V.... la suite
(histoire à la suite de V..... donc.) ??
Je n'ai que rarement dans ma vie ressenti un tel orgasme V. a vraiment le don pour la masturbation, en plus de l'excitation du transgressif, de la frontière de la norme d'un coup balayé. Je suis trempé, je file à la salle de bain prendre une douche.
Quand je ressors V. est en train de rire avec sa soeur, elle nous propose de se balader sur la plage, le soleil est plus doux et une belle brise nous accompagne.
Nous marchons en silence contemplant la mer bien formée, pour une fois V. me prend la main en public, nous avons l'air de vrais amoureux, ce n'est pas normal, cela ne lui ressemble pas, que peut elle encore manigancer ?
Nous dînons dans une des meilleures tables de la ville, la cuisine est subtile et raffinée, le blanc de Cassis est excellent, mais l'addition beaucoup moins amusante.
V. a des goûts de luxe, je me fais un point d'honneur à les inviter, le contraire l'aurait déçue et je n'aime pas qu'elle fasse la moue, même si elle l'a fait divinement.
Les deux bouteilles de vin ont délié les langues, A. nous fait ****** rire en nous racontant sa dernière passion avec un looser mou comme une chique, incapable de bander plus de 5 minutes, dont le seul exploit notable est de descendre des packs de bière avec ses potes et de remporter le concours du rot le plus sonore. Et comment elle l'a foutu dehors de chez elle à 2h du mat 'avec perte et fracas, lui balançant ses affaires par la fenêtre.
Nous rentrons bien joyeux, V. prépare le canapé convertible pour sa sœur, il est tard et elle doit reprendre un train dans la matinée, on se souhaite bonne nuit puis nous nous retirons dans sa chambre.
Allongés, lumière éteinte, enfin seuls V. me demande si j'ai aimé la séance de l'après midi et si je veux aller plus loin "comment ça ?", "tu sais A. n'a jamais eu trop de chances avec les hommes, notamment le père de sa fille, et j'aimerai vraiment lui offrir une belle soirée avec un homme doux et entreprenant, je crois que tu es fin prêt maintenant, tu peux faire ça pour moi ?".
C'était donc ça son nouveau plan lumineux, m'offrir à sa soeur avec la mission qu'elle soit satisfaite. Connaissant le phénomène je n'étais pas surpris et même pas vraiment étonné, plutôt fier d'avoir été choisi.
L'idée est quand même très excitante, et sa grande soeur, même si elle n'a la beauté de sa cadette, dégage beaucoup de charme.
Elle renchérit, "pour te mettre l'eau à la bouche je vais commencer mes remerciements" , elle se met à la hauteur de mon sexe et commence à me sucer sur la partie la plus sensible avec une extrême douceur et une grande précision.
"tu veux bien alors" "oui V. tu as gain de cause, comment te résister quand tu as une idée fixe en tête, je vais faire tout mon possible pour rendre A. heureuse cette nuit".
"merci je n'oublierai jamais mon chéri, alors ferme les yeux". Tandis que je m'exécute sous les attaques buccales exquises de V. j'entends la porte s'entrouvrir puis je sens une autre présence sur le lit.
Je garde les yeux clos, une bouche plus grande prend possession de mon pénis alors que la porte se referme. Sa langue est maladroite, désordonnée, elle me fait presque mal tant sa main tient mon sexe serré.
J'ouvre les yeux, je la distingue à peine avec le peu de lumière qui s'échappe du séjour, elle me regarde fixement comme cet après midi, puis me sourit.
"J'aimerai beaucoup te masser A. mes mains le réclament" dis je en souriant aussi.
Elle obéit en silence et se met sur le ventre. V. collectionne les huiles de massage (entre ses sex toys) dans sa table de chevet, j'en sors une parfumée au jasmin. La pièce se met à embaumer lorsque je finis de l'étaler sur son corps. Elle est plus en rondeur que V. , avec des courbes très agréables pour un masseur.
Je m'amuse à dessiner de belles arabesques tout en auscultant son corps, je la sens assez tendue. Pour la détendre au maximum j'augmente progressivement la pression dans mes doigts en me concentrant sur son dos et ses épaules.
Je lui sors ma panoplie du masseur professionnel, je me concentre totalement sur la tâche, explore progressivement chaque recoin de son corps, à la recherche des zones les plus érogènes.
