Le capitaine
Regarde, ma chérie ! Ils sont tous là pour toi : cent hommes, africains pour la plupart, vingt ans en moyenne, tous au sommet de leur virilité, sélectionnés pour cela. Ils sont musclés comme des héros grecs, et le moins bien membré d’entre eux dépasse largement en taille celle de l’attribut de ton mari. Ils sont là pour toi, ou plutôt, tu es là pour eux.
Oui, tu es leur récompense. Ils ont travaillé dur et n’ont pas vu de femme depuis des mois. Je ne les ai même pas autorisés à se masturber… j’ai puni ceux qui ont essayé : cent tractions en plein soleil. Affamés de stupre, assoiffés de seins et de fentes et de croupes, certains en pleuraient de dépit. Des bagarres éclataient pour un rien. Ils se battaient comme des gladiateurs. Leur énergie sexuelle s’accumulait au risque de la mutinerie. Ils voulaient des putes. Mais je leur offre bien mieux : toi.
Aujourd’hui comme tout le temps, ils n’ont pas besoin d’uniforme, sinon de celui qu’ont les hommes de toute éternité devant leur dulcinée, car ils sont nus et leur corps est oint abondamment d’une huile parfumée. Pas un poil n’a survécu à l’épilation soignée. Pour toi… Regarde comme les muscles saillent et brillent sous les feux du crépuscule, et comme ils bandent ! Les fruits sont mûrs. Les glands gorgés regardent vers le ciel. Ils étaient désespérés de trouver un orifice féminin pour soulager leur désir. Tu seras là pour eux. Avance-toi comme une reine en ton palais de luxure. Ôte un à un ces vêtements superflus qui couvrent ta peau de lait rose. Jette-les au loin. Tu es divine en ta pâleur faussement fragile. Sans retenue, exhibe-leur ton corps sans défaut. C’est comme cela que je t’aime.
Assis à l’écart sur une chaise, ton époux assiste également à la scène, impuissant à tous les sens du terme. Tout au long de votre vie conjugale, il a été incapable de te satisfaire comme tu le mérites. À cause de sa lance trop courte et de son manque d’endurance, il t’a fallu simuler la volupté pour qu’il soit content. Maintenant, il verra comment il fallait s’occuper de toi. L’homme faible sera humilité comme il le mérite, car il ne te mérite pas. Sens comme ton ventre est brûlant d’une exultation promise.
Les lions se jettent sur toi, proie de leur insatiable appétit sexuel. Avant toi, d’autres ont pris peur, changé d’avis, tenté de renoncer. Elles ont fini ligotées, prises quand même ! Reculerais-tu devant ces yeux affamés de tes charmes ? Non, tu choisis de t’offrir ! Et même, tu préférerais jouir entravée de cordes bien serrées, sacrifiée sur l’autel de la fornication pour expier ton adultère.
Les clartés de ta peau leur rappellent le ciel de métal blanc des étés de leur Afrique lointaine. La couleur de ta pulpe, quand tu écartes les cuisses, l’ocre de leur terre natale. Ils te portent en triomphe, la fleur génitale ouverte en grand. Tu es leur victoire, leur trophée, le butin de leur guerre sans v******e – mais non sans sueur.
En tant que capitaine, j’ordonne : à quatre pattes, jolie poupée aux yeux de lumière ; cambre-toi bien pour l’offrande de ton corps que caresse le vent. La table est mise ; le festin peut commencer et il sera succulent. Toi-même te lèches les babines.
Ils te saisissent par les hanches comme si tu ne pesais rien. Tu passes de mains en mains, et voici déjà la double pénétration. Le soc noir de leur charrue pénètre au plus profond de ta terre fertile. Tu n’avais jamais été sodomisée. Ta rosette étroite s’étire au maximum pour accueillir le gros cylindre qui l’écartèle. Pourtant, la pénétration a été facile : il a suffi d’un seul, mais puisant, coup de reins pour que le gland fendu et bien lubrifié de rosée du désir transperce ton petit trou borgne. Au moment d’être dépucelée du cul - tu en avais si longtemps rêvé pendant que ton mari te faisait l’amour, comme toujours, dans la position tu missionnaire ! - tu as fermé les yeux et poussé un petit cri de surprise. Ton vagin est lui aussi distendu, fouillé jusqu’à former une jolie bosse à ton ventre. Ils n’ont pas de temps à perdre avant de te fourrer de leurs protubérances mâles. Tu ne crieras plus, car deux autres introduisent leur verge dans ta bouche, dont l’un, jusqu’au fond de ta gorge. Nausée, haut-le-cœur : tu n’as pas l’habitude.
