Petit boulot
Petit Boulot
Mon mari travaillait à petit salaire, comme comptable. J'avais un CAP de couturière. J'ai décidé de faire quelques habits pour des voisins, des amis et les amis des amis. J'avais trente-deux ans et au chômage depuis deux ans. Je travaillais pour une dame d'une cinquantaine d'années. Son mari est venu au denier essayage. Le samedi suivant, je lui livre la robe terminée. Le mari ouvre la porte et s'excuse du départ anticipé de sa femme. Il me fait entrer et tient à m'offrir une liqueur.
Je n'aime pas son regard presque inquisiteur qui me fixe dans les yeux, me déshabille, se fixe sur mes genoux découverts. Cela me gêne. Nous sommes assis chacun dans un fauteuil, face à face. Je suis intimidée, mal à l'aise devant cet homme.
Il se lève, retire le verre de ma main et me fait lever. Je suis face à lui. Il me regarde dans les yeux. Les mains de cet homme commencent à déboutonner mon corsage. Je recule, mais je suis coincée contre le mur.
- Monsieur, je vous prie, laissez-moi !
Mon chemisier est ouvert en grand, et comme je n'avais pas mis de soutien-gorge, mes seins sont nus devant lui. Je suis comme hypnotisée par son regard fixe et froid. J'ai peur. Il retire complètement mon chemisier. Je suis nue jusque la taille. Il empaume mes seins. Il les malaxe assez durement. Il triture mes tétons entre ses doigts. Il me fait mal mais aucun son ne sort de ma bouche. Mes seins sont assez gros mais fermes, donc fiers et arrogants. Il me serre contre lui, mes seins S'écrasent contre son veston. Il m'impose un très long baiser que je dois accepter. Sa langue envahit ma bouche où il y injecte sa salive en même temps qu'il pelote mes fesses. Je sens ma petite jupe tomber à mes pieds. Il retourne s'asseoir dans un fauteuil. Je suis debout devant lui, juste vêtue de mon petit slip. Il m'empêche de cacher mes seins avec mes mains. Je sens qu'ils sont durs, mes tétons sont dressés bien malgré moi. Je sais aussi que mon petit slip blanc ne cache pas toute ma toison pubienne. Je dois avoir bonne mine en slip, les seins nus et en escarpins à hauts talons ! Il me détaille :
- Donne-moi ton slip !
- Oh ! Non, Monsieur, je ne pourrai pas. Je suis une femme sérieuse.
- Je t'ai dit de me donner ton slip. Je n'aime pas répéter.
Je ne peux lui désobéir, c'est involontaire. Il me domine. Il m'impose ses ordres.
Je baisse lentement mon slip et le lui donne. J'ai une importante toison brune. Il me fait approcher et écarter les jambes. Directement ses doigts s'enfoncent dans mon sexe et dans l'anus. Il me fait mal. Ses doigts écartent, dilatent et coulissent dans mes deux orifices.
- Tu es serrée par-derrière ! Tu n'as jamais été enculée ?
- Je lui réponds un non timide et presque inaudible. Un doigt dans l'anus, deux dans mon sexe et son pouce sur mon clitoris, il va me faire jouir ainsi debout devant lui. Je suis moralement sous sa coupe. Il m'ordonne, m'impose des positions indécentes, obscènes où je dois écarter de mes mains mes fesses ou ouvrir les lèvres de mon sexe. Il ordonne et je fais ce qu'il veut, malheureusement. J'ai un pied à terre, l'autre sur une chaise, penchée, lui offrant mes fesses. J'ai honte mais une force inconnue m'oblige à lui obéir.
- Nous allons aller sur mon lit.
Il a décidé pour moi, je le suis, nue dans l'escalier qui monte au premier
- Branle-toi en attendant. Je n'ai jamais voulu toucher mon sexe devant quelqu'un mais je le fais timidement. Il me voit faire: - Branle-toi plus fort que ça, excite-toi ! - Tu vas en avoir besoin ! En effet, c'est avec une frousse terrible que je vois sa verge. Elle est très longue, très grosse si je la compare avec celle de mon mari. Ce n'est pas possible, il ne va pas me mettre ça ? Il voit mon visage angoissé:
- Il ne faut pas avoir peur, toutes celles qui y ont goûté en ont redemandé !
