LATI 5

J'ai encore la délicieuse sensation de chaleur sur mes fesses.
Maîtresse LATI m'a touché, elle a passé sa main sur moi, elle a même joué avec mon cul.
C'est la première fois, je suis très troublé, elle m'a fait des compliments, mais elle m'a aussi demandé de me couper les cheveux.
Je sais ce qu'il me reste à faire, en quelques secondes, je suis habillé, le plug toujours bien au chaud dans mon cul.
Je ne mets pas de caleçon.
Pas loin de chez moi, il y a un petit salon de coiffure. J'y suis déjà allé.
Il n'y a personne, je suis accueilli par deux charmantes coiffeuses.
_ Bonjour Mesdames, je souhaite avoir la coupe à la Barthez. ( Une coupe très à la mode depuis l'été dernier. )
_ Bien sur Monsieur, voulez vous un shampoing ?
_ Comme vous voulez Mesdames.
Voulez vous garder vos cheveux ?
_ Non merci.
Quand je m'assoie sur le fauteuil, le plug me procure de drôles de sensations, je sens un courant de plaisir me parcourir tout le corps.
_ Quelque chose ne va pas ?
_ Non, non tout va bien Mesdames, merci.
Elles se sont aperçues de mon trouble.
J'essaie de bouger le moins possible. Mais le plug est redoutable, par dessus le marché, je commence à bander.
Je suis sur qu'elles vont voir mon érection.
J'ai aperçu un petit sourire de connivence entre les deux femmes.
Elles se mettent à deux pour m'installer, sur un fauteuil pour me faire le shampoing.
Mon érection ne se calme pas, au contraire.
Une des coiffeuse me lave les cheveux, ses caresses me troublent beaucoup.
L'autre Femme est devant moi.
Le massage de mon cuir chevelu est une pure sensation de bonheur.
Je commence à me détendre, mes pensées vagabondent, elles emmènent inévitablement à la raison pour laquelle je suis assis sur ce fauteuil.
Ma température vient de monter d'un cran, je sens monter une délicieuse excitation.
Le fait de ne pas avoir de caleçon avec mon pantalon en toile n'est pas une bonne idée. Elles ont une vue directe sur mon sexe qui tend mon pantalon.
Le tablier ne couvre que haut de mon corps, il s'arrête à mon nombril.
Je réajuste ma chemise, elle couvre mon entre jambe.
J'ai honte et en même temps, je suis très excité par cette situation.
Elles me demandent de changer à nouveau de fauteuil.
Je ne peux plus cacher la bosse de mon entre jambe, en même temps le gode m'oblige à
serrer les Fesses, pour me déplacer d'un fauteuil à l'autre.
Cela devient un délicieux supplice que j'ai toutes les peines du monde à essayer de cacher.
Je dois avoir une drôle de démarche.
S'assoir sur le fauteuil me demande une grande maîtrise, je m'installe doucement.
_ Callez vous bien au fond.
C'est le cas de le dire.
Plus je me recule dans le fauteuil, moins mes pieds touchent par terre.
Et plus le plug s'enfonce bien au fond de mon cul.
_ Vous êtes bien installé ?
On dirait que quelque chose ne va pas ?
Quelque chose vous gêne ?
C'est le fauteuil ?
_ Si ,non, enfin, si si, tout va bien ,merci.
_ Vraiment ? On dirait que vous êtes assis sur des punaises.
Vous n'arrêtez pas de vous trémousser.
_ Si si tout va bien, je suis juste un peu stressé.
_ Détendez vous, on ne va pas beaucoup vous torturer.
_ Merci Mesdames, je suis calé, bien au fond, je ne bouge plus.
Elle s'approche avec la tondeuse
Mes cheveux sont tirés en arrière, peignés par l'autre fille.
elle commence par le devant de ma tête, elle est face à moi, je ne vois pas le miroir.
J'ai l'impression qu'elle prend son temps, elle va tout lentement.
_ Fermez les yeux, la surprise, n'en sera que meilleure.
J'obéis, c'est vrai que d'un seul coup, je me sens moins gêné, je laisser mon imagination vagabonder.
