Ma vie est belle 2

Le train s’arrête, les portes s'ouvrent. Dans le taxi, j'étais tellement gênée que je n'est pas décroché un mot.

De retour à l'agence, on fait le point. Elle me montre le chèque. « Ouaaaa ! Tu y es allé fort ! « 
« Tu vois, tu pourras aller en première classe à chaque fois ! Allez, rentre chez toi, tu as très bien bossé aujourd'hui ! »
Sur le chemin, je croise Léa, je lui balbutie « Saa salut ». Elle s’arrête. « Aurélia ! Ça va ? »
« Oui oui »
« Tu as l'air perdue »
« C 'est ça ! » et je pars.

Je retrouve mon quotidien, les enfants, les devoirs, mon mari, le dîner, la routine.
Après le repas, mon homme s’installe devant la télé. Je m'assois à la table et je repasse les photos de la terrasse de la cliente. Encore troublée par la beauté de cette femme, le voyeur,......
Je pense à des parois verticales spécifiques, je compose un sms à Mathilde pour lui soumettre. Je l’envoie, elle le lira demain matin, comme un aide mémoire.

Je raconte (très) succinctement ma journée à mon homme, un aller retour à paris, le taxi, une belle terrasse et que tout cela m'a épuisée, je vais me coucher. Compréhensif, il me souhaite bonne nuit et je file me coucher.

Une fois dans le lit, je ne peux m’empêcher, comme un rituel, de caresser ma chatte qui s'ouvre très vite. Mon téléphone vibre. « Encore une notification à la con ! » Vibre et vibre encore. Je le prend : Mathilde ! À cette heure ! Ce n'est pas son habitude. D'une voix inquiète : « allô »
« Mmmmm, Aurélia ! Tu sais, Léa était très inquiète de ton comportement. »
J’avais l'impression qu'elle me parlais en se caressant. Je gardais ma main entre mes jambes.
« Ça va Mathilde ? »
« Oh que oui ça va ! Mmmmmm c'est bon ! »
C'est sa ! Elle se caresse ! Je m'active sur mon petit bouton.
« J'ai raconté à Léa pourquoi tu étais comme ça. Le voyage, Belinda, le retour, tes doigts, mes doigts et tes seins. Mmmm tes seins ! Que je suis pressée de les mordiller ! »
Elle me fait mouiller la cochonne ! Je coince le téléphone sur mon épaule, pour me pincer les tétons.

« Elle a tellement aimé mon histoire qu'elle me mange le clito. »
« Là ! Tout de suite ?! »
« Ben ouais ! Léa est entre mes cuisses et c'est ta faute »
Elles m’excitent toute les deux ! Mes doigts rentrent sans problème, j'ai la respiration qui s’accélère.
« Tu te caresse Aurélia ? »
« Vous m’excitez trop toute les deux »
« Tu es vraiment une belle cochonne ! Tu entends Là ? Elle se masturbe ! »
J’entends derrière, au loin « Ils doivent être bon ses gros seins »
Je ne sais plus où j'en suis, ma patronne et ma collège m’appellent et on se caresse à trois ! La situation est tellement extra terrestre que je joui comme jamais !
« Sa t'as plu cochonne ? »
« Oh oui ! » lui dis je en soupirant
« à demain ma belle, on t'embrasse » et elle raccroche.

Mais qu’est ce que j'ai fais ! Avec ma patronne ! Je ne pourrais plus jamais la regarder dans les yeux !
C'était tellement bon !

