Ma vie est belle 5
Ce matin de reprise, je monte dans le bus, oulaaa ! Il est bondé ! c’est rare ! Je vois une place à coté d’un monsieur, je la prend. Nous échangeons un signe de la tête en guise de bonjour, esquissons un léger sourire, des banalité du transport en commun quoi !
Je pose mon sac sur mes genoux, il tourne sa tête vers la vitre, et le voyage se passe comme ça. Je me lève pour descendre au prochain, mon voisin également, et ce mouvement dégage les effluves de son parfum, mmmmmm ! j’aime beaucoup ! Léger, viril mais pas trop, à la fois musqué mais presque floral ! Les portes s’ouvrent, je descend et Go bureau !
« Alors cette réception ! Raconte ! »
« Déjà le client était hyper étonné que je n’ai pas ajouté de frais supplémentaires pour le décalage de réception. Je lui ai dit que ce fut un plaisir de les avoirs comme client, et que, avec sa permission, nous prendrions sa terrasse comme couverture de notre site web. Ce qu’il a immédiatement accepté.
Après avoir fait le chèque, que j’ai soigneusement rangé, comme à son habitude, il s’en est allé vers d’autres contrés.
Le temps était magnifique, je suis donc allé prendre un max de photo. Par la même , je prenais le temps d’expliquer à Belinda « la superbe idée d’Aurélia » de clipper les transats bord à bord afin d’en faire un canapé transat. Elle à trouver cela génial, et contre toute attente, c’est Sylvie qui lança les hostilités ! J’étais affairée à clipper le dernier transat, baissée, jambes tendues et un peu écartées. Ok, je l’ai cherchée un tout petit peu » Rire général
« Elle a soulevé ma jupe, enfin, elle a juste passé sa main dessous, mes fesses étaient déjà moitié découvertes. Belinda a bien compris comment on faisait coulisser les bacs ! Et déjà notre spectateur étais là, et aujourd’hui trois modèles. Et là, les filles, tout est partit en vrille ! Les trois dessapées en un rien de temps ? Sylvie et Belinda sur moi, je mouillais comme une collégienne devant un escadron de sapeur pompier à la piscine. La vache ! Elles m’ont tout fait ! Debout contre la palissade, à quatre pattes devant le voyeur, dans un sens, dans l’autre. Il s’est régalé ! Je me demande si il a pas éjaculer deux fois au moins ! Puis ce fut au tour de Belinda d’être notre cobaye. Tu as raison, Aurélia, elle a la peau admirablement douce ! On c’est régalées !
Le soir je les ais emmenées dans le restaurant où nous sommes allées la semaine d’avant. Il s’en ai passé sous la table ! Oulaaa »
« Raconte !!!! » On trépignais avec Léa ! Mais l’on buvait ses paroles aussi !
Léa s’assoie, écarte ses jambes, et, main sur le sexe, écoute Mathilde attentivement.
« Nous étions à une table carrée, Belinda et Sylvie face à face. Cela a commencé que j’avais une main sur chaque genou, et les miennes encore sur la table. J’avais déjà chaud ! Je voulais en faire autant, mais leurs jambes étaient tendues vers l’autre ou vers moi. Puis on c’est amusées à allumer le serveur. On a du tomber sur un homo, parce que même trois filles quasi seins dehors, il n’a pas bronché ! Ça nous a déclenché un fou rire ! On avait bien picolés aussi !
Et vous ? c’était quoi vos cochonneries ? «
« Ben on a failli lécher la factrice. »
« Ah oui !? Racontez ! »
C’est Léa qui s’y colle.
« Dès que tu es partie, on c’est fait une petite minette, mais rapide. On s’est vite remise au boulot. La factrice, Adèle, est revenue avec ton recommandé. Qui est sur ton bureau soit dit en passant. On lui offre donc un café comme convenu. Mais l’odeur résiduelle de nos chattes dans la salle de pause lui a sautée aux narines, et nous l’a gentiment fait remarqué. Elle nous a dit : « Je vous aurais bien mangées toutes les deux, mais on vas attendre quelques jours, que vous puissiez m’en faire autant. »
« Elle a bien plantée le décor Adèle! On était quelque peu scotchées ! On lui a dit également que les fringues de la poste ne la mettaient pas en valeur !
Alors elle nous a proposé un truc : on aura notre courrier à la fin de sa tournée, et dès qu’elle est dispo, on le verra. »
« C’est quoi la fin de sa tournée ? Parce que si c’est 16h30, ça ne va pas arranger nos affaires ! »
« Elle nous a parlé de 11H30/45. C’est déjà une heure plus sympa !
