Ma vie est belle 4

Nous faisons toute les deux le tour en détail de la terrasse, impeccable, belles finitions. Nous commentons tout haut la qualité du travail. «Il n'y a rien qui dépasse, c'est propre ! »J'essaye alors de déplacer un bac : « Sa glisse tout seul, c'est très agréable ».
à la fin de ma phrases, je prend conscience de l’ambiguïté du propos qui n'a pas échappé à Mathilde, vu son sourire !
Je repousse le bac, ma voix se faire plus sensuelle « C'est très agréable à manipuler » Mathilde me dévore des yeux ! « La cliente a dis qu'elle se baladait nue sur cette terrasse, il faut se mettre en condition, il commence à faire chaud ici ! » Je retire mon tee shirt, en soutif, je profite du soleil.

Mathilde tire un bac pour que le voyeur puisse profiter.
Ça n’a pas loupé ! Il était déjà là, scrutant même à la jumelle. Il va être servit ! Je suis chaude comme une baraque à frite !

Mathilde passe derrière moi et me caresse le ventre, descend ma jupe, sort mes seins de son soutien gorge et rentre une main dans mon string. Je suis totalement offerte à elle, sous son emprise.

J’ouvre les yeux pour voir le vieux pervers s’astiquer. Il a ouvert la baie vitrée.
Les mains de ma patronne sont douces et agréables, Nous nous tournons d’un quart de tour pour nous faire face et laisser la vue de nos deux corps à notre spectateur.
Je dénude à mon tour ma patronne.
Elle m’installe sur le transat et me mange, ce qui offre au vieux une vue idyllique sur sous cul qu’elle ouvre bien pour offrir son abricot ouvert de désir.
Avec ce soleil, j’ai une sensation de vacances paradisiaques. Après avoir bien joui, nous nous rhabillons, et rentrons à l’intérieur. « Vous êtes deux belles cochonnes ! Si je m’attendais ! »
Belinda et Sylvie sortent d’une alcôve, elle nous observaient. « Vous nous avez apportez beaucoup de plaisir mes jolies » nous dit elle en regardant amoureusement sa « servante ».
Et de terminer : « on se revoit demain pour la réception ? »
« Pas de soucis, à demain »


Dès notre sortie de l’immeuble, Mathilde m’annonce : « Pour fêter la fin du chantier, restaurant et c’est la boite qui paye ! »
On se retrouve donc dans un resto chic, un peu à l’écart dans un coin cosy, lumière tamisée.
« Tu connaissais cet endroit ? » demandais je à Mathilde
« Du tout ! Mais c’est trèèèèèès sympa »
En effet, nous sommes face à face dans une ambiance de club de jazz, nous sommes tellement proche que nos genoux presque se touchent. Ce qui a pour effet d’électriser l’ambiance qui l’étais déjà pas mal ! Discrètement, j’enlève ma ballerine, et glisse mon pied entre ses cuisses. Effet immédiat : Elle sursaute et cela me fait bien rire. Elle n’est pas en reste, elle fait de même et passons le repas le pied de l’autre entre les cuisses avec le gros orteil bien placé. On à bien mangé, et on a bien bu aussi ! Le retour à l’hôtel était chaud chaud chaud ! On se tenait par la main comme deux bonnes copines, on se tâtait les fesses en rigolant, agrémenté de bisous sur la bouche. Les barrières avaient sautées, c’est le moins que l’on puisse dire !

« Le sexy skype avec mon chéri avec mon chéri va être chaud ! »
« laisse ta porte de chambre ouverte, je veux voir ça !»
Et dans l’euphorie de répondre : « pas de soucis ma chérie »
Une fois dans ma chambre, je me prépare à appeler Christophe. Je me met nue, j’enfile un peignoir, j’ouvre la porte juste sortie de sa poignée, je reprend un peu de sérieux et j’appelle.
«  Coucou mon amour, ça va ? » Je vois mon chéri avec notre fils dans les bras, il a l’air malade mon loulou !
« ça va moyen, comme tu vois loulou n’est pas bien, il a du chopper un coup de froid, une gastro, que sais je. À ce moment, la porte s’ouvre et Mathilde entre puis referme sans bruit la porte.
« Oh mon chéri, tu vas aller faire un gros dodo et maman t’emmènera chez le docteur demain »
« Oui maman, mais je vais aller faire dodo avec papa » Aïe ! Raté le sexy Skype ! **** bien mon cœur » « Bonne nuit maman »

