Clémence
Je suis un jeune émigré d’Afrique qui a réussi traverser pour arriver ici. Le trajet fût très long et douloureux car quand je n’eus plus d’argent pour payer les passeurs ceux-ci me firent gagner le prix du service en temps de travail. J’ai été mis au service d’un riche nomade qui m’utilisait comme serviteur. Je devais être à sa disposition et répondre sans discuter à ses sollicitations. Un soir il avait invité quelques amis, tous des hommes, et il me fit servir le thé. Il faisait très chaud et j’avais juste une djellaba sur moi. Je devais rester debout derrière lui prêt à le servir. Il y avait une discussion longue entre eux que je ne comprenais pas. Un des hommes grisonnant et une peu ventru me faisait face et il me dévisageait souvent en souriant. Moi je restais très distant. Puis les invités partirent sauf cet homme et mon patron qui se tourna vers moi et me dit « viens ici et mets-toi nu pour le plaisir de mon ami ». Je fus surpris car c’était une exigence très nouvelle mais je m’exécutai car j’y étais vraiment contraint. Puis il me prit par la main et me fit tourner sur place puis lever les bras. Il y eu encore un échange entre eux. L’invité me souriait avec un regard de prédateur. Mon patron me dit « mon invité est ici un personnage très influent, il a envie de toi pour cette nuit, si demain il me dit qu’il est content je te paye ton passage ». L’homme me faisait peur mais j’ai été tenté et j’ai incliné la tête pour accepter.
Dans sa tente l’homme s’assit en tailleur et me fit signe d’approcher puis il prit mon pénis dans sa main et le fit bander en me masturbant. J’ai une belle bite et il avait l’air ravi. Il la prit dans sa bouche pour la sucer. Il passa sa main entre mes fesses et me caressa la raie en insistant sur mon anus. Je bandais très fort. Il se leva vint tout contre moi en mettant ma bite entre nos deux ventres et il me caressa les tétons d’abord doucement puis de plus en plus fort jusqu’à les pincer violemment. Cela me fit encore durcir le sexe. Il se mit alors nu sur sa couche jambes écartées et me fit signe de venir. Puis il prit son sexe le présenta contre son anus et tira sur mes hanches. Le message était très explicite il aimait se faire enculer. Je l’ai baisé en pensant à une belle fille pour garder la forme car j’avais peur de ne pas rester ferme. Il a fait durer longtemps puis s’est mis à gémir en se caressant la bite et il a éjaculé sur son ventre. Il ne m’a rien demandé d’autre. J’ai pu regagner mon logement et le lendemain mon patron m’a donné l’argent convenu en me disant « c’est le chef d’une grande tribu, il a quatre femmes mais il aime aussi les garçons, tu as eu de la chance de lui plaire ».
Après la traversée je suis arrivé dans une capitale du sud sans argent. J’ai survécu dans des squats et de petits trafics. Des associations s’occupaient un peu de nous et dans l’une d’entre elle il y avait Clémence une jeune assistante sociale qui s’occupait de nos démarches d’intégration. Elle est jolie, souriante et généreuse. J’aime son physique de femme classique, réservée mais pas coincée. J’avais l’avantage de parler sa langue et on a fait connaissance. J’ai appris qu’elle était encore célibataire et n’avait pas de compagnon. Elle en avait eu un qui l’avait laissée pour partir à l’étranger. Je vis que nos échanges ne lui faisaient pas peur. Un jour je l’ai invitée à une promenade dans un parc de la ville. On a beaucoup discuté et elle m’a ensuite invité à prendre un thé chez elle. Je n’en suis jamais reparti car elle m’a mis le soir même dans son lit et a été comblée par mes performances sexuelles. Mon physique et mon endurance lui ont fait atteindre un niveau d’orgasme qu’elle ignorait totalement. Moi j’aime la baiser car elle vibre vraiment quand je m’occupe bien d’elle. Elle en sort épuisée et ravie et me donne beaucoup d’amour.
J’ai beaucoup de chance d’être bien monté et d’aimer le cul.
Dans sa tente l’homme s’assit en tailleur et me fit signe d’approcher puis il prit mon pénis dans sa main et le fit bander en me masturbant. J’ai une belle bite et il avait l’air ravi. Il la prit dans sa bouche pour la sucer. Il passa sa main entre mes fesses et me caressa la raie en insistant sur mon anus. Je bandais très fort. Il se leva vint tout contre moi en mettant ma bite entre nos deux ventres et il me caressa les tétons d’abord doucement puis de plus en plus fort jusqu’à les pincer violemment. Cela me fit encore durcir le sexe. Il se mit alors nu sur sa couche jambes écartées et me fit signe de venir. Puis il prit son sexe le présenta contre son anus et tira sur mes hanches. Le message était très explicite il aimait se faire enculer. Je l’ai baisé en pensant à une belle fille pour garder la forme car j’avais peur de ne pas rester ferme. Il a fait durer longtemps puis s’est mis à gémir en se caressant la bite et il a éjaculé sur son ventre. Il ne m’a rien demandé d’autre. J’ai pu regagner mon logement et le lendemain mon patron m’a donné l’argent convenu en me disant « c’est le chef d’une grande tribu, il a quatre femmes mais il aime aussi les garçons, tu as eu de la chance de lui plaire ».
Après la traversée je suis arrivé dans une capitale du sud sans argent. J’ai survécu dans des squats et de petits trafics. Des associations s’occupaient un peu de nous et dans l’une d’entre elle il y avait Clémence une jeune assistante sociale qui s’occupait de nos démarches d’intégration. Elle est jolie, souriante et généreuse. J’aime son physique de femme classique, réservée mais pas coincée. J’avais l’avantage de parler sa langue et on a fait connaissance. J’ai appris qu’elle était encore célibataire et n’avait pas de compagnon. Elle en avait eu un qui l’avait laissée pour partir à l’étranger. Je vis que nos échanges ne lui faisaient pas peur. Un jour je l’ai invitée à une promenade dans un parc de la ville. On a beaucoup discuté et elle m’a ensuite invité à prendre un thé chez elle. Je n’en suis jamais reparti car elle m’a mis le soir même dans son lit et a été comblée par mes performances sexuelles. Mon physique et mon endurance lui ont fait atteindre un niveau d’orgasme qu’elle ignorait totalement. Moi j’aime la baiser car elle vibre vraiment quand je m’occupe bien d’elle. Elle en sort épuisée et ravie et me donne beaucoup d’amour.
J’ai beaucoup de chance d’être bien monté et d’aimer le cul.
5年前