Une escapade en norvége
Elyah regardait le paysage drapé d’une couche de blanc par la fenêtre d’un des cafés de l’aéroport d’Oslo. Elle essayait de comprendre comment aller se passer les prochains jours alors que le soleil sera de moins en moins présent tandis qu’elle irait de plus en plus loin dans le pays.
Elle était partagée entre l’excitation des moments à venir et la hantise de rencontrer son compagnon de voyage en chair et en os. Elle était encore incertaine de son choix et se disait qu’il n’était pas trop tard pour rebrousser chemin.
Franck était un de ses amis rencontrés sur internet avec qui elle échangeait depuis un certain temps déjà. Elle connaissait son âme, ses envies, ses rêves, son humour un peu décalé, le charme de sa plume mais ne savait pas à quoi il ressemblait.
Lors d’une de leurs discussions sur le voyage, elle s’était amusé à lui proposer de l’accompagner si un jour il ne trouvait personne pour venir avec lui, sans pour autant croire qu’il la prenait au sérieux. Grande fut sa surprise quand elle reçut un mail contenant une invitation pour se rendre en Norvège avec lui. Tout ce qu’elle avait à faire était de remplir les informations manquantes pour son billet d’avion et d’aller acheter quelques habits adaptés au voyage à entreprendre.
Franck lui avait expliqué qu’il n’attendait rien d’elle et qu’il voulait juste un compagnon de voyage car il aimait partager les moments de découvertes propre à l’Homme lorsque celui-ci s’éloigne de ce qu’il connait. Elyah voulait voyager et était intrigué par l’offre de son ami. Elle réfléchit longuement car elle avait devant elle l’opportunité d’aller à la découverte d’un nouveau pays mais accompagné par quelqu’un qu’elle n’avait jamais vu.
Ceci était insensé se dit-elle, bien que Franck et elle étaient des amis virtuels, comment accorder sa confiance à un quelqu’un que l’on ne connait qu’à travers les touches d’un clavier et la lumière d’un écran ?
Elle ne se souviens pas ce qui lui pris d’accepter son offre, mais avec chaque instant qui passait, elle sentait une boule grossir en son ventre alors qu’elle attendait de le rencontrer en chair et en os. Elle ne pouvait s’empêcher de questionner s’il était vraiment comme il s’était décrit ou s’il s’agissait d’un imposteur qui n’était qu’après les charmes de son corps.
Alors que son esprit se perdait et qu’elle sentait le doute monter en elle, elle sentit que quelqu’un l’observait. En se retournant, elle finit par découvrir son nouveau compagnon qui l’observait du haut de son 1m87. Franck était un jeune homme de 34 ans à la physionomie similaire à un montagnard. Large d’épaule et aux bras solide, il arborait quelques rondeurs qui se dissimulaient sous les couches de vêtements chaud. Ces cheveux étaient châtains et ses yeux bleu clair. Il portait une barbe bien taillé et avait un visage sympathique qui reflétait sa simplicité.
Alors qu’elle le dévisageait, il finit par prendre la parole et se présenta à elle officiellement. Sa voie était tendre et calme, il semblait être honnête avec une pointe de taquinerie. Il posa son sac à dos sur le sol et s’assis en face d’elle. Il restait trois heures à attendre avant le vol pour Tromso qui était leur première destination.
Ils profitèrent du temps devant eux pour faire plus ample connaissance. Une fois la gêne de la rencontre passée et après quelques verres, Elyah était soulagée de voir qu’il était réel et agréable. Il ne leurs fallut pas longtemps avant de discuter comme de vielles connaissances.
Elle était curieuse de savoir ce qu’il avait prévu pour ce voyage car elle n’avait en sa possession que le billet d’avion qui la menait jusqu’à Tromso. Franck ne voulant pas gâcher la surprise du voyage ne lâchait rien et ce même quand celle-ci le taquinait en lui faisant les yeux doux. Ils discutaient en bon enfant de leur rencontre et de l’improbabilité d’une telle aventure. Il était plein de vie et d’excitation, son enthousiasme pour les jours à venir était contagieux.
Après l’annonce d’embarquement, franck lui proposa de réfléchir une dernière fois car ils partaient tout deux pour un voyage d’une semaine dans les terres glacés nordiques. Bien qu’une pointe d’hésitation était toujours présente, Elyah décida de se fier à son ressentit du jeune homme avant de lui emboiter le pas vers la porte d’embarquement.
L’avion qui les attendait était un petit avion bimoteur avec une capacité de 20 passagers. Ils n’étaient qu’une poignée de personnes à attendre devant la porte ou un écran affichait la température extérieure de -14°C. La température extérieure semblait irréelle quand comparé à la température agréable à l’intérieur de l’aéroport.
La petite marche vers l’avion après avoir passé la porte d’embarquement fut assez pour leurs rappeler qu’ils s’apprêtaient à braver un froid plus intense alors qu’ils montaient plus haut dans le pays, là où le soleil ne se montrait que très peu en cette saison.
Franck était choqué par la caresse de vent glacé sur son visage alors qu’il était habitué à la chaleur écrasante du désert africain où il vivait. Il se retourna vers Elyah avec un regard interrogateur sur la réalité de la température qui fit sourire celle-ci. Elle lui prit le bras et l’emmena avec elle dans l’avion pour se couper du vent avant de prendre place en son sein.
Les avions assurant ces vols internes étaient d’un autre temps. Ils avaient un rôle double entre le transport de passager et de marchandises. Il y avait peu d’électronique à bord et le confort était minimum mais les sièges étaient alignés sur les hublot pour pouvoir profiter d’une vue imprenable du paysage nordique.
Elyah s’installa à un hublot tandis que franck se posa à côté d’elle. Il sorti de son sac deux casques qu’il brancha sur son téléphone ou il avait pris le soin de télécharger plusieurs playlists de musique. Dès le décollage de l’avion et jusqu’à son atterrissage, aucun d’eux ne décrocha un mot alors qu’ils se laissaient bercer par la musique qui couvrait le son des moteurs.
Ils survolèrent plusieurs villes et villages avant de ne voir que les montagnes. La nature avait étalé devant eux une scène spectaculaire, un arrangement minutieux de montagnes et de roches nues délimités par les contours sinueux de la cote norvégienne.
Le contraste de la lumière du soleil, les flancs escarpés des montagnes et le blanc de la neige dessinait un tableau peint dans plusieurs tons dorés avec un ciel empli de couleurs chaude. Cette vision se déroulait sans cesse laissant voir de nouveaux détails tandis que l’obscurité s’installait en pleine journée.
Ils finirent par atterrir à Tromso dans l’obscurité totale de la nuit alors qu’il n’était que 4 heure de l’après-midi. L’absence de lune ou d’étoiles était masqué par les lumières artificielles qui illuminaient la ville. A leur sortie de l’avion, une dame d’une cinquantaine d’année portant une combinaison fluo sortie tout droit des années 80 les attendait avec un panneau à leurs noms.
