Josée
J’ai une collègue avec qui je travaille depuis plusieurs années. Elle est jolie, sympa et très efficace dans son métier. Je sais qu’elle a un enfant et qu’elle a divorcé il y a deux ans son mari ayant trouvé une jeunesse plus disponible pour s’occuper de lui m’a-t-elle dit. On s’entend bien et nos relations se limitent au travail et à de rares échanges sur nos activités du weekend. Moi je la trouve très bien cette Josée et si ce n’étais pas une collègue je crois que je m’y intéresserai. Mais moi je suis plus ou moins en couple avec une autre fille dans une relation qui dure mais n’évolue pas de façon notable. On se voit quand on en a envie. Je passe de nombreuses soirées seul et j’aime ça.
Avec Josée on a eu une période de travail plus intense car nous préparions une énorme campagne de promotion d’un nouveau concept et il y avait beaucoup d’enjeu pour la boite. Nous sortions du bureau tard et elle avait dû s’organiser pour faire garder son gamin. Un vendredi soir nous avons encore prolongé pour finir et nous sommes sortis vers 21 heures bien fatigués de la semaine. Nous n’avions pas mangé et en allant vers le métro j’ai proposé à Josée de s’arrêter dans un restaurant du quartier pour dîner. Elle a regardé sa montre, a hésité, puis m’a dit « je téléphone à mon fils d’abord ». Quand elle a raccroché elle a souri en me disant « Allez, on va au restau, mon fils est ravi de rester chez sa mamie ». Nous avons pris un repas de brasserie, agréable et classique en buvant un vin blanc sec fruité. On n’a pas pu s’empêcher de parler du boulot pendant la moitié du repas. Puis je lui ai dit « Alors Josée, comment va ta vie ». Bien sûr elle fit la fière en me parlant de son fils, de ses travaux de décoration dans son appartement, puis de ses projets de vacances. Moi je fis de même en lui précisant que les soirées solitaires me permettaient de lire beaucoup. Elle finit par se confier en m’avouant qu’elle évitait d’avoir des soirées seules car ça lui soulignait son échec avec les hommes et je vis sur son visage une tristesse profonde et contenue. J’ai pris sa main dans la mienne avec douceur et en la fixant je lui ai demandé « Veux-tu que nous passions cette nuit ensemble ? ». Elle me dévisagea très surprise et rougit un peu en baissant son regard. J’ai laissé le silence s’installer tranquillement. Puis on s’est remis à parler de boulot. Nous avons repris le chemin du métro en papotant. Arrivé sur le quai elle se tourna vers moi et me dit « Il est très tard, tu ne veux pas m’accompagner jusque chez moi, j’ai un peu peur la nuit ». Arrivé chez elle, elle ouvrit la porte et me dit simplement « viens ».
La suite a été un délice. Elle n’avait pas fait l’amour depuis longtemps et avait de gros besoins. Elle s’est livrée sans retenue avec une liberté surprenante pour une première fois. Je découvrais une autre Josée, tellement différente de la femme sérieuse qui veut tout maîtriser. Après un premier round d’échauffement par de tendres baisers et attouchements précis elle s’est lâchée et j’ai eu contre moi une pasionaria chaude qui en voulait et en redemandait. Nous avons fait l’amour dans toutes les positions. Elle fut exceptionnelle en fausse soumise qui se fait prendre en levrette mais donne de grands coups de reins pour mieux se faire défoncer. Elle a joui plusieurs fois sans retenue avec un accompagnement vocal explicite. Moi j’adorai son physique intime. Elle était brune et très poilue. Sa touffe foisonnante remontait haut sur son ventre et des poils longs entouraient son anus. Je n’avais pas imaginé qu’elle serait nature à ce point car son apparence au travail était au contraire très léchée. Nous nous sommes reposés, allongés nus sur le lit. Puis nous avons parlé. Elle m’a dit que je lui avais fait beaucoup de bien et elle m’a embrassé tendrement en me caressant la bite doucement. Bien sûr j’ai bandé assez vite. Elle ajouta qu’elle ne se souvenait pas d’avoir déjà autant joui. Elle s’est mise à me sucer puis elle m’a enfourché face à moi et m’a fait de nouveau l’amour. J’étais bien en passif qui admire sa jeune pouliche. Elle a fait monter son plaisir en aller-retour et avec une de ses mains dans son dos elle caressait à la fois ses fesses et mes couilles. C’était bon. Elle me regardait attentivement et je la vis faire des gestes plus précis qui me laissait croire qu’elle se tripotait l’anus. Puis elle s’est soulevé, a présenté mon gland contre son œillet et s’est empalée doucement. C’était très serré et elle grimaça pour y arriver. Mais je fus bientôt au chaud dans son ventre. Elle me dit « je n’ai jamais fait ça mais tu m’as donné envie ». Et Elle s’est sodomisée toute seule alors que j’essayais de me retenir pour ne pas éjaculer trop vite. Elle s’est penchée, m’a embrassé et m’a dit « c’est cochon, ça me fait mal, mais j’aime ». Je suis entré en action pour la pistonner et elle a joui en maltraitant son clitoris. On a dormis ensemble, enlacés. Le lundi on s’est retrouvé au boulot de nouveau très professionnels comme s’il ne s’était rien passé. J’attends la prochaine campagne de promotion pour lui proposer le bistrot du coin après le boulot.
