Tatie Solange 9

Chaude nuit dans les Landes :


Toute la famille réunie dans l’immense salle à manger, alors que les adultes partageaient leurs émotions de la soirée autour d’une tasse de café, Jérémy les abandonna pour être le premier à utiliser la salle d’eau. Après l’éjaculation qui lui avait souillé le bas-ventre, il avait besoin de pratiquer une sérieuse toilette.
Lorsqu’il se trouva devant le lavabo, slip et pantalon au niveau des chevilles, Jérémy, délaissant le gant de toilette, se savonna copieusement la main jusqu’à ce qu’elle soit recouverte d’une mousse blanche. Alors seulement, il entreprit d’effacer de son ventre les traces laissées par son éjaculation, par un long massage. Lorsqu’il jugea son bas-ventre complètement nettoyé, Jérémy entreprit alors de laver sa queue. Saisissant son membre dans sa main savonneuse, il le frotta avec application dans une douce masturbation. Ce qu’au fond de lui-même il espérait ne tarda pas à se réaliser pour sa plus grande satisfaction. Sous le massage rendu extrêmement voluptueux, du fait de la mousse savonneuse, sa verge se gonfla par à coup, en s’allongeant à son maximum.
S’assoyant sur le bord de la baignoire, laissant son esprit revivre les merveilleux instants érotiques qu’il venait de vivre à fourrager dans la chatte de sa tante, Jérémy continua sa masturbation. Les intenses sensations qu’il avait ressenties lors de ses explorations vaginales lui revinrent en mémoire. Ce qui l’avait d’abord surpris avait été l’extrême chaleur qui émanait du sexe de sa tante, un véritable brasier. Lorsqu’au bout de quelques secondes passées à fouiller la chatte offerte, l’abondance de liquide vaginal s’écoulant d’entre les grandes lèvres sexuelles ne l’avait pas spécialement étonné. Lors des différents attouchements que sa chère mamie lui avait permis d’accomplir au sein même de son sexe, il avait alors appris combien une femme pouvait émettre de ce liquide chaud sous l’excitation. Ruisselant le long de ses doigts plongés au plus profond de la grotte intime détrempée, la liqueur d’amour de sa tante lui inondait la paume.
Les yeux fermés, comme pour mieux se rappeler les instants magiques où il avait réussi à procurer du plaisir à sa chère Tatie, Jérémy accéléra insensiblement le mouvement de va-et-vient de sa main le long de sa bite tendue. La mousse du savon rendant la masturbation plus savoureuse, il ne tarda pas à ressentir la volupté l’envahir. Sa verge délicieusement massée devint soudain plus dure. Une onde sensuelle, prenant naissance au plus profond de ses couilles durcies, se répandit dans son bas-ventre. Tous ses sens en alerte, Jérémy se prépara à se libérer de son attente sexuelle.
Mais alors qu’il atteignait enfin le summum du plaisir, que l’éjaculation était sur le point de jaillir de son gland dilaté, un coup frappé à la porte de la salle d’eau ramena brusquement Jérémy à la réalité :
— Tu as bientôt fini ? interrogea une voix qu’il reconnut pour être celle de sa mère.
L’interruption brutale de son plaisir annihila subitement son désir. Dépité, Jérémy constata amèrement que son membre viril si majestueux quelques secondes auparavant, se retrouva soudainement amolli entre ses doigts. Frustré, il s’empressa de renfiler slip et pantalon avant de libérer l’accès de la salle de bains.
Après que sur un dernier baiser sa mère se soit enfermée à son tour dans la salle d’eau, Jérémy regagna sa chambre. Celle-ci était située au premier étage de la maison, accessible par un escalier de bois, qui donnait accès à un long couloir desservant les différentes pièces. À droite de ce long corridor se trouvaient la salle d’eau et la chambre que Solange avait réservée à son frère et sa femme ; c’était la chambre qu’occupaient les parents de Solange et Guillaume. À gauche, la chambre face à la salle d’eau avait été occupée par Guillaume quand il était enfant, Solange l’avait choisi pour Jérémy et si sa propre chambre était contiguë à celle de son neveu, il est certain que le destin n’était pas étranger à ce choix.
