Margarida et Filipé
Margarida et Filipe
Épisode 1
Mon métier, je suis photographe, me fait voyager , souvent ,loin, pour mon plus grand plaisir.
En ce mois de Juillet 2019, j’étais à Albufeira , attablé dans un bar du bord de la mer.
Cela faisait 15 jours que j’étais arrivé au Portugal pour un shooting de lingerie sur les célèbres plages du sud du pays.
Toute mon équipe était repartie mais je m’étais octroyé quelques jours de répit avant de replonger dans la vie parisienne.
Mon esprit vagabondait , quand mon regard fut attiré par la silhouette élégante d’une dame venant s’installer sur une table en face de moi.
Grande , les cheveux bruns tombant sur une paire d’épaules dénudées, une courte robe blanche découvrant des longues jambes fuselées et bronzées, l’ensemble dégageait un charme fou.
Son visage masqué par une grande paire de lunettes semblait, lui aussi, ravissant.
Je lui donnais une dizaine d’années de moins que ma cinquantaine .
Avant de s’asseoir, elle me vit la dévisager et ,amusée, elle me sourit en retour .
D’habitude sur de moi, j’en fus tout décontenancé.
Pendant quelques instants, nous échangeames quelques regards plus ou moins discrets, et , mon assurance revenant je lui rendis son sourire ce qui eut l’air de la réjouir.
Je m’apprêtais à la rejoindre quand un homme vint à sa table, se pencha vers elle , déposa un léger baiser sur ses lèvres et s’assit à ses côtés.
Je me fis plus discret derrière mes lunettes noires, mais je m’aperçus bientôt qu’elle parlait de moi. à son compagnon , me désignant d’un geste du menton.
Il m’examina attentivement puis lui parla à l’oreille et je la vis acquiescer.
Il se leva et s’approcha de moi en souriant.
Dans un français très correct, juste teinté de l’accent chantant qu’ont les ibériques quand ils parlent la langue de Molière, il s’adressa à moi :
Désolé de vous déranger Monsieur, ne seriez vous pas Pierre Mansard , le célèbre photographe ?
Oui , répondis je étonné.
Mon épouse aime beaucoup votre travail et nous avons chez nous votre dernier ouvrage.
J’ignorai que ma réputation avait dépassé les frontières de l’hexagone, j’en suis flatté.
Nous feriez vous l’honneur de vous joindre à nous ?
Quelques verres plus tard, nous nous tutoyons, je savais tout ou presque de la vie de Margarida et Filipe.
Le soir même nous partagions un dîner dans la somptueuse villa qu’ils avaient loué pour les vacances .
La soirée était douce, le vin gouleyant, Margarida étincelante.
A sa demande , j’avais amené un de mes reflex, je supposais qu’elle voudrait un portrait souvenir et je ne voyais pas d’inconvénient à immortaliser sa beauté...Au contraire.
La soirée s’écoulait doucement , nous apprécions tous les 3 ces moments où la griserie des sens désinhibe les corps..
- Pierre , me dit elle le regard troublé et les joues rosies , que penses tu de mon corps ?
Tu es une superbe femme Margarida, tu le sais bien....
Filipe renchérit :
Accepterais tu qu’elle pose pour toi ? Juste pour nous, bien entendu... Elle en meurt d’envie mais n’ose pas te le demander .
Pourquoi aurai je refusé ?
La séance débuta calmement et, le temps passant Margarida s’enhardit de plus en plus .
Je sentais bien qu’elle attendait plus qu’une simple séance sage .
Ce fut Filipe qui prit l’initiative :
Mon amour , pourquoi ne ferais tu pas découvrir à notre ami ta beauté naturelle ?
J’opinais .
Elle fit sensuellement glisser sa robe à ses pieds et elle nous apparut nue, splendide , rayonnante.
Les poses s’enchaînèrent jusqu’à que le téléphone de l’homme sonna.
Il sortit pour répondre et Marga s’approcha de moi.
Ses yeux plongés dans les miens, elle saisit ma main et la posa sur son sein .
Elle attrapa mon cou et attira ma tête vers la sienne. Nos lèvres se rejoignirent, nos langues se mêlèrent quelques instants.
Puis elle s’éloigna , se laissa tomber sur le sofa et alanguie, elle écarta ses jambes me laissant découvrir un adorable sexe lisse, aux formes dessinées d’un trait fin.
Sa main caressa son sexe et elle m’invita à venir m’abreuver à sa source.
Je ne me fis pas prier.
De ma langue j’écartai ses fines protections déjà humides d’un nectar délicat et trouvai son bouton dont je me délectai.
Quelques instants plus tard, la jeune femme haletait de bonheur sous mes attentions et son mari fit sa réapparition.
Il regarda avec amour son épouse prendre du plaisir de ma langue et s’installa en face de nous .
Comme si elle s’était retenue jusqu’alors, la belle , plongeant ses yeux dans ceux de son homme, se laissa aller et poussa un long cri de jouissance .
Je la laissai reprendre ses esprit en caressant doucement l’intérieur de ses cuisses encore secouées de spasmes de contentement .
Obrigado, me glissa t elle
Com prazer, lui répondis je.
Je me relevai .
La bosse visible sous mon pantalon de toile fine la fit sourire .
Elle se glissa à genoux devant moi, baissa la fermeture et extirpa mon sexe raide de sa cachette ...