Elle était leurs agent d’accueil et la propriétaire du premier hôtel ou ils séjourneraient. Ils leurs fallu presque deux heures de route à bord d’un 4x4 avant d’arriver à destination. Franck et Elyah profitèrent de l’occasion pour discuter avec leur hôte et en découvrir plus sur le pays et la région ou ils étaient.
La gérante était surprise et enchantée de leur curiosité et répondit à toutes leurs questions sans oublier de commencer à leur présenter brièvement ou ils se rendaient et les quelques règles de fonctionnement de leur habitation.
L’hôtel était un lodge construit sur un flanc de montagne constitué d’une dizaine de chalets et un bâtiment centrale qui regroupait l’accueil, la salle de restaurant, la salle commune ainsi que les vestiaires pour les différentes activités offertes sur site.
Chaque chalet étant situé en hauteur dans la montagne, il fallait une petite marche de 5 à 10 minutes pour rejoindre le bâtiment central. Aucun des chalets ne se touchaient et chacun d’entre eux était positionné de façon à être en complète intimité et avec le moins de pollution lumineuse possible.
Elle les déposa directement à la porte de leur chalet pour qu’ils puissent y poser leurs affaires. Elle avait avec elle tous les documents nécessaires au check in qu’ils remplirent dès qu’ils étaient à l’intérieur. Après ces brèves formalités, elle alluma un feu dans le foyer de la maison et leur expliqua comment se servir de la cheminée pour maintenir le feu à travers la nuit. Elle s’assura ensuite que la chaudière à gaz était allumée pour qu’il y ait de l’eau chaude dans le chalet avant de repartir vers l’accueil pour les laisser s’installer.
Le chalet était en forme de A, posé sur une base en pierre construite pour surplomber une pente de montagne. On y entrait par le coté débouchant directement sur un espace ouvert et une table en bois massif trônant au milieu de la structure ou y reposait une bouteille d’eau pétillante naturelle infusé aux baies de groseilles.
L’arrière du chalet était divisé en 4 blocs. Le bloc au-dessus de la barre centrale du A était une mezzanine qui faisait face au-devant du chalet et sa vue, tandis que la partie inférieure était délimité par un cube en son centre qui contenait la salle de bain du chalet.
De chaque côté de la salle de bain étaient disposé des lits King size. L’absence de porte ou de cloison de ces chambres était voulu mais l’intimité de chacun était respecté grâce à la salle de bain qui se trouvait entre elles et qui était plus longue que les lits.
Sur la droite du chalet, à côté de la porte d’entrée se trouvait une kitchenette en pierre toute équipée construite autour du foyer de la cheminé ou crépitait légèrement le bois en train de bruler. Sur la gauche il n’y avait qu’un mur avec de grandes fenêtres et une porte supplémentaire pour se rendre sur la terrasse du chalet.
Entre la table et la porte vers la terrasse se trouvait un escalier assez large de 5 à 6 marches pour descendre vers l’avant du chalet. La partie en contre bas était aménagé en un grand salon devant la face avant du bâtiment qui était construite tout en verre pour permettre de profiter pleinement de la vue. Le salon était construit en demi-cercle autour d’un banc matelassé collé à la vitre.
Peu importe où ils choisissaient de s’installer, Elyah et Franck pouvaient apprécier l’immensité du paysage nocturne qui s’illuminait peu à peu avec l’apparition de la lune dans le ciel. Les arbres, les montagnes et le grand ciel ouvert devant eux se mélangeait dans des tons de gris et de bleu nuit. La neige d’un blanc immaculé scintillait sous la lumière de la lune et des étoiles.
Ils prirent tout deux le temps de choisir la chambre qu’ils voulaient avant de défaire tranquillement leurs affaires pour se préparer à descendre manger tout en se retournant de temps à autres pour apprécier le spectacle naturel qui leur servait de vue.
L’heure du diner approchant, Franck et Elyah se charriaient sur l’attirail qu’ils s’apprêtaient à revêtir pour supporter la marche à travers la neige et le froid pour se rendre au bâtiment centrale. Après quelques temps passé à enfiler les innombrables couches d’habits et à lutter avec leurs chaussures, ils prirent la route vers l’accueil en marchant maladroitement sur la neige et la glace comme des pingouins empereurs.
La route n’était pas difficile à pratiquer mais plus d’une fois il se retrouvèrent les fesses dans la neige tout en se demandant comment ils allaient faire pour remonter plus tard. Alors qu’ils finirent par atteindre l’accueil, Sonja les attendais pour passer à table. Comme ils étaient les seuls invités ce soir-là, elle leurs offrit de manger avec eux si cela ne les gênait pas.
En plus d’être une hôte sympathique, Sonja était aussi une très bonne cuisinière. Elle avait préparé un assortiment de plusieurs plats typique de la région. Elle présenta son menu plat par plat tout en les accompagnants de vin assortis et d’anecdotes autour de chaque met.
Ils leur fallu près de 2 heures et l’équivalent de 3 bouteilles de vin pour arriver à la fin de la dégustation. Tous trois avaient du mal à quitter la table des festivités et se retirer vers leurs habitations. Sonja riait ouvertement en regardant Franck et Elyah se rhabiller avec toute la peine du monde, conséquence certaine de l’opulence du repas et de la traitrise du vin.
La marche du retour se fit dans un silence perturbé par le son de leurs pas s’enfonçant dans la neige et des rires de deux amis alors qu’ils gravissaient une petite pente légère. Si on leur avait posé la question à ce moment-là, ils auraient juré gravir l’Everest pour se rendre à leur chalet.
Une fois la porte franchie, il se débarrassèrent rapidement de leurs habits pour récupérer leur mobilité et le confort de n’avoir qu’une ou deux couches sur eux. Franck vérifia le foyer et réalimenta celui-ci en bois le temps qu’Elyah sorte son appareil photo et se pose au salon en contre bas.
Alors qu’elle observait le ciel et les étoiles, il décida d’aller se doucher et de se changer pour la nuit. Il prit son temps dans la salle de bain avant d’en ressortir habiller d’un jogging en daim d’une couleur bleu nuit. Il était décontracté et relaxé, les effets du vin s’étaient estompés après le froid extérieur et la chaleur de la douche.
Elyah suivi son exemple et s’enferma à son tour dans la douche. Le son de l’eau qui coulait était étouffé par les craquements du bois et des flammes. Franck se mit à préparer du café et à disposer des oreillers et des couvertures supplémentaires sur les fauteuils du salon. Il avait bien l’intention de rester éveiller le plus longtemps possible pour profiter de la vue.
Il alluma la lampe de chevet près du lit de Elyah avant d’éteindre toutes les autres lumières du chalet. Il finit par se poser au salon, en se réfugiant sous une couverture épaisse tout en tenant sa tasse de café dans ses mains. Tout comme franck, Elyah sortie de la douche revêtue d’un pyjama hivernal qui semblait être aussi chaud que confortable.