Ce matin, le bus, normal, pas aussi bondé qu’hier. Et toujours cet homme, à la même place. Je m’installe sur le siège de l’autre coté de l’allée et l’observe. Il prend le même bus que moi, tout les jours ! Je ne l’ai jamais remarqué. Il descend au même arrêt, je ne l’ai jamais calculé. Comme n’importe quel quidam, mais lui, il sent bon. À l’approche de notre arrêt, je le laisse se lever en premier. Je vois bien que ses gestes sont méthodiques, sa serviette, sa veste, il se lève, défroisse son pantalon, s’avance vers la porte médiane. Je me lève à mon tour, me colle presque à lui, son parfum est envoûtant ! Demain, je me met à coté e lui et je lui demande la marque. Les portes vont s’ouvrir, j’inspire une dernière fois cette odeur, comme une dernière respiration avant l’apnée. Ouverture des portes, retour à la cohue des trottoirs.
« On a rendez vous à Paris pour une terrasse de bistrot. Un contact envoyé par Belinda. J’irais avec Léa, que ce ne soit pas toujours toi en déplacement. »
«Pas de soucis, c’est normal de se partager les chouettes moments aussi. Dis donc ,ça marche de mieux en mieux, il va falloir embaucher ! »
Et nous voici partie des entretiens d’embauche délirants ! Un homme ? Une femme ? Il faut qu’on les essaye à l’horizontal aussi ! Rien de sérieux ! Mais ça nous a bien faite rire.
Je reste la journée seule au bureau, rythmée par le téléphone, les mails. La routine quoi !
Ce matin, mercredi, mi excitée, mi stressée, je monte les marches du bus, salut le chauffeur, et tourne la tête vers la place occupée hier par cet homme. Vide ! Déçue, je m’assoie à coté, comme la première fois. Le bus démarre, et je me décide à prendre cette place, au bord de la vitre. Là même où l’homme était hier. Je ressens presque son parfum. Pourquoi il n’est pas là aujourd’hui ? On est mercredi, peut être il s’occupe de ses enfants. Et s’il n’avais pris le bus que deux fois, et je ne le reverrais pus jamais. Et si c’est moi qui lui avait fait peur, et qu’il prend maintenant celui d’avant ou d’après. Et si j’arrêtais de me poser des questions ! Zut ! Je vais louper mon arrêt !
Je me suis habillée très sexe aujourd’hui, en talon aiguilles. j’ai trouvé ça dans le fond du placard, j’ai du les mettre une fois. Pareil, dans mes tiroirs, j’ai retrouvé cette robe blanche très courte, très moulante. Je ne la mettais jamais, car très transparente quand elle est portée. Pour dire, on distingue la couleur de mes aréoles. Et il n’était pas difficile de deviner mes tétons, je crois qu’ils n’ont pas ramollis de la journée. Mathilde m’a même lancé : « Tu fais vraiment pute aujourd’hui, et ça te va très bien ! » et de finir en me mettant une claque bien sentie sur les fesses. « arrête ! Tu vas me faire mouiller ! » Et en riant, elle repart vers son bureau : « tu n’attends que ça » Bon c’est vrai ! Mais il faut bosser. Je me retourne et tombe nez à nez avec Adèle. Je suis un peu gênée. Mais elle pas du tout ! Elle me lance « Je suis sure que tu est déjà toute excitée ! Je te montrerais bien que moi aussi, mais désolé, c’est encore la course aujourd’hui. » Et elle repars.
Non ! Il va falloir que j’aille me soulager toute seule ! Pas si tôt ce matin ! Raisonne toi Aurélia, tu as du boulot, deux appels d’offres à rendre pour demain ! Du sérieux ! Il n’y a pas que le cul dans la vie !
Je m’affaire à remplir les documents, et demande à Mathilde : «tu appel un coursier pour les appels d’offres ? »
« Non je vais les porter moi même demain, tu ne lui sucera pas la bite aujourd’hui au coursier ! De toute façon elle n’est pas bien grosse et c’est un précoce »
Pffffff.
Milieu d’après midi, tout est terminé, Mathilde me dit, rentre chez toi, le reste peut bien attendre demain. Merci, ce sont mes enfants qui vont être content, mercredi et maman plus tôt à la maison. Je rentre, mes loulous me sautent dans les bras. Mon chéri ravi de me voir si tôt également. Je lui explique que je n’ai pas bougée du bureau aujourd’hui, c’est pour cela que j’avais ressortit des vieilles fringues. Discrètement, je lui ouvre mon manteau et je lui dit : « mes collègues m’ont dits que ça faisait pute, tu en pense quoi ? » Je le vois sortir son porte monnaie, prendre un billet et me le glisser dans le décolleté. « Elle ont raison, et avec les talons aiguilles, il n’y a pas que les tarifs qui montent ! » Il se colle derrière moi et me fait bien sentir sa bosse. Il passe une main devant, lève ma robe, « et bien ! c’est déjà portes ouvertes ! » Je me tourne, mes seins pointent et ce n’est pas ce tissus fin qui ne masque pas quoi que ce soit. « J’aime beaucoup cette robe, tu devrais la mettre plus souvent ! »Mais là les enfants tournent, jouent. On a passer l’après midi à jouer au chat et à la souris ! Les enfants devant la télé, hop un petit coup dans la salle de bain. Les enfants dans le jardin, je les surveille de la cuisine, ils voient ma tête par la fenêtre, un pied sur une chaise et un petit coup en même temps. On s’est bien amusé avec Christophe. Et le soir ! Feu d’artifice ! On s’est remémorés les situations, moi je repensais à Adèle, la fessée de Mathilde. J’ai joui au moins trois fois, ou plus, je ne sais plus.