La tondeuse passe maintenant sur les côtés. Je suis détendu, calme, je suis arrivé à presque oublier le plug.
Quand brusquement le fauteuil descend de plusieurs crans et s'arrête d'un coup sec.
J'ai poussé un gémissement.
_ Oups, j'ai appuyé sur la pédale.
Je n'ai pas fait attention.
Ça va ?
_ Ouiii, j'ai été surpris, pardon, excusez moi d'avoir un crié un peu.
_ Un peu ! ! Tout le quartier à profité de ton gémissement.
Bon, à mon tour maintenant, j'ai toujours aimé passer le rasoir sur un homme.
La coiffeuse qui tient la tondeuse d'une main, passe l'autre main sur ma tête, d'une caresse très sensuelle.
Elle est toujours devant moi, elle me cache le miroir.
Un frisson me traverse tout le corps, le plug joue son rôle à la perfection, je sens ma queue couler.
C'est trop gênant, je vais tacher mon pantalon, elles vont le voir.
La coiffeuse est sur mon côté, elle tient un long rasoir.
_ Ferme les yeux, ce n'est pas encore fini.
_ Oui, bien sur, excusez moi Madame.
Pourquoi j'ai dis ça ?
Mais qu'est-ce que je fais ?
Qu'est ce qui se passe ?
Avant de fermer les yeux, j'ai vu le regard fugace qu'elle a lancé à l'autre fille vers mon entre jambe.
En plus, elles me tutoient.
Il se passe un truc trop bizarre.
Elle me recouvre la tête de mousse à raser.
_ Ne bouge plus, je vais commencer.
_ Bien sur, excusez moi Madame je ne bouge plus.
_ En plus d'être obéissant, tu es poli.
_ Merci Madame .
_ T'es trop bas, je te remonte.
Le fauteuil remonte d'un cran.
CLAC ! C'est comme si on m'avait enfoncé profondément le plug brusquement, sans avertissement.
Je n'ai pas pu m'empêcher d'ouvrir grande la bouche et pousser un râle de surprise et de plaisir.
Ma queue coule encore plus, la tâche s'est encore agrandie, je sens l'humidité sur mon aine.
Je ne veux plus ouvrir les yeux. J'ai trop honte.
CLAC !
Ma réaction est moins bruyante mais tout autant expressive.
CLAC ! CLAC !
Une autre secousse, puis une autre.
Je les entends glousser.
_ Bon j'ai trouvé la bonne hauteur, ça va toujours?
_ Oui oui très bien Madame, merci.
_ T'es sur ?
J'ai l'impression que tu as quelque chose qui te dérange ?
_ Non, tout va bien, Madame, c'est, c'est que j'ai été surpris par le fauteuil.
_ Eh bien moi, j'aimerais beaucoup que ce fauteuil me fasse autant d'effets.
Au fait, tu nous dit pourquoi tu voulais te raser la tête ?
Tu avais de beaux cheveux longs.
_ Ma Mait... ma copine n'aime plus mes cheveux long, et moi non plus, ça faisait longtemps que j'en avais envie.
je veux lui faire la surprise.
J'ai failli me trahir, je ne sais pas si elles ont compris.
Le rasoir glisse maintenant sur ma tête.
_ Je fais la barbe tant que j'y suis ?
_ Oui Mademoiselle, tout ce que vous voulez.
_ Attention, c'est dangereux de me proposer ça, j'ai un rasoir, je pourrais abuser de toi.
Je ne sais que répondre, ma queue déforme mon pantalon.
La tâche doit être grande.
Je préfère tellement garder les yeux fermés.
Elle est sur mon visage, la lame du rasoir file sur ma peau.
J'ai perdu la notion du temps, je profite de l'accalmie. Je bande toujours.
_ C'est terminé, tu peux ouvrir les yeux.
La surprise est grande.
La sensation de voir mon crâne lisse est très troublante.
Devant le miroir, encadré par ces deux Femmes, je me découvre, je me redécouvre.
J'ai un crâne rond, tout blanc, bien lisse, aucune cicatrice, aucune bosse.
