Jacqueline, la mère de mon copain (suite)

Les jours et les semaines qui suivirent se déroulèrent comme s'il ne s'était rien passé ce samedi après-midi. Jacqueline continuait à être une mère tant pour son fils que pour moi toujours attentionnée et affectueusement maternelle.

Toutefois, mon désir pour cette merveilleuse femme devenait obsessionnel depuis que j'avais vu ses fesses nues et qu'elle m'avait donné mon premier baiser sur les lèvres.

Bien sûr chaque soir je me masturbait en pensant à elle, mais également dans la journée lorsque j'étais seul. Mon obsession devient même maladive et me poussa à faire des choses qui auraient pu briser mon amitié avec Simon.

Lorsque nous étions tous les deux seuls chez lui je me masturbais avec les dessous portés par sa mère. J'avais imaginer le stratagème suivant ; j'allais une première fois aux toilettes et en allant me laver les mains à la salle de bains je me saisissait soit d'une culotte, oui il lui arrivait d'en mettre et des ravissante, en satin en général, soit d'un soutien-gorge dans la corbeille du linge sale, puis au bout d'un heure je retournais dans les toilettes pour me donner du plaisir en caressant ma verge raide avec les dessous de ma chérie .

A masturbation était brève car je ne voulais pas attirer l'attention de mon camarade et de plus le contact de ma verge et de mon gland avec le tissu qui avait caressé pendant une journée l'intimité de Jacqueline me faisait perdre tout contrôle et provoquait un puissant jet de sperme qui finissait sa course dans la cuvette ne voulant pas attirer l'attention de ma belle en tachant ses culottes ou soutien-gorges.

Mon audace masturbatoire grandit d'un cran encore dans la perversion un dimanche matin. Nous avions prévu d'aller faire du vélo le matin et avions convenu de partir à 9 h. Etant prêt le premier j'allais chercher mon camarade. Jacqueline m'ouvrit la porte vêtue d'un simple peignoir offrant un fort beau décolleté, ce qui était inhabituel chez elle car autant elle portait des jupe et des robes courtes dénudant ses cuisses, en revanche ses robes ou chemisiers étaient rarement ouverts et lorsqu'ils l'étaient le décolleté était fort sage, pas comme ce matin.

Il arrive me dit elle en me faisant la bise, c'est toujours le dernier.

-Simon , Etienne est là lui cria t-elle. Mais avant de partir soit gentil, va chercher le pain et le journal car je veux aller au marché et tu m'a mise en retard. En attendant je vais me doucher, n'oublie pas de fermer la porte à clé quand vous partez.

Simon vient me saluer dans la salle à manger, je descends chercher le pain et le journal tu viens avec moi ?

-Je t'attends ici, et dépêche toi.

Jacqueline était dans la salle de bain et j'entendais l'eau de la douche couler. Le cœur battant, poussé par je ne sais quel instinct, je me dirigeais vers sa chambre dont la porte était grande ouverte.

Sur le lit était posés la robe qu'elle allait revêtir ainsi que son soutien gorge et sa culotte. La vue de son décolleté m'avait fait bander et celle de ses dessous me fit perdre la tête.

J'ouvris ma braguette et dégagea mon sexe tendu dont je décalotta le gland pour le frotter sur l'entrecuisse de sa culotte. Je pris soin toutefois de ne pas trop frotter de peur de mouiller la doublure en coton. Puis ce fut au tour du soutien-gorge de subir mes outrages, il était en tulle noir avec des broderies, tout comme le dos de sa culotte assortie. Mon gland laissa échappé un peu de liquide dont j'humectais la pointe de chaque bonnet du soutien-gorge, là où allaient se placer ses tétons. Le tissu étant fin et léger je sécha le soutien gorge avec mon mouchoir afin qu'elle ne se rendre pas compte des traces.

Je regagna rapidement la salle à manger pour attendre le retour de Simon qui avait la bonne idée de se faire attendre.

Au bout de quelques minutes le bruit de la douche cessa et j'entendis Jacqueline sortir de la salle de bain pour se diriger vers sa chambre. Mon cœur se mit à battre très fort, pourvu qu'elle ne remarque rien de mes agissements.

Le téléphone situé dans le salon se mit à sonner et je vis Jacqueline surgir en petite tenue simplement vêtue de sa culotte et soutien-gorge noirs, je me trouvais nez-à-nez avec elle car je voulais l'avertir que le téléphone sonnait les fenêtres étant grandes ouvertes en ce début juin elle risquait de ne pas avoir entendu la sonnerie.

On faillit se télescoper sur le seuil de la salle à manger, tu m'as fait peur chéri je pensais que vous étiez partis.

-Simon n'est pas encore remonté, je vous laisse

-Tu peux rester me lança t-elle en se dirigeant vers et téléphone et en ajoutant avant de décrocher, tu as déjà vu mes fesses mon chéri.

