Confinement (deuxième partie)
Confinement (Deuxième partie)
La première semaine vous a plu ?
Voici la seconde, et la troisième….
Jo nous avait caché son second métier, il était pompier volontaire, histoire d’aider la commune sur laquelle il résidait sur les hauteurs de Nice. Le feu sévissait, il fut appelé en urgence prioritaire sur le confinement, il rejoignit son département, les yeux tristes…
J’appris plus tard, que c’est la fameuse maire du pays, cette femme que Jo fréquentait, et qui me ressemblait…
Romain, s’était glissé hors de chez moi, à pied et avait rejoint son appartement, je pense qu’il en avait eu assez et désirait un repos bien mérité. Alice avait également besoin de ses services…
Un peu de calme nous fit du bien, Marie-Anne, ma voisine et amie venait souvent me voir, on se téléphonait, ou on passait par les jardins pour nous rejoindre en catimini des autorités…
La semaine précédente fut un tourbillon. Ces deux jours de sexe avec Romain et Jo, le fils de mon amie, furent épuisants, mentalement, physiquement, et l’on retombait dans le confinement, comme deux prisonnières…
Je passais mon temps à lire, regarder la télé, elle aussi…
Elle m’appelait matin et soir, on échangeait des potins, des nouvelles de son fils, avec lequel elle avait fini par avoir des relations, le confinement porte à enfreindre toutes les barrières…
Mais cela faisait longtemps que cela couvait en elle, et lui aussi, ayant sa mère sous les yeux pendants nos ébats libertins…
Romain leur avait donné en quelque sorte, l’absolution…
Bref, nous ne parlions pas de cela, bien que petit à petit, nos libidos se réveillèrent…
On passa une nuit ensemble, chez moi, reproduisant quelques images du kamasoutra lesbien et pas…
Elle utilisa parfois son jouet, avec lequel on prenait notre pied, mais sans aucune mesure avec de vrais sexes masculins…
- Je suis contente et frustrée… Je suis heureuse avec toi, mais ton ami me manque… Enfin, surtout son sexe et ses bras, son désir de moi, sa vitalité…
- Oui, pour moi c’est pareil, car nous sommes proches. Nos ébats sont bien en-dessous dans l’intensité et la prise de plaisir que par nos amants respectifs… Ton fils est un baiseur de première… mais tu le sais… Romain que je pratique t’a donné son virus… C’est pas le Covid, c’est l’absence de son sexe qui nous taraude…
- Si on cherchait autour ?
- Des voisins voisines ?
- De quoi nous distraire au moins, nous faire l’amour ça oui…
- Chiche, j’en ai deux ou trois dans mon calepin, je vais les appeler, on ne sait jamais…
Pour ma part je pense avoir fait le tour… Mes voisins dignes de moi, ne sont pas légion, et ceux qui seraient potables, je les ai eus… Aucun ne me retente… Cependant, je connais mes voisines, celles comme Marie-Anne, qui participaient à mes ventes à domicile… ******* déjà… Des ventes qui ont tourné d’ustensiles de cuisine, de frous-frous féminins, à d’autres gadgets plus intimes, mais qui enchantaient mes copines… J’ai créé le feu de la passion, et d’autres femmes sont venues trouver un réconfort, un passe-temps, une compagnie… Transformant mon salon en lupanar lesbien à la barbe de mon mari qui logeait dans le studio du dessous et en croisait parfois…
Les divorcées, les en manque, les délaissées venaient se distraire, essayaient et revenaient partager leur sexe enfin libéré…
Bref ce fut dément et je fus célèbre dans le quartier, pour mes après-midis coquins…
(Voir mes anciennes histoires traitant de cette période…)
Ensuite, la vie a tourné, divorcée de fait, Paul m’aidait à passer des moments difficiles… Nous donnions le change vis-à-vis de ma fille, qui fréquentait, et ne venait plus les week-end…
Puis on a invité nos amis une dernière fois, un collègue à Paul, et sa femme Alice…
Cette soirée-là fut le départ de mon vrai renouveau.
Romain me dragua dans la cuisine alors qu’il n’avait jamais eu la moindre attention, mon mari alla au jardin avec Alice…
Je ne voulais pas, mais Romain me conduisit pour voir… Ils faisaient l’amour dans un abri piscine en construction…
En remontant, je devins sa maîtresse devant la fenêtre de la cuisine, pour les surveiller…
Quand ils remontèrent, je déclarais la chose suivante, puisque nous sommes adultes, inutile de nous cacher pour tromper femme ou mari, faisons-le ici, sur le canapé, en toute transparence, en amis…
Je connus mes premiers ébats échangistes, Alice se révéla une partenaire adorable et devint une amante que je dirigeais vers d’autres plaisirs plus intenses et fis sa libération sexuelle…
Non, je ne voyais pas… Et puis quelle idiote, il y avait Paul ! Il revenait parfois diner avec moi, remplaçait Romain dans nos escapades en camping-car et nos parenthèses estivales avec des gens de même inspiration…
Ces parenthèses échangistes, débordaient parfois, testant clubs, couples dans nos campings préférés, plage, et même de la pure drague…
- Ça y est j’ai trouvé un homme seul et beau… L’ex de Karine, ma coiffeuse… Elle m’en parlait souvent tant il la trompait, mais c’est elle qui est partie avec son assistant… Il est resté, a pris les ciseaux et m’a coiffée… Plus souvent que nécessaire… J’adorais sentir ses mains sous mon peignoir… Et parfois quand il me faisait une couleur, je sortais sa bite et m’amusais comme une folle en chaleur…
- Et ?
- Ensuite il m’emmenait dans le studio du haut et on baisait à couilles rabattues…
- Puis ?
- Vacances, un autre et la vie, puis mariage… J’aurais du rester avec mon coiffeur…
Bon, elle l’a invité, cela fait 8 ans… Il a un fils, John, qu’il garde en alternance, 18 ans…
- Tu aimes les jeunes ?
- Salope !... Tu vas pouvoir te lâcher avec lui ? Il sait pourquoi on l’invite ?
- Sa maison est de l’autre côté, il acheté l’ancienne du docteur…
- Ah, je ne savais pas…
- Son parc vient jusqu’à ma propriété, donc confinement respecté… Oui, et au fait, il est sain, 2 semaines qu’il a fermé, pas de soucis, son fils non plus…
- Il vient pour te voir ou j’y suis ?
- Il vient pour nous 2, son fils s’ennuie, alors j’ai fait d’une pierre deux coups…
- Ah, maline !... Cougar un peu, mais maline…
- Il m’a dit qu’il lui ressemblait…
Le toc-toc de la porte retentit, elle va ouvrir…
Bel homme et son rejeton fait bien plus de dix-huit ans…
Fleurs coupées du jardin, bouteille de champagne, on parle, on sourit, on se raconte… Confinement, la maman du petit étant de l’autre côté du pays, c’est mieux de le prendre ici, le beau-père n’est pas aussi cool. Ici, c’est bien, il y a tout, Wi-Fi, console, ordi, donc de quoi vivre…
- Et tu as des copains et des copines, John ? Une en particulier ?
- Oh, quelques-unes, oui, maintenant je sors en boîte avec les copains, papa étant cool, j’en ramène parfois…
- Vrai Michel ?
- Il travaille bien, sait ce qu’il veut faire, Médecine… Il a commencé… Alors il est gâté.
- Tu as commencé les travaux pratiques alors ?
- Marie-Anne, tu es trop directe !...
- J’adore le direct, papa m’a raconté vos séances d’avant, au salon…
- Vous parlez sexe tous les deux, alors, c’est bien de ne pas être fermé…
- Oui, je lui raconte mes aventures si il y a matière à commenter… Une fois, une mère est venue amener sa fille de 17 ans… Piscine, gâteaux… Elles ont passé la nuit avec nous…
- Papa moderne alors, papa libertin…
- Oui…
- On ouvre la champagne en apéritif ?
Marie-Anne et moi en cuisine (photo du net)
Marie-Anne et Michel (photo du net)
John sur mon tapis… (photo du net)
Michel et moi… (photo du net)
Le breuvage est délicieux et la bouteille est vite à sec… J’en ai une dans le frigo…
On se détend, on se jauge, on se sourit…
Le fils me tenterait bien, en premier…
- John, tu comprends notre invitation, si tu connais la femme…
- Oui, je pense… Le confinement vous pèse ? Le moral ? Bien que vous soyez amies, et intimes sans doute, rien ne vaut un homme, avec tout ce qu’il faut pour vous divertir…
- Mon fils a raison, votre démarche me plait aussi… Le champagne me pousse à commencer mon approche…
- Marie-Anne est sublime, papa… Comme tu la connaissais, refaites connaissance…
- Tu ne perds pas au change, John, Marika est très sensuelle…
Je me glisse contre ce jeune homme bien sous tous rapports et prêt pour en accomplir …
Il me prend dans ses bras, nos lèvres se touchent, s’ouvrent…
Le baiser est divin, il a de l’expérience…
On se bécote gentiment, tendrement, puis ses mains s’aventurent…
Elles soulignent ma poitrine à travers le tissus de mon chemisier, défont un premier bouton…
Je le laisse faire, il est très doux et sort mes seins délicatement, pour les empaumer avec délicatesse et commencer à les honorer…
Il tourne son pouce sur mes tétons, je retire le soutien-gorge, et défais un second bouton, puis un troisième…
Sa bouche descend vers mes lobes libérés…
Ses lèvres effleurent, pincent, tètent, savourent…
Ses yeux me fixent, m’invitent…
Ma main avance et inspecte sa braguette…
Il est prêt, en forme !...
- On reste là, avec eux ?
- Cela ne me dérange pas, je suis échangiste… Si on veut plus de confort, on ira dans ma chambre, sur mon 180 cm…
Je retire mon chemisier, ma jupe tombe, mon slip la suit…
Je me rassois sur le large canapé rouge…
Il est nu, devant moi, nous nous comprenons, il s’agenouille, j’ouvre mes cuisses…
Ses mains s’emparent de mes seins, sa langue vient découvrir mon intimité rasée, et tout y passe…
Un défilé dans mon sillon, clitoris adoré, vénéré, j’entame quelques râles discrets…
Je guide ses mains sur ma poitrine, exprimant mon désir…
Mes cuisses se replient entièrement… Je lui offre mon sexe grand ouvert…
Ma source coule sous sa langue… Je jouis mes premiers émois…
J’entends quelques soupirs et gémissements discrets…
Marie-Anne est adossée sur le second sofa et Michel me la cache…
Ils sont aussi nus que nous, j’aperçois un sexe bien dressé, qui disparaît…
Il se masturbe entre ses seins…
Une main glisse dans ma chatte… Des doigts s’attardent… Je me fais clitoriser !...