Jeudi, je monte dans le bus, sans conviction, bonjour au chauffeur, je lève la tête, il est là ! Je retrouve le sourire, en désignant la place du doigt, « Bonjour, je peux ? » « Je vous en prie ». Sa voix est douce, posée. Dois je entamer la conversation ? Il a tourné la tête vers la vitre. « Vous prenez tout les jours cette ligne ? » en guise de démarrage de conversation. « Presque, sauf un mercredi sur deux » Il m’annonce ça comme un déroulé. Je ne sais pas si j’ai à faire à un autiste ou à un méthodique.
Allez ! Je me lance ! « Je m’appelle Aurélia, je suis architecte d’intérieur. » Il se tourne, souris, surpris. « Antoine, responsable de maintenance . Vous êtes le cabinet d’archi au 24 de la rue ? » « Oui c’est ça ! »
« C’est dingue ça ! Mon boss me dit toujours qu’il va vous demander de venir refaire nos bureaux, mais on a jamais le temps ! »
« Vous êtes à quel numéro ? »
« Au 6 »
« Ok ! Je passe aujourd’hui si vous voulez ! »
« Attendez ! Il faut d’abord que je lui demande si c’est toujours d’actualité. Mais ce serais avec plaisir. »
Son ton est posé, calme, son parfum, oua ! Je suis sous le charme !
« Déjeunons ensemble si vous le voulez bien, en bonne relation de voisinage, et vous me direz si vous avez pu parler à votre patron. J’aime beaucoup L’Amboise, c ‘est intimiste. Vous connaissez ? »
Je vois à sa tête que ce restaurant est peut être au dessus de ses moyens .
« Ne vous inquiétez pas ! Pour moi ça rentre en frais de prospection. Je vous invite, ça me fait plaisir. »
Surpris, il accepte « Très, très bien » il en bafouille, c’est presque craquant.
« Midi dix à l’Amboise ? »
« Très bien, j’y serais ! À tout à l’heure »
Je passe au restaurant, y réserve la table au fond, la plus discrète.
J’informe Mathilde de mon rendez vous ce midi pour refaire des bureaux dans la rue, une étude pour le moment.
Midi, tout le monde se prépare. Léa et Mathilde vont déjeuner avec fournisseur, pour leur présenter son nouveau catalogue.
Léa me lance « J’espère pour toi qu’il est bien monté ton client ! Parce que tu as l’air très accueillante. »
« Arrête ! c’est un premier contact ! » Et me voila partie.
J’arrive devant le restaurant, 12h09, Antoine est déjà là. « Pile à l’heure ! tout les deux ! »
« Je suis un maniaque de l’heure » puis il m’ouvre la porte. Il marque un point !
Le serveur nous installe à la table que j’avais réservée. Antoine me laisse la banquette et prend la chaise. Il est galant ! Vraiment ! D’entrée, il m’annonce que son boss est ok pour une étude dans un premier temps. « Super ! Et quand souhaite t-il que je passe ? » « Pas cette semaine, on est charrette, semaine prochaine. Je vous dirais quand exactement un matin dans le bus. Cela vous convient il ? »
« Tu sais, je crois que l’on peux se tutoyer ! » Et il se pris à rougir. Que c’est mignon ! On dirais moi ! Avant !
