Simone
Cette année-là j’étais étudiant en dernière année pour devenir masseur. J’avais trouvé un job d’été dans le cabinet médical d’une station balnéaire chic. Mon boulot consistait à assister le titulaire pour des séances de rééducation et de massage. Les clients étaient de tous types mais il y avait quelques femmes mûres qui venaient surtout pour les massages en cabine privée. Mon patron m’avait dit sans détailler « si tu t’en occupes bien tu peux te faire des pourboires sympa ».
Je reçu une belle femme dans la cinquantaine assez charpentée qui venait suite à un mal de dos. Le massage se faisait sur table et je lui demandai de garder sa culotte et de s’allonger sur le ventre sur sa serviette pendant que je préparai l’huile chaude. A mon retour je la trouve bien ventre contre la table mais complètement nue et les cuisses légèrement écartées. Je commence le massage : les épaules, le cou, le dos, les flancs, le creux des reins. Puis je délaisse le bassin et passe aux pieds en remontant : les chevilles, les mollets, le creux des genoux, l’arrière des cuisses puis entre les cuisses. Elle ne dit rien mais semble bien. Je passe aux fessiers avec un mouvement puissant qui masse tous les muscles. Je vois qu’elle écarte les cuisses et me dit : « n’oubliez pas le plus important jeune-homme si vous voulez un bon pourboire ». Puis elle saisit ses fesses à deux mains et les écarte. Je passe ma main dans sa raie pour masser son anus puis je descends et masturbe ses lèvres et son clito. Elle ondule du bassin et gémit puis j’entends « tu es bon, mais on devrait passer au ventre ». Et elle se retourne sur le dos en gardant ses cuisses écartées. Elle a un beau corps, entretenu par du sport.
Je lui caresse les seins puis le sexe en allant du clito à l’anus. Elle me regarde en souriant et dit « soit pas timide, tu peux rentrer je ne mords pas ». Elle prend ma main et l’appui fort sur son sexe. Je la pénètre avec mes doigts en massant bien l’intérieur du vagin. Elle se met à se caresser ses seins elle-même en pinçant les tétons. Elle se cambre et me dit « tu as deux mains ». Je lui pénètre alors l’anus avec mon autre main et je la masse ainsi à deux mains. Elle monte en gémissement, me regarde et dit « oui c’est très bon, accélère ». Puis avec une de ses mains elle se pince doucement le clitoris et part dans un orgasme violent. Elle contrôle sa voix mais pas ses jambes qui convulsent longuement pendant que je poursuis mes caresses. Une fois calmée elle me dit « continue, j’en veux encore ». Je baisse alors mon survêtement. Je l’attire au bord de la table et je la baise longuement jusqu’à ce qu’elle me dise « Ne délaisse pas mon petit trou ». Quand je la sodomise elle me regarde dans les yeux en disant « t’es vraiment bon petit, éclate moi bien ». Elle a jouit de nouveau quand j’ai pressé son clito tout en l’enculant à fond.
Une fois rhabillée elle m’a gratifié d’une belle somme, m’a embrassé sur la bouche et m’a dit « à bientôt petit, tu m’as fait beaucoup de bien.
Deux jours après une femme un peu plus jeune s’est présentée pour un massage. Quand j’ai noté de rendez-vous elle m’a dit « je voudrais que ce soit avec vous, mon amie Simone vous a trouvé efficace ». Mon stage de vacances a été fatigant.
Je reçu une belle femme dans la cinquantaine assez charpentée qui venait suite à un mal de dos. Le massage se faisait sur table et je lui demandai de garder sa culotte et de s’allonger sur le ventre sur sa serviette pendant que je préparai l’huile chaude. A mon retour je la trouve bien ventre contre la table mais complètement nue et les cuisses légèrement écartées. Je commence le massage : les épaules, le cou, le dos, les flancs, le creux des reins. Puis je délaisse le bassin et passe aux pieds en remontant : les chevilles, les mollets, le creux des genoux, l’arrière des cuisses puis entre les cuisses. Elle ne dit rien mais semble bien. Je passe aux fessiers avec un mouvement puissant qui masse tous les muscles. Je vois qu’elle écarte les cuisses et me dit : « n’oubliez pas le plus important jeune-homme si vous voulez un bon pourboire ». Puis elle saisit ses fesses à deux mains et les écarte. Je passe ma main dans sa raie pour masser son anus puis je descends et masturbe ses lèvres et son clito. Elle ondule du bassin et gémit puis j’entends « tu es bon, mais on devrait passer au ventre ». Et elle se retourne sur le dos en gardant ses cuisses écartées. Elle a un beau corps, entretenu par du sport.
Je lui caresse les seins puis le sexe en allant du clito à l’anus. Elle me regarde en souriant et dit « soit pas timide, tu peux rentrer je ne mords pas ». Elle prend ma main et l’appui fort sur son sexe. Je la pénètre avec mes doigts en massant bien l’intérieur du vagin. Elle se met à se caresser ses seins elle-même en pinçant les tétons. Elle se cambre et me dit « tu as deux mains ». Je lui pénètre alors l’anus avec mon autre main et je la masse ainsi à deux mains. Elle monte en gémissement, me regarde et dit « oui c’est très bon, accélère ». Puis avec une de ses mains elle se pince doucement le clitoris et part dans un orgasme violent. Elle contrôle sa voix mais pas ses jambes qui convulsent longuement pendant que je poursuis mes caresses. Une fois calmée elle me dit « continue, j’en veux encore ». Je baisse alors mon survêtement. Je l’attire au bord de la table et je la baise longuement jusqu’à ce qu’elle me dise « Ne délaisse pas mon petit trou ». Quand je la sodomise elle me regarde dans les yeux en disant « t’es vraiment bon petit, éclate moi bien ». Elle a jouit de nouveau quand j’ai pressé son clito tout en l’enculant à fond.
Une fois rhabillée elle m’a gratifié d’une belle somme, m’a embrassé sur la bouche et m’a dit « à bientôt petit, tu m’as fait beaucoup de bien.
Deux jours après une femme un peu plus jeune s’est présentée pour un massage. Quand j’ai noté de rendez-vous elle m’a dit « je voudrais que ce soit avec vous, mon amie Simone vous a trouvé efficace ». Mon stage de vacances a été fatigant.
5年前