Un curé dévoué 2
Idée et participation de monsieurpig
Comme chaque lundi, Rosita 25 ans vient faire le ménage de la sacristie et de l'autel de la célébration de la messe. Originaire du Brésil, et très croyante, elle a trouvé cet emploi avec l'aide d'une amie. Elle avait encore ce bel accent d'Amérique du Sud. Elle est charmante, vêtue de sa petite robe bleue à fleurs.
Elle commence toujours par l'église avant de finir par la sacristie et le logement du prêtre. Il lui arrive de croiser le curé de temps à temps et ils échangent les banalités d’usage, bonjour, comment allez-vous, parlant de temps à autre du temps mais ne s’attardant jamais.
Depuis Sarah, la quarantenaire en chaleur, les pulsions du prêtre étaient bien plus présentent, le regard facilement attiré par des femmes bien faites, et certaines court vêtue. Ce jour-là, Rosita finit la cuisine du prêtre lorsqu’il rentre chez lui, elle ne l’entend pas car elle a la tête dans les placards sous l’évier. Il arrive dans la cuisine et est agréablement surpris du spectacle : une jeune fille avec un jolie cul bombé, à 4 pattes, de sa courte robe qui lui dévoile une partie des fesses dans cette posture. Sa robe offre également une vue plongeante sur une grosse paire de seins, qui doit avoisiner autour du 90D
Elle sort de sous le placard car elle sent qu’elle n’est plus seul et elle en sursaute
- ouh vous m’avez fait peur monsieur le curé
- je suis désolé, je ne voulais pas te surprendre jeune enfant
- je finissais et j’allais partir, je ne voudrais pas vous dérangez. Vous devez sûrement avoir envie de rester seul avec toutes ses personnes qui racontent leurs vies
- oh non ne t’en fait pas, tu ne me déranges en rien, prends le temps qu’il faut
Durant ce temps, il ne peut s’empêcher de regarder la jeune fille en ayant des pensées impures mais elle l’interrompt
- je voulais aussi vous remerciez de m’avoir permis d’avoir ce boulot, même si ce n’est pas grand-chose mais c’est déjà mieux qu’au Brésil où ma vie était bien différente, et plus dur
- vous n’aviez pas de travail là-bas ?
- si mais je ne gagnais peu et devais parfois faire d’autres choses pour arrondir les fins de mois
- comme quoi ?
Elle se tortilla comme un enfant le fait quand il avoue une bêtise
- et bien pour être franche, et ne me jugez pas dessus, svp monsieur le curé, mais il m’arrivait de me prostituer
Le curé n’en croit pas ses oreilles mais il essayait de rester de marbre malgré le désir grandissant dans son pantalon
- si ce n’est pas indiscret, mais que vous demandez les hommes là-bas ?
- oh vous savez les trucs habituels, comme le fait de jouer leur fille, ou une nièce, beaucoup aimaient m’enculer sauvagement en me traitant de petite pute, ou de chienne. Certains venaient même à 2 ou 3 hommes et ils me défonçaient en double pénétration avant de m’éjaculer dans les trous ou sur moi pour me souiller. Certains ont même usé de ma naïveté pour m’uriner dessus vous savez.
J'ai même eu plusieurs hommes qui m'ont éjaculé en même temps sur mon visage et sur mon corps. Je n'étais que leur chose.
Le curé ne tenant plus, son érection grandissante avec les mots de Rosita, il s’approche d’elle qui recule jusqu’à la table. Il pose sa main sur sa cuisse puis remonte doucement pour passer sous la robe de la jeune fille qui lui fait très envie maintenant.
- ca te manque ? lui dit-il
- de me faire baiser ? Parfois oui, j’aimais jouer les rôles et gagner de l’argent
- humm j’en étais sûr que tu étais une petite garce souillée de péchés
Il ouvre sa braguette et en sort sa bite bien tendu qu’elle prend avec douceur dans sa main pour le branler délicatement et elle sent déjà que sa chatte devient humide au vue de la situation.
