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J'aime les filles et la masturbation
I love girls and masturbation
Ne dites pas : « Mon con », dites : « Mon cœur ».
Ne dites pas : « J’ai envie de baiser », dites : « Je suis nerveuse ».
Ne dites pas : « Je viens de jouir comme une folle », dites : « Je me sens un peu fatiguée ».
Ne dites pas : « Je vais me branler », dites : « Je vais revenir ».
Ne dites pas : « Quand j’aurai du poil au cul », dites : « Quand je serai grande ».
Ne dites pas : « J’aime mieux la langue que la queue », dites : « Je n’aime que les plaisirs délicats ».
Ne dites pas : « Entre mes repas je ne bois que du foutre », dites : « J’ai un régime spécial ».
Ne dites pas : « J’ai douze godmichés dans mon tiroir », dites : « Je ne m’ennuie jamais toute seule ».
Ne dites pas : « Les romans honnêtes m’emmerdent », dites : « Je voudrais quelque chose d’intéressant à lire ».
Ne dites pas : « Elle jouit comme une jument qui pisse », dites : « C’est une exaltée ».
Ne dites pas : « Quand on lui montre une pine, elle se fâche », dites : « C’est une originale ».
Ne dites pas : « C’est une fille qui se branle à en crever », dites : « C’est une sentimentale ».
Ne dites pas : « C’est la plus grande putain de la terre », dites : « C’est la meilleure fille du monde ».
Ne dites pas : « Elle se laisse enculer par tous ceux qui lui font minette », dites : « Elle est un peu flirteuse ».
Ne dites pas : « C’est une gougnotte enragée », dites : « Elle n’est pas flirteuse du tout ».
Ne dites pas : « Je l’ai vue baiser par les deux trous », dites : « C’est une éclectique ».
Ne dites pas : « Il bande comme un cheval », dites : « C’est un jeune homme accompli ».
Ne dites pas : « Sa pine est trop grosse pour ma bouche », dites : « Je me sens bien petite fille quand je cause avec lui ».
Ne dites pas : « Il a joui dans ma gueule et moi sur la sienne », dites : « Nous avons échangé quelques impressions ».
Ne dites pas : « Quand on le suce, il décharge tout de suite », dites : « Il est primesautier ».
Ne dites pas : « Il tire trois coups sans déconner », dites : « Il a le caractère très ferme ».
Ne dites pas : « Il baise très bien les petites filles, mais il ne sait pas les enculer », dites : « C’est un simple ».
Évitez les comparaisons risquées.
Ne dites pas : « Dur comme une pine, rond comme une couille, mouillé comme ma fente, salé comme du foutre, pas plus gros que mon petit bouton », et autres expressions qui ne sont pas admises par le dictionnaire de l’Académie.
(Pierre Louÿs: Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation)
Selon ces critères on peut dire que :
"je suis une sentimentale, originale et pas flirteuse du tout. Si je ne réponds pas de suite, ne vous inquiétez pas, je vais revenir..."
----------
... ... ... ... ...
« Vous avez de bien mauvaises habitudes, mademoiselle, quand vous êtes toute seule.
— Oh ! à quoi vois-tu ça ? » dit-elle en fermant les jambes.
Ce mot fit plus que tout le reste pour la mettre à l’aise. Puisque je l’avais deviné, rien ne servait plus de le taire : elle s’en vanta. D’un air gamin, frottant à chaque fois sa bouche sur ma bouche, elle me répéta tout bas :
« Oui. Je me branle. Je me branle. Je me branle. Je me branle. Je me branle. Je me branle. Je me branle. Je me branle. »
Plus elle le disait, plus elle était gaie. Et ce premier mot lâché, tous les autres suivirent comme s’ils n’attendaient qu’un signe pour s’envoler :
« Tu vas voir comment je décharge.
— Je voudrais bien le savoir, en effet.
... ... ... ... ...
(Pierre Louÿs: Trois filles de leur mère)
----------
Gamiani : "Oui serre-moi, ma petite, mon amour ! serre bien, plus fort ! Qu'elle est belle dans le plaisir ! lascive !... tu jouis, tu es heureuse !... Oh Dieu !"
Ce fut alors un spectacle étrange. La comtesse, l'œil en feu, les cheveux épars, se ruait, se tordait sur sa victime, que les sens agitaient à son tour. Toutes deux se renvoyaient leurs bonds, leurs élans, étouffaient leurs cris, leurs soupirs dans des baisers de feu.
Le lit craquait aux secousses furieuses de la comtesse. Bientôt épuisée, abattue, Fanny laissa tomber ses bras. Pâle, elle restait immobile comme une belle morte.
La comtesse délirait. Le plaisir la tuait et ne l'achevait pas. Furieuse, bondissante, elle s'élança au milieu de la chambre, se roula sur le tapis, s'excitant par des poses lascives, bien follement lubriques, provoquant avec ses doigts tout l'excès des plaisirs.
