Tatie Solange 8
Trajet sensuel :
Le bras droit encerclant la taille de Jérémy, cuisse contre cuisse, le couple formé par la tante et son neveu, étroitement enlacé, se dirigea en direction du parking où était garée la « 607 ». De temps à autre, lorsque le coude de Jérémy venait heurter le sein de Solange, un même frisson érotique les parcourait. Aussi, c’est avec un sentiment de tristesse qu’ils durent se séparer lorsqu’ils arrivèrent en vue de la « Peugeot ». Guillaume et Nicole installés à l’avant du véhicule les attendaient. Solange et Jérémy s’empressèrent de prendre place à l’arrière. Du fait de la pénombre qui régnait dans la voiture, la blancheur des cuisses que la courte jupe dévoila, lorsque Solange s’installa, attira particulièrement l’attention de Jérémy. Ce qui n’était pas pour diminuer le désir de l’*********t.
— Nous avons été séparés, informa Nicole.
— Oui, nous avons vu, répliqua Solange… C’est dommage, car avec Jérémy, nous sommes arrivés à nous placer contre la barrière… Nous étions en première ligne pour assister au spectacle… C’était grandiose…
— C’est vrai, renchéri Nicole. Nous avons assisté là à quelque chose de féérique… Ça t’a plu, mon chéri, demanda-t-elle à son fils ?
— Oh oui, s’empressa d’acquiescer Jérémy songeant plus particulièrement aux seins de sa Tatie.
— Nous avons rencontré Mme Herbert, ton ancienne « instite » continua Nicole à l’attention de Solange. Elle te donne bien le bonjour. Et elle veut tous nous inviter…
Au nom de Mme Herbert, Guillaume sentit une onde sensuelle le parcourir. Dans son slip, son membre qui avait repris une dimension moins arrogante eut un soudain sursaut. Pendant tout le temps qu’avait duré le feu d’artifice, Rose, la main enfouie dans son pantalon, n’avait cessé de le branler, l’amenant au bord de l’éjaculation. Le spectacle aurait duré un quart d’heure de plus et il en était sûr, il n’aurait pu empêcher sa verge voluptueusement manipulée, de décharger. A se rappeler cet instant d’extrême plaisir, Guillaume sentit sa queue s’ériger inéluctablement. Une seule chose compta alors ; rentrer le plus vite possible pour faire l’amour. Nicole servirait d’exutoire à ce désir que Rose avait si magistralement fait naître.
Le parking se vidant peu à peu, Guillaume décida d’intégrer la file de voitures à son tour.
Surveillant distraitement la masse des automobiles s’agglutinant à la sortie du parking et qui les empêchait d’avancer, Solange, bien calée sur la banquette, se polarisa sur la douce tiédeur qui régnait à l’intérieur de son sexe. Au plus profond de ses entrailles, un persistant désir la tourmentait. A l’intérieur de sa vulve en émoi, une source abondante venait imbiber ses grandes lèvres sexuelles, humidifiant même l’entrejambe de sa culotte. Elle ne comprenait pas comment elle avait pu s’exciter ainsi, à la suite de simples attouchements furtifs échangés avec Jérémy, un *********t de ********s, et de sur quoi, son neveu. Mais le fait était là, elle « mouillait » comme une jeune fille lors de son premier rendez-vous galant.
Elle n’avait qu’une hâte : se retrouver seule dans sa chambre où elle retrouverait ses jouets érotiques, qui calmeraient cet ardent désir qui lui tenaillait. Elle savait trouver dans l’un des tiroirs de la commode de sa chambre, les objets qui lui permettraient de calmer cette fièvre qui lui irradiait le vagin. Elle aurait sous la main sa collection de sex-toys : depuis les godemichés de différentes tailles, les vibromasseurs stimulateurs clito, les boules de Geisha et le prodigieux œuf vibrant radiocommandé.
Si elle avait su comment allait se dérouler sa soirée ; comment son jeune neveu allait allumer ce pernicieux désir au sein de ses entrailles, elle aurait pris la précaution de placer les boules à l’intérieur de son vagin, avant de partir. Avec ces divins engins au creux de son sexe, elle aurait été assurée d’éprouver un apaisement sexuel. Elle les avait maintes fois utilisés, avec toujours un résultat surprenant, quel que soit l’endroit où elle se trouvait.
Alors qu’elle tentait de dominer ce désir qui se répandait jusque dans sa culotte, Solange eut une pensée pour son neveu. Lui aussi devait éprouver le même malaise érotique que le sien. Le malheureux devait certainement bander depuis le début de la soirée, et aux dires de ses amants, elle savait combien cet état pouvait devenir douloureux pour un homme et encore plus pour un *********t… Au vu de ce qui s’était passé entre Jérémy et elle durant la soirée, elle se sentit responsable du trouble érotique dont était victime son neveu, même si elle ne l’avait pas vraiment voulu. Elle aurait dû se souvenir qu’à cet âge un *********t avait le **** ardent et qu’un rien suffisait pour affoler sa libido. Les souvenirs des jeux sexuels auxquels ils s’adonnaient Guillaume et elle, alors qu’ils avaient tous deux l’âge de Jérémy, auraient dû la mettre en garde.
Se sentant coupable du désir qu’elle avait fait naître chez son jeune neveu, Solange jugea qu’elle se devait d’apporter un apaisement à ce dernier. Puisque c’était à cause d’elle que Jérémy devait supporter cette érection, c’était à elle d’y remédier. Mais sans qu’elle ne se l’avoue, sous prétexte de calmer le désir de l’ado, Solange, inconsciemment, souhaitait sentir la raideur du jeune membre viril dans sa main. Sans plus réfléchir, elle décida de mettre son plan à exécution. Vu le nombre de voitures qui formait un bouchon devant eux, ils allaient bien en avoir pour plus d’une heure avant d’atteindre sa demeure située à quelques kilomètres de « Cap-Breton » ! Ce laps de temps était suffisant pour lui permettre de palper ce jeune sexe masculin à sa guise. Elle allait procurer à son neveu ce plaisir qui le soulagerait, et qui lui apporterait à elle-même un véritable contentement.
— Tu n’es pas trop fatigué, demanda-t-elle à Jérémy ?... Si tu veux t’allonger, s’empressa-t-elle d’ajouter, tu peux poser ta tête sur mes genoux…
— Non, Jérémy, s’exclama Nicole !... Tu ne vas pas embêter ta tante… Tu n’es plus un bébé…
Ne voulant pas renoncer à son projet, Solange s’interposa :
— Il n’y a pas de soucis, Nicole… Jérémy est mon bébé et j’ai bien le droit de le coucouner, vu le peu de temps que je l’ai à moi…
— C’est bon, fais comme tu veux, abandonna Nicole.
N’attendant que ça, Jérémy s’empressa de s’allonger sur la banquette, posant avec bonheur sa tête sur les cuisses à entièrement dénudées de sa tante. Car profitant de la pénombre et le fait que ni son frère ni sa belle-sœur ne pouvaient voir ce qui se passait derrière leurs sièges, Solange, avant que Jérémy ne s’installe, avait largement retroussé sa jupe. Ressentant le voluptueux velouté de la chair nue contre sa joue, Jérémy éprouva un véritable choc émotionnel. Dans un réflexe, dicté par l’intense désir qui l’inondait, il tourna son visage en direction du sexe féminin si proche. Il lui sembla percevoir l’odeur intime qui se dégageait de l’entre-jambes de sa tante.
Aussi excitée que son neveu, surtout du fait du rôle qu’elle avait décidé d’assumer, Solange le sexe en ébullition, ne put, malgré la présence si proche de son frère et de sa femme, contenir son désir. Prenant l’excuse du bien-être de Jérémy, elle se pencha vers lui :
— Tu es bien, mon chéri, demanda-t-elle suffisamment fort pour être entendue par Nicole.
Inclinée, comme elle l’était, elle savait qu’elle ne pouvait être vue de son frère par l’intermédiaire du rétroviseur. Aussi poussée par ses sens en émoi, éprouvant un plaisir pervers à exciter l’*********t qu’était son neveu, elle retroussa légèrement son sweat pour frôler le visage de ce dernier de ses seins nus, gonflés d’un désir inassouvi.
Comprenant qu’il ne pouvait pas trop remuer s’il ne voulait pas compromettre l’instant magique que sa tante lui offrait, Jérémy réussit cependant à happer le téton qui lui frôlait les lèvres.
Si furtive fut la succion de son mamelon dilaté, qu’elle procura instantanément un long frisson de plaisir à Solange ; frisson qui se répercuta jusqu’à son bas-ventre et à l’intérieur de son sexe… Mais ne pouvant décemment demeurer ainsi penchée pendant tout le trajet, risquant d’attirer l’attention de Guillaume ou de Nicole, elle se redressa avec regret. Son téton aussi raide qu’une petite bite échappa à la bouche gourmande de son neveu, déçu. Mais cet effleurement, si bref fût-il, déclencha chez Solange une envie irrésistible de se rendre compte de l’état d’excitation dans lequel Jérémy se trouvait. Envie surtout dictée par le désir qu’elle avait de palper la jeune verge si proche.
Mais même si une obscurité complice régnait à l’intérieur de la voiture, Solange préféra dissimuler ce qu’elle s’apprêtait à oser entreprendre, au cas, même improbable ou Nicole se retournerait dans leurs directions. Saisissant le plaid qui recouvrait le siège, elle en recouvrit les jambes et le bas-ventre de Jérémy. Souriant à l’*********t qui la fixait avec curiosité, elle glissa une main exploratrice sous la couverture.
Jérémy qui avait compris le projet de sa tante sentit son cœur s’emballer soudainement. Solange venait de poser une main sur sa cuisse en une douce caresse. Les doigts fureteurs frôlaient sa chair traversée par un indicible frémissement. Se faisant de plus en plus audacieuse, la main ne tarda pas à se poser sur la bosse qui déformait son short. Surpris par cet attouchement hardi, du fait de l’endroit où ils se trouvaient, il lança un regard apeuré en direction de sa tante. Comme pour le rassurer, celle-ci le regardait, un sourire complice aux coins des lèvres.
Sentant soudain les doigts qui pressaient son membre érigé, déboutonner son short, puis faire glisser la languette de la fermeture de sa braguette, Jérémy, se sachant protégé par la couverture, éprouva une intense félicité. Le visage tourné en direction de l’entrejambe de sa sensuelle tante, il respira à fond, tentant de humer les effluves secrets du sexe féminin, il s’abandonna à la main qui venait de se saisir de sa queue.