- suces moi petite putain des rues, suces moi comme tu le faisais avant pour de l’argent.
Elle sort le gland du prêtre en le masturbant, elle lui dépose dessus le bout de sa langue pointue, elle lui lèche tout le gland en essuyant le liquide gluant qui en sort. Elle prend enfin la bite complète en bouche et comme à bien le pomper. Elle lui caresse en même temps les testicules.
Le curé att**** Rosita par les cheveux et il lui baise maintenant la bouche. La salive coule le long de ses gros seins
- sors moi tes nibards et branles moi avec sale chienne
- bien monsieur le curé
Elle s’exécute donc et lui enroule la bite de ses grosses mamelles douce et ferme.
Après un moment, il lui resaisit les cheveux vivement pour qu’elle se lève. Il la place dos à lui pour la pencher sur la table pour avoir une vue sur son cul. Il lui écarte le string et commence à lui fouiller la chatte comme un forcené. Elle est trempée et gémit comme une jeune fille.
- j’aime ca mon père, je suis tout à vous, faites de moi votre petite pute rien qu’à vous
Il ne tient plus, il lui crache sur la rondelle pour pouvoir s’introduire directement dans son cul bombé mais bien ferme qu’il va bientôt fesser comme il se doit
- vous êtes bien un cochon monsieur le curé, comme les hommes qui me payaient, directement dans mon cul mais j’aime ca être une pute qu’on encule
Il lui introduit le gland sans presque aucune difficulté, et le restant y entre facilement, ce qui lui permet de commencer à la limer, elle, cuisses écartées en étant couché sur la table, le curé pantalon aux chevilles à faire des va et vient, avec son ventre venant tapé sur les fesses bronzées de cette petite, quand soudain….
-ah euh bonjour monsieur le curé fit une voix masculine derrière lui
Il se retourne et voit que René, l’homme à tout faire est lui aussi dans l’entrée, à la même place où il était encore quelques minutes auparavant, d'ou il était à mater celle qu’il encule vivement maintenant.
- bonjour René, entrez je vous en prie, Rosita me parlait justement de son passé d’ex prostitué au Brésil et comme vous le voyez, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas.
Lui dit-il avec un grand sourire pendant qu’il continue à ramoner la jeune garce
René se met sur le côté pour admirer le spectacle et sent monter en lui l’envie de se joindre à cette baise impromptue. Rosita continuant à se faire sauter n'est même pas dérangé par l’arrivée de l’homme qu’elle avait déjà croisé quelques fois. Il sort alors sa bite et lorsqu’elle la voit, elle écarquille les yeux devant la longueur de cette deuxième bite qui venait s’inviter, d’une grosseur normale mais près de 23 cm de long. Il se place devant elle et elle ouvre la bouche pour l’accueillir
Le curé lui-même trouve le membre de René bien grand et se demande jusqu’où Rosita pourra l’avaler.
- alors René, qu’en dites-vous de notre nettoyeuse ?
- très bonne monsieur le curé, on voit qu’elle s’y connait
Ce dernier lui baise aussi la bouche en l’obligeant à faire des gorges profondes, et son maquillage coulait de ses yeux
- on va te baiser comme une vulgaire salope de rue hein sale chienne, lui dit René
- René, venez essayer son cul vous allez aimer
Le curé sort son membre du cul de Rosita et la fait se mettre à 4 pattes à côté de la table. René, lui ne se fait pas prié et vient se placer où était le curé
- bande de pervers, lâcha t’elle, vous profitez d’une jeune fille,
- oui, lui répondit le curé, mais tu aimes être une pute, maintenant goûte ton cul et suce
Quand René s’introduit dans son cul, elle ne peut s’empêcher de se raidir et de pousser un crie tellement puissant en sortant tout l’air de ses poumons tellement se grand membre s’enfonçait loin en elle. Il ne lui faut que quelques instants pour respirer à nouveau et se recevoir le curé en bouche qui recommence à faire des mouvements de bassins pour de nouveau lui baiser ses lèvres pulpeuses.