Après avoir ranger ses affaires, elle se glissa sous les couvertures et se pose à côté de son ami au salon. Ils profitèrent tout deux du ciel étoilé et de la nature avoisinante dans le confort de leurs chalets. Ils restèrent assis l’un à côté de l’autre sans se rendre compte que les heures passaient et que le feu de cheminée s’éteignait doucement.
Franck pouvait sentir le léger tremblement d’Elyah provoqué par la fraicheur qui s’installait. Il se leva pour aller chercher un pull de laine épaisse dans son sac qu’il passa autour de la nuque de sa compagne. Elle ne se fit pas demander et enfila avec joie le pull molletonné et chaleureux qui venait d’apparaitre sur elle.
Alors qu’elle profitait de la chaleur de la laine, Il raviva le foyer en y jetant quelques buches supplémentaires avant de revenir s’assoir à côté d’elle. Une fois en place elle se rapprocha de lui et souleva son bras pour s’allonger sur lui en s’appuyant sur son torse. Franck souriait tendrement en la regardant faire et fini par poser son bras sur elle laissant sa main se loger au niveau de son ventre au-dessus des couvertures.
Le bruit de la cheminée s’estompait alors qu’elle écoutait son cœur battre doucement. Elle le sentait serein, en paix avec son environnement et la situation dans laquelle il se trouvait. Elle était surprise du fait qu’il ne profitait pas de la situation pour poser sa main ailleurs et se laissa glisser doucement vers ses jambes ou l’épaisse couverture lui servirait d’oreiller.
Sans dire un mot, il leva son bras de son ventre et se mis à lui caresser tendrement l’oreille et la nuque avec des mouvements lents et léger. Elle se laissa emporter par la sensation de ses doigts sur sa peau avant de sombrer petit à petit dans le sommeil.
Elle se réveilla alors qu’elle se senti bouger. Franck l’avait soulevé dans ses bras comme une enfant qui dormait pour l’amener dans son lit. Elle fit semblant de toujours être *******e pour voir ce qu’il allait faire. Il la déposa doucement dans son lit et la recouvra de sa couette avant de lui poser un baiser tendre sur le front en guise de bonne nuit et d’éteindre sa lumière.
Alors qu’il rentrait dans son lit en faisant le moins de bruit possible, les flammes du foyer s’endormaient lentement à leurs tours les plongeant dans la lumière nocturne qu’ils observaient précédemment. Elle n’arrivait pas à s’*******r et écoutait chaque son qui provenait de l’autre côté du chalet. Elle entendait son souffle calme alors qu’il s’enfonçait dans un sommeil réparateur après le long voyage qu’il avait fait pour la rejoindre.
Elle réfléchissait aux évènements de la journée, leurs rencontre, l’aisance qu’ils avaient l’un envers l’autre et l’excitation de ce voyage qui promettait d’être pleins de beaux moments. Elle se surpris à se rappeler du rythme de son cœur, de la forme de ses bras autour d’elle, de la chaleur de son corps et de son attitude respectueuse envers elle.
Elle se demandait si tout cela était bien vrai, elle voulait savoir comment il se comporterais envers elle car elle savait qu’il la désirait. Il ne lui avait jamais caché son attirance pour elle car ils avaient tous deux une passion pour les plaisirs charnels. Bien qu’ils avaient déjà partagés des moments plaisant à travers leurs écrans, elle voulait le tester et voir s’il était vraiment quelqu’un de bien.
Elle se leva de son lit et se dirigea vers le sien en essayant de ne pas faire craquer le parquet sous ses pas. Franck qui n’était pas encore ******* entendit le léger grincement du bois et l’observa avancer vers son lit éclairé par la lumière de la lune.
Prise d’hésitation, elle s’arrêta au pied de son lit. Sans dire un mot, il souleva la couette et l’invita à le rejoindre d’un geste lent en lui tendant la main. Il lui fallut quelques secondes avant de saisir sa main et de s’avancer vers lui pour le rejoindre sous les draps.
Il était allongé sur son flanc avec les jambes légèrement repliées et son bras gauche étendu sous les oreillers. Elle s’allongea dans la même position que lui en lui tournant le dos avant de se reculer pour s’encastrer parfaitement sur lui. Il replia la couette doucement sur elle et l’enlaça en posant sa main droite sur son ventre.
Elle pouvait sentir son souffle chaud sur sa nuque alors que son torse bougeait légèrement avec chaque respiration. La chaleur de son corps contre le sien avait vite fait de la réchauffer alors qu’il la serrait tendrement contre lui. Elle se sentait protéger comme dans un cocon alors que la chaleur de leurs deux corps se mélangeait peux à peux.
Surpris, il ne pouvait pas croire qu’elle était vraiment avec lui. Jamais il n’aurait espéré avoir une telle proximité avec elle. Il voulait graver en lui son odeur, le son de son souffle, la sensation de son corps sur le sien. Il voulait que ce moment d’intimité ne finisse jamais.
Il avait passé tant de temps à l’observer à travers son écran, il avait rêvé tellement de fois à l’étreindre comme il le faisait actuellement. Il la désirait de tout son être mais il ne voulait pas qu’elle ait une piètre opinion de lui.
Ceci devint de plus en plus difficile alors que les graines de son désir prirent les devants en lui donnant une érection incontrôlable. Il priait le ciel qu’Elyah se soit *******e et qu’elle ne sente pas ce qui se passait derrière elle.
Elle s’attendait à avoir une telle réaction de sa part et prenais plaisir à sentir son membre se gonfler et se raidir entre ses fesses. Elles s’attendaient à ce qu’il commence à bouger pour lui faire sentir son érection en guise d’avances mais il restait immobile et silencieux. Elle décida de le taquiner en poussant ses fesses un peu plus sur son bassin sans pour autant provoquer de réaction de sa part.
Il luttait de toutes ses forces ne sachant pas si elle le faisait exprès ou si elle dormait. Son érection ne se calmait pas et la sensation des fesses d’Elyah sur son membre était une torture des plus plaisante. Il finit par s’écarter un peu d’elle pour glisser son membre derrière la ceinture de son pyjama avant de se recoller à elle.
Alors qu’il reposa sa main sur le ventre d’Elyah, elle décida de pousser le jeu plus loin en saisissant sa main gauche qui passais sous sa nuque avant de replier son bras et de poser sa main sur sa poitrine voluptueuse. Il sentait dans la paume de sa main gauche, la forme et la souplesse de ses seins alors que de sa main droite il suivait les mouvements de son abdomen au rythme de ses respirations.
Il s’aventura à glisser sa main droite sous le tissu de son pyjama pour sentir la douceur de sa peau. N’ayant aucune réaction d’elle, il se mit à la caresser lentement du bout de ses doigts. Il parcourait son bas ventre juste au-dessus de son pantalon en allant d’une hanche à l’autre.
