Jacky et Jackie
J’aime la bite. J’aime masturber. J’aime sucer. J’aime faire éjaculer dans ma bouche. J’ai commencé très tôt pendant ma vie scolaire et étudiante. Mes compagnons d’étude connaissaient mon goût et me sollicitaient quand ils en avaient envie. J’ai beaucoup sucé dans les toilettes et j’ai avalé souvent le sperme dont j’aime je goût. Je faisais ça gratuitement sans rien demander en échange car c’était mon plaisir. Je passais pour une belle salope mais j’aimais aussi avoir cette réputation sulfureuse. Je me suis parfois servi de cette aptitude pour obtenir quelque chose mais ce fût marginal et souvent pour un objectif dérisoire, un prétexte pour me sentir encore plus soumise, plus essoreuse de bites. Jeune adulte j’ai pris l’habitude de fréquenter les boites de nuit en choisissant celles dont le publique était branché sexe avec des transsexuelles, des homos, des échangistes. J’aimais cette ambiance trouble où la drague est omniprésente et se traduit rapidement en actes sans lendemain. Je m’habillais sexy souvent en minijupe et petit corsage. J’aimais bien déguisée en Schoolgirl avec petite jupe plissée très courte et socquettes blanches. Ça branchait bien les mecs de la quarantaine. Je les suçais dans les boxes discrets. J’en ai retrouvé certains aux toilettes où ils me sodomisaient debout appuyée au mur après que je les ai bien fait bander en les suçant. Je portais un plug et j’avais le cul facile à prendre, très dilaté et chaud. Et moi j’aimais ça surtout après que je les ai sucés. Je ne me prostituais pas car je ne demandais pas d’argent. C’était un échange et moi mon plaisir restait cérébral. Dans la boite où j’étais le plus souvent la clientèle m’avait surnommée « tireuse » pas à cause des jeux de carte mais parce que je ne refusais jamais une relation sexuelle. Certains me sautaient régulièrement. Il y avait un grand black qui me kifait particulièrement et il se faisait sucer chaque fois qu’on se croisait. J’aimais bien sa grosse queue puissante qui me remplissait la bouche et ses deux boules chaudes remplissaient mes mains. Lui il m’a proposé un jour de sortir avec moi. Je l’ai suivi dans sa voiture et il m’a baisé sur place sur le siège avant en me dilatant l’anus. J’ai adoré et ensuite je l’ai refait bander en le suçant de nouveau. Il m’a dit « putain t’es bonne toi, tu t’arrêtes jamais ».
J’avais trouvé un travail dans la vente et je devais démarcher les gens à domicile pour leur proposer des contrats d’assurance. C’était fastidieux mais je voyais beaucoup de monde et ça créait encore de bonnes occasions. Je me souviens d’un vieux monsieur qui vivait seul et qui m’a complimenté sur mon physique « féminin mais un peu androgyne » avait-il dit. Il en avait profité pour me caresser les fesses sous ma jupe. Je ne lui ai pas vendu de contrat mais il se souviendra de mon passage car je me suis agenouillée devant le fauteuil où il était assis et je lui ai demandé avec mon plus beau sourire « Si tu veux Papy je te suce, j’adore faire ça ». Il n’a pas réfléchi très longtemps et a ouvert sa braguette. Il a apprécié ma bouche et n’avait pas eu de relations sexuelles depuis ******* m’a-t-il avoué en me remerciant de ma compréhension. Il bandait mal mais a trouvé mes lèvres efficaces sur les bords de son gland. Il a éjaculé en donnant très peu de sperme.
Il y eu aussi cet homme dans la force de l’âge, un peu brute, dont la femme était au travail et qui m’a caressé la poitrine en étant étonné de mes si petits seins. Je ne l’ai pas laissé continuer mais je me suis baissée et j’ai défait son pantalon. Sa bite longue et bandée s’est libérée d’un coup. Je l’ai prise en bouche et j’ai tété son gland avant de le sucer vraiment. Il disait « ben t’es rapide ma garce ». Il m’a pris par les oreilles et m’a baisé la bouche vaillamment. C’était assez violent et j’ai cru qu’il aurait du mal à jouir mais son jet de foutre a fini par jaillir et a failli m’étrangler. Je me suis relevé et lui ai souri en lui disant avec moi c’est toujours « une seule fois » car je le voyais bien me demander de le revoir. Il était comblé et déçu en même temps.