« C’est quoi ton parfum ? »
Étonné de cette question, « je ne sais pas, c’est ma sœur qui me l’a offert, à noël dernier. Je regarderais, je te dirais. Je n’ai pas l’habitude d’entretenir des relations aussi conviviales dans le giron du travail, encore moins avec une femme. »
Tout au cours du déjeuner Nous échangeons sur nos vies professionnelles d’abord. « Un mercredi sur deux, je me rend à l’usine de production pour le CHSCT, et je ne prend pas la même ligne. »
Puis sur nos vies privées. Antoine a été traumatisé par une femme, une perverse narcissique manipulatrice, qui lui a bouffé dix années de sa vie. Il était asservit à elle, rabaissé, insulté en publique. Servant d’objet, même pas sexuel, puisqu’elle entretenait une relation avec bien d’autres hommes. Il s’en ai sortit, et vis désormais chez ses parent. « C’est un refuge pour moi, cela m’aide à me reconstruire. » Le pauvre, il a l’air si doux, si attentionné ! Il me fait presque craquer. Non ! Il me fait craquer ! j’enlève ma chaussure et pose mon pied sur son entrejambe. « Mais tu, vous êtes folle ! Vous êtes mariée ! » ça y est ! Encore un hold school ! « Détend toi ! Je vais pas te demander en mariage ! J’ai juste envie de te connaître un peux plus. » Je roule des yeux et ouvre un peu plus mon décolleté. Je n’ai jamais fais ça dans les toilettes d’un restaurant, ni même avec mon mari. Mon pied s’active, la bosse gonfle, ça a l’air énorme ! Je pince mes lèvres, le regarde fixement. «Mais, mais, je, nous, c’est pas bien, écoute ! »Je sors ma langue et humidifie mes lèvres. Je passe ma main sur mon sexe, je ne met toujours pas de culotte, il est ouvert, trempé ! J’att**** les mains d’Antoine sur la table et l’agrippe : « Allons aux toilettes, je n’en peux plus ! »
« Mais, mais, s’il y a du monde ? » Il est apeuré.
Je me lève, lui att**** le bras, et l’entraîne dans les toilettes des filles.
« Mais c’est pas bien ! »
Je fonce dans la première cabine, je ferme à clé, je me jette sur sa bouche. Il ouvre timidement les lèvres, ma langue se faufile. Il est tétanisé !
Ok, je descend son pantalon, ce qui libère son membre déjà bien raide. En effet, c’est énorme ! J’ai l’impression d’être devant un gode de chez Belinda, mais vivant.
Pas plus longue, ou vraiment un tout petit peu, mais plus épaisse que celle de mon homme. En tout cas, elle me fait bien envie ! J’ouvre la bouche, bien grand, je ne veux pas lui faire de mal, je peine à tout rentrer ! Le gland est énorme ! Accroupie, Je sens mon sexe crier famine lui aussi. On a pas beaucoup de temps, je descend le haut de ma robe pour libérer mes seins et les laisser en pâture à mon invité. Je me lève, pose un pied sur la cuvette, et m’empale sur cet engin digne d’un film de boule. « et la capote ? »
« Tant pis! J’ai trop envie ! »Putain qu’elle est bonne sa queue ! Je me l’enfile d’un coup ! Je suis tellement excitée que je suis sure, j’aurais pu me fister sans problème !
Je me l’enfonce à fond, le fixe du regard, les yeux exorbités de bonheur, lui tétanisé de peur. Je joue avec mon périnée, tout en astiquant fermement mon clito. Je vais jouir, déjà, vite, ça monte ! Je ressert, Je le sent jouir aussi, il ferme les yeux, sa semence coule en moi et coule encore. La vache ! Et encore ! Il commence déjà à ramollir et je sens le foutre couler sur mes cuisses. Putain mais il y en a combien ?
Sa queue sort de ma chatte, je m’empresse de lui nettoyer son engin à coup de langue. Accroupie, jambes écartées, je regarde au sol, une flaque de sperme ! Impressionnant ! Nous nous empressons de tout nettoyer avec du pq, On sort.
Chacun dans ses toilettes respectives se rafraîchis, se lave les mains. On se remet à table.
Il n’ose plus me parler , il a l’air gêné. Je me repasse vite fait les faits ! Putain, je l’ai limite violé !
Je tente des excuses, pour mes gestes, mon attitude.
Ses yeux se remplissent, il pose sa main sur la mienne, « C’est la première fois qu’une femme me fait jouir comme cela. »
Les bras m’en tombe ! Comment un homme peut il être persécuté à ce point ? Cela existe vraiment, donc, des femmes castratrices !
Nous finissons le repas, je le rassure sur mon comportement, et lui donne rendez vous demain matin dans le bus.
Je remonte au bureau, Les filles m’attendent, me voient arriver tout sourire :
« Alors ! Affaire conclue ou chatte remplie ? »
Je les bisques, « les deux ! »
« Salooooope »
« Ouais »
Beaucoup paierais cher pour assister à nos réunions de bureau. Mais il ne faut pas croire que l’on passe nos journées à ce caresser ! Nous nous remettons au travail très rapidement, car il est important de faire tourner la boutique pour payer nos petits extra !
Dans le bus qui me ramène chez moi, je prend conscience ! Mon dieu ! j’ai trompé mon mari !
Cet homme qui m’aime plus que tout ! Qui sacrifie beaucoup pour moi, ma carrière. Je l’ai déjà trompé en couchant avec ma patronne. Mais ce n’est pas vraiment trompé. Mais là avec un autre homme ! Que dois je faire ? Lui dire ? Si je ne dis rien, pourrais je vivre avec ce mensonge longtemps ? Comment va t-il le prendre ? Il va me quitter ! Et mes enfants ?