Le regard fixé sur la nuque de son frère, Solange continua son exploration sexuelle. Ses doigts avaient trouvé ce qu’ils étaient venus chercher. Terriblement émue par ce qu’elle osait, elle referma ses doigts autour de l’affolant membre juvénile. Experte en sexe masculin, elle constata avec saisissement que son neveu possédait une virilité d’une longueur étonnante. Cette découverte déclencha en elle un regain de désir qui lui tarauda le bas-ventre : cette bite à la dimension surprenante, qu’elle palpait, provoqua au sein de son vagin un nouvel afflux de cyprine.
L’esprit et les sens troublés par la découverte de cette verge singulière, Solange ne put s’empêcher de se poser la question, comme l’avaient fait avant elle Louise et Rachel ; que pouvait-on ressentir à être pénétré par une bite de cette taille. Dans tous les amants qu’elle avait accueillis dans son ventre, aucun ne possédait une queue de cette longueur. Cette constatation lui fit prendre conscience que cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas fait l’amour. Deux mois exactement : une éternité. C’était lors de la réparation du toit de sa maison. L’artisan venu pour les travaux, un Portugais, l’avait prise debout dans les combles, pour une jouissance rapide, mais qui l’avait momentanément comblée.
Présentement, son sexe affamé par une si longue privation réclamait un apaisement. Et le fait d’enserrer entre ses doigts la bite tendue de Jérémy, n’était pas fait pour calmer sa libido en émoi. Et si la solution à son problème se tenait au creux de sa main, spécula-t-elle subitement. A peine cette pensée lui eut-elle traversé l’esprit, que sa décision fut prise ! Jérémy, malgré son lien de parenté, serait celui qui calmerait ses besoins sexuels ; et ce, durant toutes ces vacances chez elle.
Après le père qu’elle avait initié sexuellement du temps de leurs jeunesses, elle se sentait prête à jouer le même rôle avec son fils. Ce serait un réel enchantement, songea-t-elle, d’apprendre à son jeune neveu les délicieux échanges érotiques qui peuvent exister entre un homme et une femme. Tous les amants qu’elle avait eus durant ces années étaient des hommes d’âge mûr, mariés la plupart du temps ; ce serait la première fois qu’elle ferait l’amour à un *********t, certainement encore innocent. A l’idée de déniaiser son neveu, une onde brulante parcourut son vagin, la faisant abondamment mouiller. Songeant à la manière qu’elle mettrait en œuvre pour apprendre à Jérémy tout ce qui concernait le sexe, Solange était loin de se douter que celui-ci avait longuement été initié par sa grand-mère maternelle.
A l’abri du plaid, Solange, tout à ses songes érotiques n’en oublia pas de branler son jeune partenaire, par une lente masturbation.
Confortablement installé, Jérémy, le bas-ventre contracté sous l’attende du plaisir, n’aurait imaginé un pareil scénario, même dans ses fantasmes les plus fous. Solange, sa tante bien aimée, la sœur de son père, le branlant sans vergogne à quelques centimètres de ses parents… Bizarrement, la proximité de ses derniers, alors que Solange le masturbait, procurait à Jérémy un plaisir d’une rare intensité. Fermant les yeux, il se concentra sur l’euphorie que lui procurait la sensuelle caresse. Sous les doigts féminins qui lui massaient la verge, il éprouvait une véritable félicité. Son excitation était-elle, que le frottement insistant de la main le long de sa verge, en une si voluptueuse caresse, le porta rapidement au seuil de la jouissance.
Véritable experte dans l’art de procurer du plaisir aux hommes, sa tante activait ses doigts le long de sa bite exacerbée, en une masturbation régulière de bas en haut, déclenchant dans ses entrailles des ondes sensuelles. Depuis trop longtemps en état d’excitation, Jérémy sentit soudain sa verge se durcir, alors qu’un long frémissement partant de ses couilles lui traversait le bas-ventre. Comprenant que la jouissance était imminente, il tenta, dans un intense effort de tout son être, de contenir cette expulsion qu’il sentait sur le point de jaillir de son gland dilaté. Mais comme si elle avait deviné ce qui se passait dans ses entrailles, Solange accéléra soudain son mouvement de va-et-vient, déclenchant dans son sexe tendu les premiers spasmes de la jouissance. Affolé, comprenant qu’il ne pourrait retenir l’orgasme qu’il sentait monter depuis ses couilles, et l’éjaculation qui allait s’ensuivre, Jérémy bloqua vivement le poignet de sa perverse parente, tentant ainsi de mettre fin à l’affolante masturbation.
Concevant la crainte de Jérémy, Solange stoppa momentanément sa trop sensuelle caresse. Observant d’un œil expert les stigmates du plaisir sur le visage de son jeune partenaire, elle tâcha d’y déceler les signes avant-coureurs de la jouissance. Jérémy, qui devait bander depuis le début de la soirée, devait être au summum de l’excitation et dans son état il risquait fort de jouir rapidement. Ne voulant pas que ce dernier connaisse un orgasme si rapidement, ce qui la priverait elle-même d’un plaisir évident, Solange se contenta de garder pressée la queue frémissante dans sa main.
Les deux mains enserrant le volant, roulant au pas, Guillaume fixait les feux de la voiture qui les précédait dans la longue file quittant le parking. Son attention n’étant pas trop accaparée par la conduite de la voiture, il laissa son esprit vagabonder. Ses pensées se polarisèrent évidemment sur les incroyables moments érotiques que lui avait fait vivre Rose Herbert. Un frisson érotique lui traversa le bas-ventre. Se remémorant l’instant où Rose avait posé sa main sur sa braguette, au milieu de tous ces gens qui les entouraient et surtout de la présence de son épouse, il avait ressenti un sentiment de panique s’emparer de lui.
Comme tous les spectateurs, les yeux levés au ciel admiraient les étoiles multicolores, ignorant les actions perverses de Rose, celle-ci avait habilement glissé sa main à l’intérieur de son pantalon. Pendant tout le temps qu’avait duré le feu d’artifice, elle l’avait branlé, sans malheureusement réussir à le faire jouir.
Aussi, tout en dirigeant la voiture, Guillaume s’était remis à bander. Esclave de ses sens inassouvis, il songea à la manière dont Nicole apaiserait ses désirs une fois seul dans leur chambre. Soudainement follement amoureux, il jeta un coup d’œil en direction de son épouse assise à sa droite. Cette dernière, bercée par le ronronnement du moteur, s’était assoupie. Le regard de Guillaume fut attiré par les cuisses largement dénudées du fait de la jupe qui s’était quelque peu retroussée. Ce spectacle des plus érotique ne fit qu’accentuer son désir.
A l’arrière de la voiture, Solange, constatant que la bite qu’elle tenait en main avait perdu de sa raideur, s’empressa de reprendre sa masturbation dans le but de créer une nouvelle érection à son jeune neveu. De nouveau, elle fit coulisser ses doigts le long de la verge à la longueur étonnante, d’abord lentement, éprouvant un pervers plaisir à branler son neveu. Mais ce plaisir avait également un effet radical sur son sexe, le faisant abondamment ruisseler.
Experte dans l’art de procurer du plaisir aux hommes, Solange, telle une pianiste tirant le maximum de son instrument, pianota en touches légères sur toute la surface du gland exacerbé. Chevronnée dans ce genre d’attouchement, elle alternat frôlement et massage de la collerette du pénis, sachant combien cette partie du sexe masculin pouvait être dispensatrice de volupté.
Malgré sa volonté à résister à ce plaisir qui se répandait par vagues successives depuis son bas-ventre jusqu’à sa verge tendue douloureusement, Jérémy ne parvenait pas à juguler cette jouissance, qu’il sentait sur le point d’exploser. Aussi, lorsqu’il sentit son membre prêt à exploser, il cessa de combattre, s’en remettant à sa tante pour assumer la suite de son orgasme.
Aux frémissements qui agitèrent soudainement la jeune bite, Solange réalisa immédiatement que son jeune partenaire était sur le point de jouir. Même si elle avait voulu faire durer sa masturbation le plus longtemps possible, afin d’offrir un maximum de plaisir à son jeune amant, elle se laissa entraîner par sa libido exacerbée. Avec un regain de perversité, elle agita plus rapidement sa main autour de la queue qu’elle sentait palpiter entre ses doigts. Fixant le visage de Jérémy, convulsé par l’approche de l’orgasme, elle jugea le moment propice. Prise d’une frénésie sexuelle, elle accéléra encore le va-et-vient de sa main le long de la pine durcie, bien décidée à lui faire cracher sa liqueur.
Lorsque Jérémy, dans un ultime réflexe, se cambra soudainement, Solange sut qu’elle avait gagné. Avec un plaisir décuplé, elle sentit la jeune bite tressauter violemment entre ses doigts, tandis que le sperme lui souillait la paume. Dans une réaction immédiate, acquise au fil de ses nombreuses aventures amoureuses, elle referma sa main à hauteur du gland qui éjaculait par saccades sa crème laiteuse. Un immense sentiment de contentement l’envahit en sentant la semence juvénile se répandre entre ses doigts refermés.
Les yeux clos, le bassin parcouru par des spasmes voluptueux, Jérémy s’abandonna à la jouissance. Le plaisir ressenti dépassait tout ce qu’il avait connu jusqu’alors. Dans une ultime contraction du bas-ventre, sa queue éjecta ses derniers jets de liqueur séminale.
Pendant tout le temps que Jérémy se délivra de sa semence, Solange scruta son visage crispé, prenant un plaisir immense à y lire les effets de son plaisir. Voir jouir ses partenaires avait toujours été pour elle une réelle euphorie. Chacun réagissait différemment à la jouissance et leurs visages reflétaient à divers degrés l’intensité de leur félicité. Le rêve secret de Solange était de pouvoir prendre en photo le visage de chacun de ses amants au moment de leur orgasme et de les exposer ; ce serait la galerie de « l’orgasme »… Elle était certaine que son exposition aurait énormément de succès.
Ce n’est que lorsqu’elle sentit la verge qu’elle enserrait, cesser progressivement de tressauter entre ses doigts, que Solange se décida de la lâcher. Elle retira délicatement sa main copieusement emplie de la semence de son neveu, de dessous le plaid. D’un mouvement naturel, imitant un bâillement de sommeil, elle porta ses doigts souillés à sa bouche pour en lécher avec gourmandise le paquet de sperme qui s’était agglutiné au creux de sa paume.