Elle appréciait la sensation de ses doigts qui effleuraient doucement sa peau lui envoyant des petits frissons de temps à autre. Son bassin commençait à chauffer au fur et à mesure de ses caresses et elle y répondait inconsciemment avec un léger mouvement de fessier. Le désir grandissant en eux, elle posa sa main sur celle qui était sur ses seins et glissa ses doigts entre les siens en le guidant vers ses tétons.
Elle l’invitait à la masser à travers son haut avant de défaire celui-ci pour sentir ses doigts à même sa peau. Franck se redressa doucement pour marquer sa nuque de ses lèvres tout en poussant son bassin vers ses fesses. Chacun de ses baiser était tendre et empli de passion, il prenait son temps à humer le parfum de sa peau avant de découvrir un nouvel endroit à embrasser.
Il explora ainsi sa nuque et ses épaules jusqu’à remonter vers ses oreilles ou il s’arrêta pour mordiller légèrement le cartilage et sucer doucement sur le lobe de l’oreille avant de redescendre vers sa nuque. Sa main gauche explorait la poitrine d’Elyah en passant d’un sein à l’autre sans oublier de passer entre les deux en remontant jusqu’à son cou.
Elle aimait cette douceur en lui malgré son gabarit imposant. Il prenait son temps pour la découvrir patiemment du bout de ses doigts. Il était tendre et attentionné, il bougeait doucement vers son bassin mais s’arrêtais à chaque fois à la limite du pantalon de son pyjama comme s’il attendait son accord pour aller explorer son bas ventre.
Elle posa sa main droite sur la sienne et glissa ses doigts sous la ceinture de son pantalon vers son bas ventre avant de le laisser la découvrir à sa guise. Il dessinait les contours de ses courbes du bout de ses doigts, il parcourait son bas ventre vers ses jambes et soulignait chaque ligne de son corps. La chaleur de sa main se rapprochait de plus en plus de son entre jambe, effleurant avec chaque passage son pelvis.
Elyah écarta légèrement ses jambes l’invitant à glisser sa main vers son intimité. Il se laissa guider par la chaleur de son corps et passa ses doigts au-dessus de sa vulve qui gonflait avec l’excitation. Il survolait son entre jambe en frôlant ses lèvres majeures du bout de ses doigts pour accompagner son mouvement de haut en bas avant de les poser entièrement et graduellement sur elle.
Alors qu’il ressentait la chaleur de son entre jambe à travers ses doigts, Franck se redressa et la tira vers lui pour qu’elle soit sur le dos, exposant ainsi ses seins à sa vue. Elyah s’était ouverte à ses caresses et se laissait découvrir par ses baisers explorateurs.
Le souffle chaud qui se propageait sur ses seins, la caresse de ses doigts sur sa vulve, la sensation des baisers sur sa peau la remplissais d’un désir de plus en plus fort. Il marquait sa poitrine de son désir jusqu’à se trouver devant ses mamelons. Il se mis à caresser ses tétons du bout de sa langue dans un mouvement circulaire avant de les sucer doucement jusqu’à ce qu’ils deviennent dur.
Il pouvait sentir l’entre jambe d’Elyah chauffer et s’humidifier sous la pression de ses doigts. Il profita da la souplesse de cette poitrine parfaite et du gout des secrétions mamellaires avant de se retirer peu à peu vers la source du plaisir.
Une fois ses lèvres au niveau de la ceinture, il se releva et s’agenouilla entre les jambes d’Elyah avant de lui retirer le bas de son pantalon. Alors que ces jambes étaient en l’air, il les posa sur ses épaules et se mit à les explorer de ses lèvres tout comme il avait fait avec sa poitrine. En attendant que sa bouche fasse le chemin vers son entre jambe, Elyah se massait les seins d’une main et se caressait la vulve de l’autre alors qu’elle se laissait son corps se faire marquer des lèvres de son partenaire.
Il finit par s’allonger entièrement entre les jambes de sa compagne alors que celle-ci les replias pour poser la plante de ses pieds sur le matelas. Il frôlait sa vulve de la pointe de son nez en humant le parfum qui s’échappait de son intimité. Il s’amusait à souffler légèrement sur les lèvres majeures entre quelques baiser pour la faire frissonner.
Il avait embrassé chaque recoin de sa vulve et explorait maintenant les lèvres majeures et mineures du bout de sa langue. Il se délectait du parfum de son intimité et de son nectar. Aucune goutte ne lui échappait alors que sa langue s’enfonçait de plus en plus en elle.
Il ajustait les mouvements de sa langue et l’intensité de ses caresses au son du halètement d’Elyah qui jouait avec ses seins se suçant et se pinçant les tétons de temps à autre. Sentant le jus se concentrer, Franck saisissait sa partenaire par les hanches alors qu’il dévorait goulûment sont intimité.
Il jouait avec son clitoris en y dessinant des lettres et des formes du bout de sa langue avant de souffler légèrement dessus ou de le sucer délicatement. Elyah sentait le plaisir monter en elle alors qu’elle s’abandonnait entièrement à lui. Les halètements s’étaient transformés en des gémissements de plus en plus fort alors que ces mains délaissaient ses seins pour se poser sur sa tête.
Il finit par trouver une succession de mouvements qui étaient plus agressifs et travaillaient plus en profondeur la poussant à se tordre de plaisir et à soulever son bassin alors qu’elle appuyait sur son crane pour ne pas qu’il s’arrête.
Ses mouvements de bassin devenant de plus en plus ample et violent, il lâcha prise d’une de ses hanches pour pouvoir stimuler son clitoris de ses doigts. Il massait celui-ci avec des mouvements rapides variant entre des motions circulaires et de va et vient. Sa langue en forme de crochet frottais à l’intérieur de son vagin comme s’il cherchait à en extraire chaque goute de nectar.
Alors qu’elle se tordait sous les impulsions du plaisir, Elyah poussa un cri étouffé alors que l’ensemble de son corps raidissait sous la pression du plaisir qu’elle ressentait. Franck pu sentir ses parois vaginales se resserrer sur sa langue avant d’y déposer la crème, fruit ultime de son plaisir.
Après quelques instants, elle relâcha son emprise sur la tête de Franck avant de se laisser retomber sur le lit fatigué par le plaisir qui venait de se propager à travers son corps. Franck se redressa et la regardait avec un sourire satisfait alors qu’elle reprenait ses esprits lentement.
Il posa un dernier baiser sur son bassin avant de s’extraire d’entre ces jambes et de se recoucher sur son flanc à ses côtés. Elle le regarda au plus profond de ses yeux et posa sa main sur son visage avant de déposer un baiser sur ses lèvres pour le remercier du plaisir qu’il lui avait donné. Ils reprirent tous deux la position fœtale dans laquelle ils s’enlacèrent avant de se recouvrir de la couette.
Bien que son érection était toujours présente, Franck ne chercha pas à aller plus loin. Son membre se dégonflait petit à petit alors qu’il regardait sa compagne s’*******r doucement. Il était heureux de l’avoir avec lui et fier d’avoir pu la satisfaire.