Je m’assoie sur le pied du lit, face à Mathilde, assise elle sur une chaise.
Christophe reprend le téléphone. « Désolé ma chérie, tu va être obligée de faire toute seule »
Euuuh je ne lui ai jamais dis que je me masturbait à l’hôtel ou même à la maison ! Malaise ! « Ben mon chéri, prend bien soin des enfants. »
« Attend mon cœur» j’ouvre les jambe et dégage le peignoir de mes jambe pour donner à Mathilde un peu de spectacle. J’ai chaud ! Sa doit être l’alcool.
« Oui mon amour »
« Comment es tu habillée ? » « Je m’apprêtais à aller me coucher, je suis en peignoir, regarde ». J’éloigne le téléphone « et je m’étais préparée ». Je fais attention à ce que je dis, mon fils m’entend ! j’ouvre le peignoir « Tu vois j’étais prête pour être avec toi » Je m’allonge, écarte encore les cuisses, ne laissant plus aucune ambiguïté sur ce que j’attends de Mathilde. « Tu es magnifique mon amour, tu me manques » Mathilde est déjà affairée à me lécher les lèvres, j’ai beaucoup de mal à garder ma prestance. « Ton corps aussi me manque mon chéri, à demain, je t’aime »

« Je t’aime » et je coupe car Mathilde a déjà fourrée deux doigts dans a chatte. Je déguste cet instant magique. Elle remonte en frottant sensuellement ses seins sur tout mon corps. Puis seins contre seins, elle m’embrasse à pleine bouche en me caressant les joues.
Caresses et léchouilles se succèdent et s’enchaînent. De je ne sais où, elle sort un double gode énorme. Elle me le porte à ma bouche, je le traite comme une bite et le suce avec fougue. Elle fait de même de l’autre coté. Notre excitation est à son comble, elle enfile se mastodonte dans ma chatte sans difficultés, et dans la sienne sans moins d’entrave. D’abord en ciseau, nos corps se rapprochent, j’empoigne son cul à pleine main. Putain ce cul qui me faisait tant rêver ! Il est pour moi, dans mes mains ! Nos bassins ondulent, les clitos se frottent, les langues s’entremêlent, les spasmes s’enchaînent. Et mon cerveau qui mouline encore ! Je suis en train de tromper mon mari ! Et si lui me trompais aussi ! Avec la grande blonde à son boulot, qui est toujours en talons aiguilles ! Elle doit kiffer sa grosse bite ! Je ne sais pas pourquoi je la vois chevaucher Christophe et sa m’excite. Je lui pardonnerais cet écart même ! Et si je lui avouais que je me tape ma patronne et ma collège !?L’alcool me fais de drôles d’effet.
Nous nous effondrons chacune de notre coté, le corps couvert de sueur, toute sourire.
Nous échangeons un dernier baiser et Mathilde rejoint sa chambre. Je prend une douche, histoire de me remettre de tout cela. Un coup d’œil sur mon téléphone, « tiens un message de mon chéri ! »
« Elle était bonne ta main ? » Il a du voir mon excitation, il me connaît, quand même ! Si il savait ! mmmmmm
« Pas aussi bien que ta belle queue mon amour» Je ne sais pas pourquoi je lui répond cela. Pour le rassurer peut être. Je m’endors flagada, la main entre mes cuisses, comme d’hab.


