Constance
Je suis juge dans une grande ville et ce métier de juriste a conditionné mon comportement qui est entièrement formaté par la rigueur. Je suis naturellement une personne raisonnable et les études de droit pointues, en fac puis à l’école de magistrature m’ont conduite à beaucoup travailler en exacerbant la rigueur intellectuelle, la précision des raisonnements et la justesse des décisions qui s’imposent dans ma profession. Cela a déteint sur ma vie privée pour laquelle j’ai peu de temps et qui se réduit à des relations dans mon milieu professionnel qui est très conventionnel. Il y a bien quelques histoires entre collègues mais elles sont rares et cela nuit à l’avancement. Ma vie affective est pauvre et ma vie sexuelle une catastrophe. A 40 ans je regarde des films porno et je me masturbe en rêvant que je me fais violer par des voyous. Un comble pour un magistrat.
J’ai profité d’un voyage lointain dans un village vacances sur la côte est de l’Afrique pour me dissiper un peu avec les boys qui proposent des massages aux occidentales qui bronzent sur la plage. J’ai ramené à mon bungalow un jeune homme très bien fait et pas innocent du tout qui en échange de peu d’argent m’a tenu compagnie pendant cette semaine. Il me faisait très bien l’amour et le fait qu’il aurait pu être mon fils ajoutait du piquant à l’affaire. J’ai à cette occasion découvert qu’il manquait vraiment quelque chose dans ma vie et que j’aimai la bite surtout si elle est vigoureuse. Je ne me reconnaissais plus.
De retour à mon poste j’ai repris le collier et les mois ont passé. Je ne me divertissais en allant au concert, à l’opéra, au théâtre avec des collègues mais de retour chez moi je sentais le poids de la solitude. J’ai décidé d’aller passer quelques jours au bord de la mer pour me sentir plus libre. Je voulais rencontrer des gens mais je ne savais pas trop faire. Là aussi la solitude m’a rattrapée. Un jour je suis allée dans un grand magasin de luxe pour flâner, faire les rayons. A l’entrée j’ai vu un jeune homme très brun, un peu marginal qui faisait la manche et curieusement je l’ai trouvé beau et je lui ai donné de l’argent. Il m’a remercié en me regardant avec des yeux de braise qui ont parcouru tout mon corps. Je me suis sentie déshabillée et j’ai trouvé ça bon. Le lendemain je suis repassé et je lui redonné de l’argent puis le surlendemain je lui ai demandé de l’aide pour porter des soit disant courses et je l’ai attiré dans l’ascenseur du magasin. Il était tout contre moi et j’ai été prise de folie je lui ai touché l’entrejambe en lui disant « j’en ai envie, je te donne de l’argent si tu me fais jouir». C’était un garçon vif car il a immédiatement mis sa main sous ma jupe et m’a caressé le sexe. Puis il s’est baissé et m’a sucé la chatte. J’ai bloqué la montée entre deux étages et j’ai joui très vite en lui mouillant la figure puis je lui ai donné l’argent. J’étais sidérée de mon acte et bien sûr honteuse d’en être arrivé là. Mais le lendemain j’ai convié ce même homme à me rejoindre dans les toilettes d’une brasserie. Et je me suis plaquée au mur presque nue en lui demandant de me prendre par derrière. Il savait bien faire et j’ai eu une jouissance extrême qui me laissa vidée, pantoise. Je l’ai payé et plus jamais revu mais le vice était en moi et je savais qu’il me fallait désormais un homme pour me bousculer dans cet océan d’ennui qu’était devenue ma vie.
De retour chez moi j’ai contacté des agences spécialisées très chères car absolument discrètes. Après plusieurs entretiens la psychologue qui établissait mon cahier des charges me dit « Alors Constance, Vous cherchez un homme plus jeune que vous, bon baiseur, bien physiquement, qui soit là seulement quand vous en avez envie et qui ne vous pose aucun problème donc qui soit obligé de rester très discret. Vous avez besoin soit d’un gigolo que vous paierez très cher, soit d’un amant qui soit dépendant de vous. Pour la première solution j’en ai un sous la main. Il est puissant mais très con et il va vite vous fatiguer car vous ne supporterez pas longtemps son inculture. Pour la deuxième solution vous pouvez trouver un étudiant fauché à qui vous financerez ses années d’étude en échange de quelques câlins. Comme en plus vous pouvez le loger il passera pour votre colocataire. Je vous cherche ça si vous êtes d’accord ». Deux semaines plus tard elle me présenta un étudiant en éducation physique qui était aussi sportif de haut niveau en handball. Il était balaise, charmant et avait le sens du compromis.