Il s'allonge sur moi. Il essaye de s'enfoncer. Il bute sur mon sexe. Il me fait mal.
- Si tu veux que ça rentre, commence à t'écarter plus !
Il pousse doucement mais fermement. Difficilement mon sexe s'ouvre. J'ai l'impression que mon clitoris, mes petites lèvres, mon anus même, rentrent avec sa verge dans mon ventre. A ma grande surprise, je sens que je l'absorbe presque en entier. J'en ai le sexe affreusement dilaté, il en touche le fond très vite. J'en ai le souffle coupé. J'ai l'impression que mon sexe va éclater.
- Tu la sens ma grosse bite ? Elle te fait du bien ?
Je n'ose pas lui dire non, malgré le malaise que je ressens avec ce monstre fiché en moi. Il m'ordonne :
- Allez, maintenant bouge.
J'ai peur de bouger. Je remue légèrement mon bassin. Ce n'est pas assez à son goût sans doute :
- Bouge ! Donne-toi mieux que cela ou je te défonce !
Je jouis très rapidement, deux fois coup sur coup. Il se retire sans avoir joui, laissant un vide affreux dans mon ventre. Il s'allonge et m'ordonne de m'empaler sur son sexe, face à lui. Avec hésitation, je l'introduis en moi. Il me demande d'aller plus vite. Je bouge en le chevauchant. Pour me faire aller plus vite, il caresse mon clitoris et pince mes tétons. Je ne peux m'empêcher de jouir encore. Il éjacule bien au fond de moi. J'en ai la tête qui tourne.
- Retire-toi ! Remets ton slip et pars vite. Ma femme va revenir. La prochaine fois j'irai chez toi, nous y serons plus tranquilles !
Mon sexe mettra plus d'une demi-heure à se refermer, à retrouver son état normal. Je n'ai pas osé dire à mon mari que je l'avais trompé contre ma volonté.
Il me téléphona plusieurs fois lorsque j'étais seule. Il m'ordonnait au bout du fil de me mettre nue et de me masturber jusqu'à l'orgasme. J'obéissais docilement à ses ordres. Il m'annonça sa visite. Bien que nous soyons en été, il me dit de mettre un soutien-gorge à balconnets, un porte-jarretelles, des bas et un slip. Il fallait que tous ces dessous soient blancs. Je devais aussi porter des chaussures de couleur claire à très hauts talons. Je devais l'attendre, la porte d'entrée non fermée à clé, dans le vestibule, dans cette tenue, à genoux, les mains dans le dos. Cela me paraissait idiot. Je n'avais qu'à ne pas lui ouvrir. Je n'avais aucune volonté vis à vis de lui. Je l'ai attendue comme il le voulait. Il paraissait satisfait. Il me releva par les cheveux pour m'embrasser à pleine bouche. Pour me dominer encore, il me dit d'aller faire un passage sur le bidet, devant lui bien sûr, puis de remettre mon slip. Sur mon lit il enfonça deux doigts dans mon sexe, avec mon slip, ce qui fit entrer le Nylon dans mon intimité. Il me mordilla le sexe au travers du slip. J'ai joui.
- Que tu es sensible et chaude, mon petit !
Ensuite, juste déculottée, il me caressa au doigt puis à la langue. Il me mit à genoux sur le lit pour me pénétrer. Malgré mon sexe lubrifié, la pénétration fut aussi difficile que la première fois mais dans cette position il entrait encore plus loin.