Le doigt tourne lentement, en appuyant délicieusement, juste ce qu’il faut, pour que mon désir décuple… Et mes râles s’envolent…
Je me saisis de sa hampe… La berce… C’est dur, tendu, large…
Les doigts m’ont pénétrée, mon abricot est offert comme sur l’étal du marchand de fruits…
Il commence quelques vas-et-viens, dans ma salle de jeux…
C’est bon, ça me plait, je le sens trop bien !... Il est si doux…
J’aperçois Michel introduire mon amie, en levrette…
Elle feule son plaisir quand il recommence, et râle comme une gourgandine quand il la lutine profondément…
Ses doigts griffent le cuir, elle jouit, retrouvant son amant et sa passion d’autrefois…
- Oh, oui, je te retrouve mon bel étalon… Comme dans le studio où on faisait l’amour entre midi et deux… ******* de moins, mais on n’a pas changé, tu es si impétueux, j’adore quand tu me baises…
Je suis jalouse… J’avance mon bassin, je le veux… Je me sens ouverte et vide…
Viens mon jeune ami, viens m’enfoncer ta belle queue raide, viens me donner ce plaisir que je cherchais…
Il saisit mes chevilles, m’écartèle, me remonte et me prend !...
Pour les connaisseurs, en capitaine de navire ou le bateau ****… (ndla)
Une tornade, un embrochement divin…
Que de naturel dans sa façon de me prendre !…
Il y met toute sa fougue, son désir l’aveugle et ses coups de reins sont plein de rage…
J’en prends plein la chatte pendant dix minutes !
Je couine, gémis, salive, griffe ses épaules, m’ouvre, me soulève, son enthousiasme me fait jouir, mes seins sont malmenés et dansent un rock effréné, bousculés, et me font mal…
Je dois les calmer et les caler…
La levrette est une position qui m’enchante, car il ne peut me voir, grimacer mon plaisir, mordre mes lèvres, fermer les yeux pour jouir, garder mes seins immobiles…
Il diminue d’intensité pour mieux reprendre à fond…
Une machine… Un rouleau compresseur, sa bite de cheval fou me laboure…
A deux doigts de jouir, il s’arrête et ressort, à bout de souffle…
Il est en sueur… Il a soif et se lève, me demandant ce que je veux…
Le champagne est encore frais, alors…
C’est délicieux…
Je me suis retournée, assise, sans pudeur… Je suis un peu meurtrie sur les cuisses…
Si j’ai un bleu !!! Quelle honte… En tous cas, il n’en est pas un !!!
Il me présente sa bite encore dressée…
Mes lèvres glissent lentement sur le gland luisant, je le suce jusqu’à ses bourses que je palpe…
Il tressaute, tressaille, mes dents accrochent la peau ridée, repliée, puis je recommence glissant le long de la hampe, comme dans mon fourreau… Il gémit de plaisir…
- Oh, oui… Tu suces comme une reine… J’ai envie de te baiser encore…
- Prends mon amie, accordons-nous un échange de bienvenue…
Marie-Anne a entendu et reste immobile, le derrière relevé, Michel interdit par la proposition de son fils…
- Si ces dames sont d’accord…
- Elles le sont, elles aiment le partage…
Michel me sourit, je lui fais ma plus belle bouche, envoyant un baiser, il arrive, les deux hommes se croisent, leurs bites sont pareilles…
Michel m’a écartelée, et comme son fils, suce et lèche ma chatte détrempée…
Je le masturbe d’une main ferme, il monte et me prend !...
Son gland pénètre sans effort, je sens aucune différence, il donne des coups de reins plus normaux, un ressac de tendresse…
J’aime son rythme, il s’enfonce en cadence, jusqu’au bout, nos pubis se rencontrent, se tapent, m’excitent…
Il me fourre, il me sourit…
- Tu es douce, chaude, sensuelle, j’adore…
- Tu es tendre, et dur à la fois… Baise-moi… Fait comme si j’étais Marie-Anne… Elle semblait adorer et ronronnait comme une chatte…
- Nous nous aimions… Je n’ai fait que ce que je ressentais… De l’amour…
- Alors aime-moi aussi… Viens me prendre dans mon grand lit…
Je m’offre à lui…
Il s’allonge sur moi, me pénètre, je jouis…
Son dard entre et sort, lent et puissant…
Ses baisers sont magiques, humides, sa langue coquine…
Ses mains découvrent mes globes… Il les masse, en me fourrant en cadence…
Il me tourne de côté, et me reprend…
Il glisse en moi…
Quel plaisir de le sentir grossir dans mon vagin…
Ses mains s’envolent sur mon corps, j’écarte une cuisse pour mieux le ressentir…
Sa vague me berce, je feule comme une tigresse, sa main vient l’aider et câline mon clitoris, dressé de désir…
Je le lui offre…
Il s’approche de mon petit trou, sa main caresse, mouille, un doigt tourne doucement…
Il entame un autre combat… Je vais y passer…
La phalange pénètre et le doigt plonge lentement…
Son sexe devient plus gros, excité par l’idée…
Il me tourne sur le ventre, relève mes genoux…
Sa bite effleure mon sexe, plonge doucement dans mon méat anal…
Je gémis de plaisir…
- Oh, oui… Viens mon tendre amant… Sodomise-moi et emporte-moi dans une étreinte magique… Fais-moi l’amour total où les sens s’embrasent et mon ventre délire… Viens en moi… Prends-moi…
Je suis ta chienne… Prends-moi comme la salope de service, baise mon derrière, et jouis dans mon fion…
Le tableau est merveilleux et mes sens en émoi, pleurent leur plaisir à travers mes plaintes de jouissance, mes orgasmes qui s’enchaînent, ce va-et-vient *****sant et ses doigts qui me prennent, glissent dans mon vagin, excitent mon bouton d’amour et me font délirer, quand il explose sa semence…
Il monte sur moi, me recouvre de son grand corps, me serre, m’embrasse, son sexe suintant contre mon abricot…
Je suis sur une plage et le tempête est passée, je suis sauvée, naufragée, j’ai chaud de lui, je le serre dans mes bras et l’embrasse comme une folle pour le remercier de cet instant trop rare, une symbiose de nos corps excités…
J’enroule mes cuisses autour de ses hanches, ma chatte sent le sexe revivre…
Nous restons enlacés, amoureux de la vie, du plaisir, du partage…
Les cris de Marie-Anne emplissent la villa, résonnent dans nos ventres, elle parle en orgasmant, dans une cavalcade, une étreinte ultime avec John sans doute…
Le sexe recommence à grossir sur mon puits grand ouvert… Je suis explosive…
J’ai envie de rejoindre mon amie dans la tonalité et la performance…
Le gland entre dans ma vulve, il suit son chemin, et ouvre ma porte…
Il pénètre doucement, je tremble et feule comme tout à l’heure…
Il me baise à nouveau, investit mon vagin, énorme et conquérant, il pousse mes organes…
Marie-Anne se donne et reçoit la semence de son jeune partenaire…
Je sens le sexe propulsé par des coups de reins rageurs, je le serre avec ma vulve, continue avec les muscles du vagin, il explose dans un concert de Lion en rut…
Vidée, remplie, vidée…
Je ne suis plus qu’une poupée de chiffon, trempée de semence et de sueur, enlacée, lovée contre lui…
Je m’endors quelques minutes, je suis bien…
Ils partent vers le soir, nous restons ensemble avec M-A pour la nuit…
Au matin, après une dernière étreinte, elle me laisse seule…
Je me rue sur mon ordinateur et regarde mes messages…
Pas de Romain, Pas de Paul, personne… Au téléphone, pas de SMS…
C’est la dure loi du confinement qui reprend…
Repas sur le pouce, vers 15 heures, un toc-toc à la porte… Qui est entré dans ma cour sans ouvrir le portail ?
Je me méfie en ouvrant la porte…
John !...
- Tu as oublié quelque-chose ?
- Non, mon père s’est arrêté chez M-A, alors je me suis dit…
- Tu as bien fait… Viens au salon, et mets-toi à l’aise. Tu désires un café ? Ou autre ?
- Oh, merci, j’ai bien mangé, papa avait fait des lasagnes…
- Je broie du noir parfois quand je me retrouve sans rien faire… Tu es gentil d’avoir pensé à moi… Et je pense que tu ne viens pas juste pour me faire a conversation ?
- Je vais être franc et direct, j’ai un peu d’expérience, tu l’as peut-être remarqué, je t’ai appréciée vraiment, en tant que femme, car tu es belle, intelligente, agréable, et en tant que partenaire de confinement, car tu m’as mis sur les genoux… Alors si tu le veux bien, j’aimerais revivre notre après-midi d’hier…
- Je me veux bien, car tu es très gentil, doux attentionné et que tu aimes la femme et la respecte… Viens dans ma chambre, nous serons plus confortables…
Il me suit et je retire son pantalon, son tee-shirt, ma robe est ôtée par le haut, mon soutien-gorge est habilement dégrafé…
Je plonge une main dans son slip, le descend un peu, son sexe se niche dans le creux de ma main…
Mes doigts l’enserrent, et je commence des mouvements réguliers et doux, tout en le serrant…
Nous sommes debout près du lit… Un premier baiser vient sceller ces premières caresses…
Il passe sa main entre mes cuisses et sa chaleur les font s’ouvrir…
La culotte descend à mes pieds… Son slip la rejoint…
Il caresse ma chatte, me donnant le frisson, l’émoi…
Mes seins frottent sa poitrine, son autre main vient les masser tendrement…
Mes tétons grossissent, ma source sourd son nectar magique… Mon désir pointe le bout de son nez…
Je me colle contre lui, son majeur joue avec mon clitoris, je soulève une cuisse, pose mon pied au bas du lit…
Ma chatte s’est ouverte, sa caresse devient délire et je feule son doigt qui trempe dans mon puits d’amour…
Je m’accroche à son cou, me frottant contre lui telle une chatte amoureuse…
Le doigt insiste une peu, plonge, et se met à tourner dans mon vagin contre mon point G…
Je suis ouverte, je m’allonge en arrière, il perd l’équilibre et tombe sur moi, j’ai le temps de le prendre dans mes bras pour freiner sa chute…
Nos lèvres se retrouvent, on s’embrasse tendrement, salivant…
Il est prêt à me saillir dans cette position du missionnaire, je relève un peu mes cuisses, ma chatte doit être béante et trempée…
Il se place bien en face, et pousse son bassin vers moi, le gland reconnait sa niche…
Premier centimètre, et le reste est engouffré irrémédiablement…
Je le sens bien au fond, chaud et délicieux, quand il commence des allers-retours…
Il est de plus en plus gros, de plus en plus envahissant, de plus en plus vite…
Puis il insiste, relevant mes cuisses, les écartant, le fourreau devient buisson ardent !