Mon visage est agrandi, rond en haut, ovale en bas.
Le contraste est surprenant, je suis un nouvel homme.
Mais la, je me trouve beau.
Je me vois moi.
Sans artifices, je ne me cache plus.
C'est tellement moi.
J'ai l'impression d'être pour la première fois, moi.
Je regardes mon pantalon, une tâche part de ma ceinture à mon aine gauche.
Le bas de ma chemise est largement relevé du côté gauche, un bouton est défait.
Elles l'ont fait exprès, j'en suis sûr.
Elles ne me quittent pas des yeux, le sourire sur les lèvres, elles attendent une réaction.
Je suis toujours assis, je les regarde l'une et l'autre.
_ Mesdames, merci, merci, c'est parfait, merci, merci.
Vous avez été absolument géniales, vous m'avez aider à devenir moi.
Je me lève délicatement, toujours sous leur regard, pendant que je les remercie.
C'est très bizarre, j'ai envie de me mettre à genoux.
Je ne peux m'empêcher de toucher mon crâne tout lisse. Je lève les bras, c'est leur regard sur mon sexe qui me permet de comprendre.
Elles voient ma bite toujours en érection et bien sur la grande tâche sur mon pantalon.
Je baisse la tête.
_ je vous prie encore de bien vouloir m'excuser pour toute la gêne que je vous ai occasionné par mes cris.
L'émotion était trop forte.
_ Rassue toi, c'était un moment très agréable pour.
Tant mieux si on te fait autant d'effet, en tout cas, c'est la première fois que je vois un homme jouir pendant qu'on lui rase la tête.
_ Je vous prie de bien vouloir m'excuser Mesdames, je suis très gêné, pardon, je n'ai rien contrôlé.
_ Mais tu n'as pas à être gêné, c'est même très excitant pour nous.
Par contre je suis sure que tu dois avoir quelque chose au fond de ton cul.
_ Oui Madame.
_ Tu vois j'en étais sûre, j'ai gagné le pari.
T'es hommo ?
_ Non Madame.
_ Alors, tu peux nous dire la vérité sur la vraie raison de ta boule zéro ?
_ C'est ma Maîtresse qui voulait que je racourcisse mes cheveux.
_ Elle sait ce que tu as tout coupé ?
_ Non Mesdames.
_ Rassure toi, ça te va très bien. Tu as un crâne parfait.
_ Merci beaucoup Mesdames.
Je m'approche du contoir, pour payer.
J'ai très honte, mais en même temps je suis très excité.
_ Tu peux revenir quand tu veux, on te fera un prix, et viens avec ta Maîtresse, on aimerait beaucoup la rencontrer.
_ Oui Mesdames, je lui ferais part de votre invitation. Merci beaucoup.
Le retour chez moi est très rapide.
Je viens de vivre un intense moment, très humiliant, j'ai pris du plaisir devant deux inconnues.
Mon nouveau look, demain, ils vont me découvrir.
Ma plus grande interrogation, mon inquiétude c'est comment va le prendre Maîtresse LATI ?
C'est la question qui m'a hanté toute la nuit.
Le lendemain, Maîtresse LATI est déjà là, je rentre en frappant comme d'habitude.
Elle ne me quitte plus du regard depuis qu'elle m'a dit d'entrer.
Je dépose mon cahier sur son bureau.
J'ai relaté toute ma journée, j'ai écrit tout ce que j'ai vécu aujourd'hui.
J'ai aussi noté tous mes ressentis, mes désirs, mes phantasmes mes envies.
Elle me regarde avec un grand sourire.
_ Bonjour Madame LATI, je vous souhaite une très bonne journée.
_ Bonjour Julien, je vois que tu as fais ce que je t'avais demandé, tu as même dépassé toutes mes espérances.
Ça te va très bien, tu es très beau le crâne rasé.
_ Merci beaucoup Madame LATI, je craignais votre réaction, j'ai eu peur d'avoir été trop radical.
_ Tu es parfait ainsi Julien .
Passe une bonne journée, tu viendra récupérer ton journal intime avant de partir tout à l'heure.