V. m'a fait travailler la technique, je pouvais passer parfois deux heures à la masser, finissant épuisé.
Elle est maintenant beaucoup plus détendue, je remarque la sensibilité de son postérieur, car elle se trémousse à chaque passage de mes mains, alors j'insiste sur l'intérieur de ses fesses, elle pousse un petit gémissement.
Je m'approche de sa fente le plus lentement possible, elle est déjà entrouverte et humide, je n'ai aucune difficulté à glisser deux doigts, je les écarte pour ouvrir plus largement ses lèvres et les caresser " c'est très bon ce que tu me fais" lâche t elle.
Je lui suggère de se retourner, j'aurai un meilleur angle d'attaque car ma bouche veut absolument goûter son sexe, sentir ses parfums. Sa fragrance intime se rapproche t elle de sa sœur ?
Nous nous faisons face, je lui caresse sa poitrine bien ferme, ses sens sont en poire comme sa cadette, mais en plus gros, je les malaxe avec bonheur alors que mon sexe s'approche dangereusement de son orifice.
"j'ai cru comprendre que tu avais bien aimé la séance de cet après midi" lui dis je "oui j'étais très excitée de voir ta belle queue sous les mains de V. Je l'imaginais rentrer en moi ça m'a fait bien jouir" me répond elle "je crois que tu va bientôt passer du fantasmé à la réalité encore un peu de patience ".
Je ne vais pas la pénétrer de suite, ma maîtresse a exigé un service 5 étoiles de son toutou, fidèle et servile.
Ma langue commence à lui lécher les tétons avec délicatesse, par petite pression, elle réagit de quelques secousses, puis je descends délicatement le long de son ventre.
Sa chatte est rasée j'en profite pour lui lécher son pubis jusqu'à l'extrémité de la racine clitoridienne, des cris s'échappent mais étouffés elle vient de mettre sa main sur sa bouche.
"qu'est ce que c'est bon, ne t'arrête pas", dit-elle dans un râle.
Ce n'est pas mon intention, au contraire ma langue explore tous ses recoins, s'enfonce au maximum dans son sexe, puis remonte jusqu'au clitoris que je suce avec gourmandise.
Elle a des odeurs plutôt proches de V., cette même fraîcheur, assez acide, un petit parfum de sous bois. Alors je me ballade dans sa forêt...
Des spasmes la secoue, ses râles sont plus audibles, je veux qu'elle crie pour que V. soit rassurée sur mon travail, alors mes doigts se mettent en action.
Mon index droit lui caresse le clitoris, ma main gauche joue avec son vagin, plusieurs doigts vont et viennent dans son antre, et ma langue s'attarde sur son hymen, c'est ma spéciale, peu y résistent et je prendrai le temps qu'il faut avec A. Bientôt elle n'arrive plus à étouffer les sons, elle gémit fort.
Je me demande ce que fait V. en ce moment, si elle se caresse comme l'a fait sa soeur plus tôt, je jette un coup d'œil à la porte, elle est entrouverte mais la lumière est éteinte dans le séjour, en fait c'est tout l'appartement qui est plongé dans le noir. Cela rajoute à mon excitation.
Mes doigts sont de plus en plus précis et rapides, je la sens partir, alors je ralentis le rythme, comme pour me venger de sa tortionnaire de soeur.
Mais ça n'est pas dans ma nature de faire souffrir et d'y ressentir du plaisir, même si j'ai bien apprécié plus jeune les écrits du marquis de Sade. Alors je me redresse et commence à la pénétrer vigoureusement avec 2 doigts, puis trois, mon autre main caresse latéralement en douceur mais rapidement son clitoris gonflé, elle jouit très fort en se convulsant, ses jambes tremblent, je garde mes doigts enfoncés une bonne minute sans bouger jusqu'à que ses spasmes s'arrêtent.
Je m'approche de sa bouche et l'embrasse, cela l'a surprend mais après quelques secondes d'hésitations sa langue se prête à un corps à corps endiablé avec la mienne. Elle embrasse particulièrement bien, nos lèvres semblent se souder, mon sexe se remet à durcir fortement contre sa jambe.
Elle m'empoigne de nouveau, mais avec beaucoup plus de douceur que la première fois, puis me fait basculer sur le dos. Elle prend un préservatif et me m'enfile avec dextérité et rapidité, on sent l'infirmière expérimentée. "j'aimerai bien si un jour je tombe malade me retrouver dans ton service", "merci c'est gentil mais je ne fais pas ça à tous les patients, il faut qu'ils soient très gentils".
Elle se met à genou sur moi et s'enfonce jusqu'au bout d'un coup, sa chatte est très mouillée, je l'ai bien préparé..