Courageusement, tu les suces de ton mieux, et apprends à te servir de ta langue en te gardant de les blesser avec tes dents. En même temps, tu te stimules le clito. Déjà, celui qui t’encule éjacule en plusieurs traits d’une telle abondance qu’avant même qu’il t’ait libérée de son étreinte, le foutre déborde par les côtés, en fleuves sur tes cuisses, en deltas sur tes jolis petons. De l’autre côté aussi, le déluge séminal. En jouissant, tu te contractes et mouilles en geyser. Bientôt, tu seras enceinte d’un enfant métis. J’admire les contractions spasmodiques de ton trou anal qui demeure ouvert en grand, comme un O tout rond d’étonnement, sur tes entrailles obscures.
Ton époux regarde tout en branlant sa misérable quéquette. Ce spectacle, loin de l’offusquer en bafouant son honneur, l’excite énormément. Quant à moi, je choisis de passer le dernier, car j’aime m’introduire dans des orifices déjà humides des sucs chauds de mes prédécesseurs. Ma chérie, tu es brûlante dans ta fièvre charnelle. Le seul auquel tu te refuses est le père de tes enfants. La mortification le stimule : il se masturbe sur tes pieds, tout pleurant et criant son amour malgré les moqueries.
Mais tu sembles déçue que la partie fine s’achève déjà. Nous t’avons pourtant besognée plusieurs heures d’affilée, sans ménager nos efforts. Certains courageux, parmi les plus jeunes et les plus vaillants, ont même remis le couvert trois fois. Ils gisent allongés, épuisés, la peau luisante des sueurs du rut, tandis que la tienne rutile d’une couche épaisse de substance virile. Tu supplies à genoux pour que l’orgie reprenne, mais nous sommes tous épuisés. Je te dis que tu mérites une bonne fessée. Puisque tu insistes, je vins te l’infliger. Cent claques fermes sur ton postérieur qui en devient pivoine. Mais il en faudrait plus pour te décourager.
Alors tu te lèves, et les orteils recroquevillés en boule frappent les testicules pour ordonner à ceux qui sont couchés de reprendre l’assaut. Mais cette torture a peu d’effet. Ils sont comme anesthésiés. Tu pourrais bien leur arracher les couilles avec les dents qu’ils ne réagiraient pas plus, vidés comme ils sont. Debout, soldats de peu d’endurance !
Le jour va bientôt se lever. Aux fragrances de fauve qui exhalent de partout, on devine que la bataille a été farouche. Nous sommes une armée en déroute. La féminité a gagné. Un à un, les hommes se mettent à genoux, leur capitaine compris, ainsi que son mari, tous bien alignés en position de reddition. Elle nous passe en revue. Nous devons nous courber en avant pour lui lécher les orteils, et rester penchés ainsi.
Elle fouille dans son sac pour en extraire un gode-ceinture, brutal par son épaisseur comme par sa longueur.
Nous allons tous subir sa loi.
C’est encore pire que ce que j’imaginais. Passant derrière l’un de mes robustes sergents, une montagne de muscles, elle l’empale sur son engin, dans toute sa longueur, tout en lui branlant énergiquement la bite et en lui chatouillant les couilles. Le pauvre n’a plus que quelques gouttes à éjaculer. Sa prostate stimulée lui procure cependant un fabuleux orgasme. Celui de la belle dominatrice atteint les sommets du sadisme. Car elle poursuit et s’acharne sur lui ! Je ne crois pas que l’on puisse longtemps résister à un tel supplice. Il continue à se soumettre avec une bravoure qui force l’admiration. Le héros va tomber au champ d’honneur. Nous autres regardons, toujours alignés à genoux, sans bouger, sans espoir d’en réchapper. Je conçois de la perspective du martyre imminent une joie masochiste qui me procure une nouvelle bandaison. Ma chérie, ta cruauté est magnifique.