_ Bien, merci Madame LATI.
_La journée est curieuse, mes collègues trouvent qu'il a quelque chose qui à changé chez moi, sans savoir quoi, avant de réaliser que je me suis rasé la tête.
Mais en fin de compte, tout le monde est unanime, je suis très beau, le crâne lisse, ça me va très bien, je suis même "mieux qu'avant".
Avant de débaucher, je passe récupérer mon cahier.
_ Madame LATI, j'ai terminé, puis je prendre mon journal intime s'il vous plaît ?
_ Bien sur Julien, lecture très instructive, tu tes appliqué, c'est exactement ce que je veux.
Tu as écrit ce que j'attends de toi.
Tu dois tout me dire.
Même les choses les plus honteuses pour toi.
Je veux tout savoir.
C'est très bien, j'ai lu que tu avais vécu un petit moment coquin avec tes coiffeuses.
Tu as de la chance que je trouve très beau ton nouveau look.
Tu as besoin d'être pris en main.
j'ai noté quelques instructions dans ton journal.
Je ne veux pas t'entendre maintenant.
Bonne après-midi.
_ Merci Madame LATI, je vous souhaite une très bonne après midi.
A demain.
Le trajet de retour semble très long, il me tarde de lire la note de Maîtresse LATI.
Arrivé chez moi, je trouve une feuille libre avec quelques mots.
''Ce soir 19 heures, RDV rue des Menuts....
Soit propre de partout, mais ne te rase pas.
Annule tout tes Rdv pour ce week-end.
Ta Maîtresse L .''
Je suis tout excité, c'est trop trop génial.
L'idée d'un rendez-vous avec Maîtresse LATI est affolante, en plus elle a prévu quelque chose pour tout le week-end.
J'imagine des dizaines de scénarios, je résiste à l'envie de me branler grâce à la douche froide sur ma queue.
18h45 je suis devant l'adresse indiquée, c'est un hammam réservé aux Femmes.
Les horaires indiquent qu'il ferme à 19 heures.
Quelques minutes plus tard, un petit groupe de Femmes sort.
Elles parlent fort, rient, personne ne fait attention à moi.
19 h 15, la porte s'ouvre.
_ Julien ?
_ Oui Madame.
_ Entre.
_ Merci Madame .
Une première pièce, un contoir, des fauteuils, des tables basses, des plantes, des décorations orientales, la pièce est carrelée, des mosaïques recouvrent les murs.
J'ai la sensation d'immerger dans le monde des "mille et une nuits".
De délicieux parfums, embaument l'espace.
_ Déshabille toi.
Elle à fermé le rideau métallique, la porte.
Elle me regarde me dénuder.
Je n'hésite pas une seconde, chaussures, chemise, pantalon, veste sont mes seuls vêtements.
Je me retrouve nu devant une parfaite inconnue.
_ Laisse tes habits là, suis moi.
Nous traversons une première pièce, des alcôves, des canapés, des fauteuils, des tables basses, certains équipés de tables de massage.
Je la suit, les couleurs sont chaudes, des jaunes, des ocres, ça donne une impression, de calme, de détente.
Nous descendons un escalier.
La voûte arrondie, les murs en pierre avec ces lumières tamisées sont une invitation au mystère.
Une pièce tout en longueur, des sièges, des vasques, sur les côtés.
Des mosaïques, des couleurs chaudes, de la pierre, des lumières tamisées
Je suis très ému et excité de pénétrer un univers si féminin.
Il n'y a personne mais je sens, j'imagine ce lieu occupé par des Femmes nues ou presque.
Il commence à faire très chaud, les parfums de lotions, de savons sont très prenant.
Une odeur de menthe poivrée, d'eucalyptus, d'encens.
J'ai l'impression d'être chooter aux effluves féminines.
Nous rentrons dans une autre salle, celle ci est toute embuée, de la vapeur d'eau parfumée à l'eucalyptus m'empêche de discerner le volume.
Une grande table en pierre, trône au milieu.
_ Allonge toi sur le ventre, je reviens.
_ Bien Madame.