Mon dieu mais quelle bêtise !
A suivre …..
Je pose mon sac sur mes genoux, il tourne sa tête vers la vitre, et le voyage se passe comme ça. Je me lève pour descendre au prochain, mon voisin également, et ce mouvement dégage les effluves de son parfum, mmmmmm ! j’aime beaucoup ! Léger, viril mais pas trop, à la fois musqué mais presque floral ! Les portes s’ouvrent, je descend et Go bureau !
« Alors cette réception ! Raconte ! »
« Déjà le client était hyper étonné que je n’ai pas ajouté de frais supplémentaires pour le décalage de réception. Je lui ai dit que ce fut un plaisir de les avoirs comme client, et que, avec sa permission, nous prendrions sa terrasse comme couverture de notre site web. Ce qu’il a immédiatement accepté.
Après avoir fait le chèque, que j’ai soigneusement rangé, comme à son habitude, il s’en est allé vers d’autres contrés.
Le temps était magnifique, je suis donc allé prendre un max de photo. Par la même , je prenais le temps d’expliquer à Belinda « la superbe idée d’Aurélia » de clipper les transats bord à bord afin d’en faire un canapé transat. Elle à trouver cela génial, et contre toute attente, c’est Sylvie qui lança les hostilités ! J’étais affairée à clipper le dernier transat, baissée, jambes tendues et un peu écartées. Ok, je l’ai cherchée un tout petit peu » Rire général
« Elle a soulevé ma jupe, enfin, elle a juste passé sa main dessous, mes fesses étaient déjà moitié découvertes. Belinda a bien compris comment on faisait coulisser les bacs ! Et déjà notre spectateur étais là, et aujourd’hui trois modèles. Et là, les filles, tout est partit en vrille ! Les trois dessapées en un rien de temps ? Sylvie et Belinda sur moi, je mouillais comme une collégienne devant un escadron de sapeur pompier à la piscine. La vache ! Elles m’ont tout fait ! Debout contre la palissade, à quatre pattes devant le voyeur, dans un sens, dans l’autre. Il s’est régalé ! Je me demande si il a pas éjaculer deux fois au moins ! Puis ce fut au tour de Belinda d’être notre cobaye. Tu as raison, Aurélia, elle a la peau admirablement douce ! On c’est régalées !
Le soir je les ais emmenées dans le restaurant où nous sommes allées la semaine d’avant. Il s’en ai passé sous la table ! Oulaaa »
« Raconte !!!! » On trépignais avec Léa ! Mais l’on buvait ses paroles aussi !
Léa s’assoie, écarte ses jambes, et, main sur le sexe, écoute Mathilde attentivement.
« Nous étions à une table carrée, Belinda et Sylvie face à face. Cela a commencé que j’avais une main sur chaque genou, et les miennes encore sur la table. J’avais déjà chaud ! Je voulais en faire autant, mais leurs jambes étaient tendues vers l’autre ou vers moi. Puis on c’est amusées à allumer le serveur. On a du tomber sur un homo, parce que même trois filles quasi seins dehors, il n’a pas bronché ! Ça nous a déclenché un fou rire ! On avait bien picolés aussi !
Et vous ? c’était quoi vos cochonneries ? «
« Ben on a failli lécher la factrice. »
« Ah oui !? Racontez ! »
C’est Léa qui s’y colle.
« Dès que tu es partie, on c’est fait une petite minette, mais rapide. On s’est vite remise au boulot. La factrice, Adèle, est revenue avec ton recommandé. Qui est sur ton bureau soit dit en passant. On lui offre donc un café comme convenu. Mais l’odeur résiduelle de nos chattes dans la salle de pause lui a sautée aux narines, et nous l’a gentiment fait remarqué. Elle nous a dit : « Je vous aurais bien mangées toutes les deux, mais on vas attendre quelques jours, que vous puissiez m’en faire autant. »
« Elle a bien plantée le décor Adèle! On était quelque peu scotchées ! On lui a dit également que les fringues de la poste ne la mettaient pas en valeur !
Alors elle nous a proposé un truc : on aura notre courrier à la fin de sa tournée, et dès qu’elle est dispo, on le verra. »
« C’est quoi la fin de sa tournée ? Parce que si c’est 16h30, ça ne va pas arranger nos affaires ! »
« Elle nous a parlé de 11H30/45. C’est déjà une heure plus sympa !
