B. ou les malheurs de la vertu
B. avait un nom à particule, elle descendait directement de Michel de Montaigne et auparavant d'Alienor d'Aquitain une femme d'exception, courageuse en participant à la seconde croisade, entreprenante, d'une grande rafinerie, sans doute une des femmes les plus libérées de tout le moyen âge. Elle avait épousé successivement un roi de France, Louis VII, qu'elle répudia en partie dit on pour son peu de cas pour les plaisirs de la chaîr, et Henri II d'Angleterre, à qui elle donna, en plus des duchés d'Aquitaine et du Poitou, deux futurs rois, dont excusez du peu Richard Cœur de Lion...
Je la connais depuis des années et je la considère comme une amie, tout en sachant qu'elle a toujours eu un petit faible pour moi. Elle sculpte le bois et fabrique de très jolis bijoux, elle est divorcée depuis deux ans.
Lors d'une soirée à l'ambiance tropicale arrosée de ti'punch elle en vient aux confidences.
"tu sais Julien, avec tous mes problèmes de santé le père de mes enfants ne m'avait plus touché depuis la naissance du dernier, ça fait 12 ans, et depuis je n'ai même pas fêté ma séparation, je me sens l'âme d'une pucelle, à mon grand regret"
Cette annonce me surprend tant il me paraît inconcevable de rester si longtemps inactif, loin du partage de plaisir, de l'enroulement des corps, des draps mouillés d'une lutte nocturne endiablée. Tout en me posant ses mains sur les fesses elle me glisse "tu crois que tu pourrais faire quelque chose pour moi ? ".
Telle sera ma mission, il faut sauver le soldat B. quelle retrouve sa féminité perdue sous les affres de la maternité et de la maladie. Tu es tombée sur le bon prétendant, je saurai me montrer digne de cet honneur, déflorer à nouveau votre belle *******e.
"oui je veux bien être votre pieux chevalier, Madame. J'espère me montrer à la hauteur de vos espérances".
Le lendemain je la retrouve chez elle, elle me fait visiter son atelier puis m'installe sur son canapé en me proposant un verre de vin. Elle sort une grande cigarette magique et l'allume.
Elle souffre depuis jeune d'une dégénérescence des cartilages et vit presque constamment dans la douleur. Excepté les dérivés d'opium seul le chanvre la soulage.
Elle continue les confidences de la veille tout en caressant mes cuisses puis bientôt mon entrejambe. La chaleur de cette fin août m'a fait porter un pantalon africain en coton très fin, je sens ses douces mains à travers la toile.
"j'ai essayé toutes les thérapies pour me soulager, mais il y en a une que j'ai laissé de côté, il faut que tu m'aides".
Alors que les effets de la cigarette se répandent elle approche ses lèvres et nous nous embrassons très vite fougueusement.
Ma langue divague sur le pourtour de ses lèvres, ce qui la fait pousser de petits gémissements.
Je commence moi aussi à la caresser, mais elle a pris de l'avance en sortant mon sexe de sa dérisoire protection, elle en est déjà à glisser son pouce sur mon urètre qui devient vite lubrifié, pile à l'endroit que j'adore, comment sait elle ?
"eh oui je n'ai pas de culotte" éclate elle d'un rire coquin tandis que j'essaie de ratt****r mon retard.
Mes doigts n'ont pas de mal à atteindre sa vulve "et j'ai débroussaillé tout autour", dit elle d'un râle de plaisir. Car mon index, aspiré dans sa fête, remonte la paroi sur le versant clitoridien en s'incurvant pour faire pression dessus. Son intérieur est littéralement brûlant et d'une humidité déjà redoutable, nous étions réellement attendus....
Son vagin est effectivement aussi étroit qu'une pucelle, je m'imagine déjà la prendre, mais ce n'est pas encore l'heure.
Pensant avoir l'avantage, c'est moi l'expert merde, j'introduis un deuxième doigt pendant que mon pouce avec délicatesse frotte son Mont de Vénus.
Mais elle se rebiffe et serre encore plus fort mon sexe, qui est déjà prêt à éclater. En réponse j'accélère nettement la cadence de pénétration, je sens son vagin se contacter, je rentre et je sors de plus en plus vite, j'enfonce au maximum les doigts.
Elle commence à gémir, j'arrive à me redresser sur le canapé pour accentuer le mouvement et porter le coup de grâce. Elle envoie un premier jet jusqu'à la table basse, je peux être doué pour trouver les sources enfouies et les faire rejaillir. Je la crois partir mais elle en profite pour me prendre dans sa bouche frénétiquement, par une légère contorsion sa tête s'est retrouvé à la bonne hauteur.. .