Je jouis…
Ses vas-et-viens m’enchantent, mon corps réagit au traitement, mes zones érogènes sont hypersensibles, ses mains viennent les sublimer…
Que de tendres caresses, je gémis mon plaisir, me tourne, reviens sur le dos, saisis son cou, caresse ses épaules tandis que ses coups de reins deviennent ardents…
Il m’ouvre, me délecte, ses lèvres pincent mes tétons, sa main contre mon clitoris, je me sens investie, à lui, je sens mon ventre bouillir et l’orgasme m’emporte…
J’ai crié… Surprise de cette explosion soudaine de mes sens…
Il me calme, ouvre mes cuisses et vient me sucer…
Il tête mon nectar, lèche mon abricot, de haut en bas, remonte jusqu’au puits… Il suce, lèche, aspire, et recommence… Sa bite pend, je l’att****, on bascule en 69…
Je lui fais une fellation hyper tendre, mes lèvres glissent le long de son membre, reviennent vers le gland, ma langue le titille, puis j’avale cette queue parfaite, jeune et tendre…
Il se laisse emporter par la caresse…
Je me colle contre lui, me retournant et prend son sexe dans mes seins en les massant… Cette fellation mammaire est atroce, très agréable pour lui, et jouissive pour moi…
Comme il est venu sur le dos, je monte et me laisse glisser sur ce pieu au meilleur de sa forme !
Quel pied de l’avaler avec mon sexe, le sentir glisser dans mon vagin, tout mon ventre est en folie, je bouge mon bassin, il va et vient en moi…
Que de plaisir… On s’embrasse tandis que je continue à le pomper, le serrant avec les muscles de mon vagin, pour lui procurer un surplus de plaisir qui le rend fou…
Il me calme, sinon c’est l’incident diplomatique…
Alors pour se venger, il se glisse dans mon dos, me soulève une cuisse, je me tourne de côté pour faciliter cet accouplement délicieux, il me prend sans façons, me baise tendrement, avec cette vague qui m’emporte…
Ses mains emprisonnent mes seins, il donne quelques coups de reins, un doigts plonge dans mon anus, tourne une phalange, mouille tout ce méat, et il y enfonce son sexe…
Autre trou, autre gémissement de chienne, je bouge mon bassin contre lui, augmentant ma sensation, sentant le membre plonger au plus profond de mon ventre…
Une action éphémère, son doigt qui roule mon clitoris, en même temps que ses coups de reins, je jubile et jouis de nouveau, l’engageant à continuer de me posséder comme un sac à foutre…
Je l’invite à se libérer en moi, je veux le sentir dégorger son poireau, me prendre sur le ventre en baisant mon cul, avec sa queue raide et en griffant mes seins rougis…
Il me délire, se rue, revient, me reprend plus fort, se déchaîne, pilonne mon sphincter jusqu’à l’explosion finale…
J’ai griffé mes draps, j’ai crié de plaisir, j’ai écarté mes fesses avec mes mains, et j’ai senti sa chaleur m’irradier…
Quand il s’en va, il est bien tard, et je suis fatiguée… A mon âge, les exercices physiques sont éprouvants… Mais si bons… Surtout ceux-là !
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Je me précipite sur mon téléphone et appelle ma voisine…
- Allo, Marie-Anne ? C’est moi… Alors, tu as eu de la visite ?
- Qui t’a dit ça ? Tu m’as vue depuis ta terrasse ?
- Non, on me l’a dit…
- Tu as parlé à quelqu’un ? Oh, je vois, enfin je crois… Le père était chez moi ?
- Oui !...
- Et bien, ils sont actifs dans la famille… Il vient de partir… Mais il ne m’avait rien dit sur son fils… Le coquin… Ça fait passer le temps, je suis crevée et toi ?
- Je me faisais la remarque, épuisée… Nous avons de la chance d’être dans une zone pavillonnaire, avec de grands jardins qui communiquent, enfin avec des murs que l’on peut franchir facilement…
- Oui, c’est pratique, il me semble devenir une résistante et combattre l’ennemi… Je reçois des combattants de l’ombre…
- Hi, hi !... Oui !... En fait on fait du bien à la population confinée !
- Vraiment !...
- Bonne nuit, je vais méditer sur ce fait… Bon repos…
- Merci, toi aussi, récupère bien pour demain, on ne sait jamais, un visiteur en parachute ?
La nuit est sublime, sans rêve, je suis bien dans mon lit, même seule, pour une fois je me repose… Je me force à me lever vers 09h30… Grand temps…
Ménage, lavage, nettoyage, douche, coiffure… Repas sur le pouce, et télé pour les dernières infos sur le Covid-19…
Ma boîte aux lettres est désespérément vide, depuis toute cette semaine…
J’entends un bruit en revenant, vers l’arrière du jardin… Une voix étouffée…
- Bonjour madame, vous êtes Marika ?
Je vois un jeune homme émerger des buissons… Il vient sans doute du jardin d’à-côté, un voisin de Marie-Anne…
Puis une tête blonde se poste à sa hauteur, et ses yeux bleus illuminent l’espace…
- Bonjour, nous sommes frères et sœur, de la villa de M. et Mme Robert, derrière…
- On en a marre et on visite les environs, par les jardins, en cachette…
- Vous venez me voler ?
- Mais non… John nous a parlé de vous…
- En fait il a parlé avec notre mère, que vous connaissez, Yvette, elle venait à vos ventes… Notre père est parti l’an passé avec sa secrétaire et donc, nous sommes trois confinés… John est un ami, on sort parfois en boîte tous les trois… Mais maman s’ennuie… Le papa de John, Michel, vient alors lui tenir compagnie…
- Oh, il est très serviable…
- Ils ne font pas que regarder la télé…
- On sait pour l’autre jour, Michel et John… Votre voisine Marie-Anne est votre amie…
- Oui, vous avez passé de bons moments confinées… Deux hommes pour vous distraire…
Je les regarde d’un œil amusé, ils me sourient…
- Et, oui, mais que voulez-vous ?
- Agrandir le cercle, sans jeu de mots… On connait Jo, il est venu aussi vous voir avec sa mère, M-A…
- Vous avez un ami qui vient de temps en temps, Romain, il était là aussi… A 4 c’est plus sympa…
- Mais à 3 c’est récréatif…
La lueur dans leurs yeux à tous les deux, révèle leur attente…
Je les invite à prendre un café…
- Sylviane 22 ans, je travaille en attendant mon entrée en 4ème année de droit…
- Charly 21 ans, école d’ingénieur, fermée… Nous sommes près de Lyon tous les deux.
- Marika, je ne dirais rien de plus… Juste retraitée…
Ils sourient, elle est belle, il est grand et brun, elle est rouquine, des petits seins pointent sous son tee-shirt…
- Passer un moment avec une femme comme moi… Je ne suis pas de votre génération…
- Arrêtez ! On nous a rapporté des propos plus que flatteurs à votre égard et John ne tarit pas d’éloges sur vous deux… Alors… D’autre part, mes amies sont toutes plus âgées que moi… Je ne supporte pas certaines filles qui baisent pour le nombre de leurs amants… Et en plus elles les notent alors qu’elles sont nulles !
- Moi, mes mecs sont stupides, niais, et font l’amour comme des ados boutonneux ! Non, alors que j’aime la tendresse et la féminité, la délicatesse des rapports féminins… Quad parfois je le fais avec un garçon, c’est que je suis en manque ou que je me sens attirée…
- Venez au salon, nous serons plus à l’aise…
J’apporte le plateau, café et petits biscuits variés…
Ensuite, ils me parlent de leur mère, qui est bien seule quand ils sont dans leur fac respective.
Elle a essayé de revivre depuis son divorce, mais c’est très difficile de trouver quelqu’un de bien… Ils l’aident en revenant à tour de rôle le week-end.
- Nous logeons chez une tante, du côté de Décines, en campagne. Il y a un train direct vers la Part-Dieu, Montpellier est à une heure et quart…
- C’est une sœur à votre mère ?
- Non, c’est du côté de papa, mais nous nous entendons bien, et n’importe comment papa est à l’étranger depuis sa séparation… Il est à Londres.
- Avec son amie ?
- Oui, la même, son ancienne secrétaire… Elle est bien, pas bête…
- Elle est surtout plus près de notre âge que du sien…
- Oh, toi !... Mais tu as raison…
Je me raconte un peu, la mairie, les associations, les femmes battues, la misère… Puis moi, mon divorce après avoir surpris mon mari avec une des miennes…
Ma descente aux enfers, puis mon sauvetage par une amie… Ma résurrection, mon penchant pour les femmes, puis enfin, Romain… Mais avec toute réserve ; gardant un jardin secret et ne vivant pas ensemble… Entre amitié, amour, et sexe, j’avoue leur révéler ma passion pour ce dernier, et nos frasques avec Romain, et parfois Paul, mon ex…
Assis dans le canapé, qui a juste eu le temps de se reposer, mes nouveaux jeunes amis commencent un flirt libertin… A droite Charly et à gauche Sylviane…
Les lèvres de Sylviane s’écrasent sur les miennes, les mains de Charly valsent autour de mes seins…
J’avance une main vers lui, pour sentir une bosse significative… Le baiser me rend toute douce, et les cheveux roux dansent devant mes yeux…
Sylviane devient chatte se colle contre mon flanc, écarte ses cuisses… Ma main libre vagabonde, elle l’attire et la plaque sur son intimité…
De l’autre côté, le membre a été libéré, et ma main se referme sur la hampe dressée…
Je suis déshabillée par des mains expertes, ils se mettent en mode nudiste…
Elle se met à genoux contre moi et masse mes seins…
Il s’agenouille entre mes cuisses et vient goûter à mon nectar…
Je suinte mon désir et sa langue vient sublimer sa caresse… Sa sœur me sourit et m’embrasse, regardant son frère me donner du plaisir… Elle colle ses seins contre les miens, jouant avec ses pointes, dans une savante danse érotique… J’atteins sa chatte couleurs d’automne, juste un ticket de métro sur son pubis illumine son anatomie…
Elle est trempée et ouvre ses cuisses… Ma main se délecte… Mes doigts caressent, titillent, trouvent ce qu’ils cherchaient débusquant un clitoris très sensible qui lui fait pousser ses premiers râles….