C'est vrai mais en plus je venais de voir ses seins la tulle du soutien-gorge ne cachant quasiment rien et notamment pas ses mamelons bruns.

Tandis qu'elle répondait à sa mère au téléphone son superbe fessier était offert à ma vue, car si la culotte était sage devant en revanche le dos transparent et le noir du la culotte en tulle rendait encore plus grande la beauté de son popotin qui pourtant n'avait nul besoin d'artifice ni de faire valoir pour être admirablement sensuel et féminin.

Je ne peux empêcher ma main de frotter mon sexe raide à travers le pantalon avec la crainte de ne pouvoir me contenir.

Mais, heureusement pour ma pauvre verge soumise à rude épreuve la conversation fut très brève pressée qu'elle était de se rendre au marché.

-Je suis désolé, je ne voulais pas, Madame...

-Ce n'est rien mon chéri, je pensais que vous étiez partis, et puis tu as déjà vu mes fesses, je sais que tu es un gentil garçon discret.

-Oui bien sur mais …

Elle remarqua que mon regard fixait sa poitrine à demi nue

-Tu ne trouves pas que j'ai de jolis yeux aussi dit elle en souriant.

-Oui , oui très beaux bredouillais-je mal à l'aise.

-Ne sois pas gêné mon chéri c'est tout naturel ce qui t'arrive, c'est ma faute je n'avais pas réalisé que je portais ce soutien-gorge si coquin. Tu avais pu admirer mes fesses maintenant ce sont mes seins mais qu'est ce que cela sera la prochaine fois, ma foufoune ?

Je ne sus que répondre et marmonna des bruits plus que des paroles.

-J 'arrête de te taquiner, viens que je te donne un vrai baiser d'amour.

Son visage s'approcha du mien, elle me serra dans ses bras, je l'enlaça également et ses douces lèvres se posèrent sur les miennes. Je pensais qu'elle allait m'embrasser peut-être longuement, comme la fois précédente mais que nos bouches seraient simplement jointes. Je senti sa bouche s'ouvrir et sa langue pointer sur mes lèvres que j'ouvris pour céder le pas à sa langue amoureuse qui se mêla à la mienne. C'est le plus délicieux baiser que j'ai reçu, ses lèvres sont douces et humides, sa langue se montre intrépide et sensuelle, nos salives se mêlent nous ne formons qu'une seule et même bouche, nos langues unies allant d'une bouche à l'autre.

Sa peau est très douce et je respirais avec bonheur son odeur faite de crème, dont elle a du frictionner suavement son corps après la douche, et de son parfum fleuri.

Notre baiser aurait pu durer une éternité si l'on n'avait pas été interrompus pas le bruit de la porte de l'immeuble qui se refermait et qui annonçait le retour de Simon.

Jacqueline me donna un baiser furtif après s'être dégagée de notre étreinte pour aller finir de s'habiller dans sa chambre m'offrant, une dernière fois, ses fesses dodelinantes.

Simon me demanda où était sa mère , elle s'habille je l'ai entendu sortir de la salle de bain, mais tu as été bien longtemps lui dis-je.

-Oui il manque une caissière à la boulangerie et certains mettaient un temps fou à choisir leur gâteau j'ai donc du attendre.

-Maman on y va lança t-il à sa mère, on revient vers 11h30 midi.

-Soyez prudents mes chéris à tout à l'heure.

Comme nous descendions à la cave chercher nos vélos Simon me dit il faut que je te raconte ce que j'ai vu à la boulangerie, mais quand on sera dehors.

Quel était donc ce mystère, que pouvait-il bien s'être passer de si extraordinaire dans cette boulangerie ?

Dès que nous fumes à l'extérieur sur nos vélos, Simon se montra plus loquace.

-Et bien devine qui était devant moi dans la queue à la boulangerie ? La belle Béatrice, tu sais la grande brune.

-Oui celle qui habite sur la rambla et qui travaille aux Dames de France.

-Je vois que toi aussi tu l'as remarquée.

-Il faut dire que c'est une belle fille avec de superbes fesses dis-je en riant.

Béatrice était bien plus âgée que nous elle avait près de dix *******s , c'était une fille grande avec de long cheveux noirs et de superbes fesses bien charnues, les plus belles du quartier assurément.

-Il n'y a pas de quoi en faire un plat de la voir même si c'est de près.

-Mais je n'ai pas fait que voir.

-Hein, tu l'as caressée ? Je le crois pas.

-Pas tout à fait, mais en sortant une dame a fait glisser une boite de gâteaux et cela à provoquer une petite bousculade et elle a reculé et percuté avec son gros cul ma bite qui était bien raide.

-Non

-Si et je pense qu'elle a senti elle que ma queue était toute dure car elle s'est retournée pour s'excuser avec un petit sourire coquin. Mais ce n'est pas fini. Quelques instant après des gamins en jouant ont bousculer l'arrière de la file et cette fois c'est moi qui ait percuté ses fesses.