Avec Josée on a eu une période de travail plus intense car nous préparions une énorme campagne de promotion d’un nouveau concept et il y avait beaucoup d’enjeu pour la boite. Nous sortions du bureau tard et elle avait dû s’organiser pour faire garder son gamin. Un vendredi soir nous avons encore prolongé pour finir et nous sommes sortis vers 21 heures bien fatigués de la semaine. Nous n’avions pas mangé et en allant vers le métro j’ai proposé à Josée de s’arrêter dans un restaurant du quartier pour dîner. Elle a regardé sa montre, a hésité, puis m’a dit « je téléphone à mon fils d’abord ». Quand elle a raccroché elle a souri en me disant « Allez, on va au restau, mon fils est ravi de rester chez sa mamie ». Nous avons pris un repas de brasserie, agréable et classique en buvant un vin blanc sec fruité. On n’a pas pu s’empêcher de parler du boulot pendant la moitié du repas. Puis je lui ai dit « Alors Josée, comment va ta vie ». Bien sûr elle fit la fière en me parlant de son fils, de ses travaux de décoration dans son appartement, puis de ses projets de vacances. Moi je fis de même en lui précisant que les soirées solitaires me permettaient de lire beaucoup. Elle finit par se confier en m’avouant qu’elle évitait d’avoir des soirées seules car ça lui soulignait son échec avec les hommes et je vis sur son visage une tristesse profonde et contenue. J’ai pris sa main dans la mienne avec douceur et en la fixant je lui ai demandé « Veux-tu que nous passions cette nuit ensemble ? ». Elle me dévisagea très surprise et rougit un peu en baissant son regard. J’ai laissé le silence s’installer tranquillement. Puis on s’est remis à parler de boulot. Nous avons repris le chemin du métro en papotant. Arrivé sur le quai elle se tourna vers moi et me dit « Il est très tard, tu ne veux pas m’accompagner jusque chez moi, j’ai un peu peur la nuit ». Arrivé chez elle, elle ouvrit la porte et me dit simplement « viens ».
La suite a été un délice. Elle n’avait pas fait l’amour depuis longtemps et avait de gros besoins. Elle s’est livrée sans retenue avec une liberté surprenante pour une première fois. Je découvrais une autre Josée, tellement différente de la femme sérieuse qui veut tout maîtriser. Après un premier round d’échauffement par de tendres baisers et attouchements précis elle s’est lâchée et j’ai eu contre moi une pasionaria chaude qui en voulait et en redemandait. Nous avons fait l’amour dans toutes les positions. Elle fut exceptionnelle en fausse soumise qui se fait prendre en levrette mais donne de grands coups de reins pour mieux se faire défoncer. Elle a joui plusieurs fois sans retenue avec un accompagnement vocal explicite. Moi j’adorai son physique intime. Elle était brune et très poilue. Sa touffe foisonnante remontait haut sur son ventre et des poils longs entouraient son anus. Je n’avais pas imaginé qu’elle serait nature à ce point car son apparence au travail était au contraire très léchée. Nous nous sommes reposés, allongés nus sur le lit. Puis nous avons parlé. Elle m’a dit que je lui avais fait beaucoup de bien et elle m’a embrassé tendrement en me caressant la bite doucement. Bien sûr j’ai bandé assez vite. Elle ajouta qu’elle ne se souvenait pas d’avoir déjà autant joui. Elle s’est mise à me sucer puis elle m’a enfourché face à moi et m’a fait de nouveau l’amour. J’étais bien en passif qui admire sa jeune pouliche. Elle a fait monter son plaisir en aller-retour et avec une de ses mains dans son dos elle caressait à la fois ses fesses et mes couilles. C’était bon. Elle me regardait attentivement et je la vis faire des gestes plus précis qui me laissait croire qu’elle se tripotait l’anus. Puis elle s’est soulevé, a présenté mon gland contre son œillet et s’est empalée doucement. C’était très serré et elle grimaça pour y arriver. Mais je fus bientôt au chaud dans son ventre. Elle me dit « je n’ai jamais fait ça mais tu m’as donné envie ». Et Elle s’est sodomisée toute seule alors que j’essayais de me retenir pour ne pas éjaculer trop vite. Elle s’est penchée, m’a embrassé et m’a dit « c’est cochon, ça me fait mal, mais j’aime ». Je suis entré en action pour la pistonner et elle a joui en maltraitant son clitoris. On a dormis ensemble, enlacés. Le lundi on s’est retrouvé au boulot de nouveau très professionnels comme s’il ne s’était rien passé. J’attends la prochaine campagne de promotion pour lui proposer le bistrot du coin après le boulot.
5年前