René fait tourner Rosita de façon à ce qu’elle se retrouve assise sur lui, de dos, et voyant cela, le curé en profite pour venir s’insérer dans sa chatte de pécheresse et les 2 hommes prennent la jeune fille en double pénétration
- oh oui bande de salauds, abusez de moi autant que vous voulez, ca faisait trop longtemps
- t’inquiètes ma petite, tu vas avoir ce que tu veux
Rosita se trouve donc entre les 2 hommes à se faire dilater la chatte et le cul en même temps, comme à l’époque où elle devait vendre son cul pour quelques billets
Le curé et René défoncent Rosita en rythme. À chaque coup elle pousse des cris de plaisir. À être traité ainsi, elle ne peut plus se retenir et elle pousse un dernier cri puissant de jouissance
Pratiquement au même moment, les 2 hommes sentent leur jus monter.
René, lui, choisit d’éjaculer dans le cul de Rosita, par plusieurs saccades, le curé se retire de la bouche, continue de se branler quelques secondes et lui envoye au visage, de gros jets épais et gluants de spermes. René se retire enfin du cul de Rosita. La brésilienne se retrouve accroupi sur le sol, du sperme lui sort d’entre les fesses et de l’autre côté lui coule de sur les joues. Des 2 endroits, tout arrivait sur le sol.
Le prêtre se rappelle des paroles de Rosita.
- Ne bouge pas ma Rosita je vais te laver.
Le curé s'approche de la fille et dirige sa queue en sa direction.
Un jet de pisse commence à sortir.
- voilà ma belle tu vas être toute propre. Tu seras bénie.
Il lui arrosa les seins, le menton et les lèvres....
- Merci mon père.
René est à côté et ne perd rien de cette scène hallucinante.
Le curé avait fini. Il remonte son slip et pantalon.
- bon Rosita je te laisse terminer ton ménage.
Et que tout soit propre.
- Oui mon père et merci pour tout.
Le curé et René partirent chacun de leur côté.
Comme chaque lundi, Rosita 25 ans vient faire le ménage de la sacristie et de l'autel de la célébration de la messe. Originaire du Brésil, et très croyante, elle a trouvé cet emploi avec l'aide d'une amie. Elle avait encore ce bel accent d'Amérique du Sud. Elle est charmante, vêtue de sa petite robe bleue à fleurs.
Elle commence toujours par l'église avant de finir par la sacristie et le logement du prêtre. Il lui arrive de croiser le curé de temps à temps et ils échangent les banalités d’usage, bonjour, comment allez-vous, parlant de temps à autre du temps mais ne s’attardant jamais.
Depuis Sarah, la quarantenaire en chaleur, les pulsions du prêtre étaient bien plus présentent, le regard facilement attiré par des femmes bien faites, et certaines court vêtue. Ce jour-là, Rosita finit la cuisine du prêtre lorsqu’il rentre chez lui, elle ne l’entend pas car elle a la tête dans les placards sous l’évier. Il arrive dans la cuisine et est agréablement surpris du spectacle : une jeune fille avec un jolie cul bombé, à 4 pattes, de sa courte robe qui lui dévoile une partie des fesses dans cette posture. Sa robe offre également une vue plongeante sur une grosse paire de seins, qui doit avoisiner autour du 90D
Elle sort de sous le placard car elle sent qu’elle n’est plus seul et elle en sursaute
- ouh vous m’avez fait peur monsieur le curé
- je suis désolé, je ne voulais pas te surprendre jeune enfant
- je finissais et j’allais partir, je ne voudrais pas vous dérangez. Vous devez sûrement avoir envie de rester seul avec toutes ses personnes qui racontent leurs vies
- oh non ne t’en fait pas, tu ne me déranges en rien, prends le temps qu’il faut
Durant ce temps, il ne peut s’empêcher de regarder la jeune fille en ayant des pensées impures mais elle l’interrompt
- je voulais aussi vous remerciez de m’avoir permis d’avoir ce boulot, même si ce n’est pas grand-chose mais c’est déjà mieux qu’au Brésil où ma vie était bien différente, et plus dur
- vous n’aviez pas de travail là-bas ?