Je me suis accroché à son épaule et comme je m'excusais à mon tour elle m'a dit ce n'est rien alors que j'ai laissé mon ventre collé contre ses fesses plus de temps qu'il n'en fallait.

En partant elle m'a dit à bientôt Simon...

-J'en reviens pas, tu devais bander comme un fou, ta queue contre ses fesses. Un rêve.

-Et je bande encore, pour tout te dire j'ai très envi de me branler.

Nous terminales notre conversation par un immense éclat de rire et nous nous mimes à pédaler de plus belle. Alors que nous approchions de la rivière qui croisait notre route Simon m'avoua qu'il était toujours en érection et qu'il ne pensait qu'aux fesses de Béatrice et qu'il aimerait bien se soulager.

Il me proposa de nous arrêter au bord de la rivière et de suivre le chemin la longeant pour trouver un endroit discret afin nous masturber, j'avais du lui avouer que j'étais moi aussi en érection, mais je m'abstiens de lui dire que c'était grâce à sa mère.

J 'hésitais pour lui répondre je ne m'étais jamais caresser avec un copain et j'étais complexé par mon sexe et ma couille solitaire.

Finalement je ne pu résister à sa proposition car nous étions deux très bons amis et ce que nous allions faire resterait entre nous.

Nous trouvâmes un endroit où la végétation était suffisamment dense pour pouvoir nous installer tranquillement au bord de la rivière sans être vus depuis le chemin.

Au départ nous fûmes un peu gênés ne sachant pas comment nous mettre, sortir simplement nos verges, baisser nos shorts et nous mettre culs nus.

Finalement Simon sans rien dire baissa son short et son slip pour se mettre les fesses à l'air, je lui sourit et à mon tour je me dénuda. Finalement ce n'étais pas désagréable du tout de se trouver les fesses et la bite à l'air avec son meilleur copain. Simon avait de fort jolies couilles et j'aimais sa petite bite dont le gland était nu.

Assis dans l'herbe nos commençâmes à nous masturber, je n'éprouvais plus aucun gêne et j'étais heureux de montrer à mon copain que je ne possédais qu'une seule couille en gardant mes cuisses bien écartées. J'observais avec envi sa bite dont j'aurais bien caresser, voire sucer le gland nu. Mais que m'arrivait-il maintenant je désirais la bite de Simon/

Pour être comme lui je décalotta mon gland, les yeux mi-clos je pensais certes essentiellement à Jacqueline mais je ne pouvais m'empêcher de regarder avec plaisir les couilles et la bite de son fils. Par moments, en entendant Simon tenir des propos salaces sur le fessier de Béatrice je voyais dans ma tête ses grosses fesses bien moulées par ses jeans. Inexorablement mes pensées revenaient vers Jacqueline, ses seins, ses fesses, sa bouche sa langue que j'imaginais parcourir ma verge pour finir par lécher mon gland et ho ça y est mon sperme jaillit sans retenue devant mon camarade.

Je me sentis comme libéré de tout ce désir contenu, toutefois c, je ne savais plus vraiment ce qui se passait en moi, la mère, le fils et sa bite tendue et ses belles boules généreusement offertes à ma vue ses cuisses grandes ouvertes. Il finit par s'allonger et tout en prononçant le nom de sa dulcinée il finit par lâcher son foutre.

Il repris ses esprit et l'on sourit devant notre audace. Nous restâmes quelques instants ainsi sans rien dire, aucun de nous deux ne sachant comment mettre un terme à ce moment de délire sensuel.

-C'était génial me dis Simon, si tu veux on recommencera.

-Avec plaisir, c'est la première fois que je le fais avec un copain mais avec toi j'ai confiance tu es mon meilleur copain je sais que tu ne te moqueras pas parce que je n'ai qu'une seule couille.

-Ni toi parce que je suis circoncis.

Simon poursuivi en me proposant d'aller pisser dans la rivière, il faut pisser après avoir éjaculer, il avait entendu un grand le dire.

Nous fîmes quelques pour être tous près de l'eau et chacun tenant sa verge nous nous mimes à pisser le plus loin possible dans l'eau le cul nu.

-Tu as de belles fesses Etienne si tu étais une fille …

-Les tiennes aussi sont très belles Simon, peut être pas autant que celles de Béatrice mais enfin ….;

Le silence se fit, culs nus devant la rivière Simon approcha son visage du mien , je fis le reste du chemin pour lui offrir mes lèvres pour un baiser timide mais extrêmement sensuel.

Je ne savais plus où j'en étais, il y a quelques instant la mère me donnait un baiser très amoureux et maintenant je me bécotais avec le fils les fesses et la bite à l'air.
発行者 estevesg
5年前
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