Sitôt enfermée dans la salle d’eau, Nicole s’empressa de retrousser sa jupe jusqu’à la taille, avant de retirer sa culotte, dénudant son bas-ventre pour une toilette intime. Pendant le trajet de Biarritz à Cap-Breton, la forte envie d’uriner qui l’avait perturbé avait déclenché de légères fuites urinaires, qui avait quelque peu souillé son vêtement intime. Voulant chasser de son sexe toutes odeurs malodorantes, elle se devait de se laver consciencieusement la vulve avant de rejoindre son mari.
Le bas-ventre dénudé, Nicole s’installa face au lavabo et reprenant sans le savoir, le choix de son fils, elle négligea le gant de toilette. Comme Jérémy, quelques instants plus tôt, elle se savonna abondamment la main droite, et lorsqu’elle la jugea suffisamment moussue, elle la glissa entre ses cuisses. Mais contrairement à Jérémy, ce n’était pas pour rechercher le plaisir que Nicole s’était abstenue de se servir du gant de toilette, mais cela lui permettait de mieux nettoyer le fond de sa chatte à l’aide de ses doigts. Dès son plus jeune âge, sa mère lui avait appris à glisser son majeur entre les grandes lèvres de sa fente, afin de récurer au mieux les parois de son sexe juvénile. Au fil des années, cette toilette intime était devenue un rite pour la jeune femme ; jamais elle ne se serait couchée sans passer par la salle d’eau avant.
C’est pour cette raison que ce soir, avant d’aller rejoindre son mari dans la chambre que sa belle-sœur avait mis à leur disposition, elle tenait à être propre. Pour cela, elle appliqua sa paume recouverte de mousse savonneuse à même sa chatte, et, consciencieusement elle se frictionna l’entrejambe ; s’appliquant à débarrasser sa vulve des odeurs que les fuites urinaires avaient pu y laisser. Et, pour améliorer sa toilette, elle glissa son majeur entre ses grandes lèvres sexuelles où méticuleusement, elle frotta l’intérieur de son vagin, poussant son doigt le plus loin possible.
Au bout de cinq minutes passées à frictionner les parois de sa chatte, Nicole la jugea enfin suffisamment propre. Elle retira son majeur de son intimité, pour immédiatement le glisser entre ses fesses, à la recherche de son orifice anal. Si jamais il prenait envie à Guillaume de la prendre de ce côté ou même de lui lécher le cul, comme cela lui arrivait elle se devait qu’il trouve son petit trou, d’une propreté exemplaire. Rendu glissant par l’abondante mousse qui le recouvrait, son majeur n’eut aucune peine à ****** les muscles de son sphincter anal, habitué qu’il était, à s’ouvrir sous l’introduction nettement plus volumineuse du sexe de Guillaume.
Désirant rendre impeccable le fourreau de ses intestins, Nicole le ramona méticuleusement, faisant coulisser son doigt à l’intérieur de son rectum, telle une mini bite. Alors qu’elle se sodomisait avec vigueur, elle songea amusée que l’effet ressenti était loin du bien-être, que la bite de son mari lui procurait ; le diamètre n’était pas le même non plus. Mais comme elle revivait en pensée les va-et-vient de la queue de Guillaume, tout en se sodomisant manuellement, Nicole, ressentit un sournois désir se répandre dans son bas-ventre.
Surprise par ce besoin soudain, alors qu’elle n’avait rien fait pour le faire naître, et ne désirant pas se laisser entrainer par ses sens, Nicole s’empressa de retirer ses doigts de son cul élargi. Après un rapide rinçage de sa raie des fesses, elle laissa retomber sa jupe sur ses hanches dénudées. Ramassant sa culotte qu’elle roula en boule au creux de sa main, elle quitta la salle d’eau pour aller rejoindre la chambre ou son mari devait l’attendre avec impatience.
C’est avec un certain désir, qu’elle pénétra dans la chambre où régnait une douce pénombre. Seule la lampe de chevet du côté où elle se couchait était allumée. Dans le lit, Guillaume semblait *******. Se déshabillant entièrement, négligeant la chemise de nuit qu’elle enfilait habituellement, c’est entièrement nue qu’elle se glissa entre les draps. Le bas-ventre traversé par ce sournois désir, qui s’était éveillé en elle lors de sa toilette, elle se rapprocha de son mari avec l’espoir que celui-ci calmerait les tourments de son bas-ventre.