Ce matin, le bus, normal, pas aussi bondé qu’hier. Et toujours cet homme, à la même place. Je m’installe sur le siège de l’autre coté de l’allée et l’observe. Il prend le même bus que moi, tout les jours ! Je ne l’ai jamais remarqué. Il descend au même arrêt, je ne l’ai jamais calculé. Comme n’importe quel quidam, mais lui, il sent bon. À l’approche de notre arrêt, je le laisse se lever en premier. Je vois bien que ses gestes sont méthodiques, sa serviette, sa veste, il se lève, défroisse son pantalon, s’avance vers la porte médiane. Je me lève à mon tour, me colle presque à lui, son parfum est envoûtant ! Demain, je me met à coté e lui et je lui demande la marque. Les portes vont s’ouvrir, j’inspire une dernière fois cette odeur, comme une dernière respiration avant l’apnée. Ouverture des portes, retour à la cohue des trottoirs.
« On a rendez vous à Paris pour une terrasse de bistrot. Un contact envoyé par Belinda. J’irais avec Léa, que ce ne soit pas toujours toi en déplacement. »
«Pas de soucis, c’est normal de se partager les chouettes moments aussi. Dis donc ,ça marche de mieux en mieux, il va falloir embaucher ! »
Et nous voici partie des entretiens d’embauche délirants ! Un homme ? Une femme ? Il faut qu’on les essaye à l’horizontal aussi ! Rien de sérieux ! Mais ça nous a bien faite rire.
Je reste la journée seule au bureau, rythmée par le téléphone, les mails. La routine quoi !
Ce matin, mercredi, mi excitée, mi stressée, je monte les marches du bus, salut le chauffeur, et tourne la tête vers la place occupée hier par cet homme. Vide ! Déçue, je m’assoie à coté, comme la première fois. Le bus démarre, et je me décide à prendre cette place, au bord de la vitre. Là même où l’homme était hier. Je ressens presque son parfum. Pourquoi il n’est pas là aujourd’hui ? On est mercredi, peut être il s’occupe de ses enfants. Et s’il n’avais pris le bus que deux fois, et je ne le reverrais pus jamais. Et si c’est moi qui lui avait fait peur, et qu’il prend maintenant celui d’avant ou d’après. Et si j’arrêtais de me poser des questions ! Zut ! Je vais louper mon arrêt !
Je me suis habillée très sexe aujourd’hui, en talon aiguilles. j’ai trouvé ça dans le fond du placard, j’ai du les mettre une fois. Pareil, dans mes tiroirs, j’ai retrouvé cette robe blanche très courte, très moulante. Je ne la mettais jamais, car très transparente quand elle est portée. Pour dire, on distingue la couleur de mes aréoles. Et il n’était pas difficile de deviner mes tétons, je crois qu’ils n’ont pas ramollis de la journée. Mathilde m’a même lancé : « Tu fais vraiment pute aujourd’hui, et ça te va très bien ! » et de finir en me mettant une claque bien sentie sur les fesses. « arrête ! Tu vas me faire mouiller ! » Et en riant, elle repart vers son bureau : « tu n’attends que ça » Bon c’est vrai ! Mais il faut bosser. Je me retourne et tombe nez à nez avec Adèle. Je suis un peu gênée. Mais elle pas du tout ! Elle me lance « Je suis sure que tu est déjà toute excitée ! Je te montrerais bien que moi aussi, mais désolé, c’est encore la course aujourd’hui. » Et elle repars.
Non ! Il va falloir que j’aille me soulager toute seule ! Pas si tôt ce matin ! Raisonne toi Aurélia, tu as du boulot, deux appels d’offres à rendre pour demain ! Du sérieux ! Il n’y a pas que le cul dans la vie !
Je m’affaire à remplir les documents, et demande à Mathilde : «tu appel un coursier pour les appels d’offres ? »
« Non je vais les porter moi même demain, tu ne lui sucera pas la bite aujourd’hui au coursier ! De toute façon elle n’est pas bien grosse et c’est un précoce »
Pffffff.
Milieu d’après midi, tout est terminé, Mathilde me dit, rentre chez toi, le reste peut bien attendre demain. Merci, ce sont mes enfants qui vont être content, mercredi et maman plus tôt à la maison. Je rentre, mes loulous me sautent dans les bras. Mon chéri ravi de me voir si tôt également. Je lui explique que je n’ai pas bougée du bureau aujourd’hui, c’est pour cela que j’avais ressortit des vieilles fringues. Discrètement, je lui ouvre mon manteau et je lui dit : « mes collègues m’ont dits que ça faisait pute, tu en pense quoi ? » Je le vois sortir son porte monnaie, prendre un billet et me le glisser dans le décolleté. « Elle ont raison, et avec les talons aiguilles, il n’y a pas que les tarifs qui montent ! » Il se colle derrière moi et me fait bien sentir sa bosse. Il passe une main devant, lève ma robe, « et bien ! c’est déjà portes ouvertes ! » Je me tourne, mes seins pointent et ce n’est pas ce tissus fin qui ne masque pas quoi que ce soit. « J’aime beaucoup cette robe, tu devrais la mettre plus souvent ! »Mais là les enfants tournent, jouent. On a passer l’après midi à jouer au chat et à la souris ! Les enfants devant la télé, hop un petit coup dans la salle de bain. Les enfants dans le jardin, je les surveille de la cuisine, ils voient ma tête par la fenêtre, un pied sur une chaise et un petit coup en même temps. On s’est bien amusé avec Christophe. Et le soir ! Feu d’artifice ! On s’est remémorés les situations, moi je repensais à Adèle, la fessée de Mathilde. J’ai joui au moins trois fois, ou plus, je ne sais plus.
