de musique et là, en arrêt devant la baie vitrée ouverte donnant sur la piscine, le solarium, le matelas était installé sur la pelouse, au premier plan Annie et Caro, nues, agitaient leur bassin en des mouvements d'avant en arrière ou rotatifs, chatte contre chatte, clito contre clito, Annie suçait les doigts d'une de ses main tandis que de l'autre elle se pinçait un téton, les deux mains de Caro se pinçait les tétons, au second plan, Jean allongé reposant sur un coude se branlait.
Jeanne se tournant vers moi me demanda, si elle pouvait rejoindre Annie et Caro, une de ses jambe montant, descendant le long d'une des mienne., je découvris ses mamelles et lui dis " Non, va t'occuper de mon oncle ", elle déposa un baiser à la commissure de mes lèvres et s'en alla, les plis de sa robe se balançant au rythme de ses pas, elle passa près des deux femmes, leur envoya un baiser, s'agenouilla devant Jean lui fit la bise puis à quatre pattes, laissant à Jean le plaisir de découvrir son cul nu, se pencha sur le membre dressé et le pris en bouche.
Toujours près de la baie vitrée, je contemplais ce quatuor nouvellement formé, Jean me regardant leva un pouce
Avant que nous ne quittions Jeanne, j'avais demandé à ma belle-mère si elle avait quelqu'un dans sa vie, la réponse avait été négative, je lui avais précisé, " Maintenant si, dois je précisé ", elle m'avait répondu " Non ".
Notre discussion pendant le trajet retour, ne porta que sur ce sujet là, Caroline me confia qu'elle était heureuse de cette situation mais apporta un bémol à notre enthousiasme, comment nous organiser quand nous deviendrions parents., je la rassurais que nous trouverons une solution mais qu'en attendant de bons moments nous attendaient.
Un soir en semaine, je téléphonais à Jean et Annie, je ne les avais pas vu depuis le réveillon de la St Sylvestre, six mois s'étaient écoulés, juste quelques appels téléphonique, je raccrochais en leur promettant de venir leur présenter Caro dès que celle-ci aurait un week-end de repos. Ce qui fut le cas deux semaines plus tard.
Il avait fait beau toute la semaine, Caro mit dans son sac de voyage qu'une petite robe d'été, nos affaires de toilette, une paire de mules en guise de chaussons, pas de sous vêtement, ni maillot de bain et pour moi, un short et une paire de tongues.
J'avais chauffé sans l'éteindre Caro, deux fois avant de quitter l'appart, dans la voiture, nue, excitée comme une puce, elle me réclamait de la faire jouir ou de l'autoriser à se donner du plaisir, je refusais, j'affectionnais de la mettre dans cet état particulier, celui d'être mielleuse, pour toute la journée, espérant recevoir son plaisir, j'avais une petite idée en tête et connaissant Annie il y avait grande chance pour que mon idée aboutisse.
Caro finissait de mettre de l'ordre à sa tenue quand j'ouvrais sa portière, Annie était là, en paréo, à mes côtés.
Caro sortit de la voiture de sa façon habituelle, en bonne exhibitionniste qu'elle était devenue, d'abord la jambe droite puis la gauche, suffisamment lentement pour que nous puissions voir son intimité.
La découvrant ainsi Annie me regarda et souri, les présentations faites, Annie prit Caro par le bras puis par la taille, Caro en fit de même, je marchais à côté de ma tante quand celle-ci dit à Caro " Nous avons des points communs ma chère " Caro innocemment fit " A bon, lesquels " " Nous aimons toutes deux sentir les caresses du vent sur notre mont et notre intimité " et Annie rajouta " Nos jardiniers pratiquent tout deux les coupes rases " " Oui, mais je l'entretien " répondit Caro, " Tout comme moi " rétorqua Annie
C'est ainsi que naquit une très grande complicité entre les deux femmes, elles se ressemblaient en tout point, pratiquaient l'humour et l'amour.
Alors que les filles étaient parties faire quelques courses au supermarché, que Jean et moi rangions son atelier, celui-ci me confia qu'il trouvait Caro pétillante, fraiche, sexy, qu'elle avait dans le regard, dans son attitude, quelque chose qui lui rappelait Annie au tout début de leur histoire, je lui confia quelques traits supplémentaires qu'avait Caro, me regardant, il m'écouta et dis " Elles sont identiques en bien des points, je suis très content pour toi " lui qui était d'ordinaire peu bavard ajouta qu'il m'en avait jamais voulu, d'avoir su profiter sans jamais abuser, il se mit sur la pointe des pieds, m'embrassa et me dit " Je t'aime comme un fils, tu es le fils que j'aurais tant aimé avoir ".