Telle une chatte en chaleur, Nicole plaqua son corps en émoi contre le dos de son époux, plaquant avec fièvre son bas-ventre aux fesses de ce dernier. Un grognement ensommeillé répondit à ses avances érotiques. Comprenant que Guillaume dormait profondément, Nicole abandonna son projet, dépitée.
Reprenant sa place dans le lit, après avoir éteint la lampe de chevet, elle demeura étendue sur le dos à tenter de calmer ce désir qui par vagues successives exacerbait son sexe.
*
* *
Et que devenait Solange ?
Notre héroïne, que les attouchements de son neveu avaient mis sa libido à rudes épreuves, avait quelque peu repris le contrôle de ses sens. Lorsque sa famille se fut retirée pour la nuit, véritable fée du logis, elle s’employa à laver, et ranger les tasses, à passer un rapide coup de balai autour de la table, et enfin elle décida d’aller se coucher à son tour.
Une fois dans sa chambre, Solange se déshabilla, ainsi qu’elle le faisait chaque soir, suivant un rite convenu. C’est d’abord son chemisier qu’elle retira et qu’elle rangea sur un cintre, puis ce fut le tour de sa jupe qu’elle accrocha à un second cintre. Comme avant de partir assister au feu d’artifice, elle n’avait pas jugé utile d’enfermer ses seins dans un soutien-gorge, elle se retrouva très vite simplement en petite culotte. Glissant ses pouces sous l’élastique qui maintenait son vêtement intime, elle le repoussa le long de ses hanches, jusqu’à ses cuisses nerveuses. Libérée, la fine lingerie glissa d’elle-même jusqu’au sol tel un papillon se posant sur une fleur. Mais comme elle la ramassait pour la mettre dans la corbeille destinée au linge sale, une envie perverse traversa l’esprit de Solange. Ouvrant la fine culotte de nylon, comme elle l’aurait fait des pétales d’une rose, elle en porta l’entrejambe à ses narines, humant l’odeur épicée qui s’en dégageait. Les effluves qui se dégageaient du tissu abondamment humidifié par ses fuites vaginales la ramenèrent au trajet de retour de Biarritz. Trajet particulier, pendant lequel elle et Jérémy s’étaient comportés plus comme deux amants que comme tante et neveu.
À se remémorer ces instants érotico-i****tueux, Solange dont le désir au creux de ses entrailles ne s’était pas tout à fait apaisé sentit de nouveaux frémissements lui traverser le bas-ventre. Le nez toujours enfoui dans les replis de sa culote, elle présenta son majeur à l’orée de sa longue fente sexuelle. Habilement, elle trouva son bouton d’amour entre les replis de ses petites lèvres, qu’elle agaça de son ongle. Une onde de plaisir lui traversa le bas-ventre.
Tout en s’excitant, Solange songea à son coquin de neveu qui l’avait amené aux portes de l’orgasme. Qu’un *********t d’à peine ********s ait pu lui procurer un tel plaisir la laissait incrédule ; c’était totalement incroyable. Ce savoir-faire sexuel de son neveu lui apparaissant des plus étranges, Solange décida d’en connaître l’origine, il fallait qu’elle sache qui lui avait appris ces caresses qui avaient bien failli la faire jouir ; même si pour cela elle devait de nouveau se prêter aux attouchements de Jérémy.
Mais à songer aux instants magiques qu’elle avait connu sous les caresses précises de son neveu, Solange sentit une folle envie de retrouver ces attouchements qui lui avaient procuré un tel plaisir. Une pensée lui traversa l’esprit ! Comment réagirait Jérémy, si elle se présentait à lui, telle qu’elle était en ce moment : dans le plus simple appareil. La chose lui serait facile, car les deux chambres correspondaient entre elles par un balcon commun, courant sur la façade. C’était déjà par là qu’*********te, elle allait rejoindre son frère lorsque leur parent était *******.