Pour ma part, il a glissé son doigt, activant les miens…
Ma main agrippée à ce sexe qui prend une belle forme, att**** et caresse ses bourses, tendrement…
Sa sœur se contorsionne et vient placer sa chatte contre mon visage, je m’étends sur le dos…
Elle explose de plaisir dès mes premiers coups de langue…
Puis je place un doigt sur son puits trempé et pousse lentement… Elle feule comme une chatte…
Je continue à la brouter, bien qu’il y ait peu d’herbe, et mon doigt s’enfonce dans son vagin étroit… Elle jouit…
Il me masturbe longuement, laissant sa sœur profiter….
Puis comme je suis allongée sur le canapé, il passe entre mes cuisses, son dard dressé…
Il arrive à se mettre en position, le gland fouille mon sillon, s’arrête un instant, glisse contre ma porte, et commence son ballet de vas-et-viens…
Il me prend lentement, elle ouvre ses cuisses de plus belle, je la fouille, je lui donne le même rythme que son frère et on mélange nos sonorités sonores, écartelées, et jouissantes…
Charly me prend avec plus de vigueur, me donne des coups de reins… Il aimerait changer de position…
Je les entraîne dans ma chambre et on reprend nos jeux, je lui offre mes fesses, en levrette, agenouillée entre les cuisses de la jeune rouquine aux seins blancs…
Il me baise, Sylviane se masturbe, entraînant mes doigts avec les siens et se faisant jouir en même temps que moi… Je tourne son clitoris, le sentant durci…
Sa bite me laboure, je le sens pleinement et j’en jouis d’aise, irradiée par ses coups de boutoir…
Elle semble aimer la façon dont son frère me baise, elle doit aimer être prise ainsi…
Il se calme et m’abandonne à sa sœur…
Nous voici enlacées toutes les deux, et sa chatte se frotte à la mienne, puis en ciseaux nous aiguisons notre désir de l’autre, nos sexes emboîtés, excitées par nos premiers échanges…
Elle jouit la première, envolée féminine, cherche à m’embrasser et masse mes seins…
Son frère vient dans mes reins, il me prend en ciseau, son sexe dans le mien, refait son va et vient, embrase mon ventre, elle vient contre moi, pour sentir mes émois, ressentir mon plaisir profiter de ce partage des sens…
Et tandis qu’il me baise avec frénésie, plongeant en rythme son membre dans ma chatte, la pilonnant jusqu’à l’extase, il se libère, sa sœur se masturbant, j’enfonce mon majeur dans son anus, elle beugle de surprise, puis de plaisir, se mettant à trembler en même temps que moi, orgasmée par son jeune frère, je la masturbe et la sodomise, la portant à l’extase, devant Charly, le souffle coupé de voir sa sœur submergée par un orgasme lesbien…
Nous restons le reste de l’après-midi ensemble dans le grand lit, à nous caresser l’un l’autre, chacun et chacune, formant aussi un duo lesbien devant le jeune homme médusé par notre souplesse…
Deux chattes en folie, esprit de liberté sexuelle, enivrées par nos jeux lesbiens, il se mêle et me prend vers la fin, n’y tenant plus, puis il sodomise sa sœur sans complexe, devant moi… Elle jouit alors bien plus fort, pilonnée par ce dard énorme, clouée sur mon lit, **** de sexe…
- C’est lui qui m’a sodomisée le premier, j’en rêvais… Alors parfois je le fais, j’aime me faire dominer, sentir son sexe dans mon ventre, me faire enculer comme une salope, par mon frère…
Ils repartent à la tombée de la nuit, ma maison semble vide, mon lit est dévasté, mais je souris en le refaisant…
Deux jours plus tard, à 14 h, une dame vient toquer à ma porte d’entrée, donc venue par les jardins…
C’est la maman de Sylviane et Charly… Je la reconnais instantanément, et des souvenirs remontent en moi…
Après un café et quelques souvenirs en commun, c’est dans mon lit de nouveau qu’elle se confie sur sa vie désormais vide de sens, heureusement que ses enfants viennent la voir souvent, mais les jours de semaine sont tristes. Nous parlons de Michel et de John, ses amants de voisinage, ils la bercent et la console, les choses du sexe sont d’un réconfort passager, mais si agréable…
Blonde cheveux permanentés, des yeux gris/verts, des seins pleins et légèrement tombants, car elle a allaité ses deux enfants, des hanches pleines aux formes gracieuses, elle est sensuelle et sa chatte en bataille montre des poils épars, clairsemés, naturels…
Elle produit toujours cette sensation de plaisir intense, par ses gestes précis, ses caresses de lesbienne, un talent qui ne s’oublie pas… Je fonds entre ses bras, et nous redevenons des amies… Elle reste la nuit, ne repart qu’au matin suivant…
- Je suis devenue accro au sexe depuis mon divorce et j’ai eu peur par trois fois, des coups d’un soir qui m’ont forcée à sucer leurs copains, et même frappée une fois… Je ne me fie plus à personne maintenant, mes voisins me suffisent, Michel et John, Jo ton voisin, avec sa mère Marie-Anne, une autre voisine Elodie, qui vit seule aussi et me rend visite en faisant ses courses… Roland, un ancien de la mairie que tu dois connaître, il est veuf… Mes enfants s’occupent de moi… Ils ont acheté des gadgets… Nous sommes devenus très tactiles dans la famille, eux aussi souffrent de cet isolement…
Nous avons établi des règles de bienséance…
Juste du sexe, sans perversion, sans sentiment autre que les nôtres, nos liens familiaux…
Respect de chacun, sensualité exacerbée parfois, libido en détresse, nous aimons ces séances entre nous qui nous reboostent…
Ça te choque ?
- J’ai vu à travers ta fille une grande complicité entre eux, beaucoup de respect, elle est très belle et très sensuelle, et il est gentil et tendre, parfait… Et non je ne suis pas choquée, je connais les ados et les suites de certains manques, après un divorce surtout.
Nous voici réunis chez elle, deux soirs plus tard… Une soirée entre voisins…
Il y a Marie-Anne et Jo, Sylviane et Charly, Michel et John, Elodie, Roland et Mylène sa coiffeuse célibataire et lesbienne à ses heures, avec sa fille Paule, 18 ans…
Autour de la grande table, chacun avec une chacune au hasard d’un tirage au sort, puis un apéritif à vase de vin, très frais, et un repas simple mais délicieux, magrets de canard, pommes à la sarladaise, fromages et glaces…
Les esprits se sont échauffés et certains commencent à ouvrir le bal, glissant des mains fiévreuses autour des charmes féminins…
Mylène et Roland, Elodie et John, Michel avec Marie-Anne, Charly à mon côté, avec la belle Paule et Jo qui sont contre nous…
Des coussins nous accueillent dans le salon, oreillers, de quoi nous allonger et profiter des choses de la vie… Confinés ? Oui, mais ensemble…
Les haut se dévoilent, les robes et pantalons sont retirés, la nudité devient intégrale, nous dansons ainsi, des slows légendaires, nos phéromones se répandent, les couples se forment, s’éloignent, s’isolent un instant…
Charly est vraiment en pleine forme et son dard se manifeste, mais il est pressé et stressé, il n’a jamais fait une soirée comme celle-là… Sa sœur, Sylviane non plus, il pense…
Je le calme et lui montre les rudiments…
D’abord se montrer et faire connaissance avec les partenaires…
Donc un tour de la salle en se présentant, bavardant…
Puis rejoindre notre premier élu…
Lui faire comprendre que nous avons fait un tour d’horizon, et que nous sommes prêts ou prêtes…
Se laisser embrasser, caresser, sans presser le pas…
Si le désir vient nous tarauder, ne pas brusquer les choses…
Juste s’isoler, ou faire en sorte de flirter tendrement, en augmentant le désir et l’excitation…
Calmer notre partenaire s’il donne des signes d’impatience…
Trouver un endroit douillet, ou incongru, ou fantasmé, puis suivre le chemin du plaisir en retardant la fin…
Dans ce temps, faire monter la pression, caresses de plus en plus précises et sensuelles, baisers, fellation, cunnilingus, masturbation…
Ne pas oublier la découverte du corps de l’autre, ses préférence, parler, échanger son ressenti…
Pas de pénétration tant que la pression est supportable et le désir envoûtant…
Profiter, échanger, retarder, et lorsque seulement cela devient insupportable, que nos manifestations vocales sont au plus intenses et traduisent notre plaisir et l’imminence de passer au sérieux de la chose, allez-y…
Vous êtes au cœur des ébats, à l’instant décisif…
Vous êtes trempée de désir, lubrifiée à loisir… Il le constate, vous êtes à point…
Faciliter l’introduction, se laisser prendre…
Attendre son consentement, puis commencer un premier acte avec douceur, sauf si elle donne le LA… De plus en plus de femmes aiment mener le bal…
Partager le rythme, prendre patience, l’emporter lentement vers la jouissance, puis attendre ses réactions… Augmenter d’intensité, chercher ses points sensibles, suivre, vivre cet instant ensemble… Inventer, innover, apporter du plaisir, l’essentiel…
Changer de position, recommencer, plusieurs fois si elle en a envie…
Passer à d’autres plaisirs partagés, 69, sodomie, ressentir son désir et lui donner ce qu’elle préfère, la voir et l’entendre manifester ses orgasmes, atteindre l’extase et la libération, ensemble si la femme accepte l’insémination…
La laisser se reposer, la prendre délicatement dans ses bras, l’embrasser, lui sourire, proposer à boire, etc…
Ensuite seulement, une fois l’acte consommé, on peut changer de partenaire d’un commun accord…
Si la suivante ou le suivant est pris, attendre, partager, accepter le nouveau ou la nouvelle venue, et recommencer…
Quelquefois se créent des opportunités, il est doux de les saisir, de les vivre avec passion…
Donner sa tendresse, à travers son corps, apporte bien des moments intenses, que l’on n’aurait jamais connu… Ne rien refuser, à moins d’un abus sexuel…
Le pluriel devient parfois un bon choix, des étreintes plus intenses, avec plusieurs partenaires, partager la femme, partager l’homme, se laisser griser, toujours dans le but de s’offrir, et non de dominer…
Le confinement va continuer, le déconfinement sera très long, les mesures imposées suivront l’actualité de l’épidémie…
Patience et longueur de temps…
Restez chez vous, avec vos proches, partagez des instants, entretenez la bonne humeur dans le cercle familial, vous deviendrez meilleurs en restant en vie…
Ce Covid-19 est une nouveauté, première fois que nous sommes confrontés à une pandémie depuis plus de 100 ans, gardons calme et sérénité pour combattre ensemble ce fléau…
Il sera bien temps plus tard, et vivants, d’en tirer les conséquences…
FIN
Marika842010
Avril 2020
La première semaine vous a plu ?