Jean et moi de retour à la maison, trouvions les filles en cuisine, Jean leur fit remarquer qu'elles en avaient mit du temps pour si peu de courses, Annie se retourna pour nous dire qu'elles avaient eu besoin de faire un arrêt au petit bois et me regardant " Tu vois lequel Phil " et elle ajouta " Je te félicite pas, tu devrais avoir honte de laisser ta chérie dans un tel état, j'ai fait ce que tu aurais dû faire " je me rapprochais de Caro, une main caressant, par dessus sa robe, ses fesses , je lui demandais si cela avait été bon, elle répondit " Divin " et elle embrassa Annie sur la bouche " Encore merci Annie ". Jean me regardait interrogatif, je lui fis signe de venir, alors que nous quittions la cuisine Annie interpella son mari " Te souviens tu de Jeanne ", Jean se retourna " C'est une cliente ", Annie due préciser " Oui mais pas que " , Jean se la remémorant " Oui, une très belle femme avec des seins comme ça " en faisant le geste " Et pas farouche, du tout, très accueillante " et Annie conclut " Et bien c'est la mère de Caro " " Et merde " ajouta Jean s'excusa auprès de Caroline " Je ne pouvais pas savoir ", Caro le rassura " C'est pas grave Jean ".
Annie invita Caro à téléphoner à sa mère pour qu'elle vienne déjeuner avec nous, ma belle- mère refusa l'invitation au repas sous prétexte qu'elle avait à la même heure une signature en son étude et qu'elle avait à classer le dossier ensuite mais qu'elle était libre en début d'après midi, Caro ajouta que je viendrais la chercher.
L'apéro et le repas furent pris à l'extérieur, le café sur le solarium au bord de la piscine. Caro avait passé le paréo qu'Annie lui avait donné. Elles étaient très belles, désirables. Je les laissais là et parti chercher Jeanne.
Je trouvais Jeanne en tenue de travail, ensemble jupe, veste blanche à fleurs et escarpins, sexy mais class. Elle me sauta au cou, " Tu m'as manqué, mon Homme " me couvrit de baisers, les joues, le cou puis la bouche, caressa mes lèvres de sa langue, nous échangeâmes un baiser très baveux.
Avant qu'elle ne parte se changer, je précisais que je voulais qu'elle accroche aux lèvres de sa chatte les pendants d'oreilles, c'était son intention me dit elle et elle m'invita à la suivre dans son dressing, choisir sa tenue.
Une fois nue je découvris qu'elle avait ceint à sa taille, une chaine dorée, portée un peu lâche pour ne pas qu'elle céda aux moindres mouvements, un bout de la chaine pendait avec à l'extrémité une perle qui arrivait au niveau du clito, " C'est divin comme sensation, à chaque pas la perle agace mon clito " précisa Jeanne, une chaine dorée également était posée sur la cheville droite de belle maman, les bijoux de corps, les ongles des mains et des pieds vernis en rouge vif, elle était sublime, elle s'agenouilla, posa ses mains sur la ceinture de mon short, je la relevais " Pas maintenant ", je choisis dans son dressing une robe blanche plissée, courte, dos totalement nu jusqu'en dessous du coccyx, étaient visibles quelques centimètres de la raie culière, devant deux bretelles trop minces pour couvrir les pis de Jeanne, n'en couvraient que les tétons, ses mains se posèrent d'instinct sur la paire de mules blanches à très hauts talons, elle me dit qu'elle affectionnait particulièrement cette paire, qu'elle lui faisait un pied très sexy, que la cambrure était respectée voir accentuée. Jeanne était parfaite, elle était totalement celle qu'elle avait souhaité être, ma pute.
Durant la trajet ma main libre caressa ses seins, ses cuisses, sa chatte, son clito, elle se tortillait sur son siège " C'est bon, je sens que je suis toute humide, j'ai envie de toi chéri " me dit Jeanne, " Tu vas devoir attendre ma belle, nous sommes arrivés ".
Le portail s'ouvrit, personne dans la cour, sorti en premier, j'ouvris à ma belle-mère, elle sortit de la même façon que sa fille, éduquée sans doute par feu son mari, je poussais la porte d'entée et invita Jeanne à entrer, personne, nous traversâmes la salle à manger, le salon de lecture, de musique et là, en arrêt devant la baie vitrée ouverte donnant sur la piscine, le solarium, le matelas était installé sur la pelouse, au premier plan Annie et Caro, nues, agitaient leur bassin en des mouvements d'avant en arrière ou rotatifs, chatte contre chatte, clito contre clito, Annie suçait les doigts d'une de ses main tandis que de l'autre elle se pinçait un téton, les deux mains de Caro se pinçait les tétons, au second plan, Jean allongé reposant sur un coude se branlait.
Jeanne se tournant vers moi me demanda, si elle pouvait rejoindre Annie et Caro, une de ses jambe montant, descendant le long d'une des mienne., je découvris ses mamelles et lui dis " Non, va t'occuper de mon oncle ", elle déposa un baiser à la commissure de mes lèvres et s'en alla, les plis de sa robe se balançant au rythme de ses pas, elle passa près des deux femmes, leur envoya un baiser, s'agenouilla devant Jean lui fit la bise puis à quatre pattes, laissant à Jean le plaisir de découvrir son cul nu, se pencha sur le membre dressé et le pris en bouche.
Toujours près de la baie vitrée, je contemplais ce quatuor nouvellement formé, Jean me regardant leva un pouce
5年前