Mon réveil sonne ! Mon téléphone est encore à coté de mon oreille ! Je me suis *******e comme sa !
Je me lève, douche, les enfants, le petit dej, cartable, école, transport, la routine !
Moi, tellement réservée, qu'est ce qu'elles vont penser de moi ? Et je ne peux plus les regarder pareil ! J’hésite. Et si je faisais demi tour ? Non ! Je ne vais pas leur monter un bateau ! Je n'est jamais été malade ! Le Prochain arrêt, c'est l'agence. Je me lève, je prend une grande respiration et je me dis « allez hop ! Assume ! »

Les jours passent, tout ce déroule normalement, comme si rien ne s’était jamais passé !
Les journées s’enchaînent téléphone, études, appel d'offres, suivit de chantier,.....
Un matin, Affairée sur un appel d'offre, Léa et moi avions la tête dans le guidon, le planning était hyper serré !
« Tu as terminé l'appel d'offre du grand Lyon ? »
«à l'instant ! Je viens de fermer le pli. »
« Super ! Pose le sur le bureau, un coursier doit passer le chercher tout à l'heure. On se prend un thé, on l'a bien mérité ! »
« Tu as raison ! »
Nous voici toute les deux, Léa et moi, avachies dans la salle de pause, comme si l'on venais de courir un marathon ! Affalées sur la chaise, les jambes droites, semi écartées. Je tend mon bras pour att****r mon thé, je suis surprise par les mains de Léa qui caressent l'intérieur de mes cuisse. Instinctivement, je les resserrent. Elle y laisse volontairement une de ses mains. Elle me saisie le visage, et comme une réprimande, coquine, elle me dis : « Tu faisais moins ta farouche au téléphone » et elle m'embrasse. Je dessert mes jambes, elle remonte illico pour venir écarter ma culotte qui commençait à s'humidifier. Elle a des doigts magiques ! Un coup dedans, un coup sur mon bouton. Je ferme les yeux, j'ai chaud !
Je déboutonne son chemisier, elle n'a rien dessous ! C'est vrai que ses petits seins ballottent très souvent ! Je ne suis pas habituée à une petite poitrine, et ça me donne envie de les lécher. Je met ma main dans son dos et je la plaque contre moi, sein contre bouche. Houla ! Petit mais sensible, à peine je mordille ses tétons qu'elle gémit comme une collégienne.
Elle m'écarte de sa poitrine, m’enlève mon chemisier façon tee shirt et sort mes seins de leur emballage. C'est vrai que sa fait longtemps qu'elle en rêvait ! En penchant la tête en arrière, tellement c'est bon, je vois Mathilde dans la porte entrouverte, qui pose un doigt sur sa bouche pour me dire de garder le silence sur sa présence. Elle fait glisser son doigt dans sa bouche, le mouille, soulève sa jupe et commence à se caresser, en nous matant ! La scène est excitante ! J'en ferais autant à sa place !Excitante mais surréaliste.

Une femme s'occupe de mon corps ! C'est la première fois ! C'est trop bon ! Je passe ma main ************ de Léa, «  tu n'as pas de culotte ! » Jamais quand je viens au bureau ! Tes gros seins me font tellement envie que je perd jamais une occasion de me caresser »
« Et je ne vois rien ! »
« Non tu ne vois rien, des fois même on est l'une en face de l'autre, je me caresse et tu ne vois rien ! ça me transporte ! »
Elle es trempée Léa ! épilée, et j'aime beaucoup ses petits seins.

Je plaque sa tête sur mes tétons, elle me fait bien mouiller ma collège !
Elle s'agenouille et écarte mes jambes, sont appétit pour ma chatte ne se dément pas non plus. C'est vrai qu'elle sait y faire ! Sa langue me fait frémir un deux temps trois mouvements !