Je joue au malade incapable de bouger... avec un sexe bien dressé. Elle donne de petits coups très brefs, de plus en plus rapides, et commence à gémir. Elle ne s'arrête plus et accélère encore la cadence, je me joins à elle sans retenue, je veux que V. m'entende aussi.
Cette chevauchée dure de nombreuses minutes, puis A. s'arrête essoufflée, alors je prends le relais, redresse mes jambes et soulève ses fesses.
Je lui donne de petits coups de bassin qui deviennent très vite *****sants, ses fesses claquent sous l'assaut, la calvacade est fantastique, l'étalon se retient juste avant l'orgasme. Elle pousse ses cris hystériques qu'elle ne parvient plus à réprimer, elle n'est que jouissance.
Je me calme, elle reprend son souffle, je me dégage de ma cavalière et je me mets derrière elle, j'ai une vie magnifique de son postérieur. Mes mains écartent ses fesses tandis que mon sexe s'approche de son vagin. "j'aimerai bien que tu m'encules cette fois ci, tu es d'accord ? ".
Je m'exécute, je n'ai pas besoin de la préparer, son anus est déjà dilaté, je m'enfonce néanmoins avec prudence. Mon sexe n'est pas vraiment à l'étroit, il est juste bien serré.
Je caresse sa chatte en même temps que je la pénètre plus fort. Elle relève son derrière au maximum dorénavant, et pousse un cri victorieux à sa chaque poussé vigoureuse.
J'essaie de contenir mon excitation mais cela devient impossible, je veux qu'elle jouisse avec moi, alors ma main droite se met à la caresser plus intensément, "oui continue oui ça monte encore", n'y tenant plus je jouis copieusement, heureusement elle me suit dans la foulée en donnant de grands coups de postérieurs qui l'achève.
Je me retire et tandis que j'enlève la capote elle éclate de rire "demain je risque de ne pas faire la fière quand je vais m'asseoir sur la banquette du train".
"Merci beaucoup Julien, tu ne peux pas savoir comme ça m'a fait du bien, c'est un beau cadeau qu'à fait ma soeur et je te remercie d'avoir joué le jeu avec autant de passion".
Je lui offre un grand sourire en joignant mes mains en guise de réponse, elle me le rend en quittant la chambre.
Je n'ai que rarement dans ma vie ressenti un tel orgasme V. a vraiment le don pour la masturbation, en plus de l'excitation du transgressif, de la frontière de la norme d'un coup balayé. Je suis trempé, je file à la salle de bain prendre une douche.
Quand je ressors V. est en train de rire avec sa soeur, elle nous propose de se balader sur la plage, le soleil est plus doux et une belle brise nous accompagne.
Nous marchons en silence contemplant la mer bien formée, pour une fois V. me prend la main en public, nous avons l'air de vrais amoureux, ce n'est pas normal, cela ne lui ressemble pas, que peut elle encore manigancer ?
Nous dînons dans une des meilleures tables de la ville, la cuisine est subtile et raffinée, le blanc de Cassis est excellent, mais l'addition beaucoup moins amusante.
V. a des goûts de luxe, je me fais un point d'honneur à les inviter, le contraire l'aurait déçue et je n'aime pas qu'elle fasse la moue, même si elle l'a fait divinement.
Les deux bouteilles de vin ont délié les langues, A. nous fait ****** rire en nous racontant sa dernière passion avec un looser mou comme une chique, incapable de bander plus de 5 minutes, dont le seul exploit notable est de descendre des packs de bière avec ses potes et de remporter le concours du rot le plus sonore. Et comment elle l'a foutu dehors de chez elle à 2h du mat 'avec perte et fracas, lui balançant ses affaires par la fenêtre.
Nous rentrons bien joyeux, V. prépare le canapé convertible pour sa sœur, il est tard et elle doit reprendre un train dans la matinée, on se souhaite bonne nuit puis nous nous retirons dans sa chambre.
Allongés, lumière éteinte, enfin seuls V. me demande si j'ai aimé la séance de l'après midi et si je veux aller plus loin "comment ça ?", "tu sais A. n'a jamais eu trop de chances avec les hommes, notamment le père de sa fille, et j'aimerai vraiment lui offrir une belle soirée avec un homme doux et entreprenant, je crois que tu es fin prêt maintenant, tu peux faire ça pour moi ?".
C'était donc ça son nouveau plan lumineux, m'offrir à sa soeur avec la mission qu'elle soit satisfaite. Connaissant le phénomène je n'étais pas surpris et même pas vraiment étonné, plutôt fier d'avoir été choisi.