« C’est lors de son *********ce, quand, par jeux, elle amenait son jumeau à l’éjaculation, qu’elle avait appris à aimer cette semence grasse et liquoreuse, que son frère lui déversait dans la main. Ensuite, au fil des amants qui avaient défilé dans son lit et qui avaient déchargé dans sa bouche, le plaisir pour cette liqueur épicée n’avait fait que croître. Elle avait ainsi appris que le liquide séminal avait un goût différent pour chaque homme. Elle avait aussi compris les effets érotiques que cette liqueur blanchâtre avait sur ses amants, lorsqu’elle laissait cette dernière s’écouler, mêlée à sa salive hors de ses lèvres, en minces filets. »
Après que sa tante eut retiré sa main de son bas-ventre, Jérémy s’empressa de remettre de l’ordre dans sa tenue, reboutonnant son short et remontant la fermeture Éclair de sa braguette. Ses couilles vidées de leur semence, sa verge avait rapidement repris un volume normal. Repoussant le plaid qui avait caché les caresses i****tueuses de sa tante, il reprit une position normale, s’assoyant correctement à côté de sa complice.
Son désir assouvi, Solange se cala confortablement sur son siège, songeant à ce qu’elle venait d’accomplir. Branler le fils de son frère jumeau, et ce, pratiquement sous les yeux de ce dernier, lui avait procuré un plaisir insolite.
Avoir réussi à faire jouir son *********t de neveu, la renvoya quelques années plus tôt ; « à l’époque où avec Guillaume ils découvraient leurs sexualités. Ils étaient alors un peu plus jeunes que Jérémy, mais déjà le sexe les attirait, surtout celui de l’autre. Un jour, alors qu’elle manipulait la queue dressée de son frère, comme elle le faisait depuis quelques jours déjà, un étrange liquide en avait jailli. Stupéfaite, croyant que Guillaume lui pissait dans la main et elle lui en avait fait le reproche. Mais ce dernier, aussi étonné qu’elle, lui avait juré qu’il n’en était rien, sans pour autant pouvoir lui expliquer la raison de cette éjaculation liquide, sinon qu’il en avait éprouvé un réel plaisir… Le soir même, après avoir rejoint son frère dans sa chambre, elle s’était empressée de réitérer ses attouchements. Ce n’était pas encore une véritable masturbation, comme elle devait apprendre à les réaliser plus tard, mais cela avait suffi à procurer encore une fois du plaisir à Guillaume, et à faire jaillir de nouveau ce liquide étrange.
Par la suite, chaque fois qu’elle malaxait la petite verge dressée, que Guillaume lui offrait avec joie, Solange se concentrait plus particulièrement sur la minuscule ouverture placée au sommet du champignon de chair rose ; minuscule bouche par où allait gicler ce mystérieux geyser... Mais à se montrer aussi attentionnée à découvrir les réponses à ses interrogations, Solange avait eu maintes fois le visage souillé par ce liquide incolore, qui jaillissait en rafale de la queue qu’elle manipulait. »
— Ça n’avance vraiment pas !... A cette allure, on n’est pas encore rendu !...
L’exclamation de Guillaume, s’énervant au volant, tira Solange de ses songes érotiques.
Se penchant au niveau des sièges avant, elle plaça son visage entre les deux repose-têtes. Dans la lueur des phares de la « Peugeot », elle tenta de se repérer. Devant eux, la file de voitures était toujours aussi importante. Connaissant la région pour l’avoir maintes fois parcourue, Solange reconnut les premiers faubourgs de Bayonne : ils n’avaient fait que huit kilomètres depuis qu’ils avaient quitté le parking…
— Au rond-point, prends sur ta gauche, conseilla-t-elle… Il vaut mieux regagner le pont Grennet… Ensuite, tu prendras en direction de Boucau… C’est peut-être un peu plus long, mais tu auras moins de monde…
Le corps apaisé après la merveilleuse jouissance qu’il venait de connaître, Jérémy porta son attention sur sa sensuelle tante qui venait de lui procurer ce prodigieux plaisir. Accoudée aux sièges avant, celle-ci, sans se douter du spectacle qu’elle lui offrait de par de sa position, lui présentait les rondeurs suggestives de ses hanches ainsi que le renflement troublant de sa croupe.
Le spectacle de ces attributs féminins plein de sensualité qui s’offrait à ses regards procura à Jérémy un réel enchantement érotique. Stimulé par la masturbation qu’il venait de connaître, il osa un geste, que seule la complicité qui s’était établie entre lui et sa tante pouvait inciter. Jamais il ne se serait permis une telle audace, si Solange n’avait pas été la première à créer ce lien intime entre eux deux, en le branlant. Terriblement ému quand même par ce qu’il s’apprêtait à accomplir, il posa une main cajoleuse au creux des reins de sa tante. Mais, appréhendant quand même une réaction de cette dernière, il immobilisa sa main ou elle s’était posée.
Comme au bout de quelques secondes, Solange ne réagissait pas à ce contact, semblant même ignorer cet attouchement hardi, Jérémy s’enhardit. Le cœur battant, n’étant quand même pas complètement rassuré, il laissa descendre sa main jusqu’à la naissance de la croupe, que la position qu’avait adoptée sa tante mettait particulièrement en relief.
Percevant la main de Jérémy se poser au creux de ses reins, alors qu’elle était occupée à guider son frère dans la nuit, Solange éprouva de l’étonnement, suivi d’un immense plaisir. Elle ne put s’empêcher de sourire de contentement : Jérémy osait se montrer entreprenant, ce qui n’était pas pour lui déplaire. Lorsqu’elle sentit les doigts de l’*********t glisser depuis ses reins jusqu’à ses fesses, où ils s’immobilisèrent, une onde érotique lui traversa le corps ; Jérémy devenait audacieux : jusqu’où allait-il aller ?
Au bout de quelques secondes, la main de Jérémy, posée contre le haut de sa croupe, s’anima insensiblement, elle l’a senti frôler ses fesses avec énormément de douceur. Prise soudainement d’une frénésie sexuelle, Solange, impatiente de sentir les mains de l’*********t explorer son corps, décida de provoquer ce dernier. Prenant appui sur les sièges avant sur lesquels elle était accoudée, elle souleva légèrement sa croupe du siège sur lequel elle était assise, offrant ainsi à son craintif neveu la possibilité de glisser sa main sous sa jupe.
Victime d’une réelle émotion, Jérémy, malgré l’envie qu’il en avait, n’osait hasarder sa main plus avant sur les rondeurs fessières, craignant encore que sa tante n’accepte ses hardiesses érotiques. Aussi son cœur s’emballa soudainement lorsque Solange souleva sa croupe de son siège. Était-ce un encouragement pour qu’il poursuive son attouchement ?
Bien qu’elle se soit positionnée de telle sorte pour que Jérémy puisse glisser sa main jusqu’à son entrejambe, où il trouverait l’objet de tous ses fantasmes d’*********t, celui-ci demeurait figé. Ce manque d’initiative n’arrangeait pas les plans érotiques de Solange, qui comptait bien sur les attouchements de l’*********t pour connaître à son tour un peu de plaisir. Comprenant qu’elle se devait de nouveau diriger les ébats, elle lança discrètement une main dans son dos, avec laquelle elle retroussa sa jupe sur ses reins, offrant sa croupe aux regards de Jérémy.
La vision de la tache blanche que faisait la culotte sur les rondeurs hâlées des fesses de sa tante, dans la pénombre de l’habitacle de la voiture, déclencha chez Jérémy une forte émotion érotique. Comprenant enfin l’invitation de sa sensuelle tante, il glissa sa main le long de la croupe tendue jusqu’à l’entrejambe que Solange lui offrait. Lorsque ses doigts effleurèrent le tissu extra fin du vêtement intime, qui protégeait ce sexe féminin convoité, des tas de souvenirs lui traversèrent l’esprit. Il se revit, quelques jours plus tôt, apprenant de sa grand-mère comment caresser une femme. Quels étaient les endroits sensibles permettant d’apporter du plaisir à sa partenaire. Cet enseignement lui avait été utile avec Muriel, cette patronne de restaurant qui l’avait embauché quelques heures. Aussi, malgré l’endroit exigu dans lequel ils étaient confinés, il réfléchit aux meilleurs moyens de procurer ce plaisir que sa tante était en droit d’attendre.
Lorsque la main de son neveu s’aventura sous sa jupe retroussée, frôlant les rondeurs jumelles de ses fesses, Solange ressentit un long frisson de satisfaction lui parcourir l’échine. Elle allait enfin connaître un peu d’apaisement sexuel, après cette longue attente où l’excitation lui avait torturé les entrailles. Sa chatte qui n’avait cessé de s’humidifier, trempant copieusement l’entrejambe de son slip, avait un besoin urgent d’attouchements.
Elle se doutait bien que Jérémy ne lui procurerait pas l’orgasme qu’elle espérait, mais les caresses de l’ado lui apporteraient un certain soulagement. Il pourrait momentanément calmer ses sens en émoi : au moins jusqu’au moment où elle se retrouverait dans sa chambre où elle savait trouver ses jouets érotiques.
Impatiente de percevoir contre sa vulve en émoi, les premiers attouchements qui lui procureraient ce plaisir qu’elle attendait, Solange décida d’encourager l’*********t à lui palper l’entrejambe. Bien calée sur les sièges avant, elle entreprit d’agiter sa croupe d’avant en arrière, frottant ses fesses contre les doigts qui la frôlaient, dans une invite sans équivoque.
Encouragé par le mouvement sensuel de la croupe sous sa paume, Jérémy retrouva automatiquement ces gestes que sa chère Mamie lui avait enseignés. Il laissa son majeur suivre délicatement le long sillon séparant les rondeurs jumelles des fesses, jusqu’au moment où sa phalange effleura l’entrejambe de la fine culotte. Découvrant l’abondante humidité qui imprégnait le tissu, il ressentit un immense bonheur. Ce qu’il percevait sous son doigt lui prouvait combien sa tante devait être excitée…
Mettant à exécution les enseignements de « Louise », Jérémy appliqua son majeur contre l’entrejambe du slip qui protégeait le sexe de sa chère Tatie. Comme il ne pouvait enfoncer son doigt dans la faille sexuelle, ainsi qu’il le désirait, il se contenta donc de frotter celle-ci de sa phalange. Tâtonnant le long du sillon sexuel, à la recherche de cet endroit magique que « Louise » lui avait fait connaître comme étant l’épicentre du plaisir chez la femme, il parvint à positionner son doigt sur la zone recherchée. L’entrejambe extra fin du slip vaporeux ne pouvait être un rempart très résistant à la poussée de son majeur. Profitant de la facilité avec laquelle il pouvait œuvrer, Jérémy exécuta une lente rotation de sa phalange comme le lui avait enseigné sa grand-mère. Et comme lui avait répété cette dernière, il prit soin d’insister plus particulièrement sur le haut de la vulve, lieu où il savait trouver ce merveilleux bouton de chair, dispensateur de félicités.