- si mais je ne gagnais peu et devais parfois faire d’autres choses pour arrondir les fins de mois
- comme quoi ?
Elle se tortilla comme un enfant le fait quand il avoue une bêtise
- et bien pour être franche, et ne me jugez pas dessus, svp monsieur le curé, mais il m’arrivait de me prostituer
Le curé n’en croit pas ses oreilles mais il essayait de rester de marbre malgré le désir grandissant dans son pantalon
- si ce n’est pas indiscret, mais que vous demandez les hommes là-bas ?
- oh vous savez les trucs habituels, comme le fait de jouer leur fille, ou une nièce, beaucoup aimaient m’enculer sauvagement en me traitant de petite pute, ou de chienne. Certains venaient même à 2 ou 3 hommes et ils me défonçaient en double pénétration avant de m’éjaculer dans les trous ou sur moi pour me souiller. Certains ont même usé de ma naïveté pour m’uriner dessus vous savez.
J'ai même eu plusieurs hommes qui m'ont éjaculé en même temps sur mon visage et sur mon corps. Je n'étais que leur chose.
Le curé ne tenant plus, son érection grandissante avec les mots de Rosita, il s’approche d’elle qui recule jusqu’à la table. Il pose sa main sur sa cuisse puis remonte doucement pour passer sous la robe de la jeune fille qui lui fait très envie maintenant.
- ca te manque ? lui dit-il
- de me faire baiser ? Parfois oui, j’aimais jouer les rôles et gagner de l’argent
- humm j’en étais sûr que tu étais une petite garce souillée de péchés
Il ouvre sa braguette et en sort sa bite bien tendu qu’elle prend avec douceur dans sa main pour le branler délicatement et elle sent déjà que sa chatte devient humide au vue de la situation.
- suces moi petite putain des rues, suces moi comme tu le faisais avant pour de l’argent.
Elle sort le gland du prêtre en le masturbant, elle lui dépose dessus le bout de sa langue pointue, elle lui lèche tout le gland en essuyant le liquide gluant qui en sort. Elle prend enfin la bite complète en bouche et comme à bien le pomper. Elle lui caresse en même temps les testicules.
Le curé att**** Rosita par les cheveux et il lui baise maintenant la bouche. La salive coule le long de ses gros seins
- sors moi tes nibards et branles moi avec sale chienne
- bien monsieur le curé
Elle s’exécute donc et lui enroule la bite de ses grosses mamelles douce et ferme.
Après un moment, il lui resaisit les cheveux vivement pour qu’elle se lève. Il la place dos à lui pour la pencher sur la table pour avoir une vue sur son cul. Il lui écarte le string et commence à lui fouiller la chatte comme un forcené. Elle est trempée et gémit comme une jeune fille.
- j’aime ca mon père, je suis tout à vous, faites de moi votre petite pute rien qu’à vous
Il ne tient plus, il lui crache sur la rondelle pour pouvoir s’introduire directement dans son cul bombé mais bien ferme qu’il va bientôt fesser comme il se doit
- vous êtes bien un cochon monsieur le curé, comme les hommes qui me payaient, directement dans mon cul mais j’aime ca être une pute qu’on encule
Il lui introduit le gland sans presque aucune difficulté, et le restant y entre facilement, ce qui lui permet de commencer à la limer, elle, cuisses écartées en étant couché sur la table, le curé pantalon aux chevilles à faire des va et vient, avec son ventre venant tapé sur les fesses bronzées de cette petite, quand soudain….
-ah euh bonjour monsieur le curé fit une voix masculine derrière lui
Il se retourne et voit que René, l’homme à tout faire est lui aussi dans l’entrée, à la même place où il était encore quelques minutes auparavant, d'ou il était à mater celle qu’il encule vivement maintenant.
