Kiab
Je faisais un trajet de nuit seul dans ma voiture avec la radio pour seule compagnie. J’arrivais de l’aéroport de Cayenne pour rejoindre la base spatiale où j’avais une mission de deux semaines. J’avais l’habitude de ce territoire multiethnique où des êtres originaires de tous les continents se croisaient. J’aimais particulièrement les asiatiques qui étaient présents depuis plus ou moins longtemps et faisaient preuve d’une adaptabilité remarquable que ce soient des descendants des annamites déportés au bagne, des monghs exfiltrés du communisme, ou des commerçants chinois plus récents. Tous savaient tirer leur épingle du jeu dans cette contrée difficile.
A la sortie d’un village je vis dans mes phares une silhouette féminine marchant sur la route qui me faisait signe. J’ai hésité car j’ai d’abord pensé à ma sécurité puis la voyant seule j’ai freiné et me suis arrêté un peu plus loin en surveillant dans mes rétroviseurs. C’était une jeune fille qui arriva lentement et me dit « tu peux m’emmener ». Il ne restait que 30 kilomètres à faire je lui ai déverrouillé la porte et elle s’est installée à mes côtés puis est restée silencieuse. Je l’ai observée en douce. C’était une jolie asiatique avec un short et un débardeur. Ses cuisses étaient fines et ses seins bien ronds. Elle avait les bras, les jambes, les épaules nues et c’était assez stimulant.
Comme elle regardait fixement la route je lui ai demandé pourquoi elle était là. Elle me répondit avec difficulté qu’elle était à une fête mais que ses copains l’avait fait boire et qu’elle s’était enfuie quand ils ont voulu lui enlever son short qui effectivement avait la ceinture déchirée. A son phrasé j’ai compris qu’elle était éméchée et je lui ai juste demandé où elle voulait que je la dépose. Sa réponse étant très confuse je me suis arrêté au coin de la vieille ville près du port. Elle regarda dehors puis me dit « pas là, c’est dangereux, je suis trop loin de chez moi » Mais je ne pus pas lui faire dire où elle habitait.
J’ai redémarré puis me suis arrêté de nouveau au centre. Elle me regarda avec des yeux embrumés et me dit juste « gardes moi pour dormir s’il te plait ». Elle n’avait rien sur elle, ni papier, ni argent, ni adresse. Je l’ai emmenée à mon hôtel et je l’ai fait rentrer discrètement dans ma chambre qui était un bungalow. Elle s’est écroulée sur le canapé et j’ai rangé des affaires dans ma chambre et pris une douche. J’ai mis un drap sur elle car elle dormait en ronflant un peu. Puis je suis allé dormir en fermant ma porte à clé.
Le lendemain elle dormait encore quand je suis parti au travail en fermant ma porte de chambre à clé. Le soir quand je suis rentré il faisait déjà nuit et elle n’était plus là. J’ai rangé son drap et je suis allé dîner. Au retour elle était assise sous l’auvent toujours avec le short déchiré. Elle n’était plus alcoolisée et m’expliqua qu’en fait elle n’avait pas de famille sur place et m’a demandé de l’héberger quelques jours. Elle ajouta « tu sais je suis très propre et je te ferai ton ménage et la cuisine aussi si tu veux ». Elle était fraîche, jolie, et avait un sourire séducteur. Je suis rentré en laissant la porte ouverte.
J’ai regardé la télé dans le canapé et elle est rentrée doucement, s’est assise sur le sol à mes pieds et n’a plus bougé. Au bout d’un moment elle dit « Est-ce que je peux prendre une douche et laver mes vêtements, ce matin je n’ai pas osé ». Je lui ai donné une serviette. Quand elle est sortie de la salle de bain elle avait la serviette enroulée autour des hanches et ses beaux seins se balançaient librement. Elle est allé étendre son short et son débardeur puis est revenue et s’est assise à côté de moi. J’ai éteint la télé et l’ai regardée. Elle m’a dit « Tu as été très gentil hier. Sans toi je me serai sûrement faite violer ». Elle a ouvert la serviette pour me montrer son corps complètement nu et m’a dit « Je suis à toi si t’as envie ». Je lui ai caressé un sein en lui disant « Ne te fâche pas, tu es belle mais ce soir je n’ai pas envie, je suis fatigué. Mais tu peux rester pour dormir ici dans le divan ».
J’ai rejoint ma chambre et pour ne pas la fâcher je n’ai pas verrouillé la porte. Je me suis ******* très vite. Au matin je me suis réveillé en sentant une présence à mes côtés. Elle était nue allongée sur le côté et me regardait. Sans rien dire elle a mis sa main sur mon sexe et m’a dit « laisse toi faire, j’en ai envie et je sais bien faire ». Elle me prodigua un massage sur tout le corps avec douceur puis fermeté. C’était détendant et existant car elle connaissait les zones sensibles et allait au-devant de mes désirs. Elle m’a sucé habilement puis est venue sur moi à califourchon et m’a baisé. Son pubis était garni d’une petite touffe de poils lisses et noirs et son vagin était très étroit. J’ai tendu les mains pour prendre ses deux beaux seins entre mes doigts et j’ai joui quand elle m’a pincé les tétons.