- Donne-toi plus ou alors ! Il me menaça de m'attacher, nue sur le lit pour que mon mari me trouve comme cela lorsqu'il rentrerait. Je me suis donnée le plus possible, la peur au ventre de ne pas faire à son goût. J'ai joui de façon atrocement bonne. Il m'envoya une quantité énorme de sperme. Il ne débanda pas et continua de me pilonner. Je n'en pouvais plus. Il sortait presque de moi pour s'y enfoncer de plus belle. (L'amour avec mon mari et sa verge pourtant normale à mon avis, me semblait bien fade.) Son sperme et ma mouille faisaient des bruits atroces en me faisant l'amour. J'en avais honte. Je devais le sucer, comme je pouvais avec ma petite bouche, entre deux coups, puis il me re pénétrait. Je n'aurais pu compter mes orgasmes avant qu'il n'éjacule la seconde fois. Il se retira, mon sexe béant recracha le trop-plein de sperme. Il prit de son sperme sur ses doigts dans mon sexe et me les fit sucer.
- Tu devrais t'élargir par-derrière pour le jour où j'aurai envie de ton petit cul !
Non, ce n'est pas possible qu'il entre cela entre mes fesses ! Quelle peur il me donnait d'avance ! Il a mis sa verge entre mes seins et je dus la serrer entre eux. Il avait une grande force encore à cinquante-*******s. A la fin de l'après-midi, je n'avais plus qu'un bas. Il m'a fait remettre l'autre. Deux fois encore il m'a possédée dans deux positions différentes. Il m'a fait remettre mon slip, mon mari allant rentrer, et il m'a dit de passer une robe de chambre.
Je vais attendre ton mari. Je veux voir sa tête de cocu ! Sers-moi l'apéritif
Je suis restée sur ses genoux jusqu'à ce que mon mari entre la voiture dans le garage. Ce n'est qu'au dernier moment que j'ai pu sauter sur un fauteuil du salon. Mon mari fût surpris de me trouver dans cette tenue avec un homme pour l'attendre. Mon amant expliqua à mon mari qu'il était venu pour la robe de son épouse. Mon mari a t'il cru cela ? Il ne m'en a jamais reparlé.
J'ai maintenant trente-*******s et je suis redevenue fidèle, mais souvent je pense et j'espère retrouver un homme comme lui car ma nature, il me l'a fait découvrir, est d'être docile, soumise aux ordres d'un homme. C'est là mon plus vif désir.
Mon mari travaillait à petit salaire, comme comptable. J'avais un CAP de couturière. J'ai décidé de faire quelques habits pour des voisins, des amis et les amis des amis. J'avais trente-deux ans et au chômage depuis deux ans. Je travaillais pour une dame d'une cinquantaine d'années. Son mari est venu au denier essayage. Le samedi suivant, je lui livre la robe terminée. Le mari ouvre la porte et s'excuse du départ anticipé de sa femme. Il me fait entrer et tient à m'offrir une liqueur.
Je n'aime pas son regard presque inquisiteur qui me fixe dans les yeux, me déshabille, se fixe sur mes genoux découverts. Cela me gêne. Nous sommes assis chacun dans un fauteuil, face à face. Je suis intimidée, mal à l'aise devant cet homme.
Il se lève, retire le verre de ma main et me fait lever. Je suis face à lui. Il me regarde dans les yeux. Les mains de cet homme commencent à déboutonner mon corsage. Je recule, mais je suis coincée contre le mur.
- Monsieur, je vous prie, laissez-moi !
Mon chemisier est ouvert en grand, et comme je n'avais pas mis de soutien-gorge, mes seins sont nus devant lui. Je suis comme hypnotisée par son regard fixe et froid. J'ai peur. Il retire complètement mon chemisier. Je suis nue jusque la taille. Il empaume mes seins. Il les malaxe assez durement. Il triture mes tétons entre ses doigts. Il me fait mal mais aucun son ne sort de ma bouche. Mes seins sont assez gros mais fermes, donc fiers et arrogants. Il me serre contre lui, mes seins S'écrasent contre son veston. Il m'impose un très long baiser que je dois accepter. Sa langue envahit ma bouche où il y injecte sa salive en même temps qu'il pelote mes fesses. Je sens ma petite jupe tomber à mes pieds. Il retourne s'asseoir dans un fauteuil. Je suis debout devant lui, juste vêtue de mon petit slip. Il m'empêche de cacher mes seins avec mes mains. Je sens qu'ils sont durs, mes tétons sont dressés bien malgré moi. Je sais aussi que mon petit slip blanc ne cache pas toute ma toison pubienne. Je dois avoir bonne mine en slip, les seins nus et en escarpins à hauts talons ! Il me détaille :
- Donne-moi ton slip !