Alors qu’il persistait à masser cet endroit particulier, susceptible de provoquer une excitation sexuelle, il sentit sa tante tressaillir subitement. Ravi de cette soudaine réaction due à sa caresse particulière, Jérémy continua à masser cet emplacement, attentif aux effets produits chez sa sensuelle parente.
Lorsque, pour la seconde fois, Solange projeta sa croupe en arrière, au-devant des doigts qui lui massaient le clitoris, Jérémy sut qu’il avait réussi, grâce aux conseils de sa grand-mère, à exciter sa tante. Aussi, puisque sa caresse avait un tel résultat sur la libido de sa complice de la soirée, il prit la décision de continuer d’agacer cette excroissance de chair au pouvoir prodigieux.
Lorsque la main de son neveu lui avait frôlé les fesses, Solange en avait éprouvé une telle émotion sexuelle, qu’une bouffée de désir s’était répandue dans son bas-ventre, la faisant ruisseler. Ce désir qui lui taraudait le vagin depuis le début de la soirée s’accentua encore, devenant particulièrement intense !... Il lui fallait un apaisement !... Et pour cela, pourquoi ne pas utiliser Jérémy songea-t-elle ; le ****** à atténuer ce brasier qui lui consumait le vagin et qu’il avait lui-même déclenché. Même s’il ne se montrait pas aussi expert que les amants qu’elle avait accueillis entre ses cuisses, l’*********t lui apporterait certainement un peu d’apaisement.
Aussi, s’accoudant plus confortablement entre les deux sièges avant, Solange écarta largement ses jambes, afin de faciliter l’accès de sa chatte à son neveu. Ainsi positionnée, offerte, elle suivit avec émotion la lente progression de la main de Jérémy sur ses fesses tendues. Lorsque les doigts arrivèrent dans le sillon de sa vulve, même s’ils en étaient séparés par l’épaisseur de l’entrejambe de sa culotte, l’effet fut immédiat : son cœur s’emballa. L’effleurement, même s’il était léger, lui procura une nouvelle bouffée de désir ; un long frémissement voluptueux lui parcourut le corps.
Sous le massage sensuel que Jérémy pratiquait le long de sa chatte palpitante, Solange se laissa lentement gagner par une douce torpeur sexuelle. Même si les frôlements des doigts dans le sillon de son sexe étaient atténués par le rempart de son vêtement intime, ils lui apportaient quand même un plaisir diffus qui l’enchantait. Sous le lent et lancinant frottis exercé par Jérémy, Solange s’abandonna aux troublants effets sensuels qui lui parcouraient le creux des reins. Peut-être que son *********t de neveu parviendrait-il à lui apporter un certain plaisir. Soudain, une onde voluptueuse d’une intensité extrême lui traversa le bas-ventre, la faisant se cambrer spasmodiquement. Lors des va-et-vient que Jérémy effectuait le long du sillon séparant ses grandes lèvres sexuelles, il venait de frôler son clitoris dardé, déclenchant une vive réaction au creux de son sexe…
Toute jeune, avant même qu’elle ne soit attirée par le sexe de son frère, Solange avait pris conscience, lors de ses toilettes intimes, que le fait de frotter cette partie de sa fente lui apportait un certain plaisir. Au fil de ses toilettes, cela n’avait fait que s’amplifier. Si bien que dorénavant, il suffisait d’un simple effleurement sur son clitoris, pour l’amener rapidement aux portes de l’orgasme. Jérémy, songea-t-elle ravie, avait eu une chance inouïe d’avoir découvert cette particularité, et cela malgré l’écran de son slip. Mais lorsque pour la seconde fois, la même onde voluptueuse lui parcourut le creux des reins, Solange se cambra spasmodiquement, tandis que de sa vulve enfiévrée, un nouveau jet de cyprine, venait inonder sa culotte. Dans un effort, elle réussit à étouffer le gémissement de plaisir qui allait jaillir de ses lèvres. Ce ne pouvait être le fait du hasard. ; pour la deuxième fois, Jérémy venait de stimuler son clitoris, lui procurant de nouveau un irrésistible plaisir.
Bouleversée par ces stimulations rapprochées, qui l’avaient fait vibrer, Solange s’interrogea sur la répétitivité de ces attouchements ; Jérémy semblait être moins innocent qu’elle ne le pensait.
Dominée par le plaisir que lui procuraient les frictions de son « berlingot », Solange se laissa doucement emporter par la volupté. Une houle sensuelle de plus en plus dévastatrice parcourait son bas-ventre ainsi que ses reins, avant d’irradier ses seins, gonflant douloureusement ses mamelons.
Alors qu’il s’attachait à frictionner cette partie du sexe féminin qui semblait apporter tant de plaisir à sa Tatie, Jérémy sentit sa verge se redresser lentement dans son slip. Cette soudaine érection le surprit. Jamais, habituellement, il ne bandait aussi rapidement après une éjaculation, et celle qu’il venait de connaître quelques instants plus tôt avait été particulièrement abondante...
L’idée de laisser la jouissance la submerger et la libérer enfin de ce diabolique désir qui la liquéfiait traversa l’esprit de Solange. Surtout que le frôlement des doigts de Jérémy sur son bouton se faisait de plus en plus ensorcelant. N’y tenant plus, désirant atteindre cette jouissance, même minime, qui calmerait ses sens en ébullition, elle glissa une main entre ses cuisses frémissantes. Fébrile, elle repoussa l’entrejambe largement humidifié de sa culotte, libérant sa chatte aux doigts fouineurs de son neveu.
S’il fut surpris par l’initiative de sa tante, Jérémy n’en demeura pas pour autant inactif. Percevant sous ses phalanges les chairs humides de cette vulve tant désirée, il y plongea son index et son majeur accolés. Ses deux doigts fichés dans la cavité vaginale, suintante de cyprine, il palpa les chairs aqueuses avec une exaltation extrême. En même temps, lui revint en mémoire un certain attouchement que Louise lui avait longuement enseigné. Pour cela, il devait dans un premier temps faire pivoter ses doigts à l’intérieur de la cavité vaginale, afin de pouvoir effleurer la face intérieure du vagin. A cet emplacement, lui avait appris sa grand-mère, se situait un endroit bien précis, que les sexologues appelaient « le point G ». Ce point, s’il était habilement stimulé, lui avait-elle dit, pouvait procurer à la femme une rapide et intense jouissance. Se concentrant sur sa recherche, Jérémy palpa les chairs soyeuses en quête de cette mystérieuse zone dispensatrice de jouissance.
Lorsque les doigts de son jeune complice s’enfoncèrent, telle une mini bite, dans sa chatte, Solange éprouva un immense bonheur : elle allait enfin connaître un apaisement sexuel.
Mais, alors qu’elle s’attendait à ce que Jérémy la pistonne de ses doigts et lui procure ce plaisir tant espéré et peut-être un mini orgasme, l’*********t se contentait de frôler les parois de son vagin. Même si ces attouchements lui apportaient une certaine félicité, ce n’était pas ce à quoi elle avait espéré. Etrangement, Jérémy concentrait ses attouchements au même endroit, frottant ses phalanges sur un point précis de son vagin. Mais alors qu’elle désespérait de connaître cet apaisement sexuel à laquelle elle souhaitait, Solange ressentit soudain un frémissement agréable lui parcourir le bas-ventre. La réalité lui apparut brusquement…
Elle avait déjà subi ce genre de caresse lors d’une aventure lesbienne. Son amante du moment l’avait amené à la jouissance en s’y prenant de la façon que Jérémy exécutait présentement. Celle-ci lui avait expliqué après coup le rôle de cette partie du sexe féminin sur la libido. Comme elle tentait de se souvenir de cette partenaire, Solange ressentit de nouveau une onde voluptueuse lui parcourir les reins, lui procurant un plaisir plus intense que le précédent. Les doigts crispés sur les sièges avant entre lesquels elle s’était tant bien que mal installée, elle tenta de résister à cette seconde vague de volupté qui la traversait. « Ce n’est pas possible », songea-t-elle : a ********s Jérémy ne pouvait connaître cette particularité du sexe féminin et des effets que ses attouchements provoquaient. Il fallait que quelqu’un les lui ait appris.
Victime des ondes voluptueuses qui se ruaient à l’assaut de son bas-ventre, lui procurant une douce euphorie, Solange s’abandonna à son bien-être, remettant à plus tard ses questions quant à la dextérité sexuelle de son neveu. Mais, alors qu’elle s’apprêtait à s’abandonner à la jouissance qu’elle sentait poindre dans ses entrailles, les phares de la voiture éclairèrent soudainement le portail de sa demeure : cette ancienne ferme familiale qu’elle avait restaurée.
La vision de l’habitation illuminée par les phares de la « Peugeot » ramena brutalement Solange à la réalité. Dans un sursaut de tout son être, elle échappa à la main de son diabolique neveu, qui avait bien failli lui faire connaître un orgasme particulier, pour s’éjecter de la voiture afin d’aller ouvrir le portail de fer.
Alors que Guillaume rentrait la voiture au garage, Solange, Nicole et Jérémy pénétrèrent dans l’immense hall qui desservait la maison.
— Excusez-moi, s’exclama Nicole. J’ai trop envie d’aller aux toilettes. J’ai cru que j’allais faire pipi dans ma culotte !
A cette remarque, Solange songea avec amusement que si sa culotte était trempée ce n’était pas dû à des fuites urinaires. À peine sa belle-sœur partie, Solange s’approcha de Jérémy qu’elle saisit par la taille pour l’attirer contre elle. Plaquant son bas-ventre à celui de son jeune complice, elle perçut avec émotion la raideur du membre viril, lui frapper le pubis. Le désir qui ne l’avait pas quitté, malgré les attouchements de son neveu, s’accentua encore, la faisant vaciller sur ses jambes. Comment l’*********t pouvait-il encore bander, alors qu’elle l’avait fait jouir quelques instants auparavant ?
— J’ai envie que tu me fasses l’amour, susurra-t-elle à l’oreille de l’*********t… Ma culotte est toute mouillée par ta faute…
Interdit, ne sachant comment se comporter, Jérémy demeura immobile, appréciant le frottement du bas-ventre de sa tante contre sa queue raidie.
Follement excitée, Solange continua de frotter lascivement son bas-ventre contre la dureté que faisait la verge bandée de son ardent neveu. Le bruit de la chasse d’eau venant des toilettes força cependant Solange à reprendre une attitude correspondante à une tante avec son neveu.