Voici la seconde, et la troisième….
Jo nous avait caché son second métier, il était pompier volontaire, histoire d’aider la commune sur laquelle il résidait sur les hauteurs de Nice. Le feu sévissait, il fut appelé en urgence prioritaire sur le confinement, il rejoignit son département, les yeux tristes…
J’appris plus tard, que c’est la fameuse maire du pays, cette femme que Jo fréquentait, et qui me ressemblait…
Romain, s’était glissé hors de chez moi, à pied et avait rejoint son appartement, je pense qu’il en avait eu assez et désirait un repos bien mérité. Alice avait également besoin de ses services…
Un peu de calme nous fit du bien, Marie-Anne, ma voisine et amie venait souvent me voir, on se téléphonait, ou on passait par les jardins pour nous rejoindre en catimini des autorités…
La semaine précédente fut un tourbillon. Ces deux jours de sexe avec Romain et Jo, le fils de mon amie, furent épuisants, mentalement, physiquement, et l’on retombait dans le confinement, comme deux prisonnières…
Je passais mon temps à lire, regarder la télé, elle aussi…
Elle m’appelait matin et soir, on échangeait des potins, des nouvelles de son fils, avec lequel elle avait fini par avoir des relations, le confinement porte à enfreindre toutes les barrières…
Mais cela faisait longtemps que cela couvait en elle, et lui aussi, ayant sa mère sous les yeux pendants nos ébats libertins…
Romain leur avait donné en quelque sorte, l’absolution…
Bref, nous ne parlions pas de cela, bien que petit à petit, nos libidos se réveillèrent…
On passa une nuit ensemble, chez moi, reproduisant quelques images du kamasoutra lesbien et pas…
Elle utilisa parfois son jouet, avec lequel on prenait notre pied, mais sans aucune mesure avec de vrais sexes masculins…
- Je suis contente et frustrée… Je suis heureuse avec toi, mais ton ami me manque… Enfin, surtout son sexe et ses bras, son désir de moi, sa vitalité…
- Oui, pour moi c’est pareil, car nous sommes proches. Nos ébats sont bien en-dessous dans l’intensité et la prise de plaisir que par nos amants respectifs… Ton fils est un baiseur de première… mais tu le sais… Romain que je pratique t’a donné son virus… C’est pas le Covid, c’est l’absence de son sexe qui nous taraude…
- Si on cherchait autour ?
- Des voisins voisines ?
- De quoi nous distraire au moins, nous faire l’amour ça oui…
- Chiche, j’en ai deux ou trois dans mon calepin, je vais les appeler, on ne sait jamais…
Pour ma part je pense avoir fait le tour… Mes voisins dignes de moi, ne sont pas légion, et ceux qui seraient potables, je les ai eus… Aucun ne me retente… Cependant, je connais mes voisines, celles comme Marie-Anne, qui participaient à mes ventes à domicile… ******* déjà… Des ventes qui ont tourné d’ustensiles de cuisine, de frous-frous féminins, à d’autres gadgets plus intimes, mais qui enchantaient mes copines… J’ai créé le feu de la passion, et d’autres femmes sont venues trouver un réconfort, un passe-temps, une compagnie… Transformant mon salon en lupanar lesbien à la barbe de mon mari qui logeait dans le studio du dessous et en croisait parfois…
Les divorcées, les en manque, les délaissées venaient se distraire, essayaient et revenaient partager leur sexe enfin libéré…
Bref ce fut dément et je fus célèbre dans le quartier, pour mes après-midis coquins…
(Voir mes anciennes histoires traitant de cette période…)
Ensuite, la vie a tourné, divorcée de fait, Paul m’aidait à passer des moments difficiles… Nous donnions le change vis-à-vis de ma fille, qui fréquentait, et ne venait plus les week-end…
Puis on a invité nos amis une dernière fois, un collègue à Paul, et sa femme Alice…
Cette soirée-là fut le départ de mon vrai renouveau.
Romain me dragua dans la cuisine alors qu’il n’avait jamais eu la moindre attention, mon mari alla au jardin avec Alice…
Je ne voulais pas, mais Romain me conduisit pour voir… Ils faisaient l’amour dans un abri piscine en construction…
En remontant, je devins sa maîtresse devant la fenêtre de la cuisine, pour les surveiller…
Quand ils remontèrent, je déclarais la chose suivante, puisque nous sommes adultes, inutile de nous cacher pour tromper femme ou mari, faisons-le ici, sur le canapé, en toute transparence, en amis…
Je connus mes premiers ébats échangistes, Alice se révéla une partenaire adorable et devint une amante que je dirigeais vers d’autres plaisirs plus intenses et fis sa libération sexuelle…
Non, je ne voyais pas… Et puis quelle idiote, il y avait Paul ! Il revenait parfois diner avec moi, remplaçait Romain dans nos escapades en camping-car et nos parenthèses estivales avec des gens de même inspiration…
Ces parenthèses échangistes, débordaient parfois, testant clubs, couples dans nos campings préférés, plage, et même de la pure drague…
- Ça y est j’ai trouvé un homme seul et beau… L’ex de Karine, ma coiffeuse… Elle m’en parlait souvent tant il la trompait, mais c’est elle qui est partie avec son assistant… Il est resté, a pris les ciseaux et m’a coiffée… Plus souvent que nécessaire… J’adorais sentir ses mains sous mon peignoir… Et parfois quand il me faisait une couleur, je sortais sa bite et m’amusais comme une folle en chaleur…
- Et ?
- Ensuite il m’emmenait dans le studio du haut et on baisait à couilles rabattues…
- Puis ?
- Vacances, un autre et la vie, puis mariage… J’aurais du rester avec mon coiffeur…
Bon, elle l’a invité, cela fait 8 ans… Il a un fils, John, qu’il garde en alternance, 18 ans…
- Tu aimes les jeunes ?
- Salope !... Tu vas pouvoir te lâcher avec lui ? Il sait pourquoi on l’invite ?
- Sa maison est de l’autre côté, il acheté l’ancienne du docteur…
- Ah, je ne savais pas…
- Son parc vient jusqu’à ma propriété, donc confinement respecté… Oui, et au fait, il est sain, 2 semaines qu’il a fermé, pas de soucis, son fils non plus…
- Il vient pour te voir ou j’y suis ?
- Il vient pour nous 2, son fils s’ennuie, alors j’ai fait d’une pierre deux coups…
- Ah, maline !... Cougar un peu, mais maline…
- Il m’a dit qu’il lui ressemblait…
Le toc-toc de la porte retentit, elle va ouvrir…
Bel homme et son rejeton fait bien plus de dix-huit ans…
Fleurs coupées du jardin, bouteille de champagne, on parle, on sourit, on se raconte… Confinement, la maman du petit étant de l’autre côté du pays, c’est mieux de le prendre ici, le beau-père n’est pas aussi cool. Ici, c’est bien, il y a tout, Wi-Fi, console, ordi, donc de quoi vivre…
- Et tu as des copains et des copines, John ? Une en particulier ?
- Oh, quelques-unes, oui, maintenant je sors en boîte avec les copains, papa étant cool, j’en ramène parfois…
- Vrai Michel ?
- Il travaille bien, sait ce qu’il veut faire, Médecine… Il a commencé… Alors il est gâté.
- Tu as commencé les travaux pratiques alors ?
- Marie-Anne, tu es trop directe !...
- J’adore le direct, papa m’a raconté vos séances d’avant, au salon…
- Vous parlez sexe tous les deux, alors, c’est bien de ne pas être fermé…
- Oui, je lui raconte mes aventures si il y a matière à commenter… Une fois, une mère est venue amener sa fille de 17 ans… Piscine, gâteaux… Elles ont passé la nuit avec nous…
- Papa moderne alors, papa libertin…
- Oui…
- On ouvre la champagne en apéritif ?
Marie-Anne et moi en cuisine (photo du net)
Marie-Anne et Michel (photo du net)
John sur mon tapis… (photo du net)
Michel et moi… (photo du net)
Le breuvage est délicieux et la bouteille est vite à sec… J’en ai une dans le frigo…
On se détend, on se jauge, on se sourit…
Le fils me tenterait bien, en premier…
- John, tu comprends notre invitation, si tu connais la femme…
- Oui, je pense… Le confinement vous pèse ? Le moral ? Bien que vous soyez amies, et intimes sans doute, rien ne vaut un homme, avec tout ce qu’il faut pour vous divertir…
- Mon fils a raison, votre démarche me plait aussi… Le champagne me pousse à commencer mon approche…
- Marie-Anne est sublime, papa… Comme tu la connaissais, refaites connaissance…
- Tu ne perds pas au change, John, Marika est très sensuelle…
Je me glisse contre ce jeune homme bien sous tous rapports et prêt pour en accomplir …
Il me prend dans ses bras, nos lèvres se touchent, s’ouvrent…
Le baiser est divin, il a de l’expérience…
On se bécote gentiment, tendrement, puis ses mains s’aventurent…
Elles soulignent ma poitrine à travers le tissus de mon chemisier, défont un premier bouton…
Je le laisse faire, il est très doux et sort mes seins délicatement, pour les empaumer avec délicatesse et commencer à les honorer…
Il tourne son pouce sur mes tétons, je retire le soutien-gorge, et défais un second bouton, puis un troisième…
Sa bouche descend vers mes lobes libérés…
Ses lèvres effleurent, pincent, tètent, savourent…
Ses yeux me fixent, m’invitent…
Ma main avance et inspecte sa braguette…
Il est prêt, en forme !...
- On reste là, avec eux ?
- Cela ne me dérange pas, je suis échangiste… Si on veut plus de confort, on ira dans ma chambre, sur mon 180 cm…
Je retire mon chemisier, ma jupe tombe, mon slip la suit…
Je me rassois sur le large canapé rouge…
Il est nu, devant moi, nous nous comprenons, il s’agenouille, j’ouvre mes cuisses…
Ses mains s’emparent de mes seins, sa langue vient découvrir mon intimité rasée, et tout y passe…
Un défilé dans mon sillon, clitoris adoré, vénéré, j’entame quelques râles discrets…
Je guide ses mains sur ma poitrine, exprimant mon désir…
Mes cuisses se replient entièrement… Je lui offre mon sexe grand ouvert…
Ma source coule sous sa langue… Je jouis mes premiers émois…
J’entends quelques soupirs et gémissements discrets…
Marie-Anne est adossée sur le second sofa et Michel me la cache…
Ils sont aussi nus que nous, j’aperçois un sexe bien dressé, qui disparaît…
Il se masturbe entre ses seins…
Une main glisse dans ma chatte… Des doigts s’attardent… Je me fais clitoriser !...