Mes cent compagnons gisent, inanimés dans des positions bizarres. Notamment le mari qui n’a pas tenu résisté bien longtemps. Maintenant, mon tour arrive. Nous ne sommes plus qu’elle et moi. J’ai eu le temps de dicter ce texte à mon fidèle lieutenant. Ce sera mon testament.
Oui, tu es leur récompense. Ils ont travaillé dur et n’ont pas vu de femme depuis des mois. Je ne les ai même pas autorisés à se masturber… j’ai puni ceux qui ont essayé : cent tractions en plein soleil. Affamés de stupre, assoiffés de seins et de fentes et de croupes, certains en pleuraient de dépit. Des bagarres éclataient pour un rien. Ils se battaient comme des gladiateurs. Leur énergie sexuelle s’accumulait au risque de la mutinerie. Ils voulaient des putes. Mais je leur offre bien mieux : toi.
Aujourd’hui comme tout le temps, ils n’ont pas besoin d’uniforme, sinon de celui qu’ont les hommes de toute éternité devant leur dulcinée, car ils sont nus et leur corps est oint abondamment d’une huile parfumée. Pas un poil n’a survécu à l’épilation soignée. Pour toi… Regarde comme les muscles saillent et brillent sous les feux du crépuscule, et comme ils bandent ! Les fruits sont mûrs. Les glands gorgés regardent vers le ciel. Ils étaient désespérés de trouver un orifice féminin pour soulager leur désir. Tu seras là pour eux. Avance-toi comme une reine en ton palais de luxure. Ôte un à un ces vêtements superflus qui couvrent ta peau de lait rose. Jette-les au loin. Tu es divine en ta pâleur faussement fragile. Sans retenue, exhibe-leur ton corps sans défaut. C’est comme cela que je t’aime.
Assis à l’écart sur une chaise, ton époux assiste également à la scène, impuissant à tous les sens du terme. Tout au long de votre vie conjugale, il a été incapable de te satisfaire comme tu le mérites. À cause de sa lance trop courte et de son manque d’endurance, il t’a fallu simuler la volupté pour qu’il soit content. Maintenant, il verra comment il fallait s’occuper de toi. L’homme faible sera humilité comme il le mérite, car il ne te mérite pas. Sens comme ton ventre est brûlant d’une exultation promise.
Les lions se jettent sur toi, proie de leur insatiable appétit sexuel. Avant toi, d’autres ont pris peur, changé d’avis, tenté de renoncer. Elles ont fini ligotées, prises quand même ! Reculerais-tu devant ces yeux affamés de tes charmes ? Non, tu choisis de t’offrir ! Et même, tu préférerais jouir entravée de cordes bien serrées, sacrifiée sur l’autel de la fornication pour expier ton adultère.
Les clartés de ta peau leur rappellent le ciel de métal blanc des étés de leur Afrique lointaine. La couleur de ta pulpe, quand tu écartes les cuisses, l’ocre de leur terre natale. Ils te portent en triomphe, la fleur génitale ouverte en grand. Tu es leur victoire, leur trophée, le butin de leur guerre sans v******e – mais non sans sueur.
En tant que capitaine, j’ordonne : à quatre pattes, jolie poupée aux yeux de lumière ; cambre-toi bien pour l’offrande de ton corps que caresse le vent. La table est mise ; le festin peut commencer et il sera succulent. Toi-même te lèches les babines.
Ils te saisissent par les hanches comme si tu ne pesais rien. Tu passes de mains en mains, et voici déjà la double pénétration. Le soc noir de leur charrue pénètre au plus profond de ta terre fertile. Tu n’avais jamais été sodomisée. Ta rosette étroite s’étire au maximum pour accueillir le gros cylindre qui l’écartèle. Pourtant, la pénétration a été facile : il a suffi d’un seul, mais puisant, coup de reins pour que le gland fendu et bien lubrifié de rosée du désir transperce ton petit trou borgne. Au moment d’être dépucelée du cul - tu en avais si longtemps rêvé pendant que ton mari te faisait l’amour, comme toujours, dans la position tu missionnaire ! - tu as fermé les yeux et poussé un petit cri de surprise. Ton vagin est lui aussi distendu, fouillé jusqu’à former une jolie bosse à ton ventre. Ils n’ont pas de temps à perdre avant de te fourrer de leurs protubérances mâles. Tu ne crieras plus, car deux autres introduisent leur verge dans ta bouche, dont l’un, jusqu’au fond de ta gorge. Nausée, haut-le-cœur : tu n’as pas l’habitude.