A suivre…
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Le bras droit encerclant la taille de Jérémy, cuisse contre cuisse, le couple formé par la tante et son neveu, étroitement enlacé, se dirigea en direction du parking où était garée la « 607 ». De temps à autre, lorsque le coude de Jérémy venait heurter le sein de Solange, un même frisson érotique les parcourait. Aussi, c’est avec un sentiment de tristesse qu’ils durent se séparer lorsqu’ils arrivèrent en vue de la « Peugeot ». Guillaume et Nicole installés à l’avant du véhicule les attendaient. Solange et Jérémy s’empressèrent de prendre place à l’arrière. Du fait de la pénombre qui régnait dans la voiture, la blancheur des cuisses que la courte jupe dévoila, lorsque Solange s’installa, attira particulièrement l’attention de Jérémy. Ce qui n’était pas pour diminuer le désir de l’*********t.
— Nous avons été séparés, informa Nicole.
— Oui, nous avons vu, répliqua Solange… C’est dommage, car avec Jérémy, nous sommes arrivés à nous placer contre la barrière… Nous étions en première ligne pour assister au spectacle… C’était grandiose…
— C’est vrai, renchéri Nicole. Nous avons assisté là à quelque chose de féérique… Ça t’a plu, mon chéri, demanda-t-elle à son fils ?
— Oh oui, s’empressa d’acquiescer Jérémy songeant plus particulièrement aux seins de sa Tatie.
— Nous avons rencontré Mme Herbert, ton ancienne « instite » continua Nicole à l’attention de Solange. Elle te donne bien le bonjour. Et elle veut tous nous inviter…
Au nom de Mme Herbert, Guillaume sentit une onde sensuelle le parcourir. Dans son slip, son membre qui avait repris une dimension moins arrogante eut un soudain sursaut. Pendant tout le temps qu’avait duré le feu d’artifice, Rose, la main enfouie dans son pantalon, n’avait cessé de le branler, l’amenant au bord de l’éjaculation. Le spectacle aurait duré un quart d’heure de plus et il en était sûr, il n’aurait pu empêcher sa verge voluptueusement manipulée, de décharger. A se rappeler cet instant d’extrême plaisir, Guillaume sentit sa queue s’ériger inéluctablement. Une seule chose compta alors ; rentrer le plus vite possible pour faire l’amour. Nicole servirait d’exutoire à ce désir que Rose avait si magistralement fait naître.
Le parking se vidant peu à peu, Guillaume décida d’intégrer la file de voitures à son tour.
Surveillant distraitement la masse des automobiles s’agglutinant à la sortie du parking et qui les empêchait d’avancer, Solange, bien calée sur la banquette, se polarisa sur la douce tiédeur qui régnait à l’intérieur de son sexe. Au plus profond de ses entrailles, un persistant désir la tourmentait. A l’intérieur de sa vulve en émoi, une source abondante venait imbiber ses grandes lèvres sexuelles, humidifiant même l’entrejambe de sa culotte. Elle ne comprenait pas comment elle avait pu s’exciter ainsi, à la suite de simples attouchements furtifs échangés avec Jérémy, un *********t de ********s, et de sur quoi, son neveu. Mais le fait était là, elle « mouillait » comme une jeune fille lors de son premier rendez-vous galant.
Elle n’avait qu’une hâte : se retrouver seule dans sa chambre où elle retrouverait ses jouets érotiques, qui calmeraient cet ardent désir qui lui tenaillait. Elle savait trouver dans l’un des tiroirs de la commode de sa chambre, les objets qui lui permettraient de calmer cette fièvre qui lui irradiait le vagin. Elle aurait sous la main sa collection de sex-toys : depuis les godemichés de différentes tailles, les vibromasseurs stimulateurs clito, les boules de Geisha et le prodigieux œuf vibrant radiocommandé.
Si elle avait su comment allait se dérouler sa soirée ; comment son jeune neveu allait allumer ce pernicieux désir au sein de ses entrailles, elle aurait pris la précaution de placer les boules à l’intérieur de son vagin, avant de partir. Avec ces divins engins au creux de son sexe, elle aurait été assurée d’éprouver un apaisement sexuel. Elle les avait maintes fois utilisés, avec toujours un résultat surprenant, quel que soit l’endroit où elle se trouvait.
Alors qu’elle tentait de dominer ce désir qui se répandait jusque dans sa culotte, Solange eut une pensée pour son neveu. Lui aussi devait éprouver le même malaise érotique que le sien. Le malheureux devait certainement bander depuis le début de la soirée, et aux dires de ses amants, elle savait combien cet état pouvait devenir douloureux pour un homme et encore plus pour un *********t… Au vu de ce qui s’était passé entre Jérémy et elle durant la soirée, elle se sentit responsable du trouble érotique dont était victime son neveu, même si elle ne l’avait pas vraiment voulu. Elle aurait dû se souvenir qu’à cet âge un *********t avait le **** ardent et qu’un rien suffisait pour affoler sa libido. Les souvenirs des jeux sexuels auxquels ils s’adonnaient Guillaume et elle, alors qu’ils avaient tous deux l’âge de Jérémy, auraient dû la mettre en garde.
Se sentant coupable du désir qu’elle avait fait naître chez son jeune neveu, Solange jugea qu’elle se devait d’apporter un apaisement à ce dernier. Puisque c’était à cause d’elle que Jérémy devait supporter cette érection, c’était à elle d’y remédier. Mais sans qu’elle ne se l’avoue, sous prétexte de calmer le désir de l’ado, Solange, inconsciemment, souhaitait sentir la raideur du jeune membre viril dans sa main. Sans plus réfléchir, elle décida de mettre son plan à exécution. Vu le nombre de voitures qui formait un bouchon devant eux, ils allaient bien en avoir pour plus d’une heure avant d’atteindre sa demeure située à quelques kilomètres de « Cap-Breton » ! Ce laps de temps était suffisant pour lui permettre de palper ce jeune sexe masculin à sa guise. Elle allait procurer à son neveu ce plaisir qui le soulagerait, et qui lui apporterait à elle-même un véritable contentement.
— Tu n’es pas trop fatigué, demanda-t-elle à Jérémy ?... Si tu veux t’allonger, s’empressa-t-elle d’ajouter, tu peux poser ta tête sur mes genoux…
— Non, Jérémy, s’exclama Nicole !... Tu ne vas pas embêter ta tante… Tu n’es plus un bébé…
Ne voulant pas renoncer à son projet, Solange s’interposa :
— Il n’y a pas de soucis, Nicole… Jérémy est mon bébé et j’ai bien le droit de le coucouner, vu le peu de temps que je l’ai à moi…
— C’est bon, fais comme tu veux, abandonna Nicole.
N’attendant que ça, Jérémy s’empressa de s’allonger sur la banquette, posant avec bonheur sa tête sur les cuisses à entièrement dénudées de sa tante. Car profitant de la pénombre et le fait que ni son frère ni sa belle-sœur ne pouvaient voir ce qui se passait derrière leurs sièges, Solange, avant que Jérémy ne s’installe, avait largement retroussé sa jupe. Ressentant le voluptueux velouté de la chair nue contre sa joue, Jérémy éprouva un véritable choc émotionnel. Dans un réflexe, dicté par l’intense désir qui l’inondait, il tourna son visage en direction du sexe féminin si proche. Il lui sembla percevoir l’odeur intime qui se dégageait de l’entre-jambes de sa tante.
Aussi excitée que son neveu, surtout du fait du rôle qu’elle avait décidé d’assumer, Solange le sexe en ébullition, ne put, malgré la présence si proche de son frère et de sa femme, contenir son désir. Prenant l’excuse du bien-être de Jérémy, elle se pencha vers lui :
— Tu es bien, mon chéri, demanda-t-elle suffisamment fort pour être entendue par Nicole.
Inclinée, comme elle l’était, elle savait qu’elle ne pouvait être vue de son frère par l’intermédiaire du rétroviseur. Aussi poussée par ses sens en émoi, éprouvant un plaisir pervers à exciter l’*********t qu’était son neveu, elle retroussa légèrement son sweat pour frôler le visage de ce dernier de ses seins nus, gonflés d’un désir inassouvi.
Comprenant qu’il ne pouvait pas trop remuer s’il ne voulait pas compromettre l’instant magique que sa tante lui offrait, Jérémy réussit cependant à happer le téton qui lui frôlait les lèvres.
Si furtive fut la succion de son mamelon dilaté, qu’elle procura instantanément un long frisson de plaisir à Solange ; frisson qui se répercuta jusqu’à son bas-ventre et à l’intérieur de son sexe… Mais ne pouvant décemment demeurer ainsi penchée pendant tout le trajet, risquant d’attirer l’attention de Guillaume ou de Nicole, elle se redressa avec regret. Son téton aussi raide qu’une petite bite échappa à la bouche gourmande de son neveu, déçu. Mais cet effleurement, si bref fût-il, déclencha chez Solange une envie irrésistible de se rendre compte de l’état d’excitation dans lequel Jérémy se trouvait. Envie surtout dictée par le désir qu’elle avait de palper la jeune verge si proche.
Mais même si une obscurité complice régnait à l’intérieur de la voiture, Solange préféra dissimuler ce qu’elle s’apprêtait à oser entreprendre, au cas, même improbable ou Nicole se retournerait dans leurs directions. Saisissant le plaid qui recouvrait le siège, elle en recouvrit les jambes et le bas-ventre de Jérémy. Souriant à l’*********t qui la fixait avec curiosité, elle glissa une main exploratrice sous la couverture.
Jérémy qui avait compris le projet de sa tante sentit son cœur s’emballer soudainement. Solange venait de poser une main sur sa cuisse en une douce caresse. Les doigts fureteurs frôlaient sa chair traversée par un indicible frémissement. Se faisant de plus en plus audacieuse, la main ne tarda pas à se poser sur la bosse qui déformait son short. Surpris par cet attouchement hardi, du fait de l’endroit où ils se trouvaient, il lança un regard apeuré en direction de sa tante. Comme pour le rassurer, celle-ci le regardait, un sourire complice aux coins des lèvres.
Sentant soudain les doigts qui pressaient son membre érigé, déboutonner son short, puis faire glisser la languette de la fermeture de sa braguette, Jérémy, se sachant protégé par la couverture, éprouva une intense félicité. Le visage tourné en direction de l’entrejambe de sa sensuelle tante, il respira à fond, tentant de humer les effluves secrets du sexe féminin, il s’abandonna à la main qui venait de se saisir de sa queue.