Le doigt tourne lentement, en appuyant délicieusement, juste ce qu’il faut, pour que mon désir décuple… Et mes râles s’envolent…
Je me saisis de sa hampe… La berce… C’est dur, tendu, large…
Les doigts m’ont pénétrée, mon abricot est offert comme sur l’étal du marchand de fruits…
Il commence quelques vas-et-viens, dans ma salle de jeux…
C’est bon, ça me plait, je le sens trop bien !... Il est si doux…
J’aperçois Michel introduire mon amie, en levrette…
Elle feule son plaisir quand il recommence, et râle comme une gourgandine quand il la lutine profondément…
Ses doigts griffent le cuir, elle jouit, retrouvant son amant et sa passion d’autrefois…
- Oh, oui, je te retrouve mon bel étalon… Comme dans le studio où on faisait l’amour entre midi et deux… ******* de moins, mais on n’a pas changé, tu es si impétueux, j’adore quand tu me baises…
Je suis jalouse… J’avance mon bassin, je le veux… Je me sens ouverte et vide…
Viens mon jeune ami, viens m’enfoncer ta belle queue raide, viens me donner ce plaisir que je cherchais…
Il saisit mes chevilles, m’écartèle, me remonte et me prend !...
Pour les connaisseurs, en capitaine de navire ou le bateau ****… (ndla)
Une tornade, un embrochement divin…
Que de naturel dans sa façon de me prendre !…
Il y met toute sa fougue, son désir l’aveugle et ses coups de reins sont plein de rage…
J’en prends plein la chatte pendant dix minutes !
Je couine, gémis, salive, griffe ses épaules, m’ouvre, me soulève, son enthousiasme me fait jouir, mes seins sont malmenés et dansent un rock effréné, bousculés, et me font mal…
Je dois les calmer et les caler…
La levrette est une position qui m’enchante, car il ne peut me voir, grimacer mon plaisir, mordre mes lèvres, fermer les yeux pour jouir, garder mes seins immobiles…
Il diminue d’intensité pour mieux reprendre à fond…
Une machine… Un rouleau compresseur, sa bite de cheval fou me laboure…
A deux doigts de jouir, il s’arrête et ressort, à bout de souffle…
Il est en sueur… Il a soif et se lève, me demandant ce que je veux…
Le champagne est encore frais, alors…
C’est délicieux…
Je me suis retournée, assise, sans pudeur… Je suis un peu meurtrie sur les cuisses…
Si j’ai un bleu !!! Quelle honte… En tous cas, il n’en est pas un !!!
Il me présente sa bite encore dressée…
Mes lèvres glissent lentement sur le gland luisant, je le suce jusqu’à ses bourses que je palpe…
Il tressaute, tressaille, mes dents accrochent la peau ridée, repliée, puis je recommence glissant le long de la hampe, comme dans mon fourreau… Il gémit de plaisir…
- Oh, oui… Tu suces comme une reine… J’ai envie de te baiser encore…
- Prends mon amie, accordons-nous un échange de bienvenue…
Marie-Anne a entendu et reste immobile, le derrière relevé, Michel interdit par la proposition de son fils…
- Si ces dames sont d’accord…
- Elles le sont, elles aiment le partage…
Michel me sourit, je lui fais ma plus belle bouche, envoyant un baiser, il arrive, les deux hommes se croisent, leurs bites sont pareilles…
Michel m’a écartelée, et comme son fils, suce et lèche ma chatte détrempée…
Je le masturbe d’une main ferme, il monte et me prend !...
Son gland pénètre sans effort, je sens aucune différence, il donne des coups de reins plus normaux, un ressac de tendresse…
J’aime son rythme, il s’enfonce en cadence, jusqu’au bout, nos pubis se rencontrent, se tapent, m’excitent…
Il me fourre, il me sourit…
- Tu es douce, chaude, sensuelle, j’adore…
- Tu es tendre, et dur à la fois… Baise-moi… Fait comme si j’étais Marie-Anne… Elle semblait adorer et ronronnait comme une chatte…
- Nous nous aimions… Je n’ai fait que ce que je ressentais… De l’amour…
- Alors aime-moi aussi… Viens me prendre dans mon grand lit…
Je m’offre à lui…
Il s’allonge sur moi, me pénètre, je jouis…
Son dard entre et sort, lent et puissant…
Ses baisers sont magiques, humides, sa langue coquine…
Ses mains découvrent mes globes… Il les masse, en me fourrant en cadence…
Il me tourne de côté, et me reprend…
Il glisse en moi…
Quel plaisir de le sentir grossir dans mon vagin…
Ses mains s’envolent sur mon corps, j’écarte une cuisse pour mieux le ressentir…
Sa vague me berce, je feule comme une tigresse, sa main vient l’aider et câline mon clitoris, dressé de désir…
Je le lui offre…
Il s’approche de mon petit trou, sa main caresse, mouille, un doigt tourne doucement…
Il entame un autre combat… Je vais y passer…
La phalange pénètre et le doigt plonge lentement…
Son sexe devient plus gros, excité par l’idée…
Il me tourne sur le ventre, relève mes genoux…
Sa bite effleure mon sexe, plonge doucement dans mon méat anal…
Je gémis de plaisir…
- Oh, oui… Viens mon tendre amant… Sodomise-moi et emporte-moi dans une étreinte magique… Fais-moi l’amour total où les sens s’embrasent et mon ventre délire… Viens en moi… Prends-moi…
Je suis ta chienne… Prends-moi comme la salope de service, baise mon derrière, et jouis dans mon fion…
Le tableau est merveilleux et mes sens en émoi, pleurent leur plaisir à travers mes plaintes de jouissance, mes orgasmes qui s’enchaînent, ce va-et-vient *****sant et ses doigts qui me prennent, glissent dans mon vagin, excitent mon bouton d’amour et me font délirer, quand il explose sa semence…
Il monte sur moi, me recouvre de son grand corps, me serre, m’embrasse, son sexe suintant contre mon abricot…
Je suis sur une plage et le tempête est passée, je suis sauvée, naufragée, j’ai chaud de lui, je le serre dans mes bras et l’embrasse comme une folle pour le remercier de cet instant trop rare, une symbiose de nos corps excités…
J’enroule mes cuisses autour de ses hanches, ma chatte sent le sexe revivre…
Nous restons enlacés, amoureux de la vie, du plaisir, du partage…
Les cris de Marie-Anne emplissent la villa, résonnent dans nos ventres, elle parle en orgasmant, dans une cavalcade, une étreinte ultime avec John sans doute…
Le sexe recommence à grossir sur mon puits grand ouvert… Je suis explosive…
J’ai envie de rejoindre mon amie dans la tonalité et la performance…
Le gland entre dans ma vulve, il suit son chemin, et ouvre ma porte…
Il pénètre doucement, je tremble et feule comme tout à l’heure…
Il me baise à nouveau, investit mon vagin, énorme et conquérant, il pousse mes organes…
Marie-Anne se donne et reçoit la semence de son jeune partenaire…
Je sens le sexe propulsé par des coups de reins rageurs, je le serre avec ma vulve, continue avec les muscles du vagin, il explose dans un concert de Lion en rut…
Vidée, remplie, vidée…
Je ne suis plus qu’une poupée de chiffon, trempée de semence et de sueur, enlacée, lovée contre lui…
Je m’endors quelques minutes, je suis bien…
Ils partent vers le soir, nous restons ensemble avec M-A pour la nuit…
Au matin, après une dernière étreinte, elle me laisse seule…
Je me rue sur mon ordinateur et regarde mes messages…
Pas de Romain, Pas de Paul, personne… Au téléphone, pas de SMS…
C’est la dure loi du confinement qui reprend…
Repas sur le pouce, vers 15 heures, un toc-toc à la porte… Qui est entré dans ma cour sans ouvrir le portail ?
Je me méfie en ouvrant la porte…
John !...
- Tu as oublié quelque-chose ?
- Non, mon père s’est arrêté chez M-A, alors je me suis dit…
- Tu as bien fait… Viens au salon, et mets-toi à l’aise. Tu désires un café ? Ou autre ?
- Oh, merci, j’ai bien mangé, papa avait fait des lasagnes…
- Je broie du noir parfois quand je me retrouve sans rien faire… Tu es gentil d’avoir pensé à moi… Et je pense que tu ne viens pas juste pour me faire a conversation ?
- Je vais être franc et direct, j’ai un peu d’expérience, tu l’as peut-être remarqué, je t’ai appréciée vraiment, en tant que femme, car tu es belle, intelligente, agréable, et en tant que partenaire de confinement, car tu m’as mis sur les genoux… Alors si tu le veux bien, j’aimerais revivre notre après-midi d’hier…
- Je me veux bien, car tu es très gentil, doux attentionné et que tu aimes la femme et la respecte… Viens dans ma chambre, nous serons plus confortables…
Il me suit et je retire son pantalon, son tee-shirt, ma robe est ôtée par le haut, mon soutien-gorge est habilement dégrafé…
Je plonge une main dans son slip, le descend un peu, son sexe se niche dans le creux de ma main…
Mes doigts l’enserrent, et je commence des mouvements réguliers et doux, tout en le serrant…
Nous sommes debout près du lit… Un premier baiser vient sceller ces premières caresses…
Il passe sa main entre mes cuisses et sa chaleur les font s’ouvrir…
La culotte descend à mes pieds… Son slip la rejoint…
Il caresse ma chatte, me donnant le frisson, l’émoi…
Mes seins frottent sa poitrine, son autre main vient les masser tendrement…
Mes tétons grossissent, ma source sourd son nectar magique… Mon désir pointe le bout de son nez…
Je me colle contre lui, son majeur joue avec mon clitoris, je soulève une cuisse, pose mon pied au bas du lit…
Ma chatte s’est ouverte, sa caresse devient délire et je feule son doigt qui trempe dans mon puits d’amour…
Je m’accroche à son cou, me frottant contre lui telle une chatte amoureuse…
Le doigt insiste une peu, plonge, et se met à tourner dans mon vagin contre mon point G…
Je suis ouverte, je m’allonge en arrière, il perd l’équilibre et tombe sur moi, j’ai le temps de le prendre dans mes bras pour freiner sa chute…
Nos lèvres se retrouvent, on s’embrasse tendrement, salivant…
Il est prêt à me saillir dans cette position du missionnaire, je relève un peu mes cuisses, ma chatte doit être béante et trempée…
Il se place bien en face, et pousse son bassin vers moi, le gland reconnait sa niche…
Premier centimètre, et le reste est engouffré irrémédiablement…
Je le sens bien au fond, chaud et délicieux, quand il commence des allers-retours…
Il est de plus en plus gros, de plus en plus envahissant, de plus en plus vite…
Puis il insiste, relevant mes cuisses, les écartant, le fourreau devient buisson ardent !