Le lendemain matin,c’est studieux ! Nous nous préparons à la réception finale avec le client.
Dès notre arrivé, Belinda nous fait entrer, elle est habillée. Tiens ! c’est la première fois que je la vois ainsi. Elle nous invite à la suivre dans le salon, sur la table basse, tout y est. Thé, café, macarons.
« Je suis désolée, mon mari n’est pas là, il est arrivé hier soir mais a du partir précipitamment pour Jakarta. Je vous recontacterais dés qu’il est là, et l’on a tout à fait conscience que cela vous engendre des frais supplémentaires, ajustez votre facture. En tout cas la terrasse est superbe » et en me regardant, « je ne regrette pas avoir fait appel à vos service ». Et elle me fais rougir ! Mathilde surenchéris : «  elle est mignonne ! Une petite fille timide ! Sa la rend craquante hein !? » en se retournant vers Belinda
«  Mais arrêtez ! Vous me gênez ! »
Belinda :« Et ça te rend follement séduisante ma jolie »
Mathilde : « Ne vous inquiétez pas, je ferais personnellement l’aller retour dès votre appel. »
« J’en frémis d’avance ! »
Oulaaa ! Sa va être chaud cette réception !
Nous finissons notre thé et prenons congé en remerciant Belinda et Sylvie de leur accueil. C’est au tour de Mathilde de se prendre une main aux fesses. Elle est beaucoup moins décontenancée que moi à cette même place. Ce n’est pas la bise, mais une pelle magistrale qu’elles se roulent ! Sa va être vraiment chaud son retour !
Dans le train, Mathilde m’offre le reste de la journée pour que je puisse emmener sereinement mon fils chez le docteur. Je la remercie, mais elle me montre sa joue « hé ! » pour que je lui fasse un bisous en guise de remerciement. Je tend mes lèvres, et soudainement, elle tourne la tête et m’embrasse à pleine bouche. «  Tu m’a renversée hier soir. J’en ai lécher des minous ! j’en ai avalé des bites ! Mais jamais on ne m’avais chavirée comme cela ! » Et paf je rougis !
En souriant, elle continue. « Je ne veux pas casser ton couple, vous êtes fait l’un pour l’autre avec Christophe. Mais je suis tombée amoureuse de toi. »
OUAAA ma patronne qui me déclare sa flamme ! Je suis toute tremblante ! « Mais, eu, je ne, ben » C’est tout ce qui peu sortir de ma bouche ! Elle me regarde amoureusement, me caresse la joue. « Ne change rien ! Vit ! » et elle me glisse à l’oreille, parce qu’il y a du monde dans le wagon quand même ! « si tu as envie de me manger, tu as mon numéro ! »
Le reste reste du voyage, nous tentons tant bien que mal d’avancer dans le boulot, entre une main sur la cuisse, des caresse sur la main, et moi que cela trouble et ça amuse ma patronne.

Arrivée à la maison, je retrouve mon homme et mon fils, qui allais beaucoup mieux ! Il a passé une bonne nuit de sommeil, sa l’a retapé. «  Mais comme j’ai prévenu le boulot que je ne serais pas là, je ne l’ai pas mis à l’école. Mais là, il **** encore, il est dans sa chambre. »
« tu as bien fais mon chéri, et moi j’ai fini ma journée, donc on va pouvoir profiter de ce bel après midi » j’avance dans la maison, mon chéri me tape sur la fesse, je dandine. « Mais ! Tu n ‘a pas mis de culotte ! » je me retourne, pose un doigt sur ma bouche, des gros yeux, et prenant un air de petite fille que Mathilde aime tant : « Oups ! Je savais qu’un beau garçon m’attendais à la maison, alors je me suis préparée. » et ouvrant mon chemisier : « regarde, j’ai oublié de mettre un soutien gorge aussi ! »
Son regard oscillait :
La stupeur : jamais je me balade cul et seins nus sous mes fringue (avant la réunion de bureau, mais ça, c’est secret professionnel!).
La colère : de savoir sa petite femme offerte aux voyeurs
Et l’excitation, et c’est bien ce dernier point qui l’emporte puisqu’il me dévore goulûment d’amour.
Quel après midi merveilleux ! Plus les jours passent, plus je me retrouve FEMME ! Que la vie est belle !


Je me réveille de plus en plus de bonne humeur. Douche, réveiller les enfants, petit dej, cartable et zou ! À l’école. Je n’est plus peur de me balader sans culotte, en jupe. Et ce matin, j’ai fais simple, tee shirt un peu ample, et un jean qui me serre bien, et qui, je trouve, met mes fesses en valeur.