La table est toute chaude, c'est un plaisir de m'y allonger.
L'attente est courte, mon sexe est dur, je dois le mettre entre mes jambes écartées.
_ Comment vas tu Julien ?
Bien installé ?
C'est la voix de Maîtresse LATI.
Elle est devant moi, elle tourne autour de moi.
_ je vais très bien Maîtresse LATI, merci.
Je ne sais pas pourquoi je l'ai appelé ainsi, ça me semblait si naturel.
_ Parfait, sais tu pourquoi es es-tu là ?
_ Non Maîtresse LATI.
_ Alors je vais t'expliquer.
Tu t'es déjà fait rasé ta tête, c'est parfait, mais tu es encore trop poilu.
Je déteste les poils sur un homme.
Ici normalement c'est réservé aux Femmes, mais j'ai quelques privilèges.
KADIDJA, va s'occuper de toi.
Soit courageux, pense à moi, dit toi que tu fais tout ça pour moi, pour mon plaisir.
Tu veux toujours me faire plaisir ?
_ Oui Maîtresse LATI.
_ Très bien, alors continue d'obéir à tout ce que l'on te demande.
_ Oui Maîtresse LATI, merci.
KADIDJA a commencé par me frotter tout le corps, avec un savon liquide, de mon crâne a mes pieds.
Elle utilise des gants de crins, j'ai l'impression qu'elle m'arrache la peau.
Pas un centimetre de mon corps n'est oublié, elle me fait retourner, le côté face subit le même traitement.
J'ai les yeux fermés.
Mon sexe est lui aussi savonné et frotté, elle me fait écarter les jambes, je suis tout ouvert dans une position terriblement humiliante et très excitante.
Elle a enlevé un gant, sa main devient très intrusive, elle me fouille littéralement le trou du cul.
Je ne peux m'empêcher de pousser des petits gémissements de plaisir.
Elle ne dit pas un mot, mais passe beaucoup de temps sur et dans mon cul.
Je me sens très très ouvert, elle frotte aussi ma queue, en même temps. Je suis toujours en érection.
A ce rythme la, je ne vais pas tarder à jouir.
Et puis, comme si elle avait senti mon orgasme proche, elle arrête tout.
_ Lève toi, viens là.
Je n'ouvre pas les yeux, le savon pique. Elle me tient par un bras, me guide dans une autre pièce beaucoup plus chaude.
Elle m'essuie le visage,
_ Ouvre les yeux.
Je suis dans une pièce plus petite, la vapeur d'eau est très épaisse. Je la distingue à peine.
_ Reste là, assis, bouge pas.
Je n'ai aucune idée du temps passé, je suis juste bien et détendu, le corps recouvert de savon.
Elle revient accompagnée d'une autre femme, beaucoup plus jeune.
Elles sont habillées de grandes djellabas, légères.
Je devine leurs formes.
Je suis nu. Je ne bande plus.
Elles me font allonger sur une autre table, elles se mettent à deux pour me frotter.
Autant tout à l'heure, je trouvais qu'elle y allait fort, mais ce n'est rien en comparaison.
On dirait qu'elles frottent tout mon corps au papier de verre.
C'est quatre mains qui n'oublient pas un millimètre de ma peau.
Je passe ensuite dans une pièce moins chaude, elles me rincent, me frottent encore partout.
Leurs mains, même si elles me décape très énergiquement, provoquent mon érection.
Je suis sur qu'elles font exprès de me caresser le sexe, de me toucher cul, pour ne pas faire descendre l'excitation.
Encore une fois, je suis proche de l'orgasme quand elles arrêtent leur caresses.
_ Bien, as-tu apprécié la première partie Julien ?
_ Oui merci beaucoup Maîtresse LATI.
Elle était là, je ne l'avais pas vu.
_ Parfait, vous prouvez y aller les filles.
Elles parlent alors entre elles, je ne comprends rien à la langue qu'elles utilisent, elles parlent en arabe sûrement.
Elles me conduisent dans une autre pièce, un parfum de miel et d'épices flotte dans l'air.
Une table de massage trône au milieu.