Épisode 1
Mon métier, je suis photographe, me fait voyager , souvent ,loin, pour mon plus grand plaisir.
En ce mois de Juillet 2019, j’étais à Albufeira , attablé dans un bar du bord de la mer.
Cela faisait 15 jours que j’étais arrivé au Portugal pour un shooting de lingerie sur les célèbres plages du sud du pays.
Toute mon équipe était repartie mais je m’étais octroyé quelques jours de répit avant de replonger dans la vie parisienne.
Mon esprit vagabondait , quand mon regard fut attiré par la silhouette élégante d’une dame venant s’installer sur une table en face de moi.
Grande , les cheveux bruns tombant sur une paire d’épaules dénudées, une courte robe blanche découvrant des longues jambes fuselées et bronzées, l’ensemble dégageait un charme fou.
Son visage masqué par une grande paire de lunettes semblait, lui aussi, ravissant.
Je lui donnais une dizaine d’années de moins que ma cinquantaine .
Avant de s’asseoir, elle me vit la dévisager et ,amusée, elle me sourit en retour .
D’habitude sur de moi, j’en fus tout décontenancé.
Pendant quelques instants, nous échangeames quelques regards plus ou moins discrets, et , mon assurance revenant je lui rendis son sourire ce qui eut l’air de la réjouir.
Je m’apprêtais à la rejoindre quand un homme vint à sa table, se pencha vers elle , déposa un léger baiser sur ses lèvres et s’assit à ses côtés.
Je me fis plus discret derrière mes lunettes noires, mais je m’aperçus bientôt qu’elle parlait de moi. à son compagnon , me désignant d’un geste du menton.
Il m’examina attentivement puis lui parla à l’oreille et je la vis acquiescer.
Il se leva et s’approcha de moi en souriant.
Dans un français très correct, juste teinté de l’accent chantant qu’ont les ibériques quand ils parlent la langue de Molière, il s’adressa à moi :
Désolé de vous déranger Monsieur, ne seriez vous pas Pierre Mansard , le célèbre photographe ?
Oui , répondis je étonné.
Mon épouse aime beaucoup votre travail et nous avons chez nous votre dernier ouvrage.
J’ignorai que ma réputation avait dépassé les frontières de l’hexagone, j’en suis flatté.
Nous feriez vous l’honneur de vous joindre à nous ?
Quelques verres plus tard, nous nous tutoyons, je savais tout ou presque de la vie de Margarida et Filipe.
Le soir même nous partagions un dîner dans la somptueuse villa qu’ils avaient loué pour les vacances .
La soirée était douce, le vin gouleyant, Margarida étincelante.
A sa demande , j’avais amené un de mes reflex, je supposais qu’elle voudrait un portrait souvenir et je ne voyais pas d’inconvénient à immortaliser sa beauté...Au contraire.
La soirée s’écoulait doucement , nous apprécions tous les 3 ces moments où la griserie des sens désinhibe les corps..
- Pierre , me dit elle le regard troublé et les joues rosies , que penses tu de mon corps ?
Tu es une superbe femme Margarida, tu le sais bien....
Filipe renchérit :
Accepterais tu qu’elle pose pour toi ? Juste pour nous, bien entendu... Elle en meurt d’envie mais n’ose pas te le demander .
Pourquoi aurai je refusé ?
La séance débuta calmement et, le temps passant Margarida s’enhardit de plus en plus .
Je sentais bien qu’elle attendait plus qu’une simple séance sage .
Ce fut Filipe qui prit l’initiative :
Mon amour , pourquoi ne ferais tu pas découvrir à notre ami ta beauté naturelle ?
J’opinais .
Elle fit sensuellement glisser sa robe à ses pieds et elle nous apparut nue, splendide , rayonnante.
Les poses s’enchaînèrent jusqu’à que le téléphone de l’homme sonna.
Il sortit pour répondre et Marga s’approcha de moi.
Ses yeux plongés dans les miens, elle saisit ma main et la posa sur son sein .
Elle attrapa mon cou et attira ma tête vers la sienne. Nos lèvres se rejoignirent, nos langues se mêlèrent quelques instants.
Puis elle s’éloigna , se laissa tomber sur le sofa et alanguie, elle écarta ses jambes me laissant découvrir un adorable sexe lisse, aux formes dessinées d’un trait fin.
Sa main caressa son sexe et elle m’invita à venir m’abreuver à sa source.
Je ne me fis pas prier.
De ma langue j’écartai ses fines protections déjà humides d’un nectar délicat et trouvai son bouton dont je me délectai.
Quelques instants plus tard, la jeune femme haletait de bonheur sous mes attentions et son mari fit sa réapparition.
Il regarda avec amour son épouse prendre du plaisir de ma langue et s’installa en face de nous .
Comme si elle s’était retenue jusqu’alors, la belle , plongeant ses yeux dans ceux de son homme, se laissa aller et poussa un long cri de jouissance .
Je la laissai reprendre ses esprit en caressant doucement l’intérieur de ses cuisses encore secouées de spasmes de contentement .
Obrigado, me glissa t elle
Com prazer, lui répondis je.
Je me relevai .
La bosse visible sous mon pantalon de toile fine la fit sourire .
Elle se glissa à genoux devant moi, baissa la fermeture et extirpa mon sexe raide de sa cachette ...
5年前