Elle me déconcentre, je desserre mon étreinte, prêt à jouir. Quand soudain elle hurle de douleur et s'arrête net. Je suis sauvé par son mal...
Je lui propose un massage. Nous rejoignons sa chambre, elle s'étale délicatement sur le ventre, un rictus encore aux lèvres. J'arrose généreusement son dos d'huile enrichie à la gaultherie, et je commence à la masser, avec la plus grande douceur. Je n'ai jamais vu un dos si meurtri, on y voit des traces d'opération, je sens au bout des doigts comme des excroissances. dans ses articulations. Je me concentre sur tous ses points de tension, c'est simple il y en a partout. Patiemment, point par point, je réussis à l'apaiser.
Je verse de l'huile sur ses fesses galbées et je commence un massage nuru, un corps à corps tout en douceur. Je glisse sur elle sans m'appuyer réellement, de haut en bas, et latéralement. Plusieurs fois mon sexe glisse entre ses fesses et s'approche de l'entrée de son vagin, ce qui lui occasionne de longs râles. Mais je m'écarte et continue un long moment cette danse presque immobile.
Elle ne peut bouger, je suis le chef d'orchestre qui donne le tempo, elle est à ma merci. Enfin je me cabre un peu plus lors d'une remontée, je m'arrête devant l'entrée, puis rentre juste mon gland. Ses muscles vaginaux et son bassin se contractent d'une vigueur peu commune, sans que je ne bouge elle me fait entrer tout entier . Qui contrôle qui ? B. a plus d'un tour dans son sac.
Son antre est un feu ardent, une invitation au va et vient.
Je rebondis parfaitement sur son postérieur qui se met à claquer de plus en plus fort. Ses râles sont interminables, elle y rajoute de plus en plus des "putain que c'est bon" "ne t'arrête pas, continue". Alors petit lapin se met en action et la prend le plus vite et fort possible.
Elle crie "je jouis putain je jouis", c'est ce que je fais aussi bruyamment, ses voisins doivent être ravis du spectacle sonore.. La première giclée séminale me déclenche un violent spasme au ventre, elle tremble de tous ses membres, mon sperme inonde sa grotte.
Je viens de livrer une bataille victorieuse, la brebis égarée est rentrée au bercail, elle est prête désormais à bien jouir parmi les loups.
Je me retire épuisé mais mon sexe reste d'une dureté implacable. Elle me propose de rouler une cigarette magique, je m'exécute tandis qu'elle prend mon sexe dans sa bouche et le nettoie consciencieusement, je suis encore très excité, les fortes jouissances me font parfois cet effet.
Tandis que la fumée s'immisce dans mon âme et danse en voluptés je me retrouve prisonnier. Elle s'est décalée et vient d'empaler mon vit d'un coup, en appuyant au maximum de ses forces, et me bloque les bras pour que je ne puisse plus bouger. "ça ne fait pas mal sur tes articulations ? " "non je ne sens plus rien, la douleur s'est volatilisée, je ne ressens que du plaisir c'est extraordinaire".
Tandis qu'elle me chevauche avec lenteur et assurance, elle me raconte que ses ébats avec son mari, qu'elle avait connu jeune, ne lui procuraient jamais de plaisir, mais qu'elle savait qu'elle était capable de ressentir, que son intimité était vivante et capable de se libérer, il fallait juste trouver la clef.
Tout en conversant la descendante d'Alienor, comme pour se remémorer les batailles de son aïeule au pied de Jérusalem lors de la II ème croisade, entame une grande calvacade. Elle serre les mors, s'aide de mes bras pour donner de grands coups de bassin. Mon dard enfle encore, je reste parfaitement immobile et je la laisse diriger, c'est elle qui mène la danse.
Toutefois imperceptiblement j'envoie des petites contractions à mon membre, ce qui démultiplie les sensations. Elle jouit encore, silencieusement cette fois ci, mais à ses tremblements qui la trahit cela semble intense. Elle s'arrête net, me regarde droit dans les yeux, se retire et me prend dans sa bouche. Ses mains douces prennent mon dard délicatement, dodelinent soudainement, pendant qu'elle aspire et précipite tout ce qui me reste de **** vers mon gland.
Je rends les armes, les dépose à ses pieds ou plutôt dans sa bouche. Je la préviens que je vais jouir mais elle continue son entremise et je me répand à nouveau sur sa langue pendue. Elle avale jusqu'à la dernière goutte avec délectation comme si j'avais offert le Saint Graal à une lépreuse somalienne.
"Savez vous gente demoiselle, que dans ma vie de stupre et de débauche, les soubrettes qui sont arrivées à me faire exploser avec leur bouche ne sont déjà point si nombreuses", lui avouai je alors, "mais après une première forte jouissance , vous tombez dans le domaine de l'unique".