Elle est restée deux semaines avec moi et on a fait l’amour tous les jours. Elle aimait beaucoup et n’avait pas de limites. J’ai connu avec elle les délices d’un érotisme à l’orientale ou les raffinements sont exquis. Quand je suis rentré chez moi je me suis vite ennuyé et j'ai repensé à la perverse Kiab.
A la sortie d’un village je vis dans mes phares une silhouette féminine marchant sur la route qui me faisait signe. J’ai hésité car j’ai d’abord pensé à ma sécurité puis la voyant seule j’ai freiné et me suis arrêté un peu plus loin en surveillant dans mes rétroviseurs. C’était une jeune fille qui arriva lentement et me dit « tu peux m’emmener ». Il ne restait que 30 kilomètres à faire je lui ai déverrouillé la porte et elle s’est installée à mes côtés puis est restée silencieuse. Je l’ai observée en douce. C’était une jolie asiatique avec un short et un débardeur. Ses cuisses étaient fines et ses seins bien ronds. Elle avait les bras, les jambes, les épaules nues et c’était assez stimulant.
Comme elle regardait fixement la route je lui ai demandé pourquoi elle était là. Elle me répondit avec difficulté qu’elle était à une fête mais que ses copains l’avait fait boire et qu’elle s’était enfuie quand ils ont voulu lui enlever son short qui effectivement avait la ceinture déchirée. A son phrasé j’ai compris qu’elle était éméchée et je lui ai juste demandé où elle voulait que je la dépose. Sa réponse étant très confuse je me suis arrêté au coin de la vieille ville près du port. Elle regarda dehors puis me dit « pas là, c’est dangereux, je suis trop loin de chez moi » Mais je ne pus pas lui faire dire où elle habitait.
J’ai redémarré puis me suis arrêté de nouveau au centre. Elle me regarda avec des yeux embrumés et me dit juste « gardes moi pour dormir s’il te plait ». Elle n’avait rien sur elle, ni papier, ni argent, ni adresse. Je l’ai emmenée à mon hôtel et je l’ai fait rentrer discrètement dans ma chambre qui était un bungalow. Elle s’est écroulée sur le canapé et j’ai rangé des affaires dans ma chambre et pris une douche. J’ai mis un drap sur elle car elle dormait en ronflant un peu. Puis je suis allé dormir en fermant ma porte à clé.
Le lendemain elle dormait encore quand je suis parti au travail en fermant ma porte de chambre à clé. Le soir quand je suis rentré il faisait déjà nuit et elle n’était plus là. J’ai rangé son drap et je suis allé dîner. Au retour elle était assise sous l’auvent toujours avec le short déchiré. Elle n’était plus alcoolisée et m’expliqua qu’en fait elle n’avait pas de famille sur place et m’a demandé de l’héberger quelques jours. Elle ajouta « tu sais je suis très propre et je te ferai ton ménage et la cuisine aussi si tu veux ». Elle était fraîche, jolie, et avait un sourire séducteur. Je suis rentré en laissant la porte ouverte.
J’ai regardé la télé dans le canapé et elle est rentrée doucement, s’est assise sur le sol à mes pieds et n’a plus bougé. Au bout d’un moment elle dit « Est-ce que je peux prendre une douche et laver mes vêtements, ce matin je n’ai pas osé ». Je lui ai donné une serviette. Quand elle est sortie de la salle de bain elle avait la serviette enroulée autour des hanches et ses beaux seins se balançaient librement. Elle est allé étendre son short et son débardeur puis est revenue et s’est assise à côté de moi. J’ai éteint la télé et l’ai regardée. Elle m’a dit « Tu as été très gentil hier. Sans toi je me serai sûrement faite violer ». Elle a ouvert la serviette pour me montrer son corps complètement nu et m’a dit « Je suis à toi si t’as envie ». Je lui ai caressé un sein en lui disant « Ne te fâche pas, tu es belle mais ce soir je n’ai pas envie, je suis fatigué. Mais tu peux rester pour dormir ici dans le divan ».
J’ai rejoint ma chambre et pour ne pas la fâcher je n’ai pas verrouillé la porte. Je me suis ******* très vite. Au matin je me suis réveillé en sentant une présence à mes côtés. Elle était nue allongée sur le côté et me regardait. Sans rien dire elle a mis sa main sur mon sexe et m’a dit « laisse toi faire, j’en ai envie et je sais bien faire ». Elle me prodigua un massage sur tout le corps avec douceur puis fermeté. C’était détendant et existant car elle connaissait les zones sensibles et allait au-devant de mes désirs. Elle m’a sucé habilement puis est venue sur moi à califourchon et m’a baisé. Son pubis était garni d’une petite touffe de poils lisses et noirs et son vagin était très étroit. J’ai tendu les mains pour prendre ses deux beaux seins entre mes doigts et j’ai joui quand elle m’a pincé les tétons.
Elle est restée deux semaines avec moi et on a fait l’amour tous les jours. Elle aimait beaucoup et n’avait pas de limites. J’ai connu avec elle les délices d’un érotisme à l’orientale ou les raffinements sont exquis. Quand je suis rentré chez moi je me suis vite ennuyé et j'ai repensé à la perverse Kiab.
5年前