Après ces vibrations, je me décide à lui en offrir j’espère tout autant. Je l'allonge sur la table, elle s'offre naturellement. Je fais face à un sexe féminin pour la première fois. « Je n'est jamais fait ça avant ! Sois indulgente ! »
« Comme elle est mignonne quand elle dis ça ! Tu es vraiment craquante ! Fais comme pour toi et tu verra ça se passera bien ! »
Je me lance ! Elle a bon goût, cochonne de Léa ! C'est en effet très plaisant, et elle a l'air d’être réceptive à mes coups de langue.
Mathilde n'en perd pas une miette et se dandine en jouant avec ses doigts. Après un long spasme, Léa att**** ma tête pour me guider vers sa bouche pour un langoureux baiser.
Je la stop net, je viens d'entendre la porte d'entrée.
Je vois Mathilde avancer vers le hall, c'est le coursier. « Le pli est là, il est prêt »
« Merci madame »
« Attendez deux secondes »
Mathilde s'avance, elle sort de mon champ de vision, et plus rien.
On se regarde avec Léa, on se pose la même question : mais qu'est ce qu'elle fait avec le coursier ? Non !!
On se lève très discrètement, on passe la tête par la vitre de la salle ! Et oui ! Elle le suce ! Le gars est de dos, on se lève, on continu à s'embrasser pour que Mathilde nous vois bien, et elle nous voit ! Accroupie comme ça, son cul déjà bien rebondi ressort. mmmmm
On joue à plaquer nos seins sur la vitre, se lécher les doigt mutuellement, la narguer !
Elle doit bien sucer parce que le coursier ne résiste pas ! Elle le finit en le branlant sur sa jupe noire.
Le mec est aux anges, «le plis ne vous coûtera pas grand chose, Merci ! »
On rigole comme de petites filles, fière de notre bêtise !
Mathilde débarque dans la salle :
« Et vous êtes fières de vous ? Petites ingénues ? »


Le lendemain matin, Mathilde nous convoque en réunion, comme on en fait de temps en temps, pour débriefer sur les contrats, que l'on a eu, ceux que l'on a loupés, les encours, les projet, la situation financière, tous ça tous ça. L'ambiance est généralement détendue mais pas moins studieuse . Léa et moi sommes installées sur un bureau individuel où l'on peut faire pivoter la table de travail sur le coté, genre bureau d'amphi. Mathilde déroule sa réunion, nous échangeons, tout est pour le plus normal.

« Je vais terminer avec un projet qui va bientôt voir le jour, car l'appel d'offre sort la semaine prochaine. Zut ! J'ai laissé le dossier dans mon bureau ! Je reviens. » Soit ! Elle sort, on attend. Puis on se regarde, étonnées ! Elle en met un temps ! Son bureau est juste à coté ! Spontanément, on se retourne, on scrute, on s’inquiète et on entend « Ah ! Le voilà ! » Rassurée, on se remet en place, comme des élèves studieuses.

Mathilde s'est changée ! Un haut comme une étole passée derrière la nuque qui redescend sur ses seins libérés de son soutient gorge et nouée à la taille ce qui lui laisse le dos totalement nu ! Et elle a remis sa jupe d'hier encore tachée du sperme du coursier.

La garce ! Elle nous a cueillis à froid ! Léa et moi restons bouches bées !
« Fermez la bouche les filles, on dirait que vous attendez une bite ! »

Elle continue à nous exposer son dossier, entre ses seins qui ballottent, de temps en temps un téton qui sors du tissus, les traces blanches de sa jupe, sa jupe qui fait ressortir son cul pommé, bombé.
Elle est pied nus.
On ne capte rien de ce qu'elle nous explique ! On est subjuguées, hypnotisées, séduites. Notre patronne est une bombasse !
Léa est à ma droite. Je fais pivoter la tablette de travail pour y poser ma jambe droite, j'écarte ma jambe gauche, m'avance sur l’assise de mon siège, ce qui a pour effet de dégager mon entre jambe.

J'y applique directement ma main en lui donnant un mouvement langoureux, sans omettre de sortir un petit bout de langue et accompagné d'un regard dévastateur.

Léa me copie, pose sa jambe droite sur sa tablette, sa jambe gauche sur la mienne, ce qui la rend totalement ouvert comme chez le gynéco. Mais ! Elle n'a pas de culotte ! Ah oui, c'est vrai, elle n'en porte jamais.
Mathilde lève les yeux, admire le tableau. « Vous êtes deux belles garces ! » A ces mots, nos mains se croisent pour une masturbation mutuelle.