Ce nuit-là, aucun d’eux ne rêva alors qu’ils sombraient ensemble sur le chemin qui les menait vers les jardins de Morphée.
Elle était partagée entre l’excitation des moments à venir et la hantise de rencontrer son compagnon de voyage en chair et en os. Elle était encore incertaine de son choix et se disait qu’il n’était pas trop tard pour rebrousser chemin.
Franck était un de ses amis rencontrés sur internet avec qui elle échangeait depuis un certain temps déjà. Elle connaissait son âme, ses envies, ses rêves, son humour un peu décalé, le charme de sa plume mais ne savait pas à quoi il ressemblait.
Lors d’une de leurs discussions sur le voyage, elle s’était amusé à lui proposer de l’accompagner si un jour il ne trouvait personne pour venir avec lui, sans pour autant croire qu’il la prenait au sérieux. Grande fut sa surprise quand elle reçut un mail contenant une invitation pour se rendre en Norvège avec lui. Tout ce qu’elle avait à faire était de remplir les informations manquantes pour son billet d’avion et d’aller acheter quelques habits adaptés au voyage à entreprendre.
Franck lui avait expliqué qu’il n’attendait rien d’elle et qu’il voulait juste un compagnon de voyage car il aimait partager les moments de découvertes propre à l’Homme lorsque celui-ci s’éloigne de ce qu’il connait. Elyah voulait voyager et était intrigué par l’offre de son ami. Elle réfléchit longuement car elle avait devant elle l’opportunité d’aller à la découverte d’un nouveau pays mais accompagné par quelqu’un qu’elle n’avait jamais vu.
Ceci était insensé se dit-elle, bien que Franck et elle étaient des amis virtuels, comment accorder sa confiance à un quelqu’un que l’on ne connait qu’à travers les touches d’un clavier et la lumière d’un écran ?
Elle ne se souviens pas ce qui lui pris d’accepter son offre, mais avec chaque instant qui passait, elle sentait une boule grossir en son ventre alors qu’elle attendait de le rencontrer en chair et en os. Elle ne pouvait s’empêcher de questionner s’il était vraiment comme il s’était décrit ou s’il s’agissait d’un imposteur qui n’était qu’après les charmes de son corps.
Alors que son esprit se perdait et qu’elle sentait le doute monter en elle, elle sentit que quelqu’un l’observait. En se retournant, elle finit par découvrir son nouveau compagnon qui l’observait du haut de son 1m87. Franck était un jeune homme de 34 ans à la physionomie similaire à un montagnard. Large d’épaule et aux bras solide, il arborait quelques rondeurs qui se dissimulaient sous les couches de vêtements chaud. Ces cheveux étaient châtains et ses yeux bleu clair. Il portait une barbe bien taillé et avait un visage sympathique qui reflétait sa simplicité.
Alors qu’elle le dévisageait, il finit par prendre la parole et se présenta à elle officiellement. Sa voie était tendre et calme, il semblait être honnête avec une pointe de taquinerie. Il posa son sac à dos sur le sol et s’assis en face d’elle. Il restait trois heures à attendre avant le vol pour Tromso qui était leur première destination.
Ils profitèrent du temps devant eux pour faire plus ample connaissance. Une fois la gêne de la rencontre passée et après quelques verres, Elyah était soulagée de voir qu’il était réel et agréable. Il ne leurs fallut pas longtemps avant de discuter comme de vielles connaissances.
Elle était curieuse de savoir ce qu’il avait prévu pour ce voyage car elle n’avait en sa possession que le billet d’avion qui la menait jusqu’à Tromso. Franck ne voulant pas gâcher la surprise du voyage ne lâchait rien et ce même quand celle-ci le taquinait en lui faisant les yeux doux. Ils discutaient en bon enfant de leur rencontre et de l’improbabilité d’une telle aventure. Il était plein de vie et d’excitation, son enthousiasme pour les jours à venir était contagieux.
Après l’annonce d’embarquement, franck lui proposa de réfléchir une dernière fois car ils partaient tout deux pour un voyage d’une semaine dans les terres glacés nordiques. Bien qu’une pointe d’hésitation était toujours présente, Elyah décida de se fier à son ressentit du jeune homme avant de lui emboiter le pas vers la porte d’embarquement.
L’avion qui les attendait était un petit avion bimoteur avec une capacité de 20 passagers. Ils n’étaient qu’une poignée de personnes à attendre devant la porte ou un écran affichait la température extérieure de -14°C. La température extérieure semblait irréelle quand comparé à la température agréable à l’intérieur de l’aéroport.
La petite marche vers l’avion après avoir passé la porte d’embarquement fut assez pour leurs rappeler qu’ils s’apprêtaient à braver un froid plus intense alors qu’ils montaient plus haut dans le pays, là où le soleil ne se montrait que très peu en cette saison.
Franck était choqué par la caresse de vent glacé sur son visage alors qu’il était habitué à la chaleur écrasante du désert africain où il vivait. Il se retourna vers Elyah avec un regard interrogateur sur la réalité de la température qui fit sourire celle-ci. Elle lui prit le bras et l’emmena avec elle dans l’avion pour se couper du vent avant de prendre place en son sein.
Les avions assurant ces vols internes étaient d’un autre temps. Ils avaient un rôle double entre le transport de passager et de marchandises. Il y avait peu d’électronique à bord et le confort était minimum mais les sièges étaient alignés sur les hublot pour pouvoir profiter d’une vue imprenable du paysage nordique.
Elyah s’installa à un hublot tandis que franck se posa à côté d’elle. Il sorti de son sac deux casques qu’il brancha sur son téléphone ou il avait pris le soin de télécharger plusieurs playlists de musique. Dès le décollage de l’avion et jusqu’à son atterrissage, aucun d’eux ne décrocha un mot alors qu’ils se laissaient bercer par la musique qui couvrait le son des moteurs.
Ils survolèrent plusieurs villes et villages avant de ne voir que les montagnes. La nature avait étalé devant eux une scène spectaculaire, un arrangement minutieux de montagnes et de roches nues délimités par les contours sinueux de la cote norvégienne.
Le contraste de la lumière du soleil, les flancs escarpés des montagnes et le blanc de la neige dessinait un tableau peint dans plusieurs tons dorés avec un ciel empli de couleurs chaude. Cette vision se déroulait sans cesse laissant voir de nouveaux détails tandis que l’obscurité s’installait en pleine journée.
Ils finirent par atterrir à Tromso dans l’obscurité totale de la nuit alors qu’il n’était que 4 heure de l’après-midi. L’absence de lune ou d’étoiles était masqué par les lumières artificielles qui illuminaient la ville. A leur sortie de l’avion, une dame d’une cinquantaine d’année portant une combinaison fluo sortie tout droit des années 80 les attendait avec un panneau à leurs noms.