- bonjour René, entrez je vous en prie, Rosita me parlait justement de son passé d’ex prostitué au Brésil et comme vous le voyez, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas.
Lui dit-il avec un grand sourire pendant qu’il continue à ramoner la jeune garce
René se met sur le côté pour admirer le spectacle et sent monter en lui l’envie de se joindre à cette baise impromptue. Rosita continuant à se faire sauter n'est même pas dérangé par l’arrivée de l’homme qu’elle avait déjà croisé quelques fois. Il sort alors sa bite et lorsqu’elle la voit, elle écarquille les yeux devant la longueur de cette deuxième bite qui venait s’inviter, d’une grosseur normale mais près de 23 cm de long. Il se place devant elle et elle ouvre la bouche pour l’accueillir
Le curé lui-même trouve le membre de René bien grand et se demande jusqu’où Rosita pourra l’avaler.
- alors René, qu’en dites-vous de notre nettoyeuse ?
- très bonne monsieur le curé, on voit qu’elle s’y connait
Ce dernier lui baise aussi la bouche en l’obligeant à faire des gorges profondes, et son maquillage coulait de ses yeux
- on va te baiser comme une vulgaire salope de rue hein sale chienne, lui dit René
- René, venez essayer son cul vous allez aimer
Le curé sort son membre du cul de Rosita et la fait se mettre à 4 pattes à côté de la table. René, lui ne se fait pas prié et vient se placer où était le curé
- bande de pervers, lâcha t’elle, vous profitez d’une jeune fille,
- oui, lui répondit le curé, mais tu aimes être une pute, maintenant goûte ton cul et suce
Quand René s’introduit dans son cul, elle ne peut s’empêcher de se raidir et de pousser un crie tellement puissant en sortant tout l’air de ses poumons tellement se grand membre s’enfonçait loin en elle. Il ne lui faut que quelques instants pour respirer à nouveau et se recevoir le curé en bouche qui recommence à faire des mouvements de bassins pour de nouveau lui baiser ses lèvres pulpeuses.
René fait tourner Rosita de façon à ce qu’elle se retrouve assise sur lui, de dos, et voyant cela, le curé en profite pour venir s’insérer dans sa chatte de pécheresse et les 2 hommes prennent la jeune fille en double pénétration
- oh oui bande de salauds, abusez de moi autant que vous voulez, ca faisait trop longtemps
- t’inquiètes ma petite, tu vas avoir ce que tu veux
Rosita se trouve donc entre les 2 hommes à se faire dilater la chatte et le cul en même temps, comme à l’époque où elle devait vendre son cul pour quelques billets
Le curé et René défoncent Rosita en rythme. À chaque coup elle pousse des cris de plaisir. À être traité ainsi, elle ne peut plus se retenir et elle pousse un dernier cri puissant de jouissance
Pratiquement au même moment, les 2 hommes sentent leur jus monter.
René, lui, choisit d’éjaculer dans le cul de Rosita, par plusieurs saccades, le curé se retire de la bouche, continue de se branler quelques secondes et lui envoye au visage, de gros jets épais et gluants de spermes. René se retire enfin du cul de Rosita. La brésilienne se retrouve accroupi sur le sol, du sperme lui sort d’entre les fesses et de l’autre côté lui coule de sur les joues. Des 2 endroits, tout arrivait sur le sol.
Le prêtre se rappelle des paroles de Rosita.
- Ne bouge pas ma Rosita je vais te laver.
Le curé s'approche de la fille et dirige sa queue en sa direction.
Un jet de pisse commence à sortir.
- voilà ma belle tu vas être toute propre. Tu seras bénie.
Il lui arrosa les seins, le menton et les lèvres....
- Merci mon père.
René est à côté et ne perd rien de cette scène hallucinante.
Le curé avait fini. Il remonte son slip et pantalon.
- bon Rosita je te laisse terminer ton ménage.
Et que tout soit propre.
- Oui mon père et merci pour tout.
Le curé et René partirent chacun de leur côté.
5年前