- Oh ! Non, Monsieur, je ne pourrai pas. Je suis une femme sérieuse.
- Je t'ai dit de me donner ton slip. Je n'aime pas répéter.
Je ne peux lui désobéir, c'est involontaire. Il me domine. Il m'impose ses ordres.
Je baisse lentement mon slip et le lui donne. J'ai une importante toison brune. Il me fait approcher et écarter les jambes. Directement ses doigts s'enfoncent dans mon sexe et dans l'anus. Il me fait mal. Ses doigts écartent, dilatent et coulissent dans mes deux orifices.
- Tu es serrée par-derrière ! Tu n'as jamais été enculée ?
- Je lui réponds un non timide et presque inaudible. Un doigt dans l'anus, deux dans mon sexe et son pouce sur mon clitoris, il va me faire jouir ainsi debout devant lui. Je suis moralement sous sa coupe. Il m'ordonne, m'impose des positions indécentes, obscènes où je dois écarter de mes mains mes fesses ou ouvrir les lèvres de mon sexe. Il ordonne et je fais ce qu'il veut, malheureusement. J'ai un pied à terre, l'autre sur une chaise, penchée, lui offrant mes fesses. J'ai honte mais une force inconnue m'oblige à lui obéir.
- Nous allons aller sur mon lit.
Il a décidé pour moi, je le suis, nue dans l'escalier qui monte au premier
- Branle-toi en attendant. Je n'ai jamais voulu toucher mon sexe devant quelqu'un mais je le fais timidement. Il me voit faire: - Branle-toi plus fort que ça, excite-toi ! - Tu vas en avoir besoin ! En effet, c'est avec une frousse terrible que je vois sa verge. Elle est très longue, très grosse si je la compare avec celle de mon mari. Ce n'est pas possible, il ne va pas me mettre ça ? Il voit mon visage angoissé:
- Il ne faut pas avoir peur, toutes celles qui y ont goûté en ont redemandé !
Il s'allonge sur moi. Il essaye de s'enfoncer. Il bute sur mon sexe. Il me fait mal.
- Si tu veux que ça rentre, commence à t'écarter plus !
Il pousse doucement mais fermement. Difficilement mon sexe s'ouvre. J'ai l'impression que mon clitoris, mes petites lèvres, mon anus même, rentrent avec sa verge dans mon ventre. A ma grande surprise, je sens que je l'absorbe presque en entier. J'en ai le sexe affreusement dilaté, il en touche le fond très vite. J'en ai le souffle coupé. J'ai l'impression que mon sexe va éclater.
- Tu la sens ma grosse bite ? Elle te fait du bien ?
Je n'ose pas lui dire non, malgré le malaise que je ressens avec ce monstre fiché en moi. Il m'ordonne :
- Allez, maintenant bouge.
J'ai peur de bouger. Je remue légèrement mon bassin. Ce n'est pas assez à son goût sans doute :
- Bouge ! Donne-toi mieux que cela ou je te défonce !
Je jouis très rapidement, deux fois coup sur coup. Il se retire sans avoir joui, laissant un vide affreux dans mon ventre. Il s'allonge et m'ordonne de m'empaler sur son sexe, face à lui. Avec hésitation, je l'introduis en moi. Il me demande d'aller plus vite. Je bouge en le chevauchant. Pour me faire aller plus vite, il caresse mon clitoris et pince mes tétons. Je ne peux m'empêcher de jouir encore. Il éjacule bien au fond de moi. J'en ai la tête qui tourne.
- Retire-toi ! Remets ton slip et pars vite. Ma femme va revenir. La prochaine fois j'irai chez toi, nous y serons plus tranquilles !
Mon sexe mettra plus d'une demi-heure à se refermer, à retrouver son état normal. Je n'ai pas osé dire à mon mari que je l'avais trompé contre ma volonté.