Courageusement, tu les suces de ton mieux, et apprends à te servir de ta langue en te gardant de les blesser avec tes dents. En même temps, tu te stimules le clito. Déjà, celui qui t’encule éjacule en plusieurs traits d’une telle abondance qu’avant même qu’il t’ait libérée de son étreinte, le foutre déborde par les côtés, en fleuves sur tes cuisses, en deltas sur tes jolis petons. De l’autre côté aussi, le déluge séminal. En jouissant, tu te contractes et mouilles en geyser. Bientôt, tu seras enceinte d’un enfant métis. J’admire les contractions spasmodiques de ton trou anal qui demeure ouvert en grand, comme un O tout rond d’étonnement, sur tes entrailles obscures.
Ton époux regarde tout en branlant sa misérable quéquette. Ce spectacle, loin de l’offusquer en bafouant son honneur, l’excite énormément. Quant à moi, je choisis de passer le dernier, car j’aime m’introduire dans des orifices déjà humides des sucs chauds de mes prédécesseurs. Ma chérie, tu es brûlante dans ta fièvre charnelle. Le seul auquel tu te refuses est le père de tes enfants. La mortification le stimule : il se masturbe sur tes pieds, tout pleurant et criant son amour malgré les moqueries.
Mais tu sembles déçue que la partie fine s’achève déjà. Nous t’avons pourtant besognée plusieurs heures d’affilée, sans ménager nos efforts. Certains courageux, parmi les plus jeunes et les plus vaillants, ont même remis le couvert trois fois. Ils gisent allongés, épuisés, la peau luisante des sueurs du rut, tandis que la tienne rutile d’une couche épaisse de substance virile. Tu supplies à genoux pour que l’orgie reprenne, mais nous sommes tous épuisés. Je te dis que tu mérites une bonne fessée. Puisque tu insistes, je vins te l’infliger. Cent claques fermes sur ton postérieur qui en devient pivoine. Mais il en faudrait plus pour te décourager.
Alors tu te lèves, et les orteils recroquevillés en boule frappent les testicules pour ordonner à ceux qui sont couchés de reprendre l’assaut. Mais cette torture a peu d’effet. Ils sont comme anesthésiés. Tu pourrais bien leur arracher les couilles avec les dents qu’ils ne réagiraient pas plus, vidés comme ils sont. Debout, soldats de peu d’endurance !
Le jour va bientôt se lever. Aux fragrances de fauve qui exhalent de partout, on devine que la bataille a été farouche. Nous sommes une armée en déroute. La féminité a gagné. Un à un, les hommes se mettent à genoux, leur capitaine compris, ainsi que son mari, tous bien alignés en position de reddition. Elle nous passe en revue. Nous devons nous courber en avant pour lui lécher les orteils, et rester penchés ainsi.
Elle fouille dans son sac pour en extraire un gode-ceinture, brutal par son épaisseur comme par sa longueur.
Nous allons tous subir sa loi.
C’est encore pire que ce que j’imaginais. Passant derrière l’un de mes robustes sergents, une montagne de muscles, elle l’empale sur son engin, dans toute sa longueur, tout en lui branlant énergiquement la bite et en lui chatouillant les couilles. Le pauvre n’a plus que quelques gouttes à éjaculer. Sa prostate stimulée lui procure cependant un fabuleux orgasme. Celui de la belle dominatrice atteint les sommets du sadisme. Car elle poursuit et s’acharne sur lui ! Je ne crois pas que l’on puisse longtemps résister à un tel supplice. Il continue à se soumettre avec une bravoure qui force l’admiration. Le héros va tomber au champ d’honneur. Nous autres regardons, toujours alignés à genoux, sans bouger, sans espoir d’en réchapper. Je conçois de la perspective du martyre imminent une joie masochiste qui me procure une nouvelle bandaison. Ma chérie, ta cruauté est magnifique.
Mes cent compagnons gisent, inanimés dans des positions bizarres. Notamment le mari qui n’a pas tenu résisté bien longtemps. Maintenant, mon tour arrive. Nous ne sommes plus qu’elle et moi. J’ai eu le temps de dicter ce texte à mon fidèle lieutenant. Ce sera mon testament.
5年前