Dans mon voisinage aussi je ne suis pas inactive. Un jour le facteur m’a apporté un recommandé et il me demanda « pour signer est-ce que Jacky est là ? ». J’étais en jupette et je lui répondis avec ma voix la plus douce « c’est moi, je vais signer ». Il avait l’air étonné. Je lui ai mis une main sur sa braguette en lui disant « je peux te montrer si tu veux que je suis Jackie avec un E ». Il était jeune et rougit un peu. Mais ma main sentait bien son pantalon gonfler. Je l’ai fait rentrer dans le couloir et j’ai ouvert son pantalon. Puis j’ai sorti sa bite et je l’ai masturbé en approchant mes lèvres de sa bouche. Il m’a embrassé timidement. J’ai passé ma langue entre ses lèvres en lui massant le gland. Puis je lui ai dit « Tu vas voir si je ne suis pas Jackie ». Je l’ai tiré dans mon salon en le tenant par la bite. Je l’ai poussé dans le canapé et je me suis installée entre ses jambes pour le sucer avec passion. Il ne dit rien mais me caressa la tête jusqu’à ce qu’il jouisse. J’ai conservé son sperme dans ma bouche et je l’ai embrassé de nouveau en enroulant nos langues. Il m’a trouvée très perverse mais il a aimé. Je lui fais un signe de la main quand je le croise dans le quartier et il me répond avec un sourire timide.
Bien sûr tous ces partenaires de l’âge adulte ne savent que j’ai une petite bite molle et des mignons testicules bien cachés par du sparadrap entre mes cuisses. Ils ne savent pas qu’ils se sont fait sucer par un jeune mec qui n’a jamais eu de relations avec une femme. Ils ne savent pas qu’ils ont enculé un travesti qui se déguise si bien. Et moi c’est mon plaisir de les manipuler en me soumettant à leur sexualité.
J’avais trouvé un travail dans la vente et je devais démarcher les gens à domicile pour leur proposer des contrats d’assurance. C’était fastidieux mais je voyais beaucoup de monde et ça créait encore de bonnes occasions. Je me souviens d’un vieux monsieur qui vivait seul et qui m’a complimenté sur mon physique « féminin mais un peu androgyne » avait-il dit. Il en avait profité pour me caresser les fesses sous ma jupe. Je ne lui ai pas vendu de contrat mais il se souviendra de mon passage car je me suis agenouillée devant le fauteuil où il était assis et je lui ai demandé avec mon plus beau sourire « Si tu veux Papy je te suce, j’adore faire ça ». Il n’a pas réfléchi très longtemps et a ouvert sa braguette. Il a apprécié ma bouche et n’avait pas eu de relations sexuelles depuis ******* m’a-t-il avoué en me remerciant de ma compréhension. Il bandait mal mais a trouvé mes lèvres efficaces sur les bords de son gland. Il a éjaculé en donnant très peu de sperme.
Il y eu aussi cet homme dans la force de l’âge, un peu brute, dont la femme était au travail et qui m’a caressé la poitrine en étant étonné de mes si petits seins. Je ne l’ai pas laissé continuer mais je me suis baissée et j’ai défait son pantalon. Sa bite longue et bandée s’est libérée d’un coup. Je l’ai prise en bouche et j’ai tété son gland avant de le sucer vraiment. Il disait « ben t’es rapide ma garce ». Il m’a pris par les oreilles et m’a baisé la bouche vaillamment. C’était assez violent et j’ai cru qu’il aurait du mal à jouir mais son jet de foutre a fini par jaillir et a failli m’étrangler. Je me suis relevé et lui ai souri en lui disant avec moi c’est toujours « une seule fois » car je le voyais bien me demander de le revoir. Il était comblé et déçu en même temps.
Dans mon voisinage aussi je ne suis pas inactive. Un jour le facteur m’a apporté un recommandé et il me demanda « pour signer est-ce que Jacky est là ? ». J’étais en jupette et je lui répondis avec ma voix la plus douce « c’est moi, je vais signer ». Il avait l’air étonné. Je lui ai mis une main sur sa braguette en lui disant « je peux te montrer si tu veux que je suis Jackie avec un E ». Il était jeune et rougit un peu. Mais ma main sentait bien son pantalon gonfler. Je l’ai fait rentrer dans le couloir et j’ai ouvert son pantalon. Puis j’ai sorti sa bite et je l’ai masturbé en approchant mes lèvres de sa bouche. Il m’a embrassé timidement. J’ai passé ma langue entre ses lèvres en lui massant le gland. Puis je lui ai dit « Tu vas voir si je ne suis pas Jackie ». Je l’ai tiré dans mon salon en le tenant par la bite. Je l’ai poussé dans le canapé et je me suis installée entre ses jambes pour le sucer avec passion. Il ne dit rien mais me caressa la tête jusqu’à ce qu’il jouisse. J’ai conservé son sperme dans ma bouche et je l’ai embrassé de nouveau en enroulant nos langues. Il m’a trouvée très perverse mais il a aimé. Je lui fais un signe de la main quand je le croise dans le quartier et il me répond avec un sourire timide.
Bien sûr tous ces partenaires de l’âge adulte ne savent que j’ai une petite bite molle et des mignons testicules bien cachés par du sparadrap entre mes cuisses. Ils ne savent pas qu’ils se sont fait sucer par un jeune mec qui n’a jamais eu de relations avec une femme. Ils ne savent pas qu’ils ont enculé un travesti qui se déguise si bien. Et moi c’est mon plaisir de les manipuler en me soumettant à leur sexualité.
5年前