Alors que son merci est encore tout occupé à recueillir les dernières gouttes de sperme, je songe aux dix enfants de son aïeule et ses deux rois dans sa couche, et à la chatte incandescente de sa descendance, comme un héritage encore visible aujourd'hui.
Héritage somnolent qui n'attendait qu'à se réveiller. ..
Je la connais depuis des années et je la considère comme une amie, tout en sachant qu'elle a toujours eu un petit faible pour moi. Elle sculpte le bois et fabrique de très jolis bijoux, elle est divorcée depuis deux ans.
Lors d'une soirée à l'ambiance tropicale arrosée de ti'punch elle en vient aux confidences.
"tu sais Julien, avec tous mes problèmes de santé le père de mes enfants ne m'avait plus touché depuis la naissance du dernier, ça fait 12 ans, et depuis je n'ai même pas fêté ma séparation, je me sens l'âme d'une pucelle, à mon grand regret"
Cette annonce me surprend tant il me paraît inconcevable de rester si longtemps inactif, loin du partage de plaisir, de l'enroulement des corps, des draps mouillés d'une lutte nocturne endiablée. Tout en me posant ses mains sur les fesses elle me glisse "tu crois que tu pourrais faire quelque chose pour moi ? ".
Telle sera ma mission, il faut sauver le soldat B. quelle retrouve sa féminité perdue sous les affres de la maternité et de la maladie. Tu es tombée sur le bon prétendant, je saurai me montrer digne de cet honneur, déflorer à nouveau votre belle *******e.
"oui je veux bien être votre pieux chevalier, Madame. J'espère me montrer à la hauteur de vos espérances".
Le lendemain je la retrouve chez elle, elle me fait visiter son atelier puis m'installe sur son canapé en me proposant un verre de vin. Elle sort une grande cigarette magique et l'allume.
Elle souffre depuis jeune d'une dégénérescence des cartilages et vit presque constamment dans la douleur. Excepté les dérivés d'opium seul le chanvre la soulage.
Elle continue les confidences de la veille tout en caressant mes cuisses puis bientôt mon entrejambe. La chaleur de cette fin août m'a fait porter un pantalon africain en coton très fin, je sens ses douces mains à travers la toile.
"j'ai essayé toutes les thérapies pour me soulager, mais il y en a une que j'ai laissé de côté, il faut que tu m'aides".
Alors que les effets de la cigarette se répandent elle approche ses lèvres et nous nous embrassons très vite fougueusement.
Ma langue divague sur le pourtour de ses lèvres, ce qui la fait pousser de petits gémissements.
Je commence moi aussi à la caresser, mais elle a pris de l'avance en sortant mon sexe de sa dérisoire protection, elle en est déjà à glisser son pouce sur mon urètre qui devient vite lubrifié, pile à l'endroit que j'adore, comment sait elle ?
"eh oui je n'ai pas de culotte" éclate elle d'un rire coquin tandis que j'essaie de ratt****r mon retard.
Mes doigts n'ont pas de mal à atteindre sa vulve "et j'ai débroussaillé tout autour", dit elle d'un râle de plaisir. Car mon index, aspiré dans sa fête, remonte la paroi sur le versant clitoridien en s'incurvant pour faire pression dessus. Son intérieur est littéralement brûlant et d'une humidité déjà redoutable, nous étions réellement attendus....
Son vagin est effectivement aussi étroit qu'une pucelle, je m'imagine déjà la prendre, mais ce n'est pas encore l'heure.
Pensant avoir l'avantage, c'est moi l'expert merde, j'introduis un deuxième doigt pendant que mon pouce avec délicatesse frotte son Mont de Vénus.
Mais elle se rebiffe et serre encore plus fort mon sexe, qui est déjà prêt à éclater. En réponse j'accélère nettement la cadence de pénétration, je sens son vagin se contacter, je rentre et je sors de plus en plus vite, j'enfonce au maximum les doigts.
Elle commence à gémir, j'arrive à me redresser sur le canapé pour accentuer le mouvement et porter le coup de grâce. Elle envoie un premier jet jusqu'à la table basse, je peux être doué pour trouver les sources enfouies et les faire rejaillir. Je la crois partir mais elle en profite pour me prendre dans sa bouche frénétiquement, par une légère contorsion sa tête s'est retrouvé à la bonne hauteur.. .
Elle me déconcentre, je desserre mon étreinte, prêt à jouir. Quand soudain elle hurle de douleur et s'arrête net. Je suis sauvé par son mal...