S’étant débarrassée de sa lingerie intime, Solange voulut se prouver qu’elle pouvait séduire son *********t de neveu. Pour cela, elle alla se camper devant l’immense miroir qui ornait la porte centrale de son armoire. Faisant face à son image, bien campée sur ses jambes légèrement écartées, elle contempla son reflet d’un œil critique. L’ensemble de son corps lui parut agréable à regarder, la natation et le surf qu’elle pratiquait depuis l’*********ce l’avaient particulièrement musclé. Mais cela ne l’empêcha pas d’entreprendre un examen plus méticuleux. Elle fixa d’abord son visage à l’ovale parfait, qu’entourait une crinière de feu retombant souplement sur ses épaules, cachant ses oreilles, qu’elle avait petites. Les minuscules taches de rousseur que le bronzage ne parvenait pas à entièrement dissimuler lui donnaient un charme particulier. Sous des sourcils en arcades et de la teinte de sa chevelure, ses yeux en amandes étrangement verts, donnaient à son regard un effet mystérieux qui ne laissait pas insensible ses interlocuteurs, hommes ou femmes. Si son jumeau avait de magnifiques yeux bleus, Solange avait hérité d’un ancêtre lointain de cette couleur particulière. Son nez, fin et légèrement retroussé lui donnait un air espiègle de petite fille. Ses lèvres longues et épaisses apportaient un effet des plus sensuels à sa bouche gourmande. Pour un connaisseur, Solange ressemblait à certains portraits du célèbre peintre « Dante Gabriel Rossitti ».
Laissant glisser son regard jusqu’à son torse, qu’elle considéra avec application, Solange ressentit une certaine fierté en constatant que ses seins, grâce aux sports nautiques qu’elle pratiquait assidument, avaient gardé une certaine arrogance. D’ailleurs, s’il lui en avait fallu une preuve, le regard intéressé des hommes qu’elle croisait aurait suffi. Prenant ses sensuels fruits de chair, étrangement pointus, dans ses mains, Solange les pressa délicatement, presque amoureusement, heureuse de sentir, leurs chairs souples et soyeuses. Au centre de ses larges aréoles roses, ses tétons se dressaient telles deux petites bites.
Abandonnant l’examen de sa poitrine, Solange laissa son regard descendre en direction de son ventre que les séances de surf avaient musclé. Pas un centimètre de graisse ne venait affecter sa taille extrêmement fine ni ses hanches adorablement galbées. Beaucoup de femmes plus jeunes qu’elle, aurait pu lui envier sa silhouette élancée.
Éprouvant un sentiment de fierté devant l’image que le miroir lui renvoyait, Solange laissa glisser ses mains le long de ses hanches dans une caresse sensuelle. Comme si elles avaient été attirées par l’écusson couleur feu qui ornait son pubis, ses mains s’y retrouvèrent à fourrager parmi les bouclettes rousses. Fixant par le biais du miroir le triangle roux de sa fourrure intime, elle songea avec amusement au choc sexuel que ce dernier procurait à ces amants lorsqu’ils le découvraient. Sa toison aux reflets fauves était pour elle un atout de séduction et elle éprouvait toujours une réelle excitation à contempler les effets qu’elle produisait sur ses amants.
Insensiblement, sa main droite abandonna les bouclettes qu’elle débroussaillait pour s’aventurer à la jointure de ses cuisses, suivant, en deçà, le chemin que lui indiquait la pointe du triangle pubescent. Les doigts fureteurs ne furent pas longs à atteindre le haut de la vulve, au centre de son bosquet secret. Comme animé d’une vie propre, son majeur dénicha le magique bouton d’amour, niché au centre des petites lèvres sexuelles.
L’excitation que son diable de neveu avait fait naître au fond de son sexe lors du trajet en voiture, ne l’ayant pas quitté, Solange, dans un réflexe datant de son *********ce, entreprit de calmer ce désir qui lui taraudait le bas-ventre.
Mais contrairement à ce qu’elle espérait, la friction de son clitoris par son majeur, loin de calmer ce besoin qui lui mordait les entrailles, ne fit au contraire que l’accentuer. Des vagues incendiaires, naissant des tréfonds de son vagin se propagèrent dans son bas-ventre, la torturant sexuellement. La seule solution qui lui vint à l’esprit, si elle voulait éteindre ce brasier qui la consumait intérieurement, était d’utiliser l’une de sa collection de bites en plastiques. Seule la pénétration d’un objet à l’intérieur de son vagin en ébullition pourrait satisfaire ses sens exacerbés.