Jeudi, je monte dans le bus, sans conviction, bonjour au chauffeur, je lève la tête, il est là ! Je retrouve le sourire, en désignant la place du doigt, « Bonjour, je peux ? » « Je vous en prie ». Sa voix est douce, posée. Dois je entamer la conversation ? Il a tourné la tête vers la vitre. « Vous prenez tout les jours cette ligne ? » en guise de démarrage de conversation. « Presque, sauf un mercredi sur deux » Il m’annonce ça comme un déroulé. Je ne sais pas si j’ai à faire à un autiste ou à un méthodique.
Allez ! Je me lance ! « Je m’appelle Aurélia, je suis architecte d’intérieur. » Il se tourne, souris, surpris. « Antoine, responsable de maintenance . Vous êtes le cabinet d’archi au 24 de la rue ? » « Oui c’est ça ! »
« C’est dingue ça ! Mon boss me dit toujours qu’il va vous demander de venir refaire nos bureaux, mais on a jamais le temps ! »
« Vous êtes à quel numéro ? »
« Au 6 »
« Ok ! Je passe aujourd’hui si vous voulez ! »
« Attendez ! Il faut d’abord que je lui demande si c’est toujours d’actualité. Mais ce serais avec plaisir. »
Son ton est posé, calme, son parfum, oua ! Je suis sous le charme !
« Déjeunons ensemble si vous le voulez bien, en bonne relation de voisinage, et vous me direz si vous avez pu parler à votre patron. J’aime beaucoup L’Amboise, c ‘est intimiste. Vous connaissez ? »
Je vois à sa tête que ce restaurant est peut être au dessus de ses moyens .
« Ne vous inquiétez pas ! Pour moi ça rentre en frais de prospection. Je vous invite, ça me fait plaisir. »
Surpris, il accepte « Très, très bien » il en bafouille, c’est presque craquant.
« Midi dix à l’Amboise ? »
« Très bien, j’y serais ! À tout à l’heure »
Je passe au restaurant, y réserve la table au fond, la plus discrète.
J’informe Mathilde de mon rendez vous ce midi pour refaire des bureaux dans la rue, une étude pour le moment.
Midi, tout le monde se prépare. Léa et Mathilde vont déjeuner avec fournisseur, pour leur présenter son nouveau catalogue.
Léa me lance « J’espère pour toi qu’il est bien monté ton client ! Parce que tu as l’air très accueillante. »
« Arrête ! c’est un premier contact ! » Et me voila partie.
J’arrive devant le restaurant, 12h09, Antoine est déjà là. « Pile à l’heure ! tout les deux ! »
« Je suis un maniaque de l’heure » puis il m’ouvre la porte. Il marque un point !
Le serveur nous installe à la table que j’avais réservée. Antoine me laisse la banquette et prend la chaise. Il est galant ! Vraiment ! D’entrée, il m’annonce que son boss est ok pour une étude dans un premier temps. « Super ! Et quand souhaite t-il que je passe ? » « Pas cette semaine, on est charrette, semaine prochaine. Je vous dirais quand exactement un matin dans le bus. Cela vous convient il ? »
« Tu sais, je crois que l’on peux se tutoyer ! » Et il se pris à rougir. Que c’est mignon ! On dirais moi ! Avant !
