Lison
J’étais jeune et j’allais rejoindre des amis pour un fête assez loin de chez moi. J’avais pris une chambre dans un hôtel un peu ancien au centre d’un bourg pour faire étape. Lors du dîner il y avait peu de monde mais j’avais remarqué un couple dans la trentaine. Lui était grand brun du genre sportif et elle plutôt fille de la ville mignonne avec ses cheveux roux et sa peau blanche tachetée et ses yeux verts. Eux aussi faisaient étape. En les écoutant discrètement j’entendis qu’il l’appelait Lison. J’allais me coucher tôt car le lendemain j’aurai encore une longue journée. En cherchant le sommeil je pensais à ceux deux-là qui avaient l’air de s’entendre et qui ne dormaient pas seuls.
Au bout d’un moment j’entendis des gens rentrer dans la chambre la plus proche dont je n’étais séparé que par une fine cloison. Bruit de porte, puis une conversation banale, des bruits de douche puis de sommier qui grince. Puis plus rien pendant un moment avant d’entendre une petite voix féminine dire « fais-moi un câlin ». C’était tellement proche que j’ai cru qu’on me parlait dans ma chambre. Je tendis l’oreille et je perçus un bruit répétitif à cadence régulière et une voix d’homme disant « suce moi à fond ; et écarte tes cuisses ». Il n’était plus question de dormir car j’étais excité par ce spectacle sonore qui montât en puissance quand elle lui dit « suce moi toi aussi bien profond mon salaud ». S’ensuivirent des gémissements féminins de plus en plus sonores complétés par un « viens baise moi maintenant et fait durer ». Le bruit du lit qui cogne à un rythme qui s’accélère et ses cris de plus en plus puissants devaient s’entendre dans tout l’étage. Elle dit « prend moi par derrière je préfère ». Nouveaux grincements du plumard puis ses halètements à lui plus graves et ses vibrations à elle plus aigus remplir l’espace durablement. Ils semblaient inépuisables. Puis elle cria « oui, oui, plus fort, défonce moi, encore, encore » puis elle dit après un instant « vas-y je vais jouir avec toi » et ils s’apaisèrent enfin alors que j’avais commencé à me masturber en rythme avec eux. J’’allais en rester là et m’*******r quand je l’entendis qui disait à son homme « c’était bien chéri, mais j’aime bien aussi quand tu m’encules après ». Il répondit « on se la garde pour demain ».
Le lendemain matin, j’avais mal dormi et j’étais curieux de voir qui était ce couple sans pudeur. Après le petit déjeuner j’allais rendre ma clé et repartir quand je vis Lison au comptoir qui payait sa facture. Sa clé était devant elle. C’était le 9 et j’avais le 8. Je l’ai regardé en souriant et demandais « alors voisine on a bien dormi ? ». Très détendue me dit-elle en se marrant. Je crois bien que son mec avait la chance d’avoir séduit une belle délurée.
Quelques heures plus tard nous commencions la soirée festive dans une grande maison à la campagne. Il y avait de amis et des amis d’amis, une bonne trentaine de personnes. Les gens arrivaient progressivement et l’ambiance s’installait doucement autour d’apéros et de bonne musique. Je vis rentrer Lison et son compagnon qui sans qu’on le sache avait fait à peu près le même trajet que moi. Lui ne m’a pas calculé mais je vis à son sourire qu’elle avait été très amusée par ma question du matin. Plus tard dans la soirée on a fait connaissance. Elle était très sympa. Je l’ai invitée à danser. J’ai aimé son parfum, son sourire et ce que je savais de ses goûts secrets. Elle dansait bien et semblait à l’aise dans son corps et dans sa relation aux hommes.
Plus tard nous étions sur la terrasse et son homme dansait avec une autre. Elle me regarda et me dit « Tu es beau, viens on va visiter le parc ». Elle me prit la main et m’emmena au fond du jardin qu’elle connaissait déjà et ouvrit une cabane à outils. Puis elle m’embrassa avec fougue et me dit « depuis ce matin je pense à toi, hier je n’ai pas eu mon compte ». Elle s’accroupit et m’ouvrit le pantalon et me suça avec énergie en me regardant dans les yeux. Puis elle se retourna, se pencha en avant en baissant sa culotte et ajouta « tu vois ce qui me manque ». Elle attrapa ma bite dressée et la plaqua sur son œillet en disant « fait moi mal, j’adore ». Je l’ai enculé à sec sans qu’elle ne crie mais rapidement ses gémissements indiquèrent qu’elle avait trouvé ce qu’elle voulait.