L'idée est quand même très excitante, et sa grande soeur, même si elle n'a la beauté de sa cadette, dégage beaucoup de charme.
Elle renchérit, "pour te mettre l'eau à la bouche je vais commencer mes remerciements" , elle se met à la hauteur de mon sexe et commence à me sucer sur la partie la plus sensible avec une extrême douceur et une grande précision.
"tu veux bien alors" "oui V. tu as gain de cause, comment te résister quand tu as une idée fixe en tête, je vais faire tout mon possible pour rendre A. heureuse cette nuit".
"merci je n'oublierai jamais mon chéri, alors ferme les yeux". Tandis que je m'exécute sous les attaques buccales exquises de V. j'entends la porte s'entrouvrir puis je sens une autre présence sur le lit.
Je garde les yeux clos, une bouche plus grande prend possession de mon pénis alors que la porte se referme. Sa langue est maladroite, désordonnée, elle me fait presque mal tant sa main tient mon sexe serré.
J'ouvre les yeux, je la distingue à peine avec le peu de lumière qui s'échappe du séjour, elle me regarde fixement comme cet après midi, puis me sourit.
"J'aimerai beaucoup te masser A. mes mains le réclament" dis je en souriant aussi.
Elle obéit en silence et se met sur le ventre. V. collectionne les huiles de massage (entre ses sex toys) dans sa table de chevet, j'en sors une parfumée au jasmin. La pièce se met à embaumer lorsque je finis de l'étaler sur son corps. Elle est plus en rondeur que V. , avec des courbes très agréables pour un masseur.
Je m'amuse à dessiner de belles arabesques tout en auscultant son corps, je la sens assez tendue. Pour la détendre au maximum j'augmente progressivement la pression dans mes doigts en me concentrant sur son dos et ses épaules.
Je lui sors ma panoplie du masseur professionnel, je me concentre totalement sur la tâche, explore progressivement chaque recoin de son corps, à la recherche des zones les plus érogènes.
V. m'a fait travailler la technique, je pouvais passer parfois deux heures à la masser, finissant épuisé.
Elle est maintenant beaucoup plus détendue, je remarque la sensibilité de son postérieur, car elle se trémousse à chaque passage de mes mains, alors j'insiste sur l'intérieur de ses fesses, elle pousse un petit gémissement.
Je m'approche de sa fente le plus lentement possible, elle est déjà entrouverte et humide, je n'ai aucune difficulté à glisser deux doigts, je les écarte pour ouvrir plus largement ses lèvres et les caresser " c'est très bon ce que tu me fais" lâche t elle.
Je lui suggère de se retourner, j'aurai un meilleur angle d'attaque car ma bouche veut absolument goûter son sexe, sentir ses parfums. Sa fragrance intime se rapproche t elle de sa sœur ?
Nous nous faisons face, je lui caresse sa poitrine bien ferme, ses sens sont en poire comme sa cadette, mais en plus gros, je les malaxe avec bonheur alors que mon sexe s'approche dangereusement de son orifice.
"j'ai cru comprendre que tu avais bien aimé la séance de cet après midi" lui dis je "oui j'étais très excitée de voir ta belle queue sous les mains de V. Je l'imaginais rentrer en moi ça m'a fait bien jouir" me répond elle "je crois que tu va bientôt passer du fantasmé à la réalité encore un peu de patience ".
Je ne vais pas la pénétrer de suite, ma maîtresse a exigé un service 5 étoiles de son toutou, fidèle et servile.
Ma langue commence à lui lécher les tétons avec délicatesse, par petite pression, elle réagit de quelques secousses, puis je descends délicatement le long de son ventre.
Sa chatte est rasée j'en profite pour lui lécher son pubis jusqu'à l'extrémité de la racine clitoridienne, des cris s'échappent mais étouffés elle vient de mettre sa main sur sa bouche.
"qu'est ce que c'est bon, ne t'arrête pas", dit-elle dans un râle.
Ce n'est pas mon intention, au contraire ma langue explore tous ses recoins, s'enfonce au maximum dans son sexe, puis remonte jusqu'au clitoris que je suce avec gourmandise.
Elle a des odeurs plutôt proches de V., cette même fraîcheur, assez acide, un petit parfum de sous bois. Alors je me ballade dans sa forêt...
Des spasmes la secoue, ses râles sont plus audibles, je veux qu'elle crie pour que V. soit rassurée sur mon travail, alors mes doigts se mettent en action.