Le regard fixé sur la nuque de son frère, Solange continua son exploration sexuelle. Ses doigts avaient trouvé ce qu’ils étaient venus chercher. Terriblement émue par ce qu’elle osait, elle referma ses doigts autour de l’affolant membre juvénile. Experte en sexe masculin, elle constata avec saisissement que son neveu possédait une virilité d’une longueur étonnante. Cette découverte déclencha en elle un regain de désir qui lui tarauda le bas-ventre : cette bite à la dimension surprenante, qu’elle palpait, provoqua au sein de son vagin un nouvel afflux de cyprine.
L’esprit et les sens troublés par la découverte de cette verge singulière, Solange ne put s’empêcher de se poser la question, comme l’avaient fait avant elle Louise et Rachel ; que pouvait-on ressentir à être pénétré par une bite de cette taille. Dans tous les amants qu’elle avait accueillis dans son ventre, aucun ne possédait une queue de cette longueur. Cette constatation lui fit prendre conscience que cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas fait l’amour. Deux mois exactement : une éternité. C’était lors de la réparation du toit de sa maison. L’artisan venu pour les travaux, un Portugais, l’avait prise debout dans les combles, pour une jouissance rapide, mais qui l’avait momentanément comblée.
Présentement, son sexe affamé par une si longue privation réclamait un apaisement. Et le fait d’enserrer entre ses doigts la bite tendue de Jérémy, n’était pas fait pour calmer sa libido en émoi. Et si la solution à son problème se tenait au creux de sa main, spécula-t-elle subitement. A peine cette pensée lui eut-elle traversé l’esprit, que sa décision fut prise ! Jérémy, malgré son lien de parenté, serait celui qui calmerait ses besoins sexuels ; et ce, durant toutes ces vacances chez elle.
Après le père qu’elle avait initié sexuellement du temps de leurs jeunesses, elle se sentait prête à jouer le même rôle avec son fils. Ce serait un réel enchantement, songea-t-elle, d’apprendre à son jeune neveu les délicieux échanges érotiques qui peuvent exister entre un homme et une femme. Tous les amants qu’elle avait eus durant ces années étaient des hommes d’âge mûr, mariés la plupart du temps ; ce serait la première fois qu’elle ferait l’amour à un *********t, certainement encore innocent. A l’idée de déniaiser son neveu, une onde brulante parcourut son vagin, la faisant abondamment mouiller. Songeant à la manière qu’elle mettrait en œuvre pour apprendre à Jérémy tout ce qui concernait le sexe, Solange était loin de se douter que celui-ci avait longuement été initié par sa grand-mère maternelle.
A l’abri du plaid, Solange, tout à ses songes érotiques n’en oublia pas de branler son jeune partenaire, par une lente masturbation.
Confortablement installé, Jérémy, le bas-ventre contracté sous l’attende du plaisir, n’aurait imaginé un pareil scénario, même dans ses fantasmes les plus fous. Solange, sa tante bien aimée, la sœur de son père, le branlant sans vergogne à quelques centimètres de ses parents… Bizarrement, la proximité de ses derniers, alors que Solange le masturbait, procurait à Jérémy un plaisir d’une rare intensité. Fermant les yeux, il se concentra sur l’euphorie que lui procurait la sensuelle caresse. Sous les doigts féminins qui lui massaient la verge, il éprouvait une véritable félicité. Son excitation était-elle, que le frottement insistant de la main le long de sa verge, en une si voluptueuse caresse, le porta rapidement au seuil de la jouissance.
Véritable experte dans l’art de procurer du plaisir aux hommes, sa tante activait ses doigts le long de sa bite exacerbée, en une masturbation régulière de bas en haut, déclenchant dans ses entrailles des ondes sensuelles. Depuis trop longtemps en état d’excitation, Jérémy sentit soudain sa verge se durcir, alors qu’un long frémissement partant de ses couilles lui traversait le bas-ventre. Comprenant que la jouissance était imminente, il tenta, dans un intense effort de tout son être, de contenir cette expulsion qu’il sentait sur le point de jaillir de son gland dilaté. Mais comme si elle avait deviné ce qui se passait dans ses entrailles, Solange accéléra soudain son mouvement de va-et-vient, déclenchant dans son sexe tendu les premiers spasmes de la jouissance. Affolé, comprenant qu’il ne pourrait retenir l’orgasme qu’il sentait monter depuis ses couilles, et l’éjaculation qui allait s’ensuivre, Jérémy bloqua vivement le poignet de sa perverse parente, tentant ainsi de mettre fin à l’affolante masturbation.
Concevant la crainte de Jérémy, Solange stoppa momentanément sa trop sensuelle caresse. Observant d’un œil expert les stigmates du plaisir sur le visage de son jeune partenaire, elle tâcha d’y déceler les signes avant-coureurs de la jouissance. Jérémy, qui devait bander depuis le début de la soirée, devait être au summum de l’excitation et dans son état il risquait fort de jouir rapidement. Ne voulant pas que ce dernier connaisse un orgasme si rapidement, ce qui la priverait elle-même d’un plaisir évident, Solange se contenta de garder pressée la queue frémissante dans sa main.
Les deux mains enserrant le volant, roulant au pas, Guillaume fixait les feux de la voiture qui les précédait dans la longue file quittant le parking. Son attention n’étant pas trop accaparée par la conduite de la voiture, il laissa son esprit vagabonder. Ses pensées se polarisèrent évidemment sur les incroyables moments érotiques que lui avait fait vivre Rose Herbert. Un frisson érotique lui traversa le bas-ventre. Se remémorant l’instant où Rose avait posé sa main sur sa braguette, au milieu de tous ces gens qui les entouraient et surtout de la présence de son épouse, il avait ressenti un sentiment de panique s’emparer de lui.
Comme tous les spectateurs, les yeux levés au ciel admiraient les étoiles multicolores, ignorant les actions perverses de Rose, celle-ci avait habilement glissé sa main à l’intérieur de son pantalon. Pendant tout le temps qu’avait duré le feu d’artifice, elle l’avait branlé, sans malheureusement réussir à le faire jouir.
Aussi, tout en dirigeant la voiture, Guillaume s’était remis à bander. Esclave de ses sens inassouvis, il songea à la manière dont Nicole apaiserait ses désirs une fois seul dans leur chambre. Soudainement follement amoureux, il jeta un coup d’œil en direction de son épouse assise à sa droite. Cette dernière, bercée par le ronronnement du moteur, s’était assoupie. Le regard de Guillaume fut attiré par les cuisses largement dénudées du fait de la jupe qui s’était quelque peu retroussée. Ce spectacle des plus érotique ne fit qu’accentuer son désir.
A l’arrière de la voiture, Solange, constatant que la bite qu’elle tenait en main avait perdu de sa raideur, s’empressa de reprendre sa masturbation dans le but de créer une nouvelle érection à son jeune neveu. De nouveau, elle fit coulisser ses doigts le long de la verge à la longueur étonnante, d’abord lentement, éprouvant un pervers plaisir à branler son neveu. Mais ce plaisir avait également un effet radical sur son sexe, le faisant abondamment ruisseler.
Experte dans l’art de procurer du plaisir aux hommes, Solange, telle une pianiste tirant le maximum de son instrument, pianota en touches légères sur toute la surface du gland exacerbé. Chevronnée dans ce genre d’attouchement, elle alternat frôlement et massage de la collerette du pénis, sachant combien cette partie du sexe masculin pouvait être dispensatrice de volupté.
Malgré sa volonté à résister à ce plaisir qui se répandait par vagues successives depuis son bas-ventre jusqu’à sa verge tendue douloureusement, Jérémy ne parvenait pas à juguler cette jouissance, qu’il sentait sur le point d’exploser. Aussi, lorsqu’il sentit son membre prêt à exploser, il cessa de combattre, s’en remettant à sa tante pour assumer la suite de son orgasme.
Aux frémissements qui agitèrent soudainement la jeune bite, Solange réalisa immédiatement que son jeune partenaire était sur le point de jouir. Même si elle avait voulu faire durer sa masturbation le plus longtemps possible, afin d’offrir un maximum de plaisir à son jeune amant, elle se laissa entraîner par sa libido exacerbée. Avec un regain de perversité, elle agita plus rapidement sa main autour de la queue qu’elle sentait palpiter entre ses doigts. Fixant le visage de Jérémy, convulsé par l’approche de l’orgasme, elle jugea le moment propice. Prise d’une frénésie sexuelle, elle accéléra encore le va-et-vient de sa main le long de la pine durcie, bien décidée à lui faire cracher sa liqueur.
Lorsque Jérémy, dans un ultime réflexe, se cambra soudainement, Solange sut qu’elle avait gagné. Avec un plaisir décuplé, elle sentit la jeune bite tressauter violemment entre ses doigts, tandis que le sperme lui souillait la paume. Dans une réaction immédiate, acquise au fil de ses nombreuses aventures amoureuses, elle referma sa main à hauteur du gland qui éjaculait par saccades sa crème laiteuse. Un immense sentiment de contentement l’envahit en sentant la semence juvénile se répandre entre ses doigts refermés.
Les yeux clos, le bassin parcouru par des spasmes voluptueux, Jérémy s’abandonna à la jouissance. Le plaisir ressenti dépassait tout ce qu’il avait connu jusqu’alors. Dans une ultime contraction du bas-ventre, sa queue éjecta ses derniers jets de liqueur séminale.
Pendant tout le temps que Jérémy se délivra de sa semence, Solange scruta son visage crispé, prenant un plaisir immense à y lire les effets de son plaisir. Voir jouir ses partenaires avait toujours été pour elle une réelle euphorie. Chacun réagissait différemment à la jouissance et leurs visages reflétaient à divers degrés l’intensité de leur félicité. Le rêve secret de Solange était de pouvoir prendre en photo le visage de chacun de ses amants au moment de leur orgasme et de les exposer ; ce serait la galerie de « l’orgasme »… Elle était certaine que son exposition aurait énormément de succès.
Ce n’est que lorsqu’elle sentit la verge qu’elle enserrait, cesser progressivement de tressauter entre ses doigts, que Solange se décida de la lâcher. Elle retira délicatement sa main copieusement emplie de la semence de son neveu, de dessous le plaid. D’un mouvement naturel, imitant un bâillement de sommeil, elle porta ses doigts souillés à sa bouche pour en lécher avec gourmandise le paquet de sperme qui s’était agglutiné au creux de sa paume.