Soudain impatiente, Solange décida de mettre son idée à exécution. Elle ouvrit le tiroir où étaient rangés ces différents olisbos. Une dizaine d’engins érotiques de tailles et de formes différentes se trouvaient alignés dans un espace réservé, aux côtés de ses culottes. Sensuellement, elle les effleura, tachant de trouver celui qui serait le plus apte à calmer son désir. Mais à tâter ces godemichés en silicone, vibrants ou pas, Solange sentit sa vulve se mouiller un peu plus abondamment encore ; le désir se fit plus insistant dans ses entrailles, réclamant un apaisement.
Or, comme elle demeurait indécise sur le choix à faire, une pensée traversa soudainement l’esprit de Solange… Une pensée tellement évidente qu’elle se traita d’idiote de ne pas y avoir pensé plus tôt. Ce sexe masculin qui lui permettrait d’atteindre la jouissance n’était pas si loin : il lui suffisait qu’elle rejoigne la chambre contigüe à la sienne en passant par le balcon qui les reliait !... Là, ce trouvait Jérémy. Et d’après ce qu’elle avait tenu en main lors de leur retour de Biarritz, elle savait que l’*********t possédait les attributs nécessaires pour la satisfaire.
Sa décision prise et soudainement pressée d’agir, Solange referma le tiroir aux leurres sexuels. Mais une autre question vint la perturber : quelle tenue devait-elle mettre pour aller rendre visite en pleine nuit à Jérémy ? Toujours entièrement nue, Solange ouvrit la porte de l’armoire ou étaient rangés ses vêtements les plus sexy, cherchant celui qui serait le plus apte à affoler son *********t de neveu. Après bien des hésitations, elle arrêta son choix sur une nuisette noire pratiquement translucide, cadeau d’un de ses amants. Le profond décolleté laissait dénudée la partie supérieure de ses seins et les motifs imprimés ne permettaient pas de cacher complètement ses aréoles bistre. La parure vaporeuse s’arrêtait à quelques centimètres de sa toison et là aussi, les motifs ne parvenaient pas à en cacher ni la forme ni la teinte.
Ayant enfilé sa nuisette, Solange se plaça de nouveau face au miroir pour un ultime examen. L’image extrêmement sexy qu’elle y découvrit l’encouragea à mettre son projet à exécution. Pieds nus, tel un fantôme se déplaçant dans la nuit, elle emprunta le balcon qui allait la mener jusqu’à la chambre voisine, où Jérémy devait peut-être l’attendre. Alors qu’elle se déplaçait, un léger souffle de vent venu de l’océan s’engouffra sous sa nuisette, lui caressant agréablement les fesses, lui procurant un frisson de plaisir.
Solange se trouva très vite devant la porte-fenêtre de la chambre affectée à Jérémy. Aucune lumière n’éclairait la pièce, pas même la lueur de la lampe de chevet placée à la tête du lit. Déçue que Jérémy ne soit resté éveillé à l’attendre, elle décida de rejoindre sa chambre, dépitée. Mais comme elle s’apprêtait à faire demi-tour, un brusque coup de vent océanique fit voler sa nuisette, ébouriffer sa chevelure, mais surtout, il repoussa la porte-fenêtre à l’intérieur de la chambre. Solange sentit son cœur s’accélérer, Jérémy n’avait pas fermé la fenêtre avant de se coucher, peut-être ne s’était-il même pas aperçu que celle-ci n’était pas verrouillée.
L’épiderme traversé par des frissons sensuels, Solange pénétra tel un rat d’hôtel, dans la pièce seulement éclairée par la lune. Le cœur battant la chamade, elle referma la fenêtre derrière elle avant de s’approcher du lit où dormait, son neveu et peut-être futur amant. Plus émue qu’elle ne l’eut cru, elle contempla longuement le visage de Jérémy *******. Celui-ci souriait dans son sommeil, et ce sourire ingénu, joint aux boucles blondes de sa chevelure en désordre le faisait ressembler à un de ces chérubins, icônes de la religion chrétienne. Avec beaucoup de tendresse, Solange passa ses doigts dans la crinière blonde, éprouvant une i****tueuse attirance pour le fils de son frère.
Comme Jérémy semblait profondément *******, Solange alluma la lampe de chevet pour éclairer l’angélique visage. À quoi Jérémy pouvait-il rêver, se demanda-t-elle ?... Peut-être à elle ?... Ou aux caresses interdites qu’ils s’étaient procurées toute la soirée ?...