Je jouis…
Ses vas-et-viens m’enchantent, mon corps réagit au traitement, mes zones érogènes sont hypersensibles, ses mains viennent les sublimer…
Que de tendres caresses, je gémis mon plaisir, me tourne, reviens sur le dos, saisis son cou, caresse ses épaules tandis que ses coups de reins deviennent ardents…
Il m’ouvre, me délecte, ses lèvres pincent mes tétons, sa main contre mon clitoris, je me sens investie, à lui, je sens mon ventre bouillir et l’orgasme m’emporte…
J’ai crié… Surprise de cette explosion soudaine de mes sens…
Il me calme, ouvre mes cuisses et vient me sucer…
Il tête mon nectar, lèche mon abricot, de haut en bas, remonte jusqu’au puits… Il suce, lèche, aspire, et recommence… Sa bite pend, je l’att****, on bascule en 69…
Je lui fais une fellation hyper tendre, mes lèvres glissent le long de son membre, reviennent vers le gland, ma langue le titille, puis j’avale cette queue parfaite, jeune et tendre…
Il se laisse emporter par la caresse…
Je me colle contre lui, me retournant et prend son sexe dans mes seins en les massant… Cette fellation mammaire est atroce, très agréable pour lui, et jouissive pour moi…
Comme il est venu sur le dos, je monte et me laisse glisser sur ce pieu au meilleur de sa forme !
Quel pied de l’avaler avec mon sexe, le sentir glisser dans mon vagin, tout mon ventre est en folie, je bouge mon bassin, il va et vient en moi…
Que de plaisir… On s’embrasse tandis que je continue à le pomper, le serrant avec les muscles de mon vagin, pour lui procurer un surplus de plaisir qui le rend fou…
Il me calme, sinon c’est l’incident diplomatique…
Alors pour se venger, il se glisse dans mon dos, me soulève une cuisse, je me tourne de côté pour faciliter cet accouplement délicieux, il me prend sans façons, me baise tendrement, avec cette vague qui m’emporte…
Ses mains emprisonnent mes seins, il donne quelques coups de reins, un doigts plonge dans mon anus, tourne une phalange, mouille tout ce méat, et il y enfonce son sexe…
Autre trou, autre gémissement de chienne, je bouge mon bassin contre lui, augmentant ma sensation, sentant le membre plonger au plus profond de mon ventre…
Une action éphémère, son doigt qui roule mon clitoris, en même temps que ses coups de reins, je jubile et jouis de nouveau, l’engageant à continuer de me posséder comme un sac à foutre…
Je l’invite à se libérer en moi, je veux le sentir dégorger son poireau, me prendre sur le ventre en baisant mon cul, avec sa queue raide et en griffant mes seins rougis…
Il me délire, se rue, revient, me reprend plus fort, se déchaîne, pilonne mon sphincter jusqu’à l’explosion finale…
J’ai griffé mes draps, j’ai crié de plaisir, j’ai écarté mes fesses avec mes mains, et j’ai senti sa chaleur m’irradier…
Quand il s’en va, il est bien tard, et je suis fatiguée… A mon âge, les exercices physiques sont éprouvants… Mais si bons… Surtout ceux-là !
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Je me précipite sur mon téléphone et appelle ma voisine…
- Allo, Marie-Anne ? C’est moi… Alors, tu as eu de la visite ?
- Qui t’a dit ça ? Tu m’as vue depuis ta terrasse ?
- Non, on me l’a dit…
- Tu as parlé à quelqu’un ? Oh, je vois, enfin je crois… Le père était chez moi ?
- Oui !...
- Et bien, ils sont actifs dans la famille… Il vient de partir… Mais il ne m’avait rien dit sur son fils… Le coquin… Ça fait passer le temps, je suis crevée et toi ?
- Je me faisais la remarque, épuisée… Nous avons de la chance d’être dans une zone pavillonnaire, avec de grands jardins qui communiquent, enfin avec des murs que l’on peut franchir facilement…
- Oui, c’est pratique, il me semble devenir une résistante et combattre l’ennemi… Je reçois des combattants de l’ombre…
- Hi, hi !... Oui !... En fait on fait du bien à la population confinée !
- Vraiment !...
- Bonne nuit, je vais méditer sur ce fait… Bon repos…
- Merci, toi aussi, récupère bien pour demain, on ne sait jamais, un visiteur en parachute ?
La nuit est sublime, sans rêve, je suis bien dans mon lit, même seule, pour une fois je me repose… Je me force à me lever vers 09h30… Grand temps…
Ménage, lavage, nettoyage, douche, coiffure… Repas sur le pouce, et télé pour les dernières infos sur le Covid-19…
Ma boîte aux lettres est désespérément vide, depuis toute cette semaine…
J’entends un bruit en revenant, vers l’arrière du jardin… Une voix étouffée…
- Bonjour madame, vous êtes Marika ?
Je vois un jeune homme émerger des buissons… Il vient sans doute du jardin d’à-côté, un voisin de Marie-Anne…
Puis une tête blonde se poste à sa hauteur, et ses yeux bleus illuminent l’espace…
- Bonjour, nous sommes frères et sœur, de la villa de M. et Mme Robert, derrière…
- On en a marre et on visite les environs, par les jardins, en cachette…
- Vous venez me voler ?
- Mais non… John nous a parlé de vous…
- En fait il a parlé avec notre mère, que vous connaissez, Yvette, elle venait à vos ventes… Notre père est parti l’an passé avec sa secrétaire et donc, nous sommes trois confinés… John est un ami, on sort parfois en boîte tous les trois… Mais maman s’ennuie… Le papa de John, Michel, vient alors lui tenir compagnie…
- Oh, il est très serviable…
- Ils ne font pas que regarder la télé…
- On sait pour l’autre jour, Michel et John… Votre voisine Marie-Anne est votre amie…
- Oui, vous avez passé de bons moments confinées… Deux hommes pour vous distraire…
Je les regarde d’un œil amusé, ils me sourient…
- Et, oui, mais que voulez-vous ?
- Agrandir le cercle, sans jeu de mots… On connait Jo, il est venu aussi vous voir avec sa mère, M-A…
- Vous avez un ami qui vient de temps en temps, Romain, il était là aussi… A 4 c’est plus sympa…
- Mais à 3 c’est récréatif…
La lueur dans leurs yeux à tous les deux, révèle leur attente…
Je les invite à prendre un café…
- Sylviane 22 ans, je travaille en attendant mon entrée en 4ème année de droit…
- Charly 21 ans, école d’ingénieur, fermée… Nous sommes près de Lyon tous les deux.
- Marika, je ne dirais rien de plus… Juste retraitée…
Ils sourient, elle est belle, il est grand et brun, elle est rouquine, des petits seins pointent sous son tee-shirt…
- Passer un moment avec une femme comme moi… Je ne suis pas de votre génération…
- Arrêtez ! On nous a rapporté des propos plus que flatteurs à votre égard et John ne tarit pas d’éloges sur vous deux… Alors… D’autre part, mes amies sont toutes plus âgées que moi… Je ne supporte pas certaines filles qui baisent pour le nombre de leurs amants… Et en plus elles les notent alors qu’elles sont nulles !
- Moi, mes mecs sont stupides, niais, et font l’amour comme des ados boutonneux ! Non, alors que j’aime la tendresse et la féminité, la délicatesse des rapports féminins… Quad parfois je le fais avec un garçon, c’est que je suis en manque ou que je me sens attirée…
- Venez au salon, nous serons plus à l’aise…
J’apporte le plateau, café et petits biscuits variés…
Ensuite, ils me parlent de leur mère, qui est bien seule quand ils sont dans leur fac respective.
Elle a essayé de revivre depuis son divorce, mais c’est très difficile de trouver quelqu’un de bien… Ils l’aident en revenant à tour de rôle le week-end.
- Nous logeons chez une tante, du côté de Décines, en campagne. Il y a un train direct vers la Part-Dieu, Montpellier est à une heure et quart…
- C’est une sœur à votre mère ?
- Non, c’est du côté de papa, mais nous nous entendons bien, et n’importe comment papa est à l’étranger depuis sa séparation… Il est à Londres.
- Avec son amie ?
- Oui, la même, son ancienne secrétaire… Elle est bien, pas bête…
- Elle est surtout plus près de notre âge que du sien…
- Oh, toi !... Mais tu as raison…
Je me raconte un peu, la mairie, les associations, les femmes battues, la misère… Puis moi, mon divorce après avoir surpris mon mari avec une des miennes…
Ma descente aux enfers, puis mon sauvetage par une amie… Ma résurrection, mon penchant pour les femmes, puis enfin, Romain… Mais avec toute réserve ; gardant un jardin secret et ne vivant pas ensemble… Entre amitié, amour, et sexe, j’avoue leur révéler ma passion pour ce dernier, et nos frasques avec Romain, et parfois Paul, mon ex…
Assis dans le canapé, qui a juste eu le temps de se reposer, mes nouveaux jeunes amis commencent un flirt libertin… A droite Charly et à gauche Sylviane…
Les lèvres de Sylviane s’écrasent sur les miennes, les mains de Charly valsent autour de mes seins…
J’avance une main vers lui, pour sentir une bosse significative… Le baiser me rend toute douce, et les cheveux roux dansent devant mes yeux…
Sylviane devient chatte se colle contre mon flanc, écarte ses cuisses… Ma main libre vagabonde, elle l’attire et la plaque sur son intimité…
De l’autre côté, le membre a été libéré, et ma main se referme sur la hampe dressée…
Je suis déshabillée par des mains expertes, ils se mettent en mode nudiste…
Elle se met à genoux contre moi et masse mes seins…
Il s’agenouille entre mes cuisses et vient goûter à mon nectar…
Je suinte mon désir et sa langue vient sublimer sa caresse… Sa sœur me sourit et m’embrasse, regardant son frère me donner du plaisir… Elle colle ses seins contre les miens, jouant avec ses pointes, dans une savante danse érotique… J’atteins sa chatte couleurs d’automne, juste un ticket de métro sur son pubis illumine son anatomie…
Elle est trempée et ouvre ses cuisses… Ma main se délecte… Mes doigts caressent, titillent, trouvent ce qu’ils cherchaient débusquant un clitoris très sensible qui lui fait pousser ses premiers râles….