_ Mets toi sur le ventre.
Elles commencent à m'étaler sur le dos, des bandes d'une pâte collante, puis sans aucun avertissement arrachent cette pâte.
Je pousse un cri de surprise, due à cette douleur intense.
Elles m'arrachent littéralement la peau.
_ Reste tranquille Julien, je ne veux pas t'entendre gémir.
Tu es un homme, montre ton courage.
_ Oui Maîtresse LATI, je vais essayer, mais c'est très douloureux.
_ C'est toujours comme ça la première fois. Tu verras, la prochaine fois tu ne sentira plus rien.
Elles continuent de parler en arabe, entre elles.
Tout mon dos y est passé, elles attaquent mes fesses, mes jambes, pareil, la douleur est fulgurante mais brève.
_ Mets toi à quatre pattes, ouvre bien tes cuisses.
Mon cul est ouvert, plusieurs fois elles passent sur mes fesses, mon trou du cul subit une attention particulière.
_ Tourne toi.
Elles attaquent maintenant mon torse, mon ventre, mes bras, mes cuisses, mes jambes.
Je n'ai pas d'érection depuis le début, la douleur est terrible, je fait d'énormes efforts pour ne pas hurler.
Malgré tout mes efforts, je ne peux retenir mes larmes.
Après une éternité, elles Arrêtent leur " torture "
Mais comment vous faites Mesdames pour supporter un truc pareil.
Maîtresse LATI, c'est approchée de moi, elle passe sa main sur mon torse, mon ventre mes cuisses toutes lisses, ses caresses sont divines.
Mon sexe se réveille, elle le prend dans ses mains, elle me branle.
_ C'est bientôt fini, Julien, tu vas bien ?
_ Oh, oui Maîtresse LATI, vos mains sont divines.
_ Merci, c'est plus facile si tu es en érection. Prépare toi, il paraît que c'est un peu douloureux à cet endroit.
Tu m'étonnes, c'est pire que tout, je hurle intérieurement, je retiens mes cris, mais pas mes larmes.
Je n'ose pas regarder, j'ai peur à chaque fois qu'elles m'arrachent des bouts de peau.
Elles sont très méticuleuses, mes jambes sont écartées, je ne peut rien leur cacher.
Plusieurs fois, elles se sont arrêtées pour laisser Maîtresse LATI me branler.
C'est une délicieuse sensation d'alterner plaisir et souffrance.
Je suis sur le fil du plaisir, parfois un simple effleurement pourrait m'emmener à l'orgasme.
Elles semblent ravies de mes réactions, je prend du plaisir dans cette souffrance, elles s'amusent de cette situation.
Elles parlent toujours entre elles, je ne comprends rien à tout ce qu'elles disent.
Mais elles semblent très contentes, ravies de s'occuper de moi.
Ça dure un temps infini, il me semble d'être là depuis des heures.
Elles me font lever, je suis debout nu devant trois Femmes, je baisse la tête naturellement.
Elles tournent autour de moi, me palpent, me caresse partout.
_ Mets toi sur le dos, écarte les jambes, il reste quelques poils.
Elles sont maintenant sur mon entre jambe, équipées de pinces à épiler. Mon sexe est toujours tendu.
La plus jeune des Femmes, commence alors la chasse aux derniers poils, KADIDJA, s'occupe de mes couilles, elle semble prendre beaucoup de plaisir à les étirer, les serrer.
Quelques minutes plus tard, elles arrêtent, heureuses de leur travail.
Elle m'enduise le corps d'une crème parfumée, me font retourner, commencent un massage en profondeur.
De nouveau, je suis sur le dos, mes jambes sont écartées, mes genoux repliés.
Je suis offert sans pudeur à leurs mains délicieuses.
KADIDJA s'occupe de mes fesses, ses doigts sont de plus en plus inquisiteurs, elle tourne autour de mon petit trou, puis, sans avertissement elle y enfonce deux doigts, puis trois, ça rentre tout seul.
Elle frotte directement ma prostate, mes gémissements de plaisir semble les amuser.