À fixer ainsi le visage de son séduisant neveu, qui sous son air candide, s’était comporté comme un expert en caresses envers la gent féminine, Solange ne put résister au désir qu’elle ressentait. Doucement, elle se pencha en direction du visage de l’*********t et délicatement elle posa ses lèvres sur les lèvres du bel *******, dans un baiser chaste, mais plein d’une passion prête à exploser. Comme Jérémy ne s’éveillait pas, Solange appuya plus fermement son baiser et tenta de glisser sa langue entre les lèvres closes de l’*********t. Elle y arriva assez facilement, mais fut vite bloquée par les dents resserrées du jeune homme. Légèrement déçue, elle abandonna son baiser. Désemparée, elle s’assit à même le lit, aux côtés de son neveu *******.
Le désir qui lui tenaillait le bas-ventre, renforcé par ce baiser irréalisable, poussa Solange à poser une main sur le torse nu de Jérémy, pour y amorcer une douce, mais sensuelle caresse. Plus ses doigts effleuraient l’épiderme entièrement glabre de l’*********t, plus elle percevait une savoureuse chaleur l’envahir. Des langoureux frémissements lui parcouraient le bas-ventre, se propageant jusqu’à son sexe en émoi. Désespérément elle serra fortement ses cuisses, pressant les grandes lèvres de sa chatte pour modérer les écoulements de cyprine.
Encore bouleversé par les sensuels moments qu’il avait vécus une heure auparavant avec sa tante, et ce à l’intérieur de la voiture que son père conduisait, Jérémy retrouvait ces instants dans ses rêves. Les différentes scènes se superposaient en un caléidoscope érotique : c’était la main de Solange autour de sa bite ou le sexe de Solange s’ouvrant sous ses doigts...
Mais à travers ses rêves terriblement sensuels, une sensation extrêmement agréable au niveau de ses tétons se superposa à toutes ces images. Ce ressenti devenant si dominant, que Jérémy émergea peu à peu de son sommeil. Ouvrant péniblement les yeux, la lampe de chevet allumée l’étonna, se souvenant l’avoir éteinte une fois couché. C’est alors qu’il découvrit sa tante assise à ses côtés, lui souriant affectueusement.
— Tatie, s’exclama-t-il, ne sachant s’il continuait de rêver ou si sa tante se trouvait réellement près de lui.
— Bonsoir, mon chéri !... Tu es content que je sois venue te voir ?
— Oh oui… réussit à bégayer Jérémy, n’en revenant toujours pas.
Comme Solange, dans un geste plein de tendresse, se penchait sur lui, pour passer une main caressante dans sa chevelure blonde, la nuisette dont elle était vêtue s’écarta largement au niveau du décolleté. Jérémy malgré le peu de lumière qui entourait le lit, perçut nettement les rondeurs aguichantes des deux seins. Une boule se format dans son gosier tandis que ses yeux restaient fixés sur les merveilleux fruits de chair. Mais avant qu’il ait réagi, Solange se redressa. Et se tenant debout face à lui, elle murmura d’une voix douce :
— Comment me trouves-tu ?... Je me suis faite belle pour toi… Je te plais ?
Les bras relevés au-dessus de sa tête, telle une ballerine, Solange pivota lentement sur elle-même, s’offrant complaisamment aux regards extasiés de son neveu, maintenant complètement réveillé.
S’étant assis confortablement dans son lit, Jérémy suivit la sensuelle exhibition de sa tante. L’éclairage de la lampe de chevet rendait la nuisette particulièrement transparente. L’*********t ne savait où poser son regard, tant le corps merveilleusement troublant, s’offrait impudiquement. Les motifs qui ornaient le déshabillé, ne cachaient pratiquement rien des merveilleux appas féminins. Lorsque sa tante lui faisait face, le tissu vaporeux laissait entrevoir les larges aréoles mauves de ses seins, comme deux pièces rapportées sur les rondeurs plus claires des mamelles. S’il laissait descendre son regard, Jérémy pouvait ent****rcevoir le triangle foncé d’une toison intime particulièrement fournie, comme il l’avait deviné lors de ses palpations dans l’intimité de la voiture. Quand Solange pivotait, elle offrait alors une nouvelle vision de ses seins ; de profil, ceux-ci apparaissaient plus volumineux et étonnamment pointus, véritable obus. Quand, toujours pivotant, Solange se présentait de dos, le spectacle n’en était pas moins suggestif. La taille extra fine soulignait le galbe sensuel des hanches agréablement incurvées, qui donnaient naissance à une croupe voluptueusement bombée, séparée en son centre par la longue et attirante raie des fesses.