(Alfred de Musset: Gamiani)
I love girls and masturbation
Ne dites pas : « Mon con », dites : « Mon cœur ».
Ne dites pas : « J’ai envie de baiser », dites : « Je suis nerveuse ».
Ne dites pas : « Je viens de jouir comme une folle », dites : « Je me sens un peu fatiguée ».
Ne dites pas : « Je vais me branler », dites : « Je vais revenir ».
Ne dites pas : « Quand j’aurai du poil au cul », dites : « Quand je serai grande ».
Ne dites pas : « J’aime mieux la langue que la queue », dites : « Je n’aime que les plaisirs délicats ».
Ne dites pas : « Entre mes repas je ne bois que du foutre », dites : « J’ai un régime spécial ».
Ne dites pas : « J’ai douze godmichés dans mon tiroir », dites : « Je ne m’ennuie jamais toute seule ».
Ne dites pas : « Les romans honnêtes m’emmerdent », dites : « Je voudrais quelque chose d’intéressant à lire ».
Ne dites pas : « Elle jouit comme une jument qui pisse », dites : « C’est une exaltée ».
Ne dites pas : « Quand on lui montre une pine, elle se fâche », dites : « C’est une originale ».
Ne dites pas : « C’est une fille qui se branle à en crever », dites : « C’est une sentimentale ».
Ne dites pas : « C’est la plus grande putain de la terre », dites : « C’est la meilleure fille du monde ».
Ne dites pas : « Elle se laisse enculer par tous ceux qui lui font minette », dites : « Elle est un peu flirteuse ».
Ne dites pas : « C’est une gougnotte enragée », dites : « Elle n’est pas flirteuse du tout ».
Ne dites pas : « Je l’ai vue baiser par les deux trous », dites : « C’est une éclectique ».
Ne dites pas : « Il bande comme un cheval », dites : « C’est un jeune homme accompli ».
Ne dites pas : « Sa pine est trop grosse pour ma bouche », dites : « Je me sens bien petite fille quand je cause avec lui ».
Ne dites pas : « Il a joui dans ma gueule et moi sur la sienne », dites : « Nous avons échangé quelques impressions ».
Ne dites pas : « Quand on le suce, il décharge tout de suite », dites : « Il est primesautier ».
Ne dites pas : « Il tire trois coups sans déconner », dites : « Il a le caractère très ferme ».
Ne dites pas : « Il baise très bien les petites filles, mais il ne sait pas les enculer », dites : « C’est un simple ».
Évitez les comparaisons risquées.
Ne dites pas : « Dur comme une pine, rond comme une couille, mouillé comme ma fente, salé comme du foutre, pas plus gros que mon petit bouton », et autres expressions qui ne sont pas admises par le dictionnaire de l’Académie.
(Pierre Louÿs: Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation)
Selon ces critères on peut dire que :
"je suis une sentimentale, originale et pas flirteuse du tout. Si je ne réponds pas de suite, ne vous inquiétez pas, je vais revenir..."
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« Vous avez de bien mauvaises habitudes, mademoiselle, quand vous êtes toute seule.
— Oh ! à quoi vois-tu ça ? » dit-elle en fermant les jambes.
Ce mot fit plus que tout le reste pour la mettre à l’aise. Puisque je l’avais deviné, rien ne servait plus de le taire : elle s’en vanta. D’un air gamin, frottant à chaque fois sa bouche sur ma bouche, elle me répéta tout bas :
« Oui. Je me branle. Je me branle. Je me branle. Je me branle. Je me branle. Je me branle. Je me branle. Je me branle. »
Plus elle le disait, plus elle était gaie. Et ce premier mot lâché, tous les autres suivirent comme s’ils n’attendaient qu’un signe pour s’envoler :
« Tu vas voir comment je décharge.
— Je voudrais bien le savoir, en effet.
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(Pierre Louÿs: Trois filles de leur mère)
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Gamiani : "Oui serre-moi, ma petite, mon amour ! serre bien, plus fort ! Qu'elle est belle dans le plaisir ! lascive !... tu jouis, tu es heureuse !... Oh Dieu !"
Ce fut alors un spectacle étrange. La comtesse, l'œil en feu, les cheveux épars, se ruait, se tordait sur sa victime, que les sens agitaient à son tour. Toutes deux se renvoyaient leurs bonds, leurs élans, étouffaient leurs cris, leurs soupirs dans des baisers de feu.
Le lit craquait aux secousses furieuses de la comtesse. Bientôt épuisée, abattue, Fanny laissa tomber ses bras. Pâle, elle restait immobile comme une belle morte.
La comtesse délirait. Le plaisir la tuait et ne l'achevait pas. Furieuse, bondissante, elle s'élança au milieu de la chambre, se roula sur le tapis, s'excitant par des poses lascives, bien follement lubriques, provoquant avec ses doigts tout l'excès des plaisirs.
(Alfred de Musset: Gamiani)
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