Elles alternent caresses et massages, je suis totalement ouvert, offert sans aucune pudeur ni honte.
Les sensations sont décuplées par Maîtresse LATI qui me caresse le torse, joue avec mes tétons, les pinces, les griffes, d'une main et me branle tout doucement la queue.
Je vais jouir, le plaisir monte, monte.
_ Maîtresse LATI, je vais bientôt jouir !!!
_ Ne t'inquiète pas Julien laisse toi aller, tu nous offre un très beau spectacle.
Je veux que tu éjacules pour moi.
Le plaisir me submerge, je n'ai jamais reçu un tel massage de ma prostate.
Je sens que je ne peux plus me retenir.
KADIDJA est une experte, ses doigts sont magiques.
Maîtresse LATI ne me branle plus. Elle tient juste ma queue. Pourtant je sens le plaisir me submerger.
L'orgasme est imminent, je regarde alors mon sexe, plusieurs jets de sperme s'écoulent.
J'éjacule mais je ne ressens pas la jouissance, en me massant la prostate, sans me branler, elle m'a fait éjaculer sans orgasme mais pas sans plaisir.
Je me suis totalement lâché, je gémis, je hurle, je bouge mon bassin, j'ai envie de m'ouvrir encore plus, je veux sentir ses doigts.
Je veux que sa main me remplisse, me fouille en profondeur.
C'est tellement bon, si puissant tout mon corps tremble, je hurle mon plaisir.
_Ouiiiii baissez moi, c'est si bon.
Je suis tout à vous Maîtresse LATI.
Je suis tout ouvert, j'adore ça.
_ Tu es mignon Julien.
Je suis toujours très très excité.
Mon sperme coule de ma queue directement dans la main de LATI.
Je vois, je sens mon éjaculation, mais je ne ressens pas l'orgasme libérateur.
Maîtresse LATI enserre mon sexe, elle me branle lentement, recueille chaque goûte dans sa main.
Les doigts de KADIDJA fouillent toujours mon cul.
Les sensations sont si contradictoires,, un plaisir intense et une frustration terrible.
La stimulation de mon cul me hurler d'extase, je feule, je gémis encore.
Jamais je n'ai ressenti un plaisir pareil, ça ne s'arrête pas, encore, encore s'il vous plaît, encore encore.
_ Ouvre la bouche .
Maîtresse LATI, me sort de ma torpeur, elle
emmène sa main à ma bouche grande ouverte. Elle y fait couler tout mon sperme.
_ N'avale pas encore.
Elle récupère tout mon sperme qui a coulé sur moi pour me remplir ma bouche.
Je n'ai pas le souvenir d'avoir déjà éjaculé autant.
Le goût est différent, il est mélangé au parfum de l'onguent, ce n'est pas désagréable.
_ Garde la bouche ouverte montre comment tu es bien obéissant.
Parfait avale.
Relève toi, descend de la table.
Oui, vas y doucement, mets toi à genoux.
Qu'est-ce que tu dois dire maintenant ?
_ Je vous remercie Maîtresse LATI, Merci Madame KADIDJA et merci Mademoiselle.
Vous m'avez fait vivre l'expérience la plus torride de toute ma vie.
Merci, vraiment merci beaucoup.
Je dépose un baiser sur leurs pieds après ma tirade.
Etrangement, je suis encore très très excité, d'habitude après un orgasme, je suis détendu, tranquille, plus trop excité.
La, c'est très différent, je ne suis toujours excité, je suis obnubilé par le désir de jouir.
J'ai très envie de sexe .
_ Julien, je suis si fière de toi. Tu as supporté cette petite épreuve avec courage, on t'a presque pas entendu te plaindre.
Par contre, tu es très démonstratif dans ton plaisir.
C'est la première fois que je vois et que j'entends un homme hurler sa jouissance avec autant de démonstration.
Tu es toujours aussi expressif ?
_ Maîtresse LATI, je ne sais pas, je crois oui.
Je suis totalement abandonné entre vos mains.
Je n'ai pas réfléchi, je ne me suis pas contrôlé, excusez moi si j'ai trop crié.