J’arrive au bureau en même temps que la factrice, comme souvent. Mais maintenant, je la regarde différemment. Elle est un peu ronde, de beaux yeux marron clair, des vêtements qui ne la mettent pas vraiment en valeur. la poste pourrait faire des efforts !
On monte ensemble, on échange des banalités. Mathilde et Léa sont déjà là. Elle donne le courrier à Mathilde qui le scrute, « il n’y a pas un recommandé ? J’attends ce pli urgemment, il devait arriver aujourd’hui »
La factrice prend son smartphone, recherche : « Ah oui ! Il est au centre de tri ! Je ne sais pas pourquoi il n’a pas été mis dans ma tournée ! Je vous propose un truc, je fini la rue et la place Bellecour, et je fais un aller retour au centre pour vous le ramener »
« Vous seriez un amour ! » plaisante Mathilde.
« Mais tout a un prix ! Je ne prend pas de sucre dans le café ! » et elle repars en rigolant.
« C’est pas dans ton café que je vais aller touiller ! »pense tout haut Mathilde en voyant la factrice tortiller du cul dans les escaliers.
« Mais il te les faut toute ! » s’exclame Léa.
« Je suis sure que c’est une bouffeuse de minou ! » Répond Mathilde en repartant dans son bureau.
Nous prenons le temps de prendre un petit café avant de nous replonger dans nos dossiers respectifs.
Mathilde : « Dis donc ma grande, ça te fais un beau cul ce jean ! » et elle me claque les fesses ! Léa les tâte juste « c’est vrai, on en mangerais ! » Et Mathilde renchérir en portant ma main sur ma poitrine : «  ça va ! Tu respecte le nouveau dress code »
« Moi aussi » dit Léa en levant sa jupe. Quel bel abricot , j’y pose immédiatement deux doigts pour écarter ces deux lèvres gonflée. »mais tu mouille déjà salope ! »
« Grave ! l’idée de peloter la factrice ! Mmmmmm »
Le téléphone sonne. C’est mon tour de répondre. C’est une règle que l’on a établie, celles qui sont là, on répond chacune notre tour. Et on y va dans l’ordre alphabétique. Donc tout les matin, le premier appel c’est pour moi. Je reconnais sa voix « Bonjour Belinda ! …. Oui je te la passe. Bises »
« Mathilde, Belinda pour toi »
Elle reste quelques instants au téléphone, raccroche et se lève. « Je vais réceptionner le chantier, je serais de retour fin d’après midi. Salut les filles » et elle disparaît.
Je la regarde partir, déçue de ne pas l’accompagner. Léa me regarde « mais c’est quoi cette tête de chienne battue !? »
Je l’emmène dans la salle de pause, je m’assoie. « assied toi je vais t’expliquer. »
« Tu connais déjà l’histoire au début, le premier contact et tout »
« ça oui ! Sa nous avais mise dans un état ! Et de surcroît avec toi au téléphone ! »
« Bon et bien après la situation a évoluée. » Et je lui raconte, la première réunion, moi et Belinda, moi et Mathilde, sur la terrasse avec le voyeur, à l’hôtel après le Skype avec mon homme. Je ne lui parle pas de la déclaration d’amour !
Et de la galoche qu’elle s’était roulée toute les deux en guise d’au revoir.
« Donc ça a toute les chances de finir en partie à trois, Belinda, Sylvie et Mathilde, sur la terrasse. »
Léa se lève, horrifiée ; « mais vous êtes deux belles petites salope ! Et moi dans tout sa ! Qui viens me manger ? »
« Installe toi ! Je vais m’occuper de ta minette »
Elle ne c’est pas faite priée ! Aussitôt dis, aussitôt fait ! Mmmm c’est vrai qu’elle est bonne sa petite chatte. Et moi qui est mis un pantalon ! Quelle gourde ! Je fais comment pour me mettre un doigt !
Je relève la tête, « je ne m’ennuie pas ma chérie, mais on a du boulot ! »
« Tu as raison, on lui demandera comment ça c’est passé, et on lui claquera les fesses pour la punir »
« j’adore l’idée ! »
On se remet donc au boulot. La tête dans nos dossiers, études et suivit de chantier, on avance dans la matinée.
« Coucou me revoilà ! » C’est la factrice. « Mathilde est partie, mais je vais signer. » Léa va immédiatement préparer un café pour notre messagère, et pour nous aussi. «  On va t’accompagner, c’est plus convivial de le boire ensemble. Je la guide dans notre salle de pause, je ferme la porte, et en s’asseyant et s’exclame «  ça sent drôlement bon la chatte ici ! »
発行者 zeitun72
5年前
コメント数
xHamsterは 成人専用のウェブサイトです!

xHamster で利用できるコンテンツの中には、ポルノ映像が含まれる場合があります。

xHamsterは18歳以上またはお住まいの管轄区域の法定年齢いずれかの年齢が高い方に利用を限定しています。

私たちの中核的目標の1つである、保護者の方が未成年によるxHamsterへのアクセスを制限できるよう、xHamsterはRTA (成人限定)コードに完全に準拠しています。つまり、簡単なペアレンタルコントロールツールで、サイトへのアクセスを防ぐことができるということです。保護者の方が、未成年によるオンライン上の不適切なコンテンツ、特に年齢制限のあるコンテンツへのアクセスを防御することは、必要かつ大事なことです。

未成年がいる家庭や未成年を監督している方は、パソコンのハードウェアとデバイス設定、ソフトウェアダウンロード、またはISPフィルタリングサービスを含む基礎的なペアレンタルコントロールを活用し、未成年が不適切なコンテンツにアクセスするのを防いでください。

운영자와 1:1 채팅