Mélissa

J’aime les relations rapides et faciles avec des prostituées. C’est une relation claire où chacun sait ce qu’il attend de l’autre. J’aimais quand les filles racolaient dans la rue. On pouvait se promener longuement, s’exciter doucement en leur parlant, faire son marché en quelque sorte, puis monter avec celle pour qui on bandait le plus. Il y avait plusieurs quartiers spécialisés dans la capitale. Dans le plus connu il y avait des dizaines de filles sur le trottoir à exhiber leurs corps pour accrocher un client. Il y en avait de toutes sortes, des vieilles ridées et fardées à la Fellini, des mûres aux seins flamboyants, des arabes aux yeux noirs revolver, des russes à la peau de poupée Barbie, des jeunes timides avec des petits seins et bien sûr des blacks aux corps superbes. Les minijupes étaient de rigueur et l’absence de culotte assez courante pour aller plus vite. C’était étonnamment peu cher. La plupart des filles se faisaient sauter pendant 20 à 30 minutes pour le prix d’un repas moyen au bistrot du coin. Il fallait sélectionner à l’œil puis discuter avec la fille pour savoir ce qu’elle acceptait. Beaucoup refusaient la sodomie mais toutes suçaient et baisaient dans plusieurs positions. La montée de l’escalier était un bon moment car souvent la fille ondulait du cul juste sous mon nez pour faire monter la pression. Il m’arrivait en montant de passer ma main sous sa jupe pour lui peloter les fesses sans qu’elle proteste. Arrivé dans la chambre, souvent sordide, il fallait commencer par payer le prix convenu et presque toujours la fille essayait d’en avoir un peu plus. Puis elle allait au lavabo en disant « viens chéri que je te lave la queue » ; qu’elle astiquait rapidement avec un savon liquide. Puis elle s’asseyait sur le bord du lit en disant « viens que je te suce » jusqu’à une érection bien dure. Elle me mettait ensuite un préservatif et s’allongeait en écartant les cuisses. Je les baisais toujours en missionnaire pour commencer puis je finissais en levrette. La plupart du temps j’éjaculais dans le préservatif sans sortir d’elle. Certaines filles tentaient d’en faire un minimum. Il fallait alors les rappeler à l’ordre, des fois sans succès. D’autres avaient compris le job et avaient beaucoup d’allant pour que ça aille plus vite. Peu faisaient semblant de jouir car elles avaient depuis longtemps dépassé ce stade. Avec certaines on arrivait à discuter un peu. Elles disaient toutes qu’avec ce job elles n’avaient plus d’orgasme depuis longtemps et que dès qu’un client était sorti de la chambre elle l’avait complètement oublié au point de ne pas le reconnaître quand parfois il revenait avec elle. Plusieurs m’ont dit qu’elle aimait finalement ce boulot où on gagnait sa vie sans se fatiguer. Presque toutes n’avaient aucune formation et auraient dû travailler comme femme de ménage ou manutentionnaire.
Moi comme client je variais les plaisirs en testant chaque fois une nouvelle fille. C’est comme ça que j’ai pu baiser avec des noires sculpturales, des asiatiques étroites, des nordiques lascives, des algériennes enflammées et bien nombre de brésiliennes à gros cul dont certaines étaient des trans très femelles. J’en ai vu qui avait les pupilles dilatées et le creux des coudes marqués de piqûres. Celles-là souvent jeunes acceptaient tout sans réaction aucune.
Les meilleures rencontres se faisaient en limite du quartier avec des occasionnelles qui venaient juste de temps en temps pour arranger leurs fins de mois. Elles étaient assez jeunes, avaient des looks de secrétaires en goguette. Elles n’étaient pas blasées et j’en ai connu quelques-unes avec qui il y avait eu un vrai échange. Il y eu particulièrement cette jeune femme kabyle qui draguait à l’abri d’un porche pour qu’on ne la voit pas de la rue. Elle avait l’air d’une étudiante assez sage. Quand je lui ai demandé ce qu’elle acceptait elle m’a dit « si tu payes et me respecte je n’ai pas d’a priori ». Je l’ai suivi. On a marché un moment puis elle est rentrée dans un immeuble ou elle s’était fait prêter une chambre en rez-de-jardin sur cour. On s’est mis à l’aise. On a discuté un moment car elle n’était pas pressée. Elle était en dernière année en fac pour devenir professeur et faisait quelques passes pour payer son loyer. Elle m’a proposé de prendre une douche avec elle et elle m’a savonné sur tout le corps. Le sien était beau avec une peau foncée, des yeux verts, des petits seins pointus, des fesses rondes et un ventre musclé. On s’est mis sur le lit. Elle m’a expliqué qu’elle n’avait pas de copain et n’en voulait pas pour l’instant pour rester libre.
Elle m’a poussé pour que je m’allonge. Elle a pris toutes les initiatives. Elle m’a sucé en me massant les bourses puis elle est venue sur moi et s’est empalée sur mon pénis et a ondulé du bassin en serrant très fort son vagin. Ses ongles griffaient ma poitrine et pinçaient mes tétons. Elle me regardait avec des yeux très doux et me dit « prévient moi quand tu voudras jouir ». Elle a fait durer très longtemps et je vis qu’elle y prenait plaisir. A un moment elle a accéléré en me disant « putain j’ai trop envie, on y va ensemble ». Elle s’est caressé le clito et a hurlé en se contactant quand j’ai éjaculé en elle. Ensuite on s’est fait un câlin très doux et on a fini la nuit ensemble. Elle s’appelle Mélissa. Je l’ai revu, on s’est mis ensemble et ça dure toujours.
発行者 feuillevierge
5年前
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