Il me téléphona plusieurs fois lorsque j'étais seule. Il m'ordonnait au bout du fil de me mettre nue et de me masturber jusqu'à l'orgasme. J'obéissais docilement à ses ordres. Il m'annonça sa visite. Bien que nous soyons en été, il me dit de mettre un soutien-gorge à balconnets, un porte-jarretelles, des bas et un slip. Il fallait que tous ces dessous soient blancs. Je devais aussi porter des chaussures de couleur claire à très hauts talons. Je devais l'attendre, la porte d'entrée non fermée à clé, dans le vestibule, dans cette tenue, à genoux, les mains dans le dos. Cela me paraissait idiot. Je n'avais qu'à ne pas lui ouvrir. Je n'avais aucune volonté vis à vis de lui. Je l'ai attendue comme il le voulait. Il paraissait satisfait. Il me releva par les cheveux pour m'embrasser à pleine bouche. Pour me dominer encore, il me dit d'aller faire un passage sur le bidet, devant lui bien sûr, puis de remettre mon slip. Sur mon lit il enfonça deux doigts dans mon sexe, avec mon slip, ce qui fit entrer le Nylon dans mon intimité. Il me mordilla le sexe au travers du slip. J'ai joui.
- Que tu es sensible et chaude, mon petit !
Ensuite, juste déculottée, il me caressa au doigt puis à la langue. Il me mit à genoux sur le lit pour me pénétrer. Malgré mon sexe lubrifié, la pénétration fut aussi difficile que la première fois mais dans cette position il entrait encore plus loin.
- Donne-toi plus ou alors ! Il me menaça de m'attacher, nue sur le lit pour que mon mari me trouve comme cela lorsqu'il rentrerait. Je me suis donnée le plus possible, la peur au ventre de ne pas faire à son goût. J'ai joui de façon atrocement bonne. Il m'envoya une quantité énorme de sperme. Il ne débanda pas et continua de me pilonner. Je n'en pouvais plus. Il sortait presque de moi pour s'y enfoncer de plus belle. (L'amour avec mon mari et sa verge pourtant normale à mon avis, me semblait bien fade.) Son sperme et ma mouille faisaient des bruits atroces en me faisant l'amour. J'en avais honte. Je devais le sucer, comme je pouvais avec ma petite bouche, entre deux coups, puis il me re pénétrait. Je n'aurais pu compter mes orgasmes avant qu'il n'éjacule la seconde fois. Il se retira, mon sexe béant recracha le trop-plein de sperme. Il prit de son sperme sur ses doigts dans mon sexe et me les fit sucer.
- Tu devrais t'élargir par-derrière pour le jour où j'aurai envie de ton petit cul !
Non, ce n'est pas possible qu'il entre cela entre mes fesses ! Quelle peur il me donnait d'avance ! Il a mis sa verge entre mes seins et je dus la serrer entre eux. Il avait une grande force encore à cinquante-*******s. A la fin de l'après-midi, je n'avais plus qu'un bas. Il m'a fait remettre l'autre. Deux fois encore il m'a possédée dans deux positions différentes. Il m'a fait remettre mon slip, mon mari allant rentrer, et il m'a dit de passer une robe de chambre.
Je vais attendre ton mari. Je veux voir sa tête de cocu ! Sers-moi l'apéritif
Je suis restée sur ses genoux jusqu'à ce que mon mari entre la voiture dans le garage. Ce n'est qu'au dernier moment que j'ai pu sauter sur un fauteuil du salon. Mon mari fût surpris de me trouver dans cette tenue avec un homme pour l'attendre. Mon amant expliqua à mon mari qu'il était venu pour la robe de son épouse. Mon mari a t'il cru cela ? Il ne m'en a jamais reparlé.
J'ai maintenant trente-*******s et je suis redevenue fidèle, mais souvent je pense et j'espère retrouver un homme comme lui car ma nature, il me l'a fait découvrir, est d'être docile, soumise aux ordres d'un homme. C'est là mon plus vif désir.
5年前