C'était absolument grandiose, fabuleux, merci merci.
_ Mais tu n'as pas à être gêné, au contraire, tu étais magnifique, tu es vraiment beau quand tu nous offre ton plaisir.
KADIDJA et SAMIRA sont elle aussi impressionnée, c'est la première fois qu'elles voient un homme jouir comme toi.
Elles te remercient pour le spectacle.
_ Maîtresse LATI, c'est à moi de vous remercier toutes les trois.
Je dois être honnête, je n'ai pas ressenti l'orgasme que je connais.
J'ai joui, j'ai hurlé de plaisir mais vous avez ''ruiné" au dernier moment, l'extase de l'orgasme.
C'est très troublant, vous m'avez permis d'accéder à des sommets du plaisir, vous avez joué avec mon corps une partition extraordinaire. Une grande symphonie. Merci.
Maîtresse LATI, je dois vous dire que même si j'ai éjaculé je suis toujours très très excité.
Mon seul désir est de vous faire plaisir, de vous satisfaire.
Vous pouvez tout, absolument tout me demander.
Maîtresse LATI .
Je suis à vous. je vous appartient.
Je vous aime.
Un grand silence plane, je suis nu, à genoux, entouré de trois Femmes habillées.
Je ne vois que le visage radieux, mais sévère de Maîtresse LATI.
Je viens de déclarer mon Amour.
Je sens si fragile, si fier de pouvoir lui exprimer mes sentiments.
Maîtresse LATI, pose sa main sur ma tête, elle ne m'a pas lâché des yeux.
Son regard, son sourire illumine mon coeur.
Mon sexe durcit, je suis en érection, je ne commende rien, c'est mon corps qui parle tout seul.
Elles se mettent à parler toutes les trois en arabe, je ne comprends rien.
_ Julien, je dois reconnaître que ton abandon total, la confiance que tu as en moi, le spectacle que tu m'as offert était inespérés.
Je pensais t'offrir une séance de torture, mais tu sublimé ce moment pour moi.
Je te remercie.
Je suis aussi très émue par ta déclaration.
Je ressens aussi des choses très fortes pour Toi.
Je te remercie pour ton honnêteté.
Ta dévotion, ton Amour n'est pas feint, tu n'es pas seulement un mâle soumis devant une Maîtresse.
Ce qui se passe entre nous deux est beaucoup plus fort et plus beau.
Relève toi.
Et la, comme dans mes rêves les plus beaux, elle m'enlace, nos lèvres se trouvent.
Le baiser le plus torride, le plus beau de ma vie.
Lorsque nos bouche se décollent, je réalise que nous sommes tous les deux, seuls.
_ Viens Julien, nous devons y aller.
Elle prend ma main, je me retrouve dans la première pièce, mes habits sont dans la caisse.
_ Habille toi, attends moi à genoux, je n'en ai pas pour longtemps.
De longues minutes plus tard, elle apparaît, magnifique.
Elle porte un ensemble noir, une jupe mi longue, un chemisier noir, une veste assortie et des chaussures à talons.
Ses long cheveux bouclés, son maquillage discret, ses yeux noirs sublimes, font d'Elle, la plus belle Femme du monde à mes yeux.
Je n'ai pas besoin de parler, je vois à son sourire qu'Elle est très satisfaite de l'effet qu'elle a sur moi.
_ Julien, on peut y aller, tu peux te lever.
Le contraste de la rue est saisissant, il fait nuit, je n'ai aucune idée de l'heure.
L'air est un peu frais, mon corps frissonne, c'est tout nouveau d'être totalement sans poils.
Les frottements de la chemise et du pantalon me rappellent à chaque instant la douceur de ma peau.
Maîtresse LATI, me tient la main, nous marchons comme n'importe quel couple.
Je n'ai toujours pas dis un mot, j'ai tellement de choses à lui dire pourtant.
_ Julien, j'ai très faim. On va s'arrêter manger quelque chose.
_ Je vous suit Maîtresse LATI, j'irai où vous voulez.
Je commence moi aussi à avoir un peu faim.
発行者 Juliensoumbdx
5年前
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