« C’est lors de son *********ce, quand, par jeux, elle amenait son jumeau à l’éjaculation, qu’elle avait appris à aimer cette semence grasse et liquoreuse, que son frère lui déversait dans la main. Ensuite, au fil des amants qui avaient défilé dans son lit et qui avaient déchargé dans sa bouche, le plaisir pour cette liqueur épicée n’avait fait que croître. Elle avait ainsi appris que le liquide séminal avait un goût différent pour chaque homme. Elle avait aussi compris les effets érotiques que cette liqueur blanchâtre avait sur ses amants, lorsqu’elle laissait cette dernière s’écouler, mêlée à sa salive hors de ses lèvres, en minces filets. »
Après que sa tante eut retiré sa main de son bas-ventre, Jérémy s’empressa de remettre de l’ordre dans sa tenue, reboutonnant son short et remontant la fermeture Éclair de sa braguette. Ses couilles vidées de leur semence, sa verge avait rapidement repris un volume normal. Repoussant le plaid qui avait caché les caresses i****tueuses de sa tante, il reprit une position normale, s’assoyant correctement à côté de sa complice.
Son désir assouvi, Solange se cala confortablement sur son siège, songeant à ce qu’elle venait d’accomplir. Branler le fils de son frère jumeau, et ce, pratiquement sous les yeux de ce dernier, lui avait procuré un plaisir insolite.
Avoir réussi à faire jouir son *********t de neveu, la renvoya quelques années plus tôt ; « à l’époque où avec Guillaume ils découvraient leurs sexualités. Ils étaient alors un peu plus jeunes que Jérémy, mais déjà le sexe les attirait, surtout celui de l’autre. Un jour, alors qu’elle manipulait la queue dressée de son frère, comme elle le faisait depuis quelques jours déjà, un étrange liquide en avait jailli. Stupéfaite, croyant que Guillaume lui pissait dans la main et elle lui en avait fait le reproche. Mais ce dernier, aussi étonné qu’elle, lui avait juré qu’il n’en était rien, sans pour autant pouvoir lui expliquer la raison de cette éjaculation liquide, sinon qu’il en avait éprouvé un réel plaisir… Le soir même, après avoir rejoint son frère dans sa chambre, elle s’était empressée de réitérer ses attouchements. Ce n’était pas encore une véritable masturbation, comme elle devait apprendre à les réaliser plus tard, mais cela avait suffi à procurer encore une fois du plaisir à Guillaume, et à faire jaillir de nouveau ce liquide étrange.
Par la suite, chaque fois qu’elle malaxait la petite verge dressée, que Guillaume lui offrait avec joie, Solange se concentrait plus particulièrement sur la minuscule ouverture placée au sommet du champignon de chair rose ; minuscule bouche par où allait gicler ce mystérieux geyser... Mais à se montrer aussi attentionnée à découvrir les réponses à ses interrogations, Solange avait eu maintes fois le visage souillé par ce liquide incolore, qui jaillissait en rafale de la queue qu’elle manipulait. »
— Ça n’avance vraiment pas !... A cette allure, on n’est pas encore rendu !...
L’exclamation de Guillaume, s’énervant au volant, tira Solange de ses songes érotiques.
Se penchant au niveau des sièges avant, elle plaça son visage entre les deux repose-têtes. Dans la lueur des phares de la « Peugeot », elle tenta de se repérer. Devant eux, la file de voitures était toujours aussi importante. Connaissant la région pour l’avoir maintes fois parcourue, Solange reconnut les premiers faubourgs de Bayonne : ils n’avaient fait que huit kilomètres depuis qu’ils avaient quitté le parking…
— Au rond-point, prends sur ta gauche, conseilla-t-elle… Il vaut mieux regagner le pont Grennet… Ensuite, tu prendras en direction de Boucau… C’est peut-être un peu plus long, mais tu auras moins de monde…
Le corps apaisé après la merveilleuse jouissance qu’il venait de connaître, Jérémy porta son attention sur sa sensuelle tante qui venait de lui procurer ce prodigieux plaisir. Accoudée aux sièges avant, celle-ci, sans se douter du spectacle qu’elle lui offrait de par de sa position, lui présentait les rondeurs suggestives de ses hanches ainsi que le renflement troublant de sa croupe.
Le spectacle de ces attributs féminins plein de sensualité qui s’offrait à ses regards procura à Jérémy un réel enchantement érotique. Stimulé par la masturbation qu’il venait de connaître, il osa un geste, que seule la complicité qui s’était établie entre lui et sa tante pouvait inciter. Jamais il ne se serait permis une telle audace, si Solange n’avait pas été la première à créer ce lien intime entre eux deux, en le branlant. Terriblement ému quand même par ce qu’il s’apprêtait à accomplir, il posa une main cajoleuse au creux des reins de sa tante. Mais, appréhendant quand même une réaction de cette dernière, il immobilisa sa main ou elle s’était posée.
Comme au bout de quelques secondes, Solange ne réagissait pas à ce contact, semblant même ignorer cet attouchement hardi, Jérémy s’enhardit. Le cœur battant, n’étant quand même pas complètement rassuré, il laissa descendre sa main jusqu’à la naissance de la croupe, que la position qu’avait adoptée sa tante mettait particulièrement en relief.
Percevant la main de Jérémy se poser au creux de ses reins, alors qu’elle était occupée à guider son frère dans la nuit, Solange éprouva de l’étonnement, suivi d’un immense plaisir. Elle ne put s’empêcher de sourire de contentement : Jérémy osait se montrer entreprenant, ce qui n’était pas pour lui déplaire. Lorsqu’elle sentit les doigts de l’*********t glisser depuis ses reins jusqu’à ses fesses, où ils s’immobilisèrent, une onde érotique lui traversa le corps ; Jérémy devenait audacieux : jusqu’où allait-il aller ?
Au bout de quelques secondes, la main de Jérémy, posée contre le haut de sa croupe, s’anima insensiblement, elle l’a senti frôler ses fesses avec énormément de douceur. Prise soudainement d’une frénésie sexuelle, Solange, impatiente de sentir les mains de l’*********t explorer son corps, décida de provoquer ce dernier. Prenant appui sur les sièges avant sur lesquels elle était accoudée, elle souleva légèrement sa croupe du siège sur lequel elle était assise, offrant ainsi à son craintif neveu la possibilité de glisser sa main sous sa jupe.
Victime d’une réelle émotion, Jérémy, malgré l’envie qu’il en avait, n’osait hasarder sa main plus avant sur les rondeurs fessières, craignant encore que sa tante n’accepte ses hardiesses érotiques. Aussi son cœur s’emballa soudainement lorsque Solange souleva sa croupe de son siège. Était-ce un encouragement pour qu’il poursuive son attouchement ?
Bien qu’elle se soit positionnée de telle sorte pour que Jérémy puisse glisser sa main jusqu’à son entrejambe, où il trouverait l’objet de tous ses fantasmes d’*********t, celui-ci demeurait figé. Ce manque d’initiative n’arrangeait pas les plans érotiques de Solange, qui comptait bien sur les attouchements de l’*********t pour connaître à son tour un peu de plaisir. Comprenant qu’elle se devait de nouveau diriger les ébats, elle lança discrètement une main dans son dos, avec laquelle elle retroussa sa jupe sur ses reins, offrant sa croupe aux regards de Jérémy.
La vision de la tache blanche que faisait la culotte sur les rondeurs hâlées des fesses de sa tante, dans la pénombre de l’habitacle de la voiture, déclencha chez Jérémy une forte émotion érotique. Comprenant enfin l’invitation de sa sensuelle tante, il glissa sa main le long de la croupe tendue jusqu’à l’entrejambe que Solange lui offrait. Lorsque ses doigts effleurèrent le tissu extra fin du vêtement intime, qui protégeait ce sexe féminin convoité, des tas de souvenirs lui traversèrent l’esprit. Il se revit, quelques jours plus tôt, apprenant de sa grand-mère comment caresser une femme. Quels étaient les endroits sensibles permettant d’apporter du plaisir à sa partenaire. Cet enseignement lui avait été utile avec Muriel, cette patronne de restaurant qui l’avait embauché quelques heures. Aussi, malgré l’endroit exigu dans lequel ils étaient confinés, il réfléchit aux meilleurs moyens de procurer ce plaisir que sa tante était en droit d’attendre.
Lorsque la main de son neveu s’aventura sous sa jupe retroussée, frôlant les rondeurs jumelles de ses fesses, Solange ressentit un long frisson de satisfaction lui parcourir l’échine. Elle allait enfin connaître un peu d’apaisement sexuel, après cette longue attente où l’excitation lui avait torturé les entrailles. Sa chatte qui n’avait cessé de s’humidifier, trempant copieusement l’entrejambe de son slip, avait un besoin urgent d’attouchements.
Elle se doutait bien que Jérémy ne lui procurerait pas l’orgasme qu’elle espérait, mais les caresses de l’ado lui apporteraient un certain soulagement. Il pourrait momentanément calmer ses sens en émoi : au moins jusqu’au moment où elle se retrouverait dans sa chambre où elle savait trouver ses jouets érotiques.
Impatiente de percevoir contre sa vulve en émoi, les premiers attouchements qui lui procureraient ce plaisir qu’elle attendait, Solange décida d’encourager l’*********t à lui palper l’entrejambe. Bien calée sur les sièges avant, elle entreprit d’agiter sa croupe d’avant en arrière, frottant ses fesses contre les doigts qui la frôlaient, dans une invite sans équivoque.
Encouragé par le mouvement sensuel de la croupe sous sa paume, Jérémy retrouva automatiquement ces gestes que sa chère Mamie lui avait enseignés. Il laissa son majeur suivre délicatement le long sillon séparant les rondeurs jumelles des fesses, jusqu’au moment où sa phalange effleura l’entrejambe de la fine culotte. Découvrant l’abondante humidité qui imprégnait le tissu, il ressentit un immense bonheur. Ce qu’il percevait sous son doigt lui prouvait combien sa tante devait être excitée…
Mettant à exécution les enseignements de « Louise », Jérémy appliqua son majeur contre l’entrejambe du slip qui protégeait le sexe de sa chère Tatie. Comme il ne pouvait enfoncer son doigt dans la faille sexuelle, ainsi qu’il le désirait, il se contenta donc de frotter celle-ci de sa phalange. Tâtonnant le long du sillon sexuel, à la recherche de cet endroit magique que « Louise » lui avait fait connaître comme étant l’épicentre du plaisir chez la femme, il parvint à positionner son doigt sur la zone recherchée. L’entrejambe extra fin du slip vaporeux ne pouvait être un rempart très résistant à la poussée de son majeur. Profitant de la facilité avec laquelle il pouvait œuvrer, Jérémy exécuta une lente rotation de sa phalange comme le lui avait enseigné sa grand-mère. Et comme lui avait répété cette dernière, il prit soin d’insister plus particulièrement sur le haut de la vulve, lieu où il savait trouver ce merveilleux bouton de chair, dispensateur de félicités.