« C’est quoi ton parfum ? »
Étonné de cette question, « je ne sais pas, c’est ma sœur qui me l’a offert, à noël dernier. Je regarderais, je te dirais. Je n’ai pas l’habitude d’entretenir des relations aussi conviviales dans le giron du travail, encore moins avec une femme. »
Tout au cours du déjeuner Nous échangeons sur nos vies professionnelles d’abord. « Un mercredi sur deux, je me rend à l’usine de production pour le CHSCT, et je ne prend pas la même ligne. »
Puis sur nos vies privées. Antoine a été traumatisé par une femme, une perverse narcissique manipulatrice, qui lui a bouffé dix années de sa vie. Il était asservit à elle, rabaissé, insulté en publique. Servant d’objet, même pas sexuel, puisqu’elle entretenait une relation avec bien d’autres hommes. Il s’en ai sortit, et vis désormais chez ses parent. « C’est un refuge pour moi, cela m’aide à me reconstruire. » Le pauvre, il a l’air si doux, si attentionné ! Il me fait presque craquer. Non ! Il me fait craquer ! j’enlève ma chaussure et pose mon pied sur son entrejambe. « Mais tu, vous êtes folle ! Vous êtes mariée ! » ça y est ! Encore un hold school ! « Détend toi ! Je vais pas te demander en mariage ! J’ai juste envie de te connaître un peux plus. » Je roule des yeux et ouvre un peu plus mon décolleté. Je n’ai jamais fais ça dans les toilettes d’un restaurant, ni même avec mon mari. Mon pied s’active, la bosse gonfle, ça a l’air énorme ! Je pince mes lèvres, le regarde fixement. «Mais, mais, je, nous, c’est pas bien, écoute ! »Je sors ma langue et humidifie mes lèvres. Je passe ma main sur mon sexe, je ne met toujours pas de culotte, il est ouvert, trempé ! J’att**** les mains d’Antoine sur la table et l’agrippe : « Allons aux toilettes, je n’en peux plus ! »
« Mais, mais, s’il y a du monde ? » Il est apeuré.
Je me lève, lui att**** le bras, et l’entraîne dans les toilettes des filles.
« Mais c’est pas bien ! »
Je fonce dans la première cabine, je ferme à clé, je me jette sur sa bouche. Il ouvre timidement les lèvres, ma langue se faufile. Il est tétanisé !
Ok, je descend son pantalon, ce qui libère son membre déjà bien raide. En effet, c’est énorme ! J’ai l’impression d’être devant un gode de chez Belinda, mais vivant.
Pas plus longue, ou vraiment un tout petit peu, mais plus épaisse que celle de mon homme. En tout cas, elle me fait bien envie ! J’ouvre la bouche, bien grand, je ne veux pas lui faire de mal, je peine à tout rentrer ! Le gland est énorme ! Accroupie, Je sens mon sexe crier famine lui aussi. On a pas beaucoup de temps, je descend le haut de ma robe pour libérer mes seins et les laisser en pâture à mon invité. Je me lève, pose un pied sur la cuvette, et m’empale sur cet engin digne d’un film de boule. « et la capote ? »
« Tant pis! J’ai trop envie ! »Putain qu’elle est bonne sa queue ! Je me l’enfile d’un coup ! Je suis tellement excitée que je suis sure, j’aurais pu me fister sans problème !
Je me l’enfonce à fond, le fixe du regard, les yeux exorbités de bonheur, lui tétanisé de peur. Je joue avec mon périnée, tout en astiquant fermement mon clito. Je vais jouir, déjà, vite, ça monte ! Je ressert, Je le sent jouir aussi, il ferme les yeux, sa semence coule en moi et coule encore. La vache ! Et encore ! Il commence déjà à ramollir et je sens le foutre couler sur mes cuisses. Putain mais il y en a combien ?
Sa queue sort de ma chatte, je m’empresse de lui nettoyer son engin à coup de langue. Accroupie, jambes écartées, je regarde au sol, une flaque de sperme ! Impressionnant ! Nous nous empressons de tout nettoyer avec du pq, On sort.
Chacun dans ses toilettes respectives se rafraîchis, se lave les mains. On se remet à table.
Il n’ose plus me parler , il a l’air gêné. Je me repasse vite fait les faits ! Putain, je l’ai limite violé !
Je tente des excuses, pour mes gestes, mon attitude.
Ses yeux se remplissent, il pose sa main sur la mienne, « C’est la première fois qu’une femme me fait jouir comme cela. »
Les bras m’en tombe ! Comment un homme peut il être persécuté à ce point ? Cela existe vraiment, donc, des femmes castratrices !
Nous finissons le repas, je le rassure sur mon comportement, et lui donne rendez vous demain matin dans le bus.
Je remonte au bureau, Les filles m’attendent, me voient arriver tout sourire :
« Alors ! Affaire conclue ou chatte remplie ? »
Je les bisques, « les deux ! »
« Salooooope »
« Ouais »
Beaucoup paierais cher pour assister à nos réunions de bureau. Mais il ne faut pas croire que l’on passe nos journées à ce caresser ! Nous nous remettons au travail très rapidement, car il est important de faire tourner la boutique pour payer nos petits extra !
Dans le bus qui me ramène chez moi, je prend conscience ! Mon dieu ! j’ai trompé mon mari !
Cet homme qui m’aime plus que tout ! Qui sacrifie beaucoup pour moi, ma carrière. Je l’ai déjà trompé en couchant avec ma patronne. Mais ce n’est pas vraiment trompé. Mais là avec un autre homme ! Que dois je faire ? Lui dire ? Si je ne dis rien, pourrais je vivre avec ce mensonge longtemps ? Comment va t-il le prendre ? Il va me quitter ! Et mes enfants ?
Mon dieu mais quelle bêtise !
A suivre …..
5年前