Mais à assister en tant que spectateur privilégié à un tel spectacle érotique, Jérémy ne tarda pas à sentir son sexe se raidir en se gonflant de désir. Furtivement, il glissa sa main gauche dans son pantalon de pyjama, qu’il referma autour de sa queue qui s’érigeait.
Cependant, jugeant que son exhibition avait suffisamment duré pour que Jérémy soit assez excité, Solange s’immobilisa et s’avança jusqu’au lit où Jérémy la fixait émoustiller :
— Tu me trouves belle, interrogea-t-elle, perverse… Tu l’aimes ta tatie ?
— Ho, oui !
— Moi aussi, je t’aime mon chéri…
Ne pouvant résister plus longtemps au désir qui lui taraudait le bas-ventre, humectant abondamment son sexe, Solange se saisit du poignet de son neveu pour guider sa main droite entre ses cuisses écartées.
— Tu sais que tu as bien failli me faire jouir tout à l’heure, l’informa-t-elle, appuyant plus fermement la paume contre sa chatte…
S’il fut surpris par l’initiative de sa tante, Jérémy reprit très vite sa lucidité. Dans un réflexe, mémorisé lors de son initiation sexuelle par sa grand-mère Louise, il redressa son majeur qu’il plongea dans la chatte que lui offrait sa tante, lui arrachant un geignement.
— Oh oui, chéri…
Stimulé par le sensuel gémissement émis par sa tante, Jérémy agita alors son doigt à l’intérieur du vagin, recherchant cet endroit qui avait déjà tellement perturbé cette dernière quelques heures plus tôt. Du fait des nombreuses palpations exercées dans le vagin même de sa grand-mère, son initiatrice sexuelle, Jérémy savait exactement où chercher ce point magique à l’intérieur du sexe féminin. Aussi, lorsque sa phalange massa de nouveau cet endroit, que beaucoup de femmes, étrangement, ignorent la présence, Solange se cambra en laissant échapper un long feulement.
— Qu’est-ce que tu fais, haleta-t-elle ?... Comment connais-tu cette caresse ?
— Heu, je ne sais pas, s’empressa de répondre Jérémy, ne pouvant avouer que sa grand-mère lui avait appris qu’à l’intérieur d’un sexe féminin existait un endroit bien particulier, dispensateur de plaisir.
Le bas-ventre parcouru par une myriade de frémissements voluptueux, Solange décida qu’il valait mieux mettre un terme à ces préliminaires sexuels avant qu’elle ne s’abandonne à ses sens. C’était d’une autre pénétration qu’elle avait envie. Repoussant d’entre ses cuisses la main qui lui dispensait cet étrange plaisir, elle décida de diriger les évènements à sa façon :
— Tu me fais une petite place, près de toi demanda-t-elle ?
N’attendant pas la réponse, elle fit glisser les bretelles de sa nuisette sur ses épaules. Libérée, la fine lingerie glissa le long de son corps frémissant, la dévoilant dans sa splendide nudité aux yeux de Jérémy pâmé d’admiration. Telle Vénus sortant de l’onde, Solange se laissa admirer un instant par son neveu extasié, avant de s’installer à ses côtés. Cependant comme ce dernier continuait à la fixer, fasciné, elle en éprouva un énorme sentiment de tendresse. Le cœur débordant d’un amour inexpliqué pour son neveu, elle ne put résister au désir de l’embrasser. Se penchant doucement, elle posa sa bouche contre la bouche de l’*********t, pour un tendre baiser.
Mais avant qu’elle n’ait pu mettre son plan à exécution, elle sentit la langue de Jérémy s’infiltrer entre ses lèvres et passer le barrage de ses dents. Avec une dextérité qu’elle n’aurait pas imaginée, l’*********t lui lécha délicieusement les gencives, avant de lui fouiller la bouche, à la recherche de sa propre langue. Fortement étonnée par le savoir de son neveu, Solange demeura passive, éprouvant un sensuel plaisir à sentir la langue masculine s’activer entre ses joues.



A suivre…
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発行者 Fulvia41
5年前
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