Je le loge dans une chambre libre de mon grand appartement. Il fait ce qu’il veut et je crois même qu’il a une petite amie, mais une fois par semaine on passe la nuit ensemble. Il me fait bien jouir et je suis beaucoup plus sereine et efficace dans mon travail. Je redoute le temps où il aura fini ses études et n’aura plus besoin de mon accueil intéressé.
J’ai profité d’un voyage lointain dans un village vacances sur la côte est de l’Afrique pour me dissiper un peu avec les boys qui proposent des massages aux occidentales qui bronzent sur la plage. J’ai ramené à mon bungalow un jeune homme très bien fait et pas innocent du tout qui en échange de peu d’argent m’a tenu compagnie pendant cette semaine. Il me faisait très bien l’amour et le fait qu’il aurait pu être mon fils ajoutait du piquant à l’affaire. J’ai à cette occasion découvert qu’il manquait vraiment quelque chose dans ma vie et que j’aimai la bite surtout si elle est vigoureuse. Je ne me reconnaissais plus.
De retour à mon poste j’ai repris le collier et les mois ont passé. Je ne me divertissais en allant au concert, à l’opéra, au théâtre avec des collègues mais de retour chez moi je sentais le poids de la solitude. J’ai décidé d’aller passer quelques jours au bord de la mer pour me sentir plus libre. Je voulais rencontrer des gens mais je ne savais pas trop faire. Là aussi la solitude m’a rattrapée. Un jour je suis allée dans un grand magasin de luxe pour flâner, faire les rayons. A l’entrée j’ai vu un jeune homme très brun, un peu marginal qui faisait la manche et curieusement je l’ai trouvé beau et je lui ai donné de l’argent. Il m’a remercié en me regardant avec des yeux de braise qui ont parcouru tout mon corps. Je me suis sentie déshabillée et j’ai trouvé ça bon. Le lendemain je suis repassé et je lui redonné de l’argent puis le surlendemain je lui ai demandé de l’aide pour porter des soit disant courses et je l’ai attiré dans l’ascenseur du magasin. Il était tout contre moi et j’ai été prise de folie je lui ai touché l’entrejambe en lui disant « j’en ai envie, je te donne de l’argent si tu me fais jouir». C’était un garçon vif car il a immédiatement mis sa main sous ma jupe et m’a caressé le sexe. Puis il s’est baissé et m’a sucé la chatte. J’ai bloqué la montée entre deux étages et j’ai joui très vite en lui mouillant la figure puis je lui ai donné l’argent. J’étais sidérée de mon acte et bien sûr honteuse d’en être arrivé là. Mais le lendemain j’ai convié ce même homme à me rejoindre dans les toilettes d’une brasserie. Et je me suis plaquée au mur presque nue en lui demandant de me prendre par derrière. Il savait bien faire et j’ai eu une jouissance extrême qui me laissa vidée, pantoise. Je l’ai payé et plus jamais revu mais le vice était en moi et je savais qu’il me fallait désormais un homme pour me bousculer dans cet océan d’ennui qu’était devenue ma vie.
De retour chez moi j’ai contacté des agences spécialisées très chères car absolument discrètes. Après plusieurs entretiens la psychologue qui établissait mon cahier des charges me dit « Alors Constance, Vous cherchez un homme plus jeune que vous, bon baiseur, bien physiquement, qui soit là seulement quand vous en avez envie et qui ne vous pose aucun problème donc qui soit obligé de rester très discret. Vous avez besoin soit d’un gigolo que vous paierez très cher, soit d’un amant qui soit dépendant de vous. Pour la première solution j’en ai un sous la main. Il est puissant mais très con et il va vite vous fatiguer car vous ne supporterez pas longtemps son inculture. Pour la deuxième solution vous pouvez trouver un étudiant fauché à qui vous financerez ses années d’étude en échange de quelques câlins. Comme en plus vous pouvez le loger il passera pour votre colocataire. Je vous cherche ça si vous êtes d’accord ». Deux semaines plus tard elle me présenta un étudiant en éducation physique qui était aussi sportif de haut niveau en handball. Il était balaise, charmant et avait le sens du compromis.
Je le loge dans une chambre libre de mon grand appartement. Il fait ce qu’il veut et je crois même qu’il a une petite amie, mais une fois par semaine on passe la nuit ensemble. Il me fait bien jouir et je suis beaucoup plus sereine et efficace dans mon travail. Je redoute le temps où il aura fini ses études et n’aura plus besoin de mon accueil intéressé.
5年前