Elle était leurs agent d’accueil et la propriétaire du premier hôtel ou ils séjourneraient. Ils leurs fallu presque deux heures de route à bord d’un 4x4 avant d’arriver à destination. Franck et Elyah profitèrent de l’occasion pour discuter avec leur hôte et en découvrir plus sur le pays et la région ou ils étaient.
La gérante était surprise et enchantée de leur curiosité et répondit à toutes leurs questions sans oublier de commencer à leur présenter brièvement ou ils se rendaient et les quelques règles de fonctionnement de leur habitation.
L’hôtel était un lodge construit sur un flanc de montagne constitué d’une dizaine de chalets et un bâtiment centrale qui regroupait l’accueil, la salle de restaurant, la salle commune ainsi que les vestiaires pour les différentes activités offertes sur site.
Chaque chalet étant situé en hauteur dans la montagne, il fallait une petite marche de 5 à 10 minutes pour rejoindre le bâtiment central. Aucun des chalets ne se touchaient et chacun d’entre eux était positionné de façon à être en complète intimité et avec le moins de pollution lumineuse possible.
Elle les déposa directement à la porte de leur chalet pour qu’ils puissent y poser leurs affaires. Elle avait avec elle tous les documents nécessaires au check in qu’ils remplirent dès qu’ils étaient à l’intérieur. Après ces brèves formalités, elle alluma un feu dans le foyer de la maison et leur expliqua comment se servir de la cheminée pour maintenir le feu à travers la nuit. Elle s’assura ensuite que la chaudière à gaz était allumée pour qu’il y ait de l’eau chaude dans le chalet avant de repartir vers l’accueil pour les laisser s’installer.
Le chalet était en forme de A, posé sur une base en pierre construite pour surplomber une pente de montagne. On y entrait par le coté débouchant directement sur un espace ouvert et une table en bois massif trônant au milieu de la structure ou y reposait une bouteille d’eau pétillante naturelle infusé aux baies de groseilles.
L’arrière du chalet était divisé en 4 blocs. Le bloc au-dessus de la barre centrale du A était une mezzanine qui faisait face au-devant du chalet et sa vue, tandis que la partie inférieure était délimité par un cube en son centre qui contenait la salle de bain du chalet.
De chaque côté de la salle de bain étaient disposé des lits King size. L’absence de porte ou de cloison de ces chambres était voulu mais l’intimité de chacun était respecté grâce à la salle de bain qui se trouvait entre elles et qui était plus longue que les lits.
Sur la droite du chalet, à côté de la porte d’entrée se trouvait une kitchenette en pierre toute équipée construite autour du foyer de la cheminé ou crépitait légèrement le bois en train de bruler. Sur la gauche il n’y avait qu’un mur avec de grandes fenêtres et une porte supplémentaire pour se rendre sur la terrasse du chalet.
Entre la table et la porte vers la terrasse se trouvait un escalier assez large de 5 à 6 marches pour descendre vers l’avant du chalet. La partie en contre bas était aménagé en un grand salon devant la face avant du bâtiment qui était construite tout en verre pour permettre de profiter pleinement de la vue. Le salon était construit en demi-cercle autour d’un banc matelassé collé à la vitre.
Peu importe où ils choisissaient de s’installer, Elyah et Franck pouvaient apprécier l’immensité du paysage nocturne qui s’illuminait peu à peu avec l’apparition de la lune dans le ciel. Les arbres, les montagnes et le grand ciel ouvert devant eux se mélangeait dans des tons de gris et de bleu nuit. La neige d’un blanc immaculé scintillait sous la lumière de la lune et des étoiles.
Ils prirent tout deux le temps de choisir la chambre qu’ils voulaient avant de défaire tranquillement leurs affaires pour se préparer à descendre manger tout en se retournant de temps à autres pour apprécier le spectacle naturel qui leur servait de vue.
L’heure du diner approchant, Franck et Elyah se charriaient sur l’attirail qu’ils s’apprêtaient à revêtir pour supporter la marche à travers la neige et le froid pour se rendre au bâtiment centrale. Après quelques temps passé à enfiler les innombrables couches d’habits et à lutter avec leurs chaussures, ils prirent la route vers l’accueil en marchant maladroitement sur la neige et la glace comme des pingouins empereurs.
La route n’était pas difficile à pratiquer mais plus d’une fois il se retrouvèrent les fesses dans la neige tout en se demandant comment ils allaient faire pour remonter plus tard. Alors qu’ils finirent par atteindre l’accueil, Sonja les attendais pour passer à table. Comme ils étaient les seuls invités ce soir-là, elle leurs offrit de manger avec eux si cela ne les gênait pas.
En plus d’être une hôte sympathique, Sonja était aussi une très bonne cuisinière. Elle avait préparé un assortiment de plusieurs plats typique de la région. Elle présenta son menu plat par plat tout en les accompagnants de vin assortis et d’anecdotes autour de chaque met.
Ils leur fallu près de 2 heures et l’équivalent de 3 bouteilles de vin pour arriver à la fin de la dégustation. Tous trois avaient du mal à quitter la table des festivités et se retirer vers leurs habitations. Sonja riait ouvertement en regardant Franck et Elyah se rhabiller avec toute la peine du monde, conséquence certaine de l’opulence du repas et de la traitrise du vin.
La marche du retour se fit dans un silence perturbé par le son de leurs pas s’enfonçant dans la neige et des rires de deux amis alors qu’ils gravissaient une petite pente légère. Si on leur avait posé la question à ce moment-là, ils auraient juré gravir l’Everest pour se rendre à leur chalet.
Une fois la porte franchie, il se débarrassèrent rapidement de leurs habits pour récupérer leur mobilité et le confort de n’avoir qu’une ou deux couches sur eux. Franck vérifia le foyer et réalimenta celui-ci en bois le temps qu’Elyah sorte son appareil photo et se pose au salon en contre bas.
Alors qu’elle observait le ciel et les étoiles, il décida d’aller se doucher et de se changer pour la nuit. Il prit son temps dans la salle de bain avant d’en ressortir habiller d’un jogging en daim d’une couleur bleu nuit. Il était décontracté et relaxé, les effets du vin s’étaient estompés après le froid extérieur et la chaleur de la douche.
Elyah suivi son exemple et s’enferma à son tour dans la douche. Le son de l’eau qui coulait était étouffé par les craquements du bois et des flammes. Franck se mit à préparer du café et à disposer des oreillers et des couvertures supplémentaires sur les fauteuils du salon. Il avait bien l’intention de rester éveiller le plus longtemps possible pour profiter de la vue.
Il alluma la lampe de chevet près du lit de Elyah avant d’éteindre toutes les autres lumières du chalet. Il finit par se poser au salon, en se réfugiant sous une couverture épaisse tout en tenant sa tasse de café dans ses mains. Tout comme franck, Elyah sortie de la douche revêtue d’un pyjama hivernal qui semblait être aussi chaud que confortable.