Au bout d’un moment j’entendis des gens rentrer dans la chambre la plus proche dont je n’étais séparé que par une fine cloison. Bruit de porte, puis une conversation banale, des bruits de douche puis de sommier qui grince. Puis plus rien pendant un moment avant d’entendre une petite voix féminine dire « fais-moi un câlin ». C’était tellement proche que j’ai cru qu’on me parlait dans ma chambre. Je tendis l’oreille et je perçus un bruit répétitif à cadence régulière et une voix d’homme disant « suce moi à fond ; et écarte tes cuisses ». Il n’était plus question de dormir car j’étais excité par ce spectacle sonore qui montât en puissance quand elle lui dit « suce moi toi aussi bien profond mon salaud ». S’ensuivirent des gémissements féminins de plus en plus sonores complétés par un « viens baise moi maintenant et fait durer ». Le bruit du lit qui cogne à un rythme qui s’accélère et ses cris de plus en plus puissants devaient s’entendre dans tout l’étage. Elle dit « prend moi par derrière je préfère ». Nouveaux grincements du plumard puis ses halètements à lui plus graves et ses vibrations à elle plus aigus remplir l’espace durablement. Ils semblaient inépuisables. Puis elle cria « oui, oui, plus fort, défonce moi, encore, encore » puis elle dit après un instant « vas-y je vais jouir avec toi » et ils s’apaisèrent enfin alors que j’avais commencé à me masturber en rythme avec eux. J’’allais en rester là et m’*******r quand je l’entendis qui disait à son homme « c’était bien chéri, mais j’aime bien aussi quand tu m’encules après ». Il répondit « on se la garde pour demain ».
Le lendemain matin, j’avais mal dormi et j’étais curieux de voir qui était ce couple sans pudeur. Après le petit déjeuner j’allais rendre ma clé et repartir quand je vis Lison au comptoir qui payait sa facture. Sa clé était devant elle. C’était le 9 et j’avais le 8. Je l’ai regardé en souriant et demandais « alors voisine on a bien dormi ? ». Très détendue me dit-elle en se marrant. Je crois bien que son mec avait la chance d’avoir séduit une belle délurée.
Quelques heures plus tard nous commencions la soirée festive dans une grande maison à la campagne. Il y avait de amis et des amis d’amis, une bonne trentaine de personnes. Les gens arrivaient progressivement et l’ambiance s’installait doucement autour d’apéros et de bonne musique. Je vis rentrer Lison et son compagnon qui sans qu’on le sache avait fait à peu près le même trajet que moi. Lui ne m’a pas calculé mais je vis à son sourire qu’elle avait été très amusée par ma question du matin. Plus tard dans la soirée on a fait connaissance. Elle était très sympa. Je l’ai invitée à danser. J’ai aimé son parfum, son sourire et ce que je savais de ses goûts secrets. Elle dansait bien et semblait à l’aise dans son corps et dans sa relation aux hommes.
Plus tard nous étions sur la terrasse et son homme dansait avec une autre. Elle me regarda et me dit « Tu es beau, viens on va visiter le parc ». Elle me prit la main et m’emmena au fond du jardin qu’elle connaissait déjà et ouvrit une cabane à outils. Puis elle m’embrassa avec fougue et me dit « depuis ce matin je pense à toi, hier je n’ai pas eu mon compte ». Elle s’accroupit et m’ouvrit le pantalon et me suça avec énergie en me regardant dans les yeux. Puis elle se retourna, se pencha en avant en baissant sa culotte et ajouta « tu vois ce qui me manque ». Elle attrapa ma bite dressée et la plaqua sur son œillet en disant « fait moi mal, j’adore ». Je l’ai enculé à sec sans qu’elle ne crie mais rapidement ses gémissements indiquèrent qu’elle avait trouvé ce qu’elle voulait.
5年前