Reprenant son air sérieux, de tôlière, elle nous annonce : « Mesdames, désormais, hors période menstruelle, le port de culotte, string, tangua ou autre shorti est prohibé en ces locaux. Il en va de même pour les brassières, soutient gorges ou bustier. Ceci avec effet immédiat ! »
Je dégage donc de suite ma culotte et mon soutif et les rangent dans mon sac.
« Voila madame, c'est fait ! »
« La réunion est terminée »
Donc désormais, lorsque je suis à l'agence, plus de sous vêtements. Au sortir de la réunion, dans la ferveur de l’excitation, pas de problèmes ! J'en joue même, vu que c'est moi qui est la poitrine la plus opulente, je les fais se balancer au nez de mes collèges.
Le frottement du tissus, m'a à un moment fait pointer mes tétons d'une manière inhabituelle.
De ce pas, je frappe au bureau de Mathilde. Elle est studieuse, lunettes sur le nez, « oui entre »
« regarde Mathilde ! Mes tétons sont tout durs et je n 'est plus honte.» Lui dis je tout sourire.
Elle lève les yeux au dessus de ses lunettes l’air grave : « sors de là petite catin ! » Je me retourne, façon vilaine fille, je relève un peu ma jupe, dévoilant la naissance de mes fesses et ressors lentement en la narguant « C'est ta faute !»
« Dégage ! »

Nous n’oublions pas que nous avons une boite à faire tourner et nous remettons au travail. Fin de journée, nous rangeons nos bureaux. Je ressort mes sous vêtements de mon sac pour les remettre afin de prendre le bus.

Mathilde surgit ; m'arrache mes sous vêtements des mains.
« Sa ne va pas non !? On a dit c'est interdit ! »
« Mais je ne vais pas prendre le bus comme sa ?! »
« Si ! Tu m'a narguée, petite pute ! Assume ! Je les gardes. »
Léa rit ! « tu l'a cherchée aussi! »

Me voilà prise à mon propre piège. Croiser tout les regards de ces gens que je ne connais pas ! Et je suis habillée court.
« Allez ! File ! On veut voir sa ! Sa rigole moins ! »
Je les salut, et me dirige vers la sortie, Mathilde ma ratt****, se plaque à mon dos, m'att**** un seins et me glisse à l'oreille «tu es une cochonne, assume ! » et me lâche.
Ou lala ! Elle m'a troublée, encore une fois.
Le retour à la maison a été le plus long de ma vie ! J'imaginais tout le monde me scruter de la tête aux pieds.
Je me suis assise au fond du bus, au coin. Ce que je ne fais jamais. J'avais la sensation d'être dévisagée par tout les usagés, ce qui a pour effet de faire durcir mes tétons. Ce qui me rendait encore plus gênée, et paradoxalement m’excitais d'autant. Mon sac sur les genoux, les avant bras bras sur ma poitrine, je glissais ma main entre mes cuisses. J'étais toute humide !
Je me caressais au fond du bus, ne laissant rien paraître. Quelle sensation bizarre !
Un homme vient, s'assoit en diagonale, un rang devant. Je stoppe tout. Et si j’étais démasquée ? Et qu'il était là pour me mater comme le voisin de Belinda ?
Il s’installe et plonge directement dans un bouquin. Ouf ! Je peux reprendre mon frottage de minou. Ah non ! Je descend à la prochaine. Je me lève, descend bien ma jupe, fais attention à ne pas faire gigoter mes seins.
Arrivée à la maison, je me précipite dans mon armoire, pour remettre une culotte et un soutif. Je ne peux pas aller chercher les enfants à l'école comme sa !

La vie reprend son cours : devoirs, dîner, coucher les enfants,.....

A suivre…..
発行者 zeitun72
5年前
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