Alors qu’il persistait à masser cet endroit particulier, susceptible de provoquer une excitation sexuelle, il sentit sa tante tressaillir subitement. Ravi de cette soudaine réaction due à sa caresse particulière, Jérémy continua à masser cet emplacement, attentif aux effets produits chez sa sensuelle parente.
Lorsque, pour la seconde fois, Solange projeta sa croupe en arrière, au-devant des doigts qui lui massaient le clitoris, Jérémy sut qu’il avait réussi, grâce aux conseils de sa grand-mère, à exciter sa tante. Aussi, puisque sa caresse avait un tel résultat sur la libido de sa complice de la soirée, il prit la décision de continuer d’agacer cette excroissance de chair au pouvoir prodigieux.
Lorsque la main de son neveu lui avait frôlé les fesses, Solange en avait éprouvé une telle émotion sexuelle, qu’une bouffée de désir s’était répandue dans son bas-ventre, la faisant ruisseler. Ce désir qui lui taraudait le vagin depuis le début de la soirée s’accentua encore, devenant particulièrement intense !... Il lui fallait un apaisement !... Et pour cela, pourquoi ne pas utiliser Jérémy songea-t-elle ; le ****** à atténuer ce brasier qui lui consumait le vagin et qu’il avait lui-même déclenché. Même s’il ne se montrait pas aussi expert que les amants qu’elle avait accueillis entre ses cuisses, l’*********t lui apporterait certainement un peu d’apaisement.
Aussi, s’accoudant plus confortablement entre les deux sièges avant, Solange écarta largement ses jambes, afin de faciliter l’accès de sa chatte à son neveu. Ainsi positionnée, offerte, elle suivit avec émotion la lente progression de la main de Jérémy sur ses fesses tendues. Lorsque les doigts arrivèrent dans le sillon de sa vulve, même s’ils en étaient séparés par l’épaisseur de l’entrejambe de sa culotte, l’effet fut immédiat : son cœur s’emballa. L’effleurement, même s’il était léger, lui procura une nouvelle bouffée de désir ; un long frémissement voluptueux lui parcourut le corps.
Sous le massage sensuel que Jérémy pratiquait le long de sa chatte palpitante, Solange se laissa lentement gagner par une douce torpeur sexuelle. Même si les frôlements des doigts dans le sillon de son sexe étaient atténués par le rempart de son vêtement intime, ils lui apportaient quand même un plaisir diffus qui l’enchantait. Sous le lent et lancinant frottis exercé par Jérémy, Solange s’abandonna aux troublants effets sensuels qui lui parcouraient le creux des reins. Peut-être que son *********t de neveu parviendrait-il à lui apporter un certain plaisir. Soudain, une onde voluptueuse d’une intensité extrême lui traversa le bas-ventre, la faisant se cambrer spasmodiquement. Lors des va-et-vient que Jérémy effectuait le long du sillon séparant ses grandes lèvres sexuelles, il venait de frôler son clitoris dardé, déclenchant une vive réaction au creux de son sexe…
Toute jeune, avant même qu’elle ne soit attirée par le sexe de son frère, Solange avait pris conscience, lors de ses toilettes intimes, que le fait de frotter cette partie de sa fente lui apportait un certain plaisir. Au fil de ses toilettes, cela n’avait fait que s’amplifier. Si bien que dorénavant, il suffisait d’un simple effleurement sur son clitoris, pour l’amener rapidement aux portes de l’orgasme. Jérémy, songea-t-elle ravie, avait eu une chance inouïe d’avoir découvert cette particularité, et cela malgré l’écran de son slip. Mais lorsque pour la seconde fois, la même onde voluptueuse lui parcourut le creux des reins, Solange se cambra spasmodiquement, tandis que de sa vulve enfiévrée, un nouveau jet de cyprine, venait inonder sa culotte. Dans un effort, elle réussit à étouffer le gémissement de plaisir qui allait jaillir de ses lèvres. Ce ne pouvait être le fait du hasard. ; pour la deuxième fois, Jérémy venait de stimuler son clitoris, lui procurant de nouveau un irrésistible plaisir.
Bouleversée par ces stimulations rapprochées, qui l’avaient fait vibrer, Solange s’interrogea sur la répétitivité de ces attouchements ; Jérémy semblait être moins innocent qu’elle ne le pensait.
Dominée par le plaisir que lui procuraient les frictions de son « berlingot », Solange se laissa doucement emporter par la volupté. Une houle sensuelle de plus en plus dévastatrice parcourait son bas-ventre ainsi que ses reins, avant d’irradier ses seins, gonflant douloureusement ses mamelons.
Alors qu’il s’attachait à frictionner cette partie du sexe féminin qui semblait apporter tant de plaisir à sa Tatie, Jérémy sentit sa verge se redresser lentement dans son slip. Cette soudaine érection le surprit. Jamais, habituellement, il ne bandait aussi rapidement après une éjaculation, et celle qu’il venait de connaître quelques instants plus tôt avait été particulièrement abondante...
L’idée de laisser la jouissance la submerger et la libérer enfin de ce diabolique désir qui la liquéfiait traversa l’esprit de Solange. Surtout que le frôlement des doigts de Jérémy sur son bouton se faisait de plus en plus ensorcelant. N’y tenant plus, désirant atteindre cette jouissance, même minime, qui calmerait ses sens en ébullition, elle glissa une main entre ses cuisses frémissantes. Fébrile, elle repoussa l’entrejambe largement humidifié de sa culotte, libérant sa chatte aux doigts fouineurs de son neveu.
S’il fut surpris par l’initiative de sa tante, Jérémy n’en demeura pas pour autant inactif. Percevant sous ses phalanges les chairs humides de cette vulve tant désirée, il y plongea son index et son majeur accolés. Ses deux doigts fichés dans la cavité vaginale, suintante de cyprine, il palpa les chairs aqueuses avec une exaltation extrême. En même temps, lui revint en mémoire un certain attouchement que Louise lui avait longuement enseigné. Pour cela, il devait dans un premier temps faire pivoter ses doigts à l’intérieur de la cavité vaginale, afin de pouvoir effleurer la face intérieure du vagin. A cet emplacement, lui avait appris sa grand-mère, se situait un endroit bien précis, que les sexologues appelaient « le point G ». Ce point, s’il était habilement stimulé, lui avait-elle dit, pouvait procurer à la femme une rapide et intense jouissance. Se concentrant sur sa recherche, Jérémy palpa les chairs soyeuses en quête de cette mystérieuse zone dispensatrice de jouissance.
Lorsque les doigts de son jeune complice s’enfoncèrent, telle une mini bite, dans sa chatte, Solange éprouva un immense bonheur : elle allait enfin connaître un apaisement sexuel.
Mais, alors qu’elle s’attendait à ce que Jérémy la pistonne de ses doigts et lui procure ce plaisir tant espéré et peut-être un mini orgasme, l’*********t se contentait de frôler les parois de son vagin. Même si ces attouchements lui apportaient une certaine félicité, ce n’était pas ce à quoi elle avait espéré. Etrangement, Jérémy concentrait ses attouchements au même endroit, frottant ses phalanges sur un point précis de son vagin. Mais alors qu’elle désespérait de connaître cet apaisement sexuel à laquelle elle souhaitait, Solange ressentit soudain un frémissement agréable lui parcourir le bas-ventre. La réalité lui apparut brusquement…
Elle avait déjà subi ce genre de caresse lors d’une aventure lesbienne. Son amante du moment l’avait amené à la jouissance en s’y prenant de la façon que Jérémy exécutait présentement. Celle-ci lui avait expliqué après coup le rôle de cette partie du sexe féminin sur la libido. Comme elle tentait de se souvenir de cette partenaire, Solange ressentit de nouveau une onde voluptueuse lui parcourir les reins, lui procurant un plaisir plus intense que le précédent. Les doigts crispés sur les sièges avant entre lesquels elle s’était tant bien que mal installée, elle tenta de résister à cette seconde vague de volupté qui la traversait. « Ce n’est pas possible », songea-t-elle : a ********s Jérémy ne pouvait connaître cette particularité du sexe féminin et des effets que ses attouchements provoquaient. Il fallait que quelqu’un les lui ait appris.
Victime des ondes voluptueuses qui se ruaient à l’assaut de son bas-ventre, lui procurant une douce euphorie, Solange s’abandonna à son bien-être, remettant à plus tard ses questions quant à la dextérité sexuelle de son neveu. Mais, alors qu’elle s’apprêtait à s’abandonner à la jouissance qu’elle sentait poindre dans ses entrailles, les phares de la voiture éclairèrent soudainement le portail de sa demeure : cette ancienne ferme familiale qu’elle avait restaurée.
La vision de l’habitation illuminée par les phares de la « Peugeot » ramena brutalement Solange à la réalité. Dans un sursaut de tout son être, elle échappa à la main de son diabolique neveu, qui avait bien failli lui faire connaître un orgasme particulier, pour s’éjecter de la voiture afin d’aller ouvrir le portail de fer.
Alors que Guillaume rentrait la voiture au garage, Solange, Nicole et Jérémy pénétrèrent dans l’immense hall qui desservait la maison.
— Excusez-moi, s’exclama Nicole. J’ai trop envie d’aller aux toilettes. J’ai cru que j’allais faire pipi dans ma culotte !
A cette remarque, Solange songea avec amusement que si sa culotte était trempée ce n’était pas dû à des fuites urinaires. À peine sa belle-sœur partie, Solange s’approcha de Jérémy qu’elle saisit par la taille pour l’attirer contre elle. Plaquant son bas-ventre à celui de son jeune complice, elle perçut avec émotion la raideur du membre viril, lui frapper le pubis. Le désir qui ne l’avait pas quitté, malgré les attouchements de son neveu, s’accentua encore, la faisant vaciller sur ses jambes. Comment l’*********t pouvait-il encore bander, alors qu’elle l’avait fait jouir quelques instants auparavant ?
— J’ai envie que tu me fasses l’amour, susurra-t-elle à l’oreille de l’*********t… Ma culotte est toute mouillée par ta faute…
Interdit, ne sachant comment se comporter, Jérémy demeura immobile, appréciant le frottement du bas-ventre de sa tante contre sa queue raidie.
Follement excitée, Solange continua de frotter lascivement son bas-ventre contre la dureté que faisait la verge bandée de son ardent neveu. Le bruit de la chasse d’eau venant des toilettes força cependant Solange à reprendre une attitude correspondante à une tante avec son neveu.
A suivre…
fulvia41@yahoo.com
5年前