Mon index droit lui caresse le clitoris, ma main gauche joue avec son vagin, plusieurs doigts vont et viennent dans son antre, et ma langue s'attarde sur son hymen, c'est ma spéciale, peu y résistent et je prendrai le temps qu'il faut avec A. Bientôt elle n'arrive plus à étouffer les sons, elle gémit fort.
Je me demande ce que fait V. en ce moment, si elle se caresse comme l'a fait sa soeur plus tôt, je jette un coup d'œil à la porte, elle est entrouverte mais la lumière est éteinte dans le séjour, en fait c'est tout l'appartement qui est plongé dans le noir. Cela rajoute à mon excitation.
Mes doigts sont de plus en plus précis et rapides, je la sens partir, alors je ralentis le rythme, comme pour me venger de sa tortionnaire de soeur.
Mais ça n'est pas dans ma nature de faire souffrir et d'y ressentir du plaisir, même si j'ai bien apprécié plus jeune les écrits du marquis de Sade. Alors je me redresse et commence à la pénétrer vigoureusement avec 2 doigts, puis trois, mon autre main caresse latéralement en douceur mais rapidement son clitoris gonflé, elle jouit très fort en se convulsant, ses jambes tremblent, je garde mes doigts enfoncés une bonne minute sans bouger jusqu'à que ses spasmes s'arrêtent.
Je m'approche de sa bouche et l'embrasse, cela l'a surprend mais après quelques secondes d'hésitations sa langue se prête à un corps à corps endiablé avec la mienne. Elle embrasse particulièrement bien, nos lèvres semblent se souder, mon sexe se remet à durcir fortement contre sa jambe.
Elle m'empoigne de nouveau, mais avec beaucoup plus de douceur que la première fois, puis me fait basculer sur le dos. Elle prend un préservatif et me m'enfile avec dextérité et rapidité, on sent l'infirmière expérimentée. "j'aimerai bien si un jour je tombe malade me retrouver dans ton service", "merci c'est gentil mais je ne fais pas ça à tous les patients, il faut qu'ils soient très gentils".
Elle se met à genou sur moi et s'enfonce jusqu'au bout d'un coup, sa chatte est très mouillée, je l'ai bien préparé..
Je joue au malade incapable de bouger... avec un sexe bien dressé. Elle donne de petits coups très brefs, de plus en plus rapides, et commence à gémir. Elle ne s'arrête plus et accélère encore la cadence, je me joins à elle sans retenue, je veux que V. m'entende aussi.
Cette chevauchée dure de nombreuses minutes, puis A. s'arrête essoufflée, alors je prends le relais, redresse mes jambes et soulève ses fesses.
Je lui donne de petits coups de bassin qui deviennent très vite *****sants, ses fesses claquent sous l'assaut, la calvacade est fantastique, l'étalon se retient juste avant l'orgasme. Elle pousse ses cris hystériques qu'elle ne parvient plus à réprimer, elle n'est que jouissance.
Je me calme, elle reprend son souffle, je me dégage de ma cavalière et je me mets derrière elle, j'ai une vie magnifique de son postérieur. Mes mains écartent ses fesses tandis que mon sexe s'approche de son vagin. "j'aimerai bien que tu m'encules cette fois ci, tu es d'accord ? ".
Je m'exécute, je n'ai pas besoin de la préparer, son anus est déjà dilaté, je m'enfonce néanmoins avec prudence. Mon sexe n'est pas vraiment à l'étroit, il est juste bien serré.
Je caresse sa chatte en même temps que je la pénètre plus fort. Elle relève son derrière au maximum dorénavant, et pousse un cri victorieux à sa chaque poussé vigoureuse.
J'essaie de contenir mon excitation mais cela devient impossible, je veux qu'elle jouisse avec moi, alors ma main droite se met à la caresser plus intensément, "oui continue oui ça monte encore", n'y tenant plus je jouis copieusement, heureusement elle me suit dans la foulée en donnant de grands coups de postérieurs qui l'achève.
Je me retire et tandis que j'enlève la capote elle éclate de rire "demain je risque de ne pas faire la fière quand je vais m'asseoir sur la banquette du train".
"Merci beaucoup Julien, tu ne peux pas savoir comme ça m'a fait du bien, c'est un beau cadeau qu'à fait ma soeur et je te remercie d'avoir joué le jeu avec autant de passion".
Je lui offre un grand sourire en joignant mes mains en guise de réponse, elle me le rend en quittant la chambre.
5年前