Après avoir ranger ses affaires, elle se glissa sous les couvertures et se pose à côté de son ami au salon. Ils profitèrent tout deux du ciel étoilé et de la nature avoisinante dans le confort de leurs chalets. Ils restèrent assis l’un à côté de l’autre sans se rendre compte que les heures passaient et que le feu de cheminée s’éteignait doucement.
Franck pouvait sentir le léger tremblement d’Elyah provoqué par la fraicheur qui s’installait. Il se leva pour aller chercher un pull de laine épaisse dans son sac qu’il passa autour de la nuque de sa compagne. Elle ne se fit pas demander et enfila avec joie le pull molletonné et chaleureux qui venait d’apparaitre sur elle.
Alors qu’elle profitait de la chaleur de la laine, Il raviva le foyer en y jetant quelques buches supplémentaires avant de revenir s’assoir à côté d’elle. Une fois en place elle se rapprocha de lui et souleva son bras pour s’allonger sur lui en s’appuyant sur son torse. Franck souriait tendrement en la regardant faire et fini par poser son bras sur elle laissant sa main se loger au niveau de son ventre au-dessus des couvertures.
Le bruit de la cheminée s’estompait alors qu’elle écoutait son cœur battre doucement. Elle le sentait serein, en paix avec son environnement et la situation dans laquelle il se trouvait. Elle était surprise du fait qu’il ne profitait pas de la situation pour poser sa main ailleurs et se laissa glisser doucement vers ses jambes ou l’épaisse couverture lui servirait d’oreiller.
Sans dire un mot, il leva son bras de son ventre et se mis à lui caresser tendrement l’oreille et la nuque avec des mouvements lents et léger. Elle se laissa emporter par la sensation de ses doigts sur sa peau avant de sombrer petit à petit dans le sommeil.
Elle se réveilla alors qu’elle se senti bouger. Franck l’avait soulevé dans ses bras comme une enfant qui dormait pour l’amener dans son lit. Elle fit semblant de toujours être *******e pour voir ce qu’il allait faire. Il la déposa doucement dans son lit et la recouvra de sa couette avant de lui poser un baiser tendre sur le front en guise de bonne nuit et d’éteindre sa lumière.
Alors qu’il rentrait dans son lit en faisant le moins de bruit possible, les flammes du foyer s’endormaient lentement à leurs tours les plongeant dans la lumière nocturne qu’ils observaient précédemment. Elle n’arrivait pas à s’*******r et écoutait chaque son qui provenait de l’autre côté du chalet. Elle entendait son souffle calme alors qu’il s’enfonçait dans un sommeil réparateur après le long voyage qu’il avait fait pour la rejoindre.
Elle réfléchissait aux évènements de la journée, leurs rencontre, l’aisance qu’ils avaient l’un envers l’autre et l’excitation de ce voyage qui promettait d’être pleins de beaux moments. Elle se surpris à se rappeler du rythme de son cœur, de la forme de ses bras autour d’elle, de la chaleur de son corps et de son attitude respectueuse envers elle.
Elle se demandait si tout cela était bien vrai, elle voulait savoir comment il se comporterais envers elle car elle savait qu’il la désirait. Il ne lui avait jamais caché son attirance pour elle car ils avaient tous deux une passion pour les plaisirs charnels. Bien qu’ils avaient déjà partagés des moments plaisant à travers leurs écrans, elle voulait le tester et voir s’il était vraiment quelqu’un de bien.
Elle se leva de son lit et se dirigea vers le sien en essayant de ne pas faire craquer le parquet sous ses pas. Franck qui n’était pas encore ******* entendit le léger grincement du bois et l’observa avancer vers son lit éclairé par la lumière de la lune.
Prise d’hésitation, elle s’arrêta au pied de son lit. Sans dire un mot, il souleva la couette et l’invita à le rejoindre d’un geste lent en lui tendant la main. Il lui fallut quelques secondes avant de saisir sa main et de s’avancer vers lui pour le rejoindre sous les draps.
Il était allongé sur son flanc avec les jambes légèrement repliées et son bras gauche étendu sous les oreillers. Elle s’allongea dans la même position que lui en lui tournant le dos avant de se reculer pour s’encastrer parfaitement sur lui. Il replia la couette doucement sur elle et l’enlaça en posant sa main droite sur son ventre.
Elle pouvait sentir son souffle chaud sur sa nuque alors que son torse bougeait légèrement avec chaque respiration. La chaleur de son corps contre le sien avait vite fait de la réchauffer alors qu’il la serrait tendrement contre lui. Elle se sentait protéger comme dans un cocon alors que la chaleur de leurs deux corps se mélangeait peux à peux.
Surpris, il ne pouvait pas croire qu’elle était vraiment avec lui. Jamais il n’aurait espéré avoir une telle proximité avec elle. Il voulait graver en lui son odeur, le son de son souffle, la sensation de son corps sur le sien. Il voulait que ce moment d’intimité ne finisse jamais.
Il avait passé tant de temps à l’observer à travers son écran, il avait rêvé tellement de fois à l’étreindre comme il le faisait actuellement. Il la désirait de tout son être mais il ne voulait pas qu’elle ait une piètre opinion de lui.
Ceci devint de plus en plus difficile alors que les graines de son désir prirent les devants en lui donnant une érection incontrôlable. Il priait le ciel qu’Elyah se soit *******e et qu’elle ne sente pas ce qui se passait derrière elle.
Elle s’attendait à avoir une telle réaction de sa part et prenais plaisir à sentir son membre se gonfler et se raidir entre ses fesses. Elles s’attendaient à ce qu’il commence à bouger pour lui faire sentir son érection en guise d’avances mais il restait immobile et silencieux. Elle décida de le taquiner en poussant ses fesses un peu plus sur son bassin sans pour autant provoquer de réaction de sa part.
Il luttait de toutes ses forces ne sachant pas si elle le faisait exprès ou si elle dormait. Son érection ne se calmait pas et la sensation des fesses d’Elyah sur son membre était une torture des plus plaisante. Il finit par s’écarter un peu d’elle pour glisser son membre derrière la ceinture de son pyjama avant de se recoller à elle.
Alors qu’il reposa sa main sur le ventre d’Elyah, elle décida de pousser le jeu plus loin en saisissant sa main gauche qui passais sous sa nuque avant de replier son bras et de poser sa main sur sa poitrine voluptueuse. Il sentait dans la paume de sa main gauche, la forme et la souplesse de ses seins alors que de sa main droite il suivait les mouvements de son abdomen au rythme de ses respirations.
Il s’aventura à glisser sa main droite sous le tissu de son pyjama pour sentir la douceur de sa peau. N’ayant aucune réaction d’elle, il se mit à la caresser lentement du bout de ses doigts. Il parcourait son bas ventre juste au-dessus de son pantalon en allant d’une hanche à l’autre.
Elle appréciait la sensation de ses doigts qui effleuraient doucement sa peau lui envoyant des petits frissons de temps à autre. Son bassin commençait à chauffer au fur et à mesure de ses caresses et elle y répondait inconsciemment avec un léger mouvement de fessier. Le désir grandissant en eux, elle posa sa main sur celle qui était sur ses seins et glissa ses doigts entre les siens en le guidant vers ses tétons.
