Souvenir de jeunesse 14
Au retour de l'armée, j'ai trouvé un boulot chez un grossiste en gros. C'était chiant mais c'était pas loin de chez moi au moins. Fallait faire des paquets, fallait trouver des pièces dans les stocks, on devait choyer les clients quand ceux-ci nous engueulaient parce qu'ils n'avaient pas les choses en temps et en heure... On travaillait un samedi sur deux sans avantage particulier, on devait nettoyer les locaux à fond nous-mêmes et on avait intérêt à ne pas perdre les différentes clefs des différentes unités de stockage. Un samedi, on a rangé le matériel à trois plus tôt que prévu. On a décidé de fermer les grilles et de se barrer au lieu de rester comme des cons à attendre un hypothétique coup de fil de client. Mais au lieu de rentrer chez moi, je suis allé à Paris, à la Porte Dauphine, où j'avais entendu dire dans un reportage de la télévision que les mecs traînaient pour trouver le coup d'un soir. En faisant les cent pas dans le coin, j'ai effectivement vu peut-être un peu plus de gars qui semblaient stagner en regardant les environs que normalement ailleurs. Les gens se jaugeaient, entamaient un petit conciliabule et se séparaient ou faisaient quelques pas ensemble. On aurait dit des comploteurs. Un complot était en cours à n'en pas douter, le complot du cul à prendre. Soudain, je sens une poigne sur mon épaule et un "Police !" qui me foudroie. Je me retourne. C'est un gars de 50 ans en blouson sombre et en pantalon beige. Il a l'air vachard. Et puis il me relâche en rigolant et en me sortant "Alors, t'as eu la frousse !" Oui, je l'avais eue. Et puis un "Toi aussi, tu cherches de la queue, mon petit ?" Oui, j'étais là pour ça. Je lui ai fait signe que oui. Alors, il m'a fait un clin d'œil et m'a invité à le suivre. On causait naturellement en chemin, je ne sais plus de quoi. On est arrivé à la porte d'un immeuble assez vite, il a fait le code en me disant de le retenir si j'avais de nouvelles envies. On est monté dans l'ascenseur où il a commencé à me malaxer durement les couilles et la bite. Dans son appartement, à peine la porte fermée, il a ôté son pantalon et m'a abaissé en me poussant sur la tête. Il n'avait pas de slip. J'ai pas hésité une seconde, j'ai léché et sucé sa queue et ses couilles avec grand plaisir. J'ai baissé son pantalon totalement pour le saisir par les fesses pendant que je le suçais. Il était plutôt poilu. Après un moment, je l'ai forcé à se retourner pour lui glisser ma langue dans l'anus, pour me régaler de son trou du cul. "Tu fais ça bien, salope, t'as une langue à cul !" J'aurais voulu que ça dure une heure ou *******. Mais il m'a entraîné dans sa chambre et là, il m'a mis à quatre patte sur son lit qui était entouré de miroirs. Il m'a mis deux doigts puis trois dans l'anus et je soupirais d'aise. J'avais très envie d'être sa salope. Ensuite, il a poussé son gland sur mon trou et m'a enfilé comme une putain pendant un temps très long. Il m'insultait d'une façon dont on n'insulte pas la dernière des putes, c'était splendide. J'avais la tête penché sur l'oreiller, je nous voyais dans les glaces, c'était encore plus excitant, je n'avais pas besoin de me branler, il me donnait assez de plaisir comme ça. Il a sorti sa queue et m'a joui sur le dos. Le sperme chaud devient vite froid, faut le savoir. Et là, je lui ai sucé la queue qui venait de sortir de mon trou du cul, devant ses yeux, en me branlant doucement. Il me souriait et me disait doucement que j'étais vraiment une putain. S'il avait eu l'audace de me le commander, j'aurais fait la pute pour lui !
5年前