Je lui propose un massage. Nous rejoignons sa chambre, elle s'étale délicatement sur le ventre, un rictus encore aux lèvres. J'arrose généreusement son dos d'huile enrichie à la gaultherie, et je commence à la masser, avec la plus grande douceur. Je n'ai jamais vu un dos si meurtri, on y voit des traces d'opération, je sens au bout des doigts comme des excroissances. dans ses articulations. Je me concentre sur tous ses points de tension, c'est simple il y en a partout. Patiemment, point par point, je réussis à l'apaiser.
Je verse de l'huile sur ses fesses galbées et je commence un massage nuru, un corps à corps tout en douceur. Je glisse sur elle sans m'appuyer réellement, de haut en bas, et latéralement. Plusieurs fois mon sexe glisse entre ses fesses et s'approche de l'entrée de son vagin, ce qui lui occasionne de longs râles. Mais je m'écarte et continue un long moment cette danse presque immobile.
Elle ne peut bouger, je suis le chef d'orchestre qui donne le tempo, elle est à ma merci. Enfin je me cabre un peu plus lors d'une remontée, je m'arrête devant l'entrée, puis rentre juste mon gland. Ses muscles vaginaux et son bassin se contractent d'une vigueur peu commune, sans que je ne bouge elle me fait entrer tout entier . Qui contrôle qui ? B. a plus d'un tour dans son sac.
Son antre est un feu ardent, une invitation au va et vient.
Je rebondis parfaitement sur son postérieur qui se met à claquer de plus en plus fort. Ses râles sont interminables, elle y rajoute de plus en plus des "putain que c'est bon" "ne t'arrête pas, continue". Alors petit lapin se met en action et la prend le plus vite et fort possible.
Elle crie "je jouis putain je jouis", c'est ce que je fais aussi bruyamment, ses voisins doivent être ravis du spectacle sonore.. La première giclée séminale me déclenche un violent spasme au ventre, elle tremble de tous ses membres, mon sperme inonde sa grotte.
Je viens de livrer une bataille victorieuse, la brebis égarée est rentrée au bercail, elle est prête désormais à bien jouir parmi les loups.
Je me retire épuisé mais mon sexe reste d'une dureté implacable. Elle me propose de rouler une cigarette magique, je m'exécute tandis qu'elle prend mon sexe dans sa bouche et le nettoie consciencieusement, je suis encore très excité, les fortes jouissances me font parfois cet effet.
Tandis que la fumée s'immisce dans mon âme et danse en voluptés je me retrouve prisonnier. Elle s'est décalée et vient d'empaler mon vit d'un coup, en appuyant au maximum de ses forces, et me bloque les bras pour que je ne puisse plus bouger. "ça ne fait pas mal sur tes articulations ? " "non je ne sens plus rien, la douleur s'est volatilisée, je ne ressens que du plaisir c'est extraordinaire".
Tandis qu'elle me chevauche avec lenteur et assurance, elle me raconte que ses ébats avec son mari, qu'elle avait connu jeune, ne lui procuraient jamais de plaisir, mais qu'elle savait qu'elle était capable de ressentir, que son intimité était vivante et capable de se libérer, il fallait juste trouver la clef.
Tout en conversant la descendante d'Alienor, comme pour se remémorer les batailles de son aïeule au pied de Jérusalem lors de la II ème croisade, entame une grande calvacade. Elle serre les mors, s'aide de mes bras pour donner de grands coups de bassin. Mon dard enfle encore, je reste parfaitement immobile et je la laisse diriger, c'est elle qui mène la danse.
Toutefois imperceptiblement j'envoie des petites contractions à mon membre, ce qui démultiplie les sensations. Elle jouit encore, silencieusement cette fois ci, mais à ses tremblements qui la trahit cela semble intense. Elle s'arrête net, me regarde droit dans les yeux, se retire et me prend dans sa bouche. Ses mains douces prennent mon dard délicatement, dodelinent soudainement, pendant qu'elle aspire et précipite tout ce qui me reste de **** vers mon gland.
Je rends les armes, les dépose à ses pieds ou plutôt dans sa bouche. Je la préviens que je vais jouir mais elle continue son entremise et je me répand à nouveau sur sa langue pendue. Elle avale jusqu'à la dernière goutte avec délectation comme si j'avais offert le Saint Graal à une lépreuse somalienne.
"Savez vous gente demoiselle, que dans ma vie de stupre et de débauche, les soubrettes qui sont arrivées à me faire exploser avec leur bouche ne sont déjà point si nombreuses", lui avouai je alors, "mais après une première forte jouissance , vous tombez dans le domaine de l'unique".
Alors que son merci est encore tout occupé à recueillir les dernières gouttes de sperme, je songe aux dix enfants de son aïeule et ses deux rois dans sa couche, et à la chatte incandescente de sa descendance, comme un héritage encore visible aujourd'hui.
Héritage somnolent qui n'attendait qu'à se réveiller. ..
5年前