Elle l’invitait à la masser à travers son haut avant de défaire celui-ci pour sentir ses doigts à même sa peau. Franck se redressa doucement pour marquer sa nuque de ses lèvres tout en poussant son bassin vers ses fesses. Chacun de ses baiser était tendre et empli de passion, il prenait son temps à humer le parfum de sa peau avant de découvrir un nouvel endroit à embrasser.
Il explora ainsi sa nuque et ses épaules jusqu’à remonter vers ses oreilles ou il s’arrêta pour mordiller légèrement le cartilage et sucer doucement sur le lobe de l’oreille avant de redescendre vers sa nuque. Sa main gauche explorait la poitrine d’Elyah en passant d’un sein à l’autre sans oublier de passer entre les deux en remontant jusqu’à son cou.
Elle aimait cette douceur en lui malgré son gabarit imposant. Il prenait son temps pour la découvrir patiemment du bout de ses doigts. Il était tendre et attentionné, il bougeait doucement vers son bassin mais s’arrêtais à chaque fois à la limite du pantalon de son pyjama comme s’il attendait son accord pour aller explorer son bas ventre.
Elle posa sa main droite sur la sienne et glissa ses doigts sous la ceinture de son pantalon vers son bas ventre avant de le laisser la découvrir à sa guise. Il dessinait les contours de ses courbes du bout de ses doigts, il parcourait son bas ventre vers ses jambes et soulignait chaque ligne de son corps. La chaleur de sa main se rapprochait de plus en plus de son entre jambe, effleurant avec chaque passage son pelvis.
Elyah écarta légèrement ses jambes l’invitant à glisser sa main vers son intimité. Il se laissa guider par la chaleur de son corps et passa ses doigts au-dessus de sa vulve qui gonflait avec l’excitation. Il survolait son entre jambe en frôlant ses lèvres majeures du bout de ses doigts pour accompagner son mouvement de haut en bas avant de les poser entièrement et graduellement sur elle.
Alors qu’il ressentait la chaleur de son entre jambe à travers ses doigts, Franck se redressa et la tira vers lui pour qu’elle soit sur le dos, exposant ainsi ses seins à sa vue. Elyah s’était ouverte à ses caresses et se laissait découvrir par ses baisers explorateurs.
Le souffle chaud qui se propageait sur ses seins, la caresse de ses doigts sur sa vulve, la sensation des baisers sur sa peau la remplissais d’un désir de plus en plus fort. Il marquait sa poitrine de son désir jusqu’à se trouver devant ses mamelons. Il se mis à caresser ses tétons du bout de sa langue dans un mouvement circulaire avant de les sucer doucement jusqu’à ce qu’ils deviennent dur.
Il pouvait sentir l’entre jambe d’Elyah chauffer et s’humidifier sous la pression de ses doigts. Il profita da la souplesse de cette poitrine parfaite et du gout des secrétions mamellaires avant de se retirer peu à peu vers la source du plaisir.
Une fois ses lèvres au niveau de la ceinture, il se releva et s’agenouilla entre les jambes d’Elyah avant de lui retirer le bas de son pantalon. Alors que ces jambes étaient en l’air, il les posa sur ses épaules et se mit à les explorer de ses lèvres tout comme il avait fait avec sa poitrine. En attendant que sa bouche fasse le chemin vers son entre jambe, Elyah se massait les seins d’une main et se caressait la vulve de l’autre alors qu’elle se laissait son corps se faire marquer des lèvres de son partenaire.
Il finit par s’allonger entièrement entre les jambes de sa compagne alors que celle-ci les replias pour poser la plante de ses pieds sur le matelas. Il frôlait sa vulve de la pointe de son nez en humant le parfum qui s’échappait de son intimité. Il s’amusait à souffler légèrement sur les lèvres majeures entre quelques baiser pour la faire frissonner.
Il avait embrassé chaque recoin de sa vulve et explorait maintenant les lèvres majeures et mineures du bout de sa langue. Il se délectait du parfum de son intimité et de son nectar. Aucune goutte ne lui échappait alors que sa langue s’enfonçait de plus en plus en elle.
Il ajustait les mouvements de sa langue et l’intensité de ses caresses au son du halètement d’Elyah qui jouait avec ses seins se suçant et se pinçant les tétons de temps à autre. Sentant le jus se concentrer, Franck saisissait sa partenaire par les hanches alors qu’il dévorait goulûment sont intimité.
Il jouait avec son clitoris en y dessinant des lettres et des formes du bout de sa langue avant de souffler légèrement dessus ou de le sucer délicatement. Elyah sentait le plaisir monter en elle alors qu’elle s’abandonnait entièrement à lui. Les halètements s’étaient transformés en des gémissements de plus en plus fort alors que ces mains délaissaient ses seins pour se poser sur sa tête.
Il finit par trouver une succession de mouvements qui étaient plus agressifs et travaillaient plus en profondeur la poussant à se tordre de plaisir et à soulever son bassin alors qu’elle appuyait sur son crane pour ne pas qu’il s’arrête.
Ses mouvements de bassin devenant de plus en plus ample et violent, il lâcha prise d’une de ses hanches pour pouvoir stimuler son clitoris de ses doigts. Il massait celui-ci avec des mouvements rapides variant entre des motions circulaires et de va et vient. Sa langue en forme de crochet frottais à l’intérieur de son vagin comme s’il cherchait à en extraire chaque goute de nectar.
Alors qu’elle se tordait sous les impulsions du plaisir, Elyah poussa un cri étouffé alors que l’ensemble de son corps raidissait sous la pression du plaisir qu’elle ressentait. Franck pu sentir ses parois vaginales se resserrer sur sa langue avant d’y déposer la crème, fruit ultime de son plaisir.
Après quelques instants, elle relâcha son emprise sur la tête de Franck avant de se laisser retomber sur le lit fatigué par le plaisir qui venait de se propager à travers son corps. Franck se redressa et la regardait avec un sourire satisfait alors qu’elle reprenait ses esprits lentement.
Il posa un dernier baiser sur son bassin avant de s’extraire d’entre ces jambes et de se recoucher sur son flanc à ses côtés. Elle le regarda au plus profond de ses yeux et posa sa main sur son visage avant de déposer un baiser sur ses lèvres pour le remercier du plaisir qu’il lui avait donné. Ils reprirent tous deux la position fœtale dans laquelle ils s’enlacèrent avant de se recouvrir de la couette.
Bien que son érection était toujours présente, Franck ne chercha pas à aller plus loin. Son membre se dégonflait petit à petit alors qu’il regardait sa compagne s’*******r doucement. Il était heureux de l’avoir avec lui et fier d’avoir pu la satisfaire.
Ce nuit-là, aucun d’eux ne rêva alors qu’ils sombraient ensemble sur le chemin qui les menait vers les jardins de Morphée.
5年前