Pour ma part, il a glissé son doigt, activant les miens…
Ma main agrippée à ce sexe qui prend une belle forme, att**** et caresse ses bourses, tendrement…
Sa sœur se contorsionne et vient placer sa chatte contre mon visage, je m’étends sur le dos…
Elle explose de plaisir dès mes premiers coups de langue…
Puis je place un doigt sur son puits trempé et pousse lentement… Elle feule comme une chatte…
Je continue à la brouter, bien qu’il y ait peu d’herbe, et mon doigt s’enfonce dans son vagin étroit… Elle jouit…
Il me masturbe longuement, laissant sa sœur profiter….
Puis comme je suis allongée sur le canapé, il passe entre mes cuisses, son dard dressé…
Il arrive à se mettre en position, le gland fouille mon sillon, s’arrête un instant, glisse contre ma porte, et commence son ballet de vas-et-viens…
Il me prend lentement, elle ouvre ses cuisses de plus belle, je la fouille, je lui donne le même rythme que son frère et on mélange nos sonorités sonores, écartelées, et jouissantes…
Charly me prend avec plus de vigueur, me donne des coups de reins… Il aimerait changer de position…
Je les entraîne dans ma chambre et on reprend nos jeux, je lui offre mes fesses, en levrette, agenouillée entre les cuisses de la jeune rouquine aux seins blancs…
Il me baise, Sylviane se masturbe, entraînant mes doigts avec les siens et se faisant jouir en même temps que moi… Je tourne son clitoris, le sentant durci…
Sa bite me laboure, je le sens pleinement et j’en jouis d’aise, irradiée par ses coups de boutoir…
Elle semble aimer la façon dont son frère me baise, elle doit aimer être prise ainsi…
Il se calme et m’abandonne à sa sœur…
Nous voici enlacées toutes les deux, et sa chatte se frotte à la mienne, puis en ciseaux nous aiguisons notre désir de l’autre, nos sexes emboîtés, excitées par nos premiers échanges…
Elle jouit la première, envolée féminine, cherche à m’embrasser et masse mes seins…
Son frère vient dans mes reins, il me prend en ciseau, son sexe dans le mien, refait son va et vient, embrase mon ventre, elle vient contre moi, pour sentir mes émois, ressentir mon plaisir profiter de ce partage des sens…
Et tandis qu’il me baise avec frénésie, plongeant en rythme son membre dans ma chatte, la pilonnant jusqu’à l’extase, il se libère, sa sœur se masturbant, j’enfonce mon majeur dans son anus, elle beugle de surprise, puis de plaisir, se mettant à trembler en même temps que moi, orgasmée par son jeune frère, je la masturbe et la sodomise, la portant à l’extase, devant Charly, le souffle coupé de voir sa sœur submergée par un orgasme lesbien…
Nous restons le reste de l’après-midi ensemble dans le grand lit, à nous caresser l’un l’autre, chacun et chacune, formant aussi un duo lesbien devant le jeune homme médusé par notre souplesse…
Deux chattes en folie, esprit de liberté sexuelle, enivrées par nos jeux lesbiens, il se mêle et me prend vers la fin, n’y tenant plus, puis il sodomise sa sœur sans complexe, devant moi… Elle jouit alors bien plus fort, pilonnée par ce dard énorme, clouée sur mon lit, **** de sexe…
- C’est lui qui m’a sodomisée le premier, j’en rêvais… Alors parfois je le fais, j’aime me faire dominer, sentir son sexe dans mon ventre, me faire enculer comme une salope, par mon frère…
Ils repartent à la tombée de la nuit, ma maison semble vide, mon lit est dévasté, mais je souris en le refaisant…
Deux jours plus tard, à 14 h, une dame vient toquer à ma porte d’entrée, donc venue par les jardins…
C’est la maman de Sylviane et Charly… Je la reconnais instantanément, et des souvenirs remontent en moi…
Après un café et quelques souvenirs en commun, c’est dans mon lit de nouveau qu’elle se confie sur sa vie désormais vide de sens, heureusement que ses enfants viennent la voir souvent, mais les jours de semaine sont tristes. Nous parlons de Michel et de John, ses amants de voisinage, ils la bercent et la console, les choses du sexe sont d’un réconfort passager, mais si agréable…
Blonde cheveux permanentés, des yeux gris/verts, des seins pleins et légèrement tombants, car elle a allaité ses deux enfants, des hanches pleines aux formes gracieuses, elle est sensuelle et sa chatte en bataille montre des poils épars, clairsemés, naturels…
Elle produit toujours cette sensation de plaisir intense, par ses gestes précis, ses caresses de lesbienne, un talent qui ne s’oublie pas… Je fonds entre ses bras, et nous redevenons des amies… Elle reste la nuit, ne repart qu’au matin suivant…
- Je suis devenue accro au sexe depuis mon divorce et j’ai eu peur par trois fois, des coups d’un soir qui m’ont forcée à sucer leurs copains, et même frappée une fois… Je ne me fie plus à personne maintenant, mes voisins me suffisent, Michel et John, Jo ton voisin, avec sa mère Marie-Anne, une autre voisine Elodie, qui vit seule aussi et me rend visite en faisant ses courses… Roland, un ancien de la mairie que tu dois connaître, il est veuf… Mes enfants s’occupent de moi… Ils ont acheté des gadgets… Nous sommes devenus très tactiles dans la famille, eux aussi souffrent de cet isolement…
Nous avons établi des règles de bienséance…
Juste du sexe, sans perversion, sans sentiment autre que les nôtres, nos liens familiaux…
Respect de chacun, sensualité exacerbée parfois, libido en détresse, nous aimons ces séances entre nous qui nous reboostent…
Ça te choque ?
- J’ai vu à travers ta fille une grande complicité entre eux, beaucoup de respect, elle est très belle et très sensuelle, et il est gentil et tendre, parfait… Et non je ne suis pas choquée, je connais les ados et les suites de certains manques, après un divorce surtout.
Nous voici réunis chez elle, deux soirs plus tard… Une soirée entre voisins…
Il y a Marie-Anne et Jo, Sylviane et Charly, Michel et John, Elodie, Roland et Mylène sa coiffeuse célibataire et lesbienne à ses heures, avec sa fille Paule, 18 ans…
Autour de la grande table, chacun avec une chacune au hasard d’un tirage au sort, puis un apéritif à vase de vin, très frais, et un repas simple mais délicieux, magrets de canard, pommes à la sarladaise, fromages et glaces…
Les esprits se sont échauffés et certains commencent à ouvrir le bal, glissant des mains fiévreuses autour des charmes féminins…
Mylène et Roland, Elodie et John, Michel avec Marie-Anne, Charly à mon côté, avec la belle Paule et Jo qui sont contre nous…
Des coussins nous accueillent dans le salon, oreillers, de quoi nous allonger et profiter des choses de la vie… Confinés ? Oui, mais ensemble…
Les haut se dévoilent, les robes et pantalons sont retirés, la nudité devient intégrale, nous dansons ainsi, des slows légendaires, nos phéromones se répandent, les couples se forment, s’éloignent, s’isolent un instant…
Charly est vraiment en pleine forme et son dard se manifeste, mais il est pressé et stressé, il n’a jamais fait une soirée comme celle-là… Sa sœur, Sylviane non plus, il pense…
Je le calme et lui montre les rudiments…
D’abord se montrer et faire connaissance avec les partenaires…
Donc un tour de la salle en se présentant, bavardant…
Puis rejoindre notre premier élu…
Lui faire comprendre que nous avons fait un tour d’horizon, et que nous sommes prêts ou prêtes…
Se laisser embrasser, caresser, sans presser le pas…
Si le désir vient nous tarauder, ne pas brusquer les choses…
Juste s’isoler, ou faire en sorte de flirter tendrement, en augmentant le désir et l’excitation…
Calmer notre partenaire s’il donne des signes d’impatience…
Trouver un endroit douillet, ou incongru, ou fantasmé, puis suivre le chemin du plaisir en retardant la fin…
Dans ce temps, faire monter la pression, caresses de plus en plus précises et sensuelles, baisers, fellation, cunnilingus, masturbation…
Ne pas oublier la découverte du corps de l’autre, ses préférence, parler, échanger son ressenti…
Pas de pénétration tant que la pression est supportable et le désir envoûtant…
Profiter, échanger, retarder, et lorsque seulement cela devient insupportable, que nos manifestations vocales sont au plus intenses et traduisent notre plaisir et l’imminence de passer au sérieux de la chose, allez-y…
Vous êtes au cœur des ébats, à l’instant décisif…
Vous êtes trempée de désir, lubrifiée à loisir… Il le constate, vous êtes à point…
Faciliter l’introduction, se laisser prendre…
Attendre son consentement, puis commencer un premier acte avec douceur, sauf si elle donne le LA… De plus en plus de femmes aiment mener le bal…
Partager le rythme, prendre patience, l’emporter lentement vers la jouissance, puis attendre ses réactions… Augmenter d’intensité, chercher ses points sensibles, suivre, vivre cet instant ensemble… Inventer, innover, apporter du plaisir, l’essentiel…
Changer de position, recommencer, plusieurs fois si elle en a envie…
Passer à d’autres plaisirs partagés, 69, sodomie, ressentir son désir et lui donner ce qu’elle préfère, la voir et l’entendre manifester ses orgasmes, atteindre l’extase et la libération, ensemble si la femme accepte l’insémination…
La laisser se reposer, la prendre délicatement dans ses bras, l’embrasser, lui sourire, proposer à boire, etc…
Ensuite seulement, une fois l’acte consommé, on peut changer de partenaire d’un commun accord…
Si la suivante ou le suivant est pris, attendre, partager, accepter le nouveau ou la nouvelle venue, et recommencer…
Quelquefois se créent des opportunités, il est doux de les saisir, de les vivre avec passion…
Donner sa tendresse, à travers son corps, apporte bien des moments intenses, que l’on n’aurait jamais connu… Ne rien refuser, à moins d’un abus sexuel…
Le pluriel devient parfois un bon choix, des étreintes plus intenses, avec plusieurs partenaires, partager la femme, partager l’homme, se laisser griser, toujours dans le but de s’offrir, et non de dominer…
Le confinement va continuer, le déconfinement sera très long, les mesures imposées suivront l’actualité de l’épidémie…
Patience et longueur de temps…
Restez chez vous, avec vos proches, partagez des instants, entretenez la bonne humeur dans le cercle familial, vous deviendrez meilleurs en restant en vie…
Ce Covid-19 est une nouveauté, première fois que nous sommes confrontés à une pandémie depuis plus de 100 ans, gardons calme et sérénité pour combattre ensemble ce fléau…
Il sera bien temps plus tard, et vivants, d’en tirer les conséquences